Cela se passe près de chez vous

The War is Over : Coordonner l’action anti-terroriste, un bon moyen de dégager en touche Par Bruno Bertez

Coordonner l’action anti-terroriste, un bon moyen de dégager en touche

Chaque fois qu’il se produit un évènement désagréable, menaçant ou traumatisant, les européistes se précipitent pour nous sortir la même imbécilité : il faut plus de coordination. On a vu ce que donnait la fameuse coordination au moment de la crise de la dette en Europe, l’Allemagne a toujours refusé ou bien de mutualiser ou bien de relancer sa demande et d’élever son niveau de croissance.

En clair la solution à tous les problèmes est : il faut plus d’Europe, mais en paroles. Ou plutôt en sous-entendu : plus de pouvoirs pour Bruxelles ! Plus de pouvoirs, plus de salaires, plus de privilèges fiscaux, pour les 32 000 fonctionnaires qui vivent à nos dépens.

La cohorte ne connait qu’un seul mot d’ordre, « toujours plus » ; même quand précisément c’est le « trop » d’Europe qui est la cause des problèmes. On le voit avec le carcan de l’euro qui asphyxie les économies des pays qui ont la malchance ou la chance selon le cas de ne pas être d ‘Europe du Nord ; on le voit en matière d’immigration, on le voit … en matière de terrorisme. Les uns abritent, logent, nourrissent les terroristes sans attentat chez eux, comme les Allemands et les Italiens, les autres subissent les actes criminels ou guerriers.

Donc la réponse des bénis oui-oui est : il faut une coordination plus étroite entre les européens afin de d’empêcher que des évènements aussi sanglants que ceux de ces derniers mois puissent se reproduire. Peu importe qu’au niveau national, les différents participants à la lutte soient incapables de se concerter et de travailler ensemble, il en faut plus. On veut en recréer « une couche », une couche qui se superposera à celles déjà nombreuses, inefficaces, couteuses, et assassines de libertés, que celles qui existent déjà. Qu’importe. Tout est bon ; le but, n’est pas d’assurer la sécurité des Européens, mais d’avancer, de construire, de fabriquer l’Européen nouveau. Celui qui est bien sage, bien-pensant politiquement, celui qui ne rebelle pas.

L’ennui est que la lutte anti-terroriste est au plus haut point souveraine. Elle touche au cœur de la souveraineté et comme la défense militaire, guerrière, elle sera le point d’achoppement de toutes les initiatives, elle sera le révélateur de toutes les contradictions et de toutes les impossibilités que rencontre un ensemble disparate. Nous sommes dans un domaine où les intérêts nationaux sont particulièrement forts, prédominants, et c’est justement ce qui limite les possibilités d’une action intégrée contre le terrorisme.

La politique étrangère, la défense, la sécurité sont des domaines hautement sensibles et ce n’est pas un hasard si tout ce qui touche le business et l’exploitation des salariés est voté à une majorité qualifiée alors que tout ce qui touche aux domaines dits « réservés », politique étrangère, défense etc doit être décidé à l’unanimité. Chacun peut exercer son droit de veto si ses intérêts divergent. Et des intérêts et des situations divergentes, il y en a.

Tout l’édifice de complaisance et de tolérance qui s’est construit à l’égard des islamistes dans certains pays en Europe menacerait de s’écrouler avec pour conséquence, une recrudescence de troubles. On a choisi pendant des décennies de fermer les yeux, voire de passer l’éponge, on a reculé les limites de la tolérance, changer de cap serait, sera si cela se fait un jour, extrêmement dangereux. On ne passe pas d’une position de complaisance et de tolérance à une position de lutte ferme sans une phase d’aggravation des problèmes sécuritaires. Pour parler clairement, on a fait des « deals » honteux et, de ces « deals » on ne sort pas facilement, on le verra très vite.

A la suite des attaques, les billevesées ont fusé de partout, de France, toujours en tête, d’Italie, d’Allemagne; tenez-vous bien ils ont demandé une réponse globale! Rien de moins ! Que peut bien vouloir dire une réponse globale ? Une réponse qui inclut la Turquie, notre cher et redoutable allié, l’Arabie Saoudite, Dubaï, le Qatar qui paient au mois les mercenaires salafistes de l’islam, la CIA qui a formé la plupart des terroristes et les a armé ? L’inénarrable Juncker, jamais en reste, a été jusqu’à proposer la création d’une Union de la Sécurité », une Union certainement comparable à celle du Charbon et de l’Acier !

Le 24 mars, nos zozos Ministres de la Justice ont découvert, comme Nanette Vitamine, qu’il fallait partager les informations au sein des pays membres afin de venir à bout de la menace terroriste. Bonne idée ! Tien on ferait peut-être bien de commencer à le faire avec la Belgique. Et pourquoi ne pas commencer entre Paris et sa banlieue ? Collecter, prévenir et mettre hors d’état de nuire, voilà un beau programme ! Chiche ?

L’Europe a déjà des institutions qui sont censées faire le travail d’assurer la sécurité, il y a Europol, qui « combat » le crime organisé, il y a Frontex, qui est censée s’occuper de la coordination pour protéger les frontières extérieures. Il y a Eurojust qui coordonne les investigations et les poursuites entre les pays membres en particulier pour les affaires transnationales. Les résultats de ces coordinations sont maigres, ces institutions servent surtout de points de chute à des privilégiés en mal de pantouflage oisif et doré. Ces institutions sont des machines à fabriquer des frais de … déplacement.

Au sein des 28 membres, chacun a sa priorité, ses ressources, son niveau d’expertise. Certains pays ont une réelle expertise, une expérience, une mémoire, d’autres n’ont rien, ni intelligence ni budget. En plus la plupart des pays sont engagés dans des réductions de budget et de déficit … exigées par Bruxelles !  C’est à dire par les Allemands. Si les djihadistes se sont localisés à Bruxelles, c’est précisément parce qu’il y a de bonnes raisons de le faire. La Belgique présentait et présente encore toutes les caractéristiques de ce que l’on peut oser appeler un pays d’accueil. Et les choses ne changent pas en un jour; et il faudra beaucoup d’argent et de formation pour que cela change.

La lutte et la prévention coûtent cher. La réduction des foyers de non-droit et des ghettos coûtera encore plus et sera encore plus longue, surtout si on rajoute quelques dizaines de milliers de réfugiés qu’il faut dorloter pour qu’ils ne rejoignent pas les radicaux. Tout cela veut dire un virage à 180 degrés dans la politique dite d ‘austérité ! Que dire de la fumisterie Allemande qui a eu le culot d’annoncer sans rire une intention d’augmenter son budget sécurité de … 2, 1 milliards d’euros. C’est une goutte d ‘eau en regard des besoins et une misère en regard de ce qu’elle va dépenser pour satisfaire la folie d’accueil de migrants de Merkel. Le Responsable Fédéral de la police lui a ri au nez, considérant que la somme était totalement inadéquate.

Le comble n’est pas là. Le comble est que les terroristes peuvent circuler librement à l’intérieur des frontières européennes, alors que les renseignements et les hommes qui servent à la lutte anti terroristes, ne le peuvent pas. Il faut et ce serait très long, interconnecter à la fois les données et les personnels. Le Ministre Allemand Thomas De Maizière a mis les pieds dans le plat quand il a déclaré que chaque gouvernement avait son stock de données et son personnel et que ces ressources n’étaient pas reliées entre elles. Connecter, relier, négocier tout cela, cela fait 5 à 10 ans de travail. Autant dire que d’ici là, la menace aura changé, nos européens coordonnés auront une guerre de retard. Déjà les autorités policières n’arrivent pas à se mettre d’accord sur … le nom, le patronyme des gens qu’ils sont censés surveiller. Chacun a son mode de traduction de l’arabe, ce qui rend impossible la tâche d’informatisation.

L’intégration de la lutte anti-terroriste est impossible à court et moyen terme. Voilà ce qu’il faut oser reconnaitre. On fera un peu de cosmétique, beaucoup de gesticulations, mais on ne peut rien faire de sérieux dans un ensemble fragmenté. On fera comme on le fait en France, on montrera des photos de patrouilles déguisées les unes en soldats Français, les autres en soldats Allemands ou Belges. La coordination sera de la poudre aux yeux, elle suppose tous les autres problèmes européens résolus.

Le Belgistan et le prix des politiques idiotes

belgique-salafistes550Lorsque vous sortez de la gare de train de la capitale Bruxelles, pour un moment vous vous croiriez à Kandahar, ou dans une ville contrôlée par «Daech». Des quartiers entiers ont pris le teint du wahhabisme que ca soit de la manière dont les habitants s’habillent ou la présence remarquable du voile à la manière de la Burqa Afghan comme ils l’appellent en Europe. S’ajoute à cela les écoles wahhabites visiblement répandues. Ce qui est encore plus surprenant c’est que certains cheikhs du wahhabisme pratiquent leurs prières et leur Da’wa dans les lieux publics et dans le marché sous les yeux de la police, avec le consentement des autorités belges.Il est bien connu que les prédicateurs salafistes dans les rues belges sont plus nombreux que les membres des Témoins de Jéhovah. Les wahhabites ont également des capacités financières plus importantes que ces derniers. L’Arabie saoudite, le Qatar et certaines associations soutenues par le pouvoir des émirats arabes unis financent les wahhabites. Ce qui laisse penser que la situation en Belgique est le résultat d’un plan pré-dessiné et d’une politique bien précise, loin des termes de la tolérance et de la liberté d’expression.Les partisans des courants takfiris wahhabites en Europe se vantent de leur influence remarquable en Belgique, unique en son genre en Europe. Plusieurs centres wahhabites se situent à quelques centaines de mètres du centre de l’OTAN à Bruxelles. Plusieurs cafés aux propriétaires wahhabites ont même été ouverts à proximité du centre. Avant d’entrer au centre de l’Union Européenne vous pouvez vous arrêter dans un café et être servis par un homme portant une robe courte et des chaussures Adidas ! Des wahhabites Afghans ont récemment ouvert des boulangeries dans les environs du centre. Plus encore les États-Unis ont joué un rôle important, et fondamental, en faveur de la présence d’adeptes wahhabites takfiris en Europe en général et en Belgique en particulier depuis les années quatre-vingt lors de la guerre contre l’Afghanistan.

La Ville de Bruxelles attirait beaucoup de volontaires pour la guerre contre l’ex-Union soviétique, les associations wahhabites lançaient des discours anti-communiste et anti-orthodoxes.

Les «missionnaires» wahhabites français et flamands circulaient librement en Belgique, ils venaient droit d’Afghanistan pour amasser des fonds et inciter les jeunes à aller en Afghanistan.

Après l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak la relation entre les autorités belges et les wahhabites s’est dégradée mais avec le déclenchement de la guerre contre la Syrie, l’alliance entre ces deux partis s’est rétablie.

Bruxelles et plusieurs autres villes belges ont servi de centre de refuge à tous les volontaires qui voulaient combattre le pouvoir syrien. Des vols directs se faisaient de Bruxelles vers un aéroport militaire turc près d’Istanbul où les volontaires étaient emmenés dans un centre de formation militaire à Gazi-Entab pour deux semaines puis envoyés en Syrie sous la tutelle des services de renseignements turcs. Le «front al-Nosra» était le choix favori des volontaires, mais après l’apparition de «Daech» tous les terroristes provenant d’Europe ont rejoint ce groupe pour combattre en Irak et en Syrie.

Selon des informations exclusives au site Al-ahed, la présence de l’organisation takfiri «Daech» en Europe est divergente non organisée, mais en contact avec les dirigeants de «Daech» en Irak. La plupart des organisations et des associations wahhabites avaient prêté serment d’allégeance à l’organisation «Daech» de manière implicite.

Les partisans du wahhabisme se rassemblaient dans des cafés appelant à la déclaration ouverte et publique de leur allégeance à «Abou Baker Al-Baghdadi» et son organisation. Tout cela se faisait sans aucune réaction de la part des autorités belges, qui considèrent ces groupes comme des alliés potentiels dans la guerre contre la Syrie et l’Irak.

En Belgique et en France, les organisations de la mafia de l’argent, de la drogue et des armes se sont croisées avec les organisations wahhabites. Ces derniers comptaient sur la mafia pour assurer les armes, les fonds nécessaires et la drogue en coordination avec la mafia turque présente en Europe. Les mafiosos ont permis le retour de nombreux terroristes ayant combattu en Syrie et en Irak vers l’Europe. Ces combattants aux expériences militaires importantes et aux idées wahhabites takfiris ont trouvé que l’Europe était un foyer opérationnel idéal, de la France jusqu’en Belgique.

En raison de leur nombre considérable dans les pays européens ils peuvent circuler facilement et déplacer leurs opérations suicides dans toute l’Europe. Delà une question majeure se pose quelle capitale européenne sera ciblée la fois prochaine?

Source : http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=17842&cid=323#.Vvg6QPmLQhd

http://civilwarineurope.com/2016/03/27/le-belgistan-et-le-prix-des-politiques-idiotes/

EN BANDE SON 

1 réponse »

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s