Aristote contre Platon

L’esprit d’une 3ème guerre mondiale Par Master T

L’esprit d’une 3ème guerre mondiale Par Master T

L’Histoire peut et devrait se lire selon 3 modes…. 3 principes anthropiques 

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Le 1er mode opère classiquement, c’est à dire que l’on compulse la chronologie des événements courants, on dissocie ce qui n’est que narrative et propagande de la réalité des faits…

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Les vérités de situation, quand elles sont mises en concurrence des dires et postures nous en disent plus sur les intentions cachées que ce qu’en rapportent les média mainstream (inféodés aux politiques et in extenso à la solde de grands magnats qui ont nécessairement parti liée aux décisions géopolitiques). Si l’Histoire suit la flèche du temps, il convient aussi, bien évidemment, de faire se remonter le long fleuve, pas tranquille du tout, de l’Histoire afin d’observer ce passé qui semble, d’une certaine manière projetée son ombre sur le présent et définir notre avenir (qui ne doit pas se confondre avec le futur).

C’est donc par l’appréciation horizontale du fait historique passé/présent que l’on dispose d’éléments de compréhension…. mais cela ne suffit pas!

Le 2ème mode opère de manière verticale, c’est à dire selon une dimension descendante et, pour les circonstances, de manière eschatologique puisque le post modernisme apparait être un courant de pensée dirigé par le Système/égregore affranchis totalement des humains car surdéterminant leur destinée (comme un invisible marionnettiste) et dirigeant le cœur/conscience des arrogants disciples de la pensée luciférienne (au sens qu’en donne BHL, son fidèle héraut) … ce que l’on désigne, chez les philosophes, comme les maitres de l’univers suppléés par leurs illustres et zélés métayers.

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C’est donc selon l’adage d’Hermes Trismégiste que ce qui est en haut est semblable à ce qui est en bas (et inversement) qu’une lecture est rendue possible.

Philosophes, on le devient nécessairement ; le cas contraire, nous suivons la masse d’une même perception, d’une même pensée, d’une même action… Philosopher ce n’est pas discourir sur le vent des mondanités, cela consiste avant tout à mettre du sens (métaphysique) en prenant à la fois de l’altitude vis à vis des faits, considérés pour eux même, tout en y intégrant une profondeur de champs ( cognitif/intuitif) par la prise en compte de l’Humain, comme pivot central de l’Etre (acteur/spectateur) et du Fait historique, avec comme logiciel cognitif, cette idée motrice fondamentale que le terrestre ne peut se substituer au divin, mais que sacré et profane se complètent et se découvrent comme signifiant… porteurs de signes, instruits de leur langage respectif.

Le 3ème mode est de fait métaphysique et introduit une perception/conception métahistorique.

La métahistoire est l’approche fondamentale de l’Histoire, elle en est sa « substantifique moelle » (Rabelais), elle constitue la 4ème dimension de la réalité sensible qui combine, à la fois, les 2 dimensions classiques de l’approche explicative (1er mode) appuyée de l’empirisme et centrée sur l’observation et la confrontation horizontale des données passées et présentes.

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Elle s’agrémente d’une 3ème dimension verticale et descendante ainsi que d’une 4ème centrée sur l’Humain.

Ces 4 dimensions couvrent aussi bien les formes de l’Histoire que son informelle prédisposition à être et devenir l’Histoire, si bien que : Histoire et Métahistoire constituent la sphère préhensible de la Réalité aussi bien comme Vérité de situation, selon la double perspective du fond et de la forme d’où se détache le sens comme intime signification du double Etat d’Etre et de Fait.

C’est par la dimension profane et sacrée qu’il nous faut envisager un 3ème mode interprétatif celui qui nous oblige à comprendre l’Humain dans sa dimension labyrinthique. Ce qui nous distingue du bétail c’est cette capacité de dissociation… cette fameuse conscience réflexive qui entretient l’égo dans sa sphère imaginative en lui renvoyant sa propre image et qui lui fait dire qu’il est quelque part unique. C’est de ce sentiment si particulier que nait le désir plus poussé d’idéal de puissance/jouissance et ceci jusqu’aux symptômes pathologiques: l’arrogance, la condescendance et ce que nommaient les grecs de l’antiquité: L’HYBRIS… la puissance de la déraison.

Le signe distinctif contemporain c’est justement la déraison, c’est l’indélébile impression au fer rouge de la marque de la bête-système-égregore sur nos vies.

L’entropisation de tout ce qui touche à l’anthropie constitue en soi la dimension historique, elle fait appel au fondement instinctuel de l’Etre pensant et agissant qui pressent au contact de la folie le risque pour sa survie… étendue à celle de l’Humain, son espèce et ses innombrables cultures, il s’en remet nécessairement au sacré.

C’est donc selon ces 3 modes que s’opérationnalisent une lecture précise et forcément assidue de notre Histoire… finissante pour les nihilistes de DAESH, finissante pour les maitres qui croient posséder le saint Graal des alchimistes en transformant le vil de l’histoire en un Age d’or de l’Histoire… mais tous sont habités par le symptôme de la déraison car tous lisent le monde selon l’état de leur cœur et à la lumière de la petitesse intellectuelle qui les caractérise… Car c’est le cœur/affect qui conditionne la conscience/intellect.

Ces gens-là, véritables bêtes humaines, chimères du monde depuis la nuit des temps, depuis que Prométhée offrit le Feu et qu’Eve gouta la pomme de la dissociation qui lui fit perdre son innocence en lui faisant réaliser sa nudité en tant que « moi je… » Etre séparé de l’état primordial « paradisiaque ». Ces bêtes humaines (maitres alchimistes et chanteurs) sont les pourvoyeurs de nos épreuves… et c’est par la douleur du feu de l’épreuve, rituel de passage obligé, que s’ouvre l’opportunité de se dépasser sois même en donnant un sens transcendant à nos vies.

C’est donc sur le chemin constellé de « petites morts » que l’Humain prépare sa mort… ultime rite de passage qui fait franchir le pont entre 2 existences, selon le principe confondant que le haut est semblable au bas.

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EN BANDE SON : 

1 réponse »

  1. La lecture « nan-gnan » de la Genèse est, paradoxalement, ce qu’il y a de moins obscur dans cet article. Pour commencer, où diable avez-vous vu une pomme?

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