Cela se passe près de chez vous

La  » Zone Grise » de l’Etat Islamique en Europe : combien de divisions ?

  • Le soutien des jeunes musulmans européens aux attentats suicides va de 22% en Allemagne à 29% en Espagne. En Grande Bretagne, un musulman sur cinq affiche sa sympathie pour le Califat. Les musulmans britanniques sont plus nombreux à rejoindre les rangs de l’Etat islamique que les bataillons de l’armée britannique. Aux Pays Bas, un sondage indique que 80% des Néerlandais d’origine turque ne voient « rien de répréhensible » dans les faits d’armes de l’Etat islamique.
  • Les sondages et autres enquêtes de population doivent être maniés avec précaution, mais tous révèlent une « zone grise » large et vibrante dont se nourrit le djihad en Europe et au Moyen Orient. Il s’agit de ces millions de musulmans qui affichent leur sympathie, leur compréhension et leurs affinités avec l’idéologie et les buts de l’Etat islamique.
  • Combien de musulmans seront infectés par le virus Etat islamique au sein de la vaste « zone grise » européenne ? La réponse à cette question sera déterminante pour notre avenir.

Au cours des années 1970 et 1980, l’Europe a été ravagée par les attentats terroristes des groupes communistes armés comme la Bande à Baader en Allemagne et les Brigades Rouges en Italie. Ces terroristes paraissaient déterminés à saper les fondements de la démocratie et du capitalisme. Ils ciblaient par dizaines les journalistes, les hommes politiques, les chefs d’entreprises et les politiciens. En Italie, en 1978, ils ont même enlevé et exécuté le premier ministre italien, Aldo Moro.

A l’époque, la question de « la taille de la « zone grise » se posait déjà : de quel réservoir de sympathie le terrorisme dispose-t-il dans les usines, les syndicats, les universités ?

Depuis l’année dernière, les hommes de main de l’Etat islamique ont abattu des centaines d’européens et d’occidentaux. Leur dernier assaut à Bruxelles a frappé au cœur de l’Occident : la Mecque post moderne de l’Otan et de l’Union européenne.

La même question se pose : quelle est la taille de la « zone grise » de l’Etat islamique en Europe ?

Peggy Noonan a tenté de donner une réponse dans le Wall Street Journal :

« Le nombre de musulmans dans le monde est estimé à 1,6 milliard d’individus… Disons que 10% seulement éprouvent de la rancœur envers l’« Occident », ressentent le besoin d’éradiquer les infidèles ou cultivent l’espoir de rétablir le Califat. Ces petit 10% représentent 160 millions de personnes. Disons maintenant que 10% de ce second ensemble aspire au djihad, soit 16 millions. Et faisons le pari que seulement dix pour cent sont prêts à passer à l’action, à pratiquer le djihad ou à lui venir en aide. On obtient 1,6 million de personnes ».

C’est beaucoup.

Selon une étude ComRes commanditée par la BBC, 27% des Britanniques musulmans éprouvent une franche sympathie pour les terroristes qui ont attaqué Charlie Hebdo, à Paris (12 morts). Un sondage ICM publié par Newsweek révèle que 16% des Français musulmans soutiennent l’Etat islamique. Ce pourcentage grimpe à 27% pour les 18-24 ans. Dans plusieurs dizaines d’établissements scolaires français, des élèves musulmans ont perturbé la « minute de silence » destinée à commémorer l’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo.

En Belgique ? Le degré de popularité de l’Etat islamique est immense. Voices From the Blogs, l’étude la plus pertinente sur le sujet, a recensé et analysé plus de deux millions de messages en arabe tout autour du monde sur Twitter, Facebook et différents blogs évoquant l’Etat islamique au Moyen Orient.

Les commentaires les plus favorables à l’Etat islamique venaient du Qatar (47%) ; puis du Pakistan (35%) tandis que la Belgique (31%) s’inscrivait en troisième position mondiale, devant Oman (25%), la Libye (24%), la Jordanie (19%), l’Arabie Saoudite (20%) et l’Irak (20%). S’il fallait une preuve des capacités de recrutement de l’Etat islamique dans le monde et en Belgique, ces statistiques sont suffisantes en soi.

Dans d’autres pays européens, la popularité de l’Etat islamique atteint 24% en Grande Bretagne, 21% en Espagne et 20% en France.

En Grande Bretagne, un musulman sur cinq affirme ressentir de la sympathie pour le Califat. Les musulmans britanniques rejoignent plus volontiers les rangs de l’Etat islamique que les bataillons de l’armée britannique.

Aux Pays Bas, une étude Motivaction montre que 80% des Turcs néerlandais ne voient « rien de répréhensible » dans les actions de l’Etat islamique.

Le soutien des jeunes musulmans européens aux attentats suicide atteint 22% en Allemagne, 29% en Espagne, 35% en Grande Bretagne et 42% en France indique un sondage du Pew Research center.

De nombreux travaux ont démontré l’audience de l’Etat islamique dans le monde arabe : le Clarion Project, est une méta étude qui reprend et compile diverses sources comme un sondage réalisé en mars 2015 par un institut de recherche indépendant irakien, l’Institute for Administration and Civil Society Studies ; un sondage de novembre 2014 mené par le Zogby Research Services ; un sondage de novembre 2014 réalisé par le Arab Center for Research and Policy Studies ; et un sondage d’octobre 2014 accompli par le Fikra Forum. Résultat final ? 42 millions d’arabes dans le monde affichent ouvertement leur sympathie à l’Etat islamique.

Après les massacres à Charlie Hebdo, Al-Jazeera, a publié un sondage qui demandait : « Soutenez-vous les victoires de l’Etat islamique ? ». 81% des personnes interrogées ont répondu « oui ».

Ces études et sondages doivent être maniés avec précaution mais, mis bout à bout, ils révèlent une profonde et vibrante « zone grise » susceptible de nourrir le djihad islamique en Europe et au Moyen Orient. Des millions de musulmans affirment ouvertement leur sympathie, leur compréhension et leurs affinités avec l’idéologie et les buts de l’Etat islamique.

Anthony Glees, spécialiste anglais du radicalisme en politique, a précisé la « zone grise » de la bande Baader-Meinhof en Allemagne : « En 1977, les services de police criminelle fédérale d’Allemagne de l’ouest avaient établi un index qui contenait les noms de quelques 4,7 millions de suspects et sympathisants du mouvement terroriste, dont de nombreux étudiants à l’université ».

Les chefs terroristes à cette époque venaient tous de bonnes familles allemandes : Andreas Baader était le fils d’un professeur d’histoire, Ulrike Meinhof était la fille d’un directeur de musée et la célèbre journaliste Gudrun Ensslin était la fille d’un pasteur évangéliste, tandis que Horst Mahler avait pour père un juge.

La « zone grise » de l’Etat islamique se révèle être plus large et plus profonde encore dans les communautés musulmanes d’Europe.

Dans les années 1970 et 1980, l’Europe subissait le terrorisme de groupes communistes comme la Bande Baader-Meinhof (en noir et blanc), en Allemagne qui disposaient d’une « zone grise » de plusieurs millions de sympathisants. Aujourd’hui, les djihadistes européens comme Abdelhamid Abaaoud (droite), cerveau des attaques à Paris, ont une « zone grise » de sympathisants beaucoup plus large dans les communautés musulmanes d’Europe.

Si la bande à Baader était en guerre contre les « schweine » (bourgeois, « pigs ») et ciblait des figures politiques spécifiques, les volontaires du Califat ont eux, déclaré la guerre aux « koufars » (les incroyants ou infidèles). Ils ont visé les restaurants, les bars et les stades à Paris ; un café à Copenhague où se tenait un débat sur la liberté d’expression et l’islam ; des touristes occidentaux en Tunisie ; des voyageurs à la station de métro Maalbeek et à l’aéroport de Bruxelles.

L’Etat islamique mène une guerre éternelle au nom du Prophète. Ainsi que l’expliquait Graeme Wood dans « What ISIS Really Wants», les « djihadistes sont saisis d’ivresse génocidaire… et se considèrent comme le messager annonciateur – et un acteur de premier plan – d’une imminente fin du monde ».

Le livre publié en français par Ivan Rioufol, journaliste du Figaro, « La guerre civile qui vient »détaille les dangers de l’« idéologie apocalyptique » de l’islam radical en Europe. Combien de musulmans seront infectés par le virus de l’Etat islamique au sein de la « zone grise » européenne, ? La réponse à cette question déterminera notre futur.

Giulio Meotti, journaliste culture a Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.

http://fr.gatestoneinstitute.org/7794/etat-islamique-zone-grise

  • Deux « enfants réfugiés non accompagnés » ont été mis en examen, en janvier, pour viol aggravé sur la personne d’un jeune garçon du centre d’accueil d’Alvesta. Ils se sont révélés être beaucoup plus âgés qu’ils ne l’avaient affirmé. L’un d’eux, un Afghan qui disait être âgé de 15 ans, a écrit sur Facebook qu’il en avait 44.
  • Au cours de l’émission de télévision la plus populaire de Suède, Gina Dirawi et un chœur d’enfants ont revu et corrigé l’hymne national suédois. Au lieu de « Je veux vivre, je veux mourir dans le Nord », ils ont chanté « Je veux vivre, je veux mourir sur Terre ». Le producteur a expliqué que l’émission n’était pas faite pour ceux qui se fâchent si l’hymne national est modifié. Il faut accepter que l’accent soit mis sur les personnes qui, en Suède, ont « des racines différentes ».
  • Les migrants adultes titulaires d’un permis de séjour sont désormais prioritaires pour l’attribution d’un logement social. La pénurie de logements est telle que de jeunes suédois âgés de 30 ans et plus, sont contraints de continuer de cohabiter avec leurs parents.

Personne ne semble avoir réfléchi à la question du logement : ou caser toutes les personnes à qui la Suède a accordé asile ? La pénurie massive de logements bloque aujourd’hui de jeunes suédois âgés de 30 ans et plus au domicile de leurs parents. En 2014, un rapport de l’Union syndicales des propriétaires suédois (Hyresgästföreningen) a révélé que près de 300 000 jeunes âgés de 20 à 27 ans ne trouvent pas à se loger. Les services d’immigration suédois ont le droit d’envoyer aux municipalités des « enfants réfugiés non accompagnés » – lesquels ne sont souvent que des adultes sans papiers -, à charge pour lesdites municipalités de leur trouver un logement. Les Suédois ont récemment appris que les migrant titulaires d’un permis de séjour devenaient prioritaires pour l’attribution d’un logement social. La municipalité de Skellefte a entrepris l’inventaire des maisons de campagne vides pour reconstituer son stock de logements disponibles en faveur des migrants.

3 Février : des jeunes filles du collège Vårboskolan d’Arlöv, en banlieue de Malmoe, ont été agressées sexuellement par de jeunes migrants âgés de 20 ans et plus qui suivent des cours de suédois dans leur établissement, a révélé le journal local Sydsvenskan. Comme tous les migrants sont des hommes, l’équilibre entre les sexes au sein de l’établissement a été rompu. Emilia et Nora, toutes deux âgées de 14 ans ont raconté au Sydsvenskan :

« Les gars nous regardaient et faisaient des bruits de baisers. Ils disaient des choses que nous ne comprenions pas, que nous étions sexy et jolies et des choses comme ça. Ils nous ont aussi pris en photo, nous et d’autres filles, avec leur téléphone. A la récréation, ils nous ont attendu dans la cour et nous ont suivi. Dans la file d’attente de la cantine, ils ont commencé à nous peloter ».

6 Février : une bande de jeunes a caillassé une voiture de police dans le quartier immigré de Hageby à Norrköping. Les agents de police régulaient le trafic quand quinze ou vingt jeunes ont mis le feu à l’une de leurs voitures avant de les lapider. Quatre jeunes de 16 à 18 ans ont été emmenés au poste, mais aucun n’a été arrêté.

7 Février : Une ambulance a été vandalisée par des inconnus à Tensta, une banlieue presque exclusivement peuplée d’immigrés, au nord – ouest de Stockholm. Trois fenêtres du véhicule ont été brisées. Si le patient que l’ambulance devait transporter avait été gravement malade, « il y aurait certainement eu des conséquences » a indiqué la police.

Åke Östman, chef du service des urgences du Grand Stockholm a déclaré au quotidien Dagens Nyheter :

« Je n’arrive pas à comprendre de tels actes. Nous ne sommes pas le gouvernement, nous sommes là pour aider. La prochaine fois, ce sera peut-être leurs parents. Si les ambulances doivent attendre une escorte de police, les habitants de certains quartiers auront un service de santé dégradé ».

8 Février : un sondage d’opinion réalisé pour le compte du quotidien Dagens Nyheter, indique que l’immigration et l’intégration arrivent en tête des sujets de préoccupation politique des électeurs suédois. Quarante pour cent d’entre eux ont placé l’immigration au premier chef de leurs inquiétudes, soit un doublement par rapport au précédent sondage. Johanna Laurin Gulled, analyste chez Ipsos, a déclaré au journal qu’il s’agissait là de la plus importante accélération de tendance jamais enregistrée par l’institut de sondage. Le thème éducation qui arrivait en tête des préoccupations en juin, occupe maintenant la seconde place.

11 Février : Un immigrant kurde résidant à Stockholm a été condamné à 18 ans de prison pour le meurtre de sa femme. Le mobile de cet assassinat semble être la robe que cette femme portait au mariage de son beau-frère, plusieurs mois auparavant. « Elle ressemblait à une prostituée » a indiqué le mari. Le couple vivait séparé au moment du meurtre, mais le mari était venu dans l’appartement pour rassembler quelques affaires pour leur jeune fils. La dispute sur la robe a repris à cette occasion. Le mari affirme qu’il ne se rappelle pas ce qui s’est produit ensuite. Il s’est retrouvé inondé de sang, un couteau à la main L’autopsie a montré qu’il avait frappé sa femme 66 fois.

11 Février : Non seulement la Suède ne dispose pas de logements pour les migrants, mais elle manque également d’emplois. Plutôt que d’aborder de front les problèmes liés àl’analphabétisme de trop nombreux migrants, le gouvernement a annoncé qu’il allait mettre en place « une voie rapide » pour ceux qui affirment disposer d’un diplôme d’enseignement. Un récent classement OCDE a par ailleurs positionné les établissements scolaires suédois parmi les plus mauvais des pays développés. De moins en moins de Suédois veulent faire carrière dans l’enseignement. En 2013, le Syndicat des enseignants suédois a décrit la situation comme étant « extrêmement sérieuse ». Le gouvernement continue d’affirmer que les nouveaux arrivants ont bénéficié d’une éducation supérieure et a entrepris de valider les diplômes qu’ils auraient acquis à l’étranger. Certains analystes politiques affirment que la « voie rapide » pour les immigrants est certainement un euphémisme pour abaisser plus rapidement encore le niveau d’exigence de notre enseignement.

13 Février : une querelle au couteau a tué une personne et blessé trois autres au domicile d’un demandeur d’asile, à Ljusne. Quand la police a finalement réussi à pénétrer dans le bâtiment, elle a placé les trois survivants en garde à vue. Lars Ulander, chef du service d’immigration de Söderhamn, a déclaré au quotidien Aftonbladet : « Moi qui croyait, nom d’un chien… Nous avons eu une réunion et j’ai déclaré que nous devrions être reconnaissant que les événements qui se sont produits ailleurs n’arrivent pas ici ; et voilà que des événements identiques se produisent ici aussi. J’en suis tout retourné ». Un homme âgé de 20 ans a été placé en détention mais les trois autres suspects ont été laissés en liberté. L’enquête de police risque de durer un certain temps en raison d’une pénurie d’interprètes.

16 Février : l’acteur danois Kim Bodnia, vedette du célèbre show télévisé « Le Pont » (Bron), arévélé au cours d’un entretien accordé en anglais à une chaîne israélienne, que l’antisémitisme endémique qui sévit à Malmoe, a motivé son départ de l’émission. L’antisémitisme « va croissant, surtout à Malmoe ou nous avons enregistré Le Pont. Ce n’est ni agréable, ni confortable d’être juif dans cette ville. On ne s’y sent pas en sécurité. Ça n’a rien de drôle, cela empire et on doit affronter le phénomène tous les jours ».

16 Février : le tribunal administratif a donné raison à la municipalité d’Örnsköldsvik qui souhaite que les enfants Roms qui mendient dans les rues puissent être scolarisés gratuitement.

Au cours des dernières années, en raison des règles européenne de libre circulation, la Suède a été inondée de milliers de Roms en provenance de Bulgarie et de Roumanie. Ils ont le droit de demeurer trois mois en Suède, après quoi, s’ils n’ont pas trouvé un travail, ils sont invités à regagner leur pays d’origine. Nombreux sont eux qui ont choisi de demeurer en Suède illégalement et mendient pour gagner leur vie. On trouve ainsi des mendiants assis par terre à l’entrée de chaque épicerie du pays.

En 2015, Martin Valfridsson a été nommé « Coordinateur national pour les citoyens vulnérables de l’Union Européenne », à charge pour lui d’élaborer des solutions. Ses conclusions ont été qu’une coopération de long terme devait être engagée avec la Roumanie et la Bulgarie pour venir à bout du problème. Selon lui, attribuer des allocations aux Roms et les faire bénéficier d’avantages sociaux n’a rien de « charitable » ; cela ne fait qu’exacerber le problème. Valfridsson a indiqué à l’agence de presse TTNews : « les enfants de mendiants ne devraient pas être scolarisés en règle générale. Et mettre quelques piécettes dans leur gobelet n’est pas une bonne idée sur le long terme »

16 Février : la télévision publique suédoise a rapporté que de plus en plus de « réfugiés », las d’attendre une régularisation, choisissent de rentrer au pays. Cette année, plus de 1 100 personnes ont renoncé à leur demande d’asile ; en 2015, ils étaient 4 200. Tous invoquent la lenteur dans l’examen des dossiers, une séparation éprouvante avec des familles demeurées au pays, sans parler des tensions qui naissent au sein d’un foyer marqué par l’exil d’un de ses membres. La chaîne de télévision publique SVT a interviewé « Ahmed » originaire d’Irak, arrivé en Suède en avril, après avoir traversé la Méditerranée sur un canot pneumatique et marché plusieurs semaines à travers l’Europe.

« On nous avait dit que l’instruction de la demande d’asile ne prendrait que quelques mois. Mais cela fait déjà un an et j’attends toujours. Ma famille ne supporte plus la séparation, j’ai des enfants en bas âge, ils ont besoin de moi. Mon flls aîné n’est pas capable de subvenir aux besoins de ma famille ».

18 Février : Une jeune suédoise d’origine somalienne, âgée de 17 ans, a été arrêtée à Vienne. La police pense qu’elle tentait de rejoindre l’Etat islamique en Syrie. Elle a été condamnée à un an de prison, dont onze mois avec sursis. Comme elle venait de passer un mois en prison, elle a été libérée. Sur son smartphone, les enquêteurs ont retrouvé des photos de personnes exécutées par l’Etat islamique, ainsi qu’un historique de chat dans lequel elle semblait se délecter des attentats terroristes de Paris. Au cours de son procès, elle a refusé de répondre à aucune question.

18 Février : Le procès d’un homme âgé de 18 ans, accusé d’avoir lancé une grenade contre un fourgon de police, s’est ouvert. Le procureur Stefan Creutz a requis huit ans de prison contre un accusé qui, a-t-il dit, « semble n’accorder aucune importance à la vie humaine ». Quatre policiers étaient à l’intérieur du véhicule au moment de l’attaque.

Des traces d’ADN sur la goupille de la grenade ont permis l’identification de l’agresseur. Mais la cour du district de Södertörn a estimé, au-delà de tout doute raisonnable, que la présence d’ADN sur la goupille au moment de l’attaque n’était pas prouvée. Elle a acquitté le jeune homme de ce chef d’inculpation. Il a toutefois été condamné à trois ans de prison pour infraction à la législation sur les armes et double vol aggravé.

Gauche : Fourgon de police criblé d’éclats de grenade à Stockholm l’an dernier. L’accusé a été récemment acquitté, le tribunal ayant émis des doutes que ADN trouvé sur la goupille de la grenade était présent au moment de l’attaque. A droite : Kim Bodnia, la star de l’émission de télévision suédoise danoise « Le Pont » ( « Bron » ), a révélé le mois dernier que l’ une des raisons pour lesquelles il a quitté le spectacle a été l’antisémitisme endémique qui sévit à Malmoe (le lieu de tournage).

18 Février : Deux « enfants réfugiés non accompagnés », mis en examen en janvier pour viol aggravé sur la personne d’un jeune garçon du centre d’accueil d’Alvesta, se sont révélés être beaucoup plus âgés qu’ils ne prétendaient l’être. L’un d’eux, un Afghan qui affirmait avoir 15 ans, a écrit sur Facebook qu’il avait en réalité 44 ans. La procureure Emma Berge a dit qu’une radio des dents de l’autre suspect avait également révélé un âge largement supérieur à 18 ans. Selon l’accusation, les deux hommes ont attiré leur victime dans une zone boisée et l’ont violé tout en filmant leur méfait avec un smartphone. L’Inspection des affaires sanitaires et sociales a demandé à a municipalité d’expliquer comment elle avait pu autoriser un enfant à partager une chambre avec des adultes.

18 Février : un demandeur d’asile d’origine iranienne, âgé de 27 ans, a été condamné à dix mois de prison pour avoir agressé sexuellement une femme handicapée mentale. Dans le verdict, la victime est décrite comme « résidant en foyer sous tutelle. Au plan mental ou intellectuel, elle n’a aucune des caractéristiques d’une personne normale. Elle ne peut ni lire, ni écrire. Elle fait preuve d’immaturité et de naïveté et peine à se souvenir des choses ». L’Iranien a attiré la victime dans les toilettes publiques ou il l’a agressée. Sur la base de son empreinte génétique, l’homme a été condamné à 10 mois de prison. Il sera ensuite expulsé et banni de Suède pendant cinq ans seulement.

19 Février: Le quotidien GT rapporte que le centre d’accueil pour « enfants réfugiés non accompagnés » ou Alexandra Mezher a été assassinée le 25 janvier dernier, était parfaitement informé des très sérieux problèmes psychologiques du tueur. L’établissement avait même obtenu des financements supplémentaires de la part des services sociaux. Cela n’a pas empêché Alexandra Mezher de s’être retrouvée seule à travailler ce soir-là.

Le meurtrier de la jeune fille déclarait être âgé de 15 ans et arriver de Somalie. Il en avait en réalité 25 et était originaire d’Ethiopie. Il a d’abord vécu en famille d’accueil et fréquentait l’école, mais les sérieux problèmes dont il souffrait n’ont pas tardé à se manifester et la famille a demandé son transfert dans un établissement ou il pourrait être « aidé par des professionnels ». Avant le meurtre, l’homme est passé à deux reprises entre les mains d’une unité de soins psychiatriques. Un psychiatre de la police scientifique a estimé qu’il avait « une perception déformée de la réalité ».

Stefan Alexandersson, porte-parole de HVB Living Nordic, entreprise gestionnaire du centre d’accueil, a déclaré que « l’étendue des problèmes n’est apparue qu’un jour ou deux avant le meurtre »

27 Février : Le personnel de la chaîne de télévision publique Sveriges Television travaille dur au déracinement du peuple suédois. Tout d’abord, ils ont confié à une musulmane, Gina Dirawi, le soin d’animer la soirée de Noël sur leur antenne. Deux mois plus tard, Dirawi a été présentatrice de l’émission de télévision la plus populaire de Suède, le concours de chansons Melodifestivalen. Cette émission sélectionne la chanson qui représentera la Suède au Concours Eurovision de la chanson. Pendant le spectacle, Dirawi et un chœur d’enfants ont entonné l’hymne national suédois « Du gamla, du fria » (« Toi l’antique, toi le Libre »), un hymne dont les paroles ont étépartiellement réécrites. Au lieu de « Je veux vivre, je veux mourir dans le Nord », ils ont chanté « je veux vivre, je veux mourir sur Terre ». Le producteur de l’émission, Edvard Sillen, a expliquéau journal Göteborgs-Posten que « Melodifestivalen ne s’adresse pas à ceux qui se fâchent si l’hymne national est modifié. Il faut accepter que l’accent soit mis sur des personnes qui, en Suède, ont « des racines différentes ».

27 Février : un médecin immigré dont on a découvert par la suite qu’il ne parlait pas un mot de suédois, a prescrit des antidépresseurs à un jeune patient qui présentait tous les symptômes d’une tumeur au cerveau. Le jeune homme très inquiet d’avoir une élocution pâteuse et une déformation de la moitié de son visage, s’est présenté à l’hôpital. Quelques semaines après cette première visite, les médecins ont établi qu’il souffrait d’une tumeur au cerveau. Le médecin immigré a fait l’objet d’un rapport à l’Inspection des services sanitaires et sociaux qui lui donneront – peut-être, mais rien n’est assuré – un avertissement. Qu’une personne puisse exercer dans le système de santé suédois sans parler la langue – ni même peut être connaître la médecine – demeure un mystère non élucidé.

27 Février : Deux « enfants réfugiés non accompagnés », soupçonnés d’être les auteurs d’un grand nombre de vols de téléphones mobiles à Stockholm et Uppsala, ont été appréhendés par la police. Les « enfants » venaient d’arracher les téléphones des mains de deux jeunes filles, qui ont été en mesure de fournir une description physique de leurs agresseurs. Les voleurs, qui affirment être âgés de 15 et 17 ans, ont été arrêtés dans un restaurant. Ils n’avaient pas sur eux les téléphones en question, mais ils étaient en possession d’un autre téléphone, lui aussi volé. Ils ont été placés en détention en vertu de la loi sur les étrangers (Aliens Act), mais ont été ensuite relâchés.

28 Février : L’ambassade de Suède à Londres estime que le journal anglais Daily Mail a une perception déformée de la politique d’immigration suédoise. Selon le quotidien suédois, Dagens Nyheter, l’ambassade a envoyé une note à ce sujet au ministère des affaires étrangères. Les services de l’ambassade pensent que le journal anglais « mène campagne contre la Suède et la politique d’immigration suédoise » et que « la Suède est présentée comme un bon exemple de politiques d’immigration et d’intégration qui ont échoué ».

L’ambassade a déclaré qu’elle travaille à redresser cette mauvaise image de la Suède.

Ingrid Carlqvist est auteur et journaliste en Suède. C’est aussi un membre distingué du Gatestone Institute

http://fr.gatestoneinstitute.org/7772/suede-mauvaise-image.

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