Art de la guerre monétaire et économique

A propos du Donald Par Charles Gave

 A propos du Donald Par Charles Gave

Il y a bien longtemps au tout début des années 60, j’étais tombé par hasard sur un jeune homme qui venait de s’échapper de Roumanie et qui comme bien des Roumains parlait le Français. Durant la discussion il me dit soudain « Vous avez quelqu’un de très bien en France et c’est le General …Salan».Pour ceux à qui cela ne dit rien, le dit General Salan était l’un des quatre officiers qui avaient commis une tentative de coup d’Etat contre de Gaulle quelques mois avant.

Quelque peu interloqué, je lui dis, « Certes, certes, mais pourquoi ? »La réponse fut sublime de profondeur. « Voyez-vous, me dit-il, la radio Roumaine officielle ne cesse d’en dire du mal. »Et c’est la que je compris pour la première que dans les pays où la liberté d’information n’existe pas et où sévit un « Ministère de la Vérité », la population pour se faire une opinion n’a pas d’autre moyen que de prendre le contrepied de la vérité officielle. L’ennui bien sur est qu’en termes logiques, le contraire d’une erreur peut ne pas être la vérité, mais une autre erreur, mais cela reste utile. Je n’ai jamais oublié cette leçon et je l’applique depuis avec bonheur.

Prenons un premier exemple dans le domaine de la politique.A la fin des années 70, aussi bien l’économie Américaine que le prestige des USA dans le monde entier étaient au plus bas, ce qui réjouissait infiniment toute la gauche Française.Reagan fut désigné, à la loyale, comme le candidat Républicain chargé de lutter contre le très incompétent Président Carter, au demeurant un fort brave homme.Dans les mois qui suivirent, les journaux Français « de gauche » furent remplis d’injures adressées à l’acteur de seconde zone, à l’ignare, à l’inculte, au demeuré mental qui osait prétendre qu’il allait redresser son pays. Comme chacun sait, la France s’est toujours distinguée par la qualité des élites qu’elle sélectionne, depuis le rescapé de l’attentat de la rue de l’Observatoire jusqu’à l’Homme Normal qui nous gouverne. On aurait aimé plus de modestie de la part de la classe jacassière, mais à l’impossible nul n’est tenu. Connaissant un peu Reagan et encore mieux les USA, c’est à ce moment là que j’ai cessé de lire « Le Monde » en partant du principe que l’information était une chose, la désinformation une autre. Après tout, c’est déjà difficile de comprendre ce qui se passe mais si en plus des incompétents à l’esprit faux essaient de me faire prendre des vessies pour des lanternes, je ne vois pas pourquoi je devrais les payer pour accomplir cette forfaiture. 
Prenons un deuxième exemple dans le domaine de la stature morale d’un personnage et je vais parler de Soljenitsyne qui venait d’être expulsé d’URSS après avoir publié « l’Archipel du Goulag », ce coup de boutoir qui fit sauter le Mur de Berlin. Invité à  « Apostrophes  » (je crois), il y rencontra Jean Daniel qui lui tint à peu prés ce discours : « Lui et Soljenitsyne avaient toujours lutté pour la Liberté. (On voit l’outrecuidance de la part d’un homme qui était pour l’alliance avec les communistes, que personne n’avait jamais mis en prison et qui venait à l’émission dans son joli costume bleu, bien rasé, prospère et sentant bon la lavande )… et donc il ne comprenait pas comment le prophète Russe pouvait venir en France pour expliquer que le communisme était une abomination juste avant des …élections cantonales  (ou municipales, je ne sais plus).Je me souviens de l’air absolument ahuri de Soljenitsyne qui à l’évidence se demandait qui était ce jean-foutre en face de lui.  « Quand le sage montre la lune du doigt, l’imbécile regarde le doigt  » dit la sagesse populaire. Et du coup, rebelote, je n’ai plus jamais lu le Nouvel Observateur qu’il m’arrivait parfois de parcourir d’un derrière distrait avant cet incident.
Le lecteur ne peut imaginer à quel point ne plus lire ces deux publications libère l’esprit et permet de recommencer à réfléchir tant il est vrai qu’essayer de comprendre pourquoi tous ces gens pensent faux est une tache sans aucun intérêt. La seule chose qui compte c’est d’essayer de penser juste soi même. Comprendre pourquoi les autres pensent faux ne fait pas faire de grands progrès intellectuels.Le pauvre Revel s’y est brisé.Et donc, en suivant cette méthode, après cinquante ans de lectures, je suis arrivé à repérer les gens ou les publications qui pensent de travers, ce qui est bien utile et surtout économise un temps précieux. 
Ce qui m’amène à mon sujet, l’inénarrable monsieur Trump
Depuis Reagan, Thatcher, Jean Paul II et Soljenitsyne je n’avais plus jamais vu un tel débordement de haine et d’insultes dirigées à l’encontre de ce brave homme d’affaires New-Yorkais qui semble avoir comme gros défaut de beaucoup aimer les femmes, surtout si elles sont jeunes et originaires de l’Est de l’Europe. Comme le disent les plaisantins à New-York, les femmes de Trump montrent bien que les USA ont besoin de travailleuses immigrées puisqu’à l’évidence, elles font le boulot que personne d’autre ne veut faire.Ce qui n’empêche pas tous les nuisibles habituels d’y aller de leurs commentaires. 
  • Les « hommes de Davos » et autres « Oints du Seigneur », Attali, Minc, BHL etc. ne peuvent supporter qu’un homme qui risque d’être élu attaque leur rêve, ou plutôt leur cauchemar mondialiste et prétende à restaurer les droits du Peuple et la Souveraineté Nationale.

 

  • Tous les partisans de la grande fusion des Nations en un seul peuple s’alarment de ses propos visant à contrôler une immigration devenue folle. En tant que Libéral, je suis favorable à l’immigration mais encore plus à l’application de la Loi votée localement et librement par les Citoyens. Chacun peut faire venir qui il veut chez lui, mais à condition que ce quelqu’un commence par respecter la Loi du pays dans lequel il est invité et à condition qu’il ne soit pas rentré en fraude. Nul ne peut se prévaloir de sa forfaiture est un principe intangible du Droit.

 

  • Tous les stipendiés du Ministère de la Vérité, dans les media, l’éducation ou la culture c’est-à-dire tous ceux qui nous ont imposé les Lois mémorielles et le politiquement correct, sont affolés parce que cet homme dit ce qui lui semble juste et vrai et que les auditeurs qui sont aussi et surtout des citoyens adorent et se précipitent en masse à ses meetings. La langue de bois, ou novlangue, vient de recevoir un coup fatal car aux USA, la parole libre est protégée par le premier amendement : « Le congrès des Etats-Unis ne fera pas de Loi pour limiter la liberté d’expression ». A quand ce premier amendement en France ?

 

  • Mais ce qui me réjouit le plus, c’est que les ploutocrates qui ont pris le contrôle du système politique en prenant le contrôle de la banque centrale aux USA étaient persuadés que celui qui pouvait mobiliser le plus d’argent  pour sa campagne serait automatiquement élu. Et comme c’était eux qui le choisissaient et qui lui fournissaient l’argent, ils étaient bien tranquilles sur leur tas d’or. Or, Trump fait une campagne qui ne lui coute quasiment rien, tout en étant milliardaire, ce qui est à hurler de rire tandis que Jeb Bush, le candidat « officiel » a dépensé plus de $ 100 millions pour rien avant que de renoncer piteusement tandis que l’autre candidat «  officiel » Rubio a lui aussi jeté l’éponge. Ne reste plus face à Trump que Ted Cruz, qui dans son genre, ne sera pas plus facile à manipuler que ne le sera Trump.

 

Et donc je suis en train de connaitre un bonheur intense : Tous les gens que je méprise et qui nous ont amené dans la situation où nous sommes sont en train de courir en rond en glapissant que ce qui est en train de se passer est horrible, que nous allons droit à la catastrophe, et tout ça à cause du vote d’une population ignorante, ce qui sous entend bien entendu qu’ils croient profondément que la Démocratie ne marche pas et que faire voter le Peuple est une erreur.  C’est d’ailleurs ce qu’ils ont toujours pensé.  On pense à la phrase de Montaigne, inattendu soutien de Trump : « J’aime bien les gens de mon pays qui n’en savent pas assez pour raisonner de travers ».Mais à la place de Trump, je porterai un gilet pare–balles, à tout hasard, tant ces gens là n‘aiment pas perdre de l’argent… 

En fait, je ne connais pas monsieur Trump, je n’ai pas la moindre idée de son programme et je ne suis même pas sur qu’il en ait un. Ma principale inquiétude porte sur la décoration de la Maison Blanche si par hasard il était élu, tant il est vrai que la Trump Tower à New-York est un monument impérissable à la gloire de tout ce qui est doré sur tranche. Mais on n’élit pas un Président pour son goût exquis… sinon monsieur Hollande serait encore à la mairie de Tulle.
Plus sérieusement, il semble que Trump ait mis le doigt à un endroit qui fait très mal. La classe moyenne aux USA, plutôt blanche et conservatrice socialement, a été non seulement laminée économiquement dans les vingt dernières années mais aussi son système de valeurs a été attaqué comme jamais. Non seulement « on » les a ruiné, mais en plus « on » leur a dit sans cesse qu’ils étaient idiots de croire à des choses comme le patriotisme, la famille, l’honnêteté, la fidélité, le respect de la parole donnée ou l’égalité devant la Loi (si les citoyens Américains étaient égaux devant la Loi, les Clinton et la moitié de Wall-Street seraient en prison) et que sais- je encore….Et donc le citoyen de base aux USA se précipite aux réunions de monsieur Trump. Et ce qui affole le plus ses adversaires est bien sur que la participation électorale risque de monter très, très fort, car après tout, toutes ces classes « élitistes » se rejoignent sur un objectif et un seul : empêcher le peuple de s’exprimer. Il est quand même plus simple de faire élire une marionnette si seulement une petite moitié des électeurs se donne la peine d’aller voter que si tout le monde va voter. On reste entre amis, un peu comme en France entre les deux partis dits de gouvernement. (On se demande bien pourquoi ils ont été affublés de ce titre tant ils ont été incapables de gouverner l’un ou l’autre, mais cela fait sans doute partie de la novlangue, enseignée dans nos écoles depuis quarante ans).
Bref, je crois que lorsqu’il s’agit de parler de l’émergence de monsieur Trump il faut bien faire la part des choses et sérier les problèmes. 
Le but premier est de se débarrasser de ces élites corrompues, incompétentes, mortifères et vaniteuses. J’ai souvent parlé dans ces colonnes de la conversation que j’avais eu avec Thomas Hoenig alors Président de la Reserve Fédérale de Kansas City, qui m’avait dit en terme clairs que la Fed avait été capturée par une ploutocratie et que la politique monétaire des Etats-Unis était menée par cette ploutocratie au bénéfice de cette ploutocratie. Et se demandait Hoenig, la question essentielle était de savoir comment le Citoyen Américain allait récupérer sa Démocratie.Eh bien, le Donald est peut être le début de la réponse. Et comme la même capture non démocratique s’est passée dans les media, dans l’enseignement, dans la diplomatie, le but essentiel de tout citoyen  devrait être d’abord de virer tous ces nuisibles. On voit mal si tel est la mentalité du peuple Américain aujourd’hui, ce que semble confirmer le bon parcours de Saunders à gauche, comment Mrs Clinton pourrait être élue tant elle représente cette classe honnie.
Si monsieur Trump réussit à nous débarrasser ne serait ce qu’un petit peu de cette classe de sangsues, nous serions déjà tous gagnants.Tant qu’à faire, bien sur, il vaudrait mieux qu’ils soient remplacés par des gens compétents et je n’ai aucune information spéciale sur le fait de savoir si le Donald est compétent ou non et à vrai dire, cela m’est égal. Ce n’est pas trop demander que de s’attendre à ce qu’il ne soit pas plus incompétent que ses prédécesseurs tant cela paraitrait difficile. S’il était simplement incompétent mais honnête, cela serait déjà un gros progrès.
 Dans la vie comme dans les affaires, il faut savoir sérier les problèmes.Mon fils quand il était dans l’armée Française en tant que Lieutenant avait posé une question à son Capitaine qui lui avait répondu : « Lieutenant, dans la vie, il y a deux sortes de problèmes : Les problèmes de Lieutenant et les problèmes de Capitaine. Cela m’a l’air d’être un problème de Lieutenant. Rompez ! ».Se débarrasser des corrompus est un problème de Lieutenant qui doit être réglé avant que l’on ne trouve un Capitaine compétent. Ne pas inverser les priorités me semble être déjà un bon début. Mais en tout état de cause je serai toujours reconnaissant au Donald de m’avoir fait rire comme peu de fois dans ma vie. Le spectacle de l’affolement de toutes mes crapules favorites à l’idée que leur monde de copinage et de crime allait peut-être s’écrouler est un des rares moments de bonheur intellectuel que j’ai connu depuis longtemps.Et de cela, il faut le remercier ! 
.24044993983_6f5b9b9e3e_n

EN BANDE SON 

6 réponses »

  1. Bonjour,

    Charles Gave reprend ce que beaucoup de gens pensent et auquel j’adhère.
    « Chacun peut faire venir qui il veut chez lui, mais à condition que ce quelqu’un commence par respecter la Loi du pays dans lequel il est invité et à condition qu’il ne soit pas rentré en fraude. Nul ne peut se prévaloir de sa forfaiture est un principe intangible du Droit. »
    Je me sens humblement rassuré d’être dans le camp du bon sens eu égard des formatés serviles du système me traitant souvent de fasciste racisto-xénophobe.

    Concernant Trump et outre son coté « farfadet farfelu » je me pose quelques questions ?
    Comment le Système et ses ploutocrates ;
    – a t »il pu à ce point sous estimé le phénomène Trump ?
    – avec les moyens dont il dispose n’a t »il pas pris le contre pied et mettant KO financièrement Trump, par des affaires louches sorties du placard comme il sait si bien le faire ?

    Et, comment Trump a t »il pu prospérer financièrement et créer son empire sans être rattaché au Système et ploutocrates qu’il dénonce ?

    Aimé par 1 personne

    • Comme il est bon de constater que l’on n’est pas isoler dans ses sentiments.
      Mon apprentissage au contact des bipèdes m’a appris à n’avoir qu’une confiance,limitée seul mon instinct ne m’a pas trahis et rarement tromper.
      En politique comme dans le milieu des intellectuels trop de conformistes ,et de corporatisme de la pensé unique.Ceux là même qui trop heureux de profiter de leurs status ,dénoncent ceux ont l’outrecuidance de ne pas pensés comme eux .D’autant plus s’ils ne sont que de pauvres prolos juste bon à courbés l’échine et ce taire.Je veux parler de cette classe moyen si décrier celle qui rouler dans la farine commence enfin à réfléchir autrement…
      L’altruisme télé-médiatique me fait à proprement parler dégueuler.
      Bref! coup de gueule mis à part, comme Charles Gave je ne connais pas ce Mr Trump mais la façon dont la monarchie des bienpensantes lui tombent dessus me font avoir une certaine emphatique pour lui. D’autant qu’ il dit cash ce que nombres de gents pensent sans oser le dire tout haut et sans avoir à tendre la main aux financiers du Temple.Il est son propre boss .
      Oui! nous ne sommes pas, nous occidentaux ,tous aveugles .Face à l’afflux constant de gents qui n’ont que faire de nos modes et nos coutumes,! Leurs intérêts ne sont motivés que par nos infrastructures. Sociales (avant tout ) ou mobilières tel que l’électricité ,l’eau,le gaz ,les routes et autres avantages qui chez eux ne sont que parcellaire pour ne pas dire inexistantes.
      Que dire de ce passage d’une vérité biblique: sur les règles de l’hospitalité:. » Chacun peut faire venir qui il veut chez lui, mais à condition que ce quelqu’un commence par respecter la Loi du pays dans lequel il est invité et à condition qu’il ne soit pas rentré en fraude. Nul ne peut se prévaloir de sa forfaiture est un principe intangible du Droit. »
      Est ce à nous ,chez nous, de nous adapter aux « va nu pied » ou le contraire ? Lorsqu’on a une éducation même minime on sait très bien qu’un invité doit ce comporter comme tel et non l’inverse.
      Il me semble que ce qui à fait la force de l’homme blanc et de sa société au 19 & au début du 20° siècles c’était son manque de sensibilité aux jérémiades.C’était des ‘hommes dur,s qui savaient dosés leurs sentiments uniquement pour ce qui le méritaient ,leurs proches.
      Les bons sentiments mondialistes du « la diversité est une richesse » ne savent peut être pas que sur cette planète entre 3000 et 6000 idiomes sont répertoriés ce n’est sans doutes pas pour que tous parlent qu’une et même langue? Je ne le pense pas!Beaucoup de ceux qui restent d’ indiens et de tributs ne veulent absolument pas d’assimilation comme j’adhère totalement à leurs volonté.

      Chacun chez soit et les veaux seront bien gardés….

      Aimé par 1 personne

  2. Très bon article de monsieur Gave comme d’habitude.
    Les bases de la propagande moderne furent inventés dans les années 30 par le régime de Staline et celui de d’Hitler. La gauche la maitrise assez bien puisqu’elle en fut la créatrice et l’utilise régulièrement depuis presque un siècle pour attribuer la répartition des rôles. Les gauchistes sont tous humanistes, progressifs, intelligents et les gens de droite n’ont aucune vertu. Dès que quelqu’un menace l’idéologie socialiste, l’énorme machine de propagande se met en marche pour diaboliser la personne, ce qu’avait fait les soviétiques qui disaient  » dès que quelqu’un conteste le bien fondé du communiste, traitez le de fasciste, et tout ce que vous pouvez de pire en feignant d’être indigné »
    Depuis 80 ans, on nous ressort la même comédie et on s’aperçoit que c’est finalement une propagande très stéréotypée. Fasciste, raciste, sexiste que l’on attribue toujours à celui qu’ils détestent.
    Dans sa liste de personnalité, monsieur Gave à oublié Poutine à qui on attribut tous les malheurs du monde. Mais il n’a pas oublié Soljenitsyne, qui fut pourtant un prisonnier politique envoyé au goulag mais qui avait eu le tort de critiquer le communisme.
    Je pense que le socialisme arrive au terme de sa comédie qui aura conduit à ce monde inversé ou ceux qui étaient les pires se sont attribués toutes les vertus et se sont fait passé pour les bons dans l’histoire. Le socialisme n’est que mensonge, hypocrisie, copinage et incompétence. C’est une idéologie parasitaire qui ne crée rien et ruine tous les pays qui l’ont testé. Le socialisme est une utopie et une illusion qui ne tient que par le mensonge et la propagande.
    Donald Trump est tellement détesté par la bobocratie mondiale que cela le rend déjà sympathique.
    J’espère qu’il ira au bout de son aventure et s’il y arrive, je pense que les caniches obamesques ( Hollande, Merkel, Cameron) ont du souci à se faire.
    Un journaliste gauchiste avait dit à propos de Trump  » ce type à osé dire du bien de Poutine, comment peut-on faire une chose pareille ! »
    Cela ne fait pourtant que commencer.

    J'aime

  3. « Les bases de la propagande moderne furent inventés dans les années 30 par le régime de Staline et celui de d’Hitler »

    Hé non elles furent inventées aux USA (where else?) dès 1917 par un émigré autrichien Edward Louis Bernays qui était accessoirement le neveu de Sigmund Freud.

    L’un des lecteurs les plus attentifs des écrits de Bernays était un certain… Joseph Goebbels.

    J'aime

  4. Rien à ajouter… Merci à Charles Gave et surtout j’adore sa façon détachée avec laquelle il aborde ces questions cruciales… c’est la preuve de sa hauteur de vue.

    Pour ce qui est de Clinton, sa combine avec Sander va se retourner contre elle..

    A moins qu’Obama reparte sur un 3me mandat…

    Sinon on croise les doigts et on rêve que Trump est l’aboutissement des agissements en coulisse du Kremlin… :

    https://larouchepac.com/20160801/british-empire-going-down-obama-must-go-first

    Traduction automatique : « L’Empire britannique oligarques, ces deux à Londres et ceux à Washington et wall street, c’est la panique. Obama commence à s’effriter, tandis que les efforts visant à créer une élection présidentielle aux États-Unis hors d’ordures a créé une puanteur telle que l’ensemble du système des partis s’effondre. Homme d’état russe, Vladimir Poutine, en revanche, a fait ses preuves pour être un vrai leader des hommes et des nations, capable d’agir d’une manière identifiés par le grand poète Allemand Friedrich Schiller, autrefois connue sous le nom de « poète de la liberté » En Amérique, qui a dit que nous devons être dans le même temps, un patriote de notre nation et un citoyen du monde.
    Obama, aussi bien que George W. Bush, Dick Cheney et Tony Blair, ont été exposés comme des criminels de guerre et compatriotes de l’Arabie Britannique / appareil de la terreur par la combinaison du rapport chilcot au Royaume-Uni et la publication de la page 28-chapitre de l’enquête du congrès conjoint Les 9/11 attaque terroriste aux États-Unis. Pourquoi ils ne sont pas encore en prison, c’est la première question que chaque citoyen doit demander lui-même.
    Eir premier rédacteur en chef Lyndon Larouche aujourd’hui a déclaré que  » les vainqueurs a déjà été déterminé-pas complètement, mais essentiellement-déterminé sous la direction de Poutine. Poutine a fait le boulot pour qu’il s’était engagé à faire, et maintenant qu’un nombre croissant d’autrui, en particulier en Allemagne, soutenons-le, la victoire est déjà pratiquement sur nos mains. Poutine a mérité. »

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s