Art de la guerre monétaire et économique

Nous, les cons qui aimons le Brexit : une anthologie….

Nous, les cons qui aimons le Brexit : une anthologie

Le Brexit n’a pas l’air de plaire au gouvernement profond. Celui-ci donne ses meilleurs chiens de garde pour expliquer que le referendum britannique n’est rien d’autre qu’un triomphe de la bêtise contre l’intelligence, une victoire épouvantable des cons sur les gens éclairés et capables de décider. Une tripotée d’amis qui se tiennent par la barbichette depuis des années pour capter les médias à leur profit et s’y auto-congratuler en infligeant au pays leurs idées toxiques (et lucratives) enrage de voir que les Anglais n’ont pas fait comme on leur avait dit de faire. Et les noms d’oiseaux fleurissent.

En hommage à tous ces cons auxquels je suis fier d’appartenir, je voulais aujourd’hui présenter une anthologie des meilleures marques de mépris reçus de la part de la caste des petits animaux rampant devant le gouvernement profond, et adresser une rapide réponse forcément très conne à leurs arguments forcément très intelligents.

Médaille d’or à BHL

Pour redonner du sens à une situation où la nomenklatura française a perdu le nord, le troisième quotidien le plus subventionné de France: Le Monde, a appelé à la rescousse le plus brillant (et le plus désintéressé) philosophe de notre époque, Bernard-Henri Lévy, qui a écrit:

Ce Brexit, c’est la victoire, non du peuple, mais du populisme. (…)

C’est la victoire, autrement dit, du souverainisme le plus rance et du nationalisme le plus bête.

C’est la victoire de l’Angleterre moisie sur l’Angleterre ouverte sur le monde et à l’écoute de son glorieux passé.

C’est la défaite de l’autre devant la boursouflure du moi, et du complexe devant la dictature du simple. (…)

C’est la victoire des casseurs et des gauchistes débiles, des fachos et hooligans avinés et embiérés, des rebelles analphabètes et des néonationalistes à sueurs froides et font de bœuf. (…)

Ce sera, toujours, la victoire de l’ignorance sur le savoir.

Ce sera, chaque fois, la victoire du petit sur le grand, et de la crétinerie sur l’esprit. (…)

J’en passe et des meilleures, ce texte étant la longue répétition de la même phrase sous toutes ses formes: les cons ont battu les génies.

Je suis heureux d’avoir lu ce très grand texte de BHL (et je me félicite que le contribuable file 13 millions d’euros au Monde pour publier ce texte plein de reconnaissance pour les « cons »), grâce auquel j’ai compris pourquoi je n’aurais jamais eu l’agrégation de philosophie si je l’avais tentée, et grâce auquel je sais enfin pourquoi certains passent en boucle à la télévision pour y exposer leurs idées. Ils sont intelligents, et moi je suis con. Je suis un rebelle analphabète, voire un hooligan embiéré, en plein boursouflure du moi. Ceux qui, comme BHL, sont contre le Brexit et pour le « Remain » appartiennent en revanche à « l’esprit », au « complexe ». Moi qui suis soumis à la « dictature du simple », je ne peux pas comprendre leurs raisonnements.

C’est d’ailleurs parce que je suis très con que je ne suis convaincu par aucun des brillants arguments de BHL.

Médaille d’argent à Quatremer

Sous la plume d’un Jean Quatremer qui nous a habitué à mieux sur Libération (sixième quotidien le plus aidé de France), on lira des considérations d’une ironie facile sur le choix des Britanniques.

Amis Anglais et Gallois, merci, du fond du cœur. Vous avez su résister à tous les arguments, des plus rationnels aux plus apocalyptiques, de ceux qui militaient pour le remain. (…) Vous avez pris le risque de diviser pour longtemps votre société entre, d’une part, jeunes, diplômés et urbains, massivement «remain», et, d’autre part, vieux, peu diplômés et ruraux, massivement «leave», une fracture sociale pour longtemps béante.

Vouloir le Brexit, ce n’est évidemment pas poser la question du fonctionnement de l’Union Européenne et de sa rationalité économique. C’est seulement appartenir à la catégorie peu ragoûtante des « vieux, peu diplômés et ruraux ». On continue:

Votre sursaut churchillien restera dans l’histoire ! Car vous savez ce qui vous attend : après la Seconde Guerre mondiale, vous vous êtes enfoncé dans la dépression économique au point que le FMI a dû voler à votre secours, comme une vulgaire Grèce. Votre PIB, lors de votre adhésion en 1973, était l’un des plus bas de la CEE, et c’est pour cela que vous avez rejoint un projet qui vous répugnait.

Bien entendu, l’appauvrissement de la Grande-Bretagne en 1973 n’a rien à voir avec son excès de réglementation et tient uniquement à son absence de la Communauté Européenne à l’époque. Et le retour de la Grande-Bretagne à la prospérité ne doit rien aux réformes lancées par Margaret Thatcher, mais doit tout à sa simple adhésion à l’Union.

Là encore, nous les cons, nous n’avons rien compris et nous devrions nous élever vers la lumière en acceptant sous coup férir une argumentation émise avec beaucoup de finesse par des gens beaucoup plus intelligents que nous.

Médaille de bronze à Jacques Attali

Comme toujours en phase de stress, les bobos du Monde convoquent tous leurs meilleurs amis des salons parisiens pour expliquer ce qu’il faut penser. Plus subtile que BHL, Attali s’est senti obligé d’ouvrir le débat de façon drolatique, et avec un total manque de clairvoyance (puisqu’il prédisait la victoire du « Remain » au matin du referendum):

J’ai toujours pensé que les Britanniques rejetteraient le « Brexit ». La sortie de l’Union européenne serait un suicide pour le Royaume-Uni. Il existe, dans l’histoire, des cas où des nations se sont suicidées, mais je ne crois pas que ce soit la tentation des Britanniques.

On mesure là encore les dégâts que l’influence exercée par Attali peut provoquer sur les politiques français. Les partisans du « Leave » justifient en effet leur position par leur volonté de préserver leur Etat-nation face au système communautaire. Réponse d’Attali: vouloir survivre, c’est être suicidaire. La mécanique de renversement des évidences à l’oeuvre chez BHL est ici aussi en marche. Simplement, elle se fait plus discrète, moins directement insultante.

Au passage, on notera que dans cet entretien du 23 juin au matin où Attali prédisait la victoire du « Remain », il se livrait à une autre prédiction tout aussi fiable:

Depuis longtemps, je prédis que la troisième guerre mondiale, si rien ne change, est pour 2025-2030. Tout semble se mettre en place.

Irma Attali.

Prix spécial du jury à Slate

Puisque je parle d’Attali, je ne voulais pas manquer une occasion de parler de l’un des médias dont il est actionnaire (comme beaucoup d’autres adeptes ou acteurs du gouvernement profond): Slate. Ce pure player a mené une campagne hostile au Brexit dont l’argumentation essentielle a reposé sur la logique exposée ci-dessus: d’un côté la lumière, de l’autre l’obscurité.

Je prends au hasard quelques articles:

Brexit

Bravo, Slate, pour cette brillante contribution à l’intelligence contre la toxicité des populistes idiots que nous sommes.

En tant que con fini pleinement assumé, je voulais ajouter un seul point sur ce constat. Manifestement, les partisans de la construction communautaire qui prétend être l’Europe s’obstinent à ne pas voir que le referendum britannique a d’abord consacré un rejet de l’arrogance, et une hostilité profonde à cette confiscation de la démocratie par une élite avaricieuse qui prétend la faire fonctionner seule, et qui attend qu’on lui dise « merci » avec le sourire.

Le Brexit dessine l’Europe des oubliés

 SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM/ Boulevard Voltaire

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La nation est le dernier bien des plus modestes, des humbles. Les fortunés de naissance peuvent bien s’en passer, ils sont partout chez eux. 

Suite au Brexit, Gaspard Koenig, chouchou des médias, fulminait dans les colonnes du Figaro Vox : « Ce référendum a fait ressurgir l’autre Angleterre, celle des hooligans et des Little Englanders. Cela semble méprisant ? Oui. Je hais les nations, épiphénomène sanglant de l’histoire humaine, et méprise les nationalistes. »

Ce Bernard-Henri Lévy des bacs à sable devait, à l’identique de son devancier, « peiner à imaginer » que le peuple britannique puisse décider unilatéralement de restaurer sa souveraineté pleine et entière. En tant que cosmopolites assumés, ils méprisent tout autant les communautés anciennes que les savantes constructions politiques qu’elles ont bâties avec le temps. Pour toutes ces raisons, ils « peinent » à comprendre le peuple. Ils n’en sont pas issus et ne partagent rien avec lui, pas même l’identité nationale. Car, la nation est le dernier bien des plus modestes, des humbles. Les fortunés de naissance peuvent bien s’en passer, ils sont partout chez eux. Londres, Paris, Alger, Tokyo ou Brazzaville ? Qu’importe tant qu’on y trouve des hôtels, des aéroports, des clubs et des restaurants « fusion ».

Au moins, ils l’assument. Angela Merkel et François Hollande pensent exactement la même chose, mais ils n’osent pas le dire explicitement. Bien qu’il s’en défende, Nicolas Sarkozy est aussi tout entier acquis à l’idée d’un mondialisme uniformisant défendue par Gaspard Koenig, Jacques Attali et tous les autres. Ils frémissent, tremblent, s’inquiètent : leurs idéaux si parfaits ne suscitent pas l’unanimité. Les peuples européens comprennent maintenant qu’ils sont menacés d’invasion, de soumission, voire de disparition. Seule la nation peut encore les protéger des funestes desseins des aspirants Attali qui pullulent dans les cabinets ministériels et les organisations supranationales.

L’Angleterre populaire a bien fait pencher la balance, celle des grèves de mineurs, des « cockney rejects », des stades de football, des lecteurs du Sun et des mains salies par les papiers journaux qui entourent les « fish and chips » huileux. Certains bastions traditionnellement acquis au Labour ont d’ailleurs majoritairement voté pour le « Out », alors que la direction du parti appelait à voter « In ». Intelligemment, Jeremy Corbyn, chef des travaillistes qui avait voté non à l’intégration de la Grande-Bretagne en 1975, s’est tenu à l’écart de la campagne, conscient de l’exaspération croissante de l’Angleterre des « petits ». Lui, at least, ne peinait pas à imaginer ce que le peuple pouvait décider.

Du pub au bar PMU, se dessine une cartographie de l’Europe des oubliés que ne renierait pas Christophe Guiluy. Quand les Français des classes moyennes fuient les quartiers de la diversité, où règne la tyrannie multiculturelle, les Anglais de souche britannique fuient Londres, écrasés par les coûts des loyers et l’immigration extra-européenne. Ce phénomène du « White Flight » a été durement ressenti par ceux qui l’ont vécu, et ceux qui craignent de devoir s’y résoudre. Le déclassement de l’Angleterre traditionnelle s’est fait pareillement ressentir lors de l’élection de Sadiq Khan à la mairie de Londres, avalisant politiquement le déclin démographique des Anglais dans la métropole. Le Brexit était en grande partie un référendum contre l’invasion migratoire que subit la Grande-Bretagne dans l’esprit des votants. Ces personnages « grossiers », « incultes », « ignares », « xénophobes » et « alcooliques » ont voulu dire qu’ils étaient encore chez eux. Ils nous laisseront lutter seuls, avec l’Europe centrale, contre la folle politique allemande. Acceptons en l’augure.

Face à cette autre Angleterre qu’on a voulu cacher, la métropole londonienne qui n’a plus rien d’anglaise. Une partie de ses habitants voudraient même déclarer l’indépendance de la ville, dégoutée par le Brexit. Les capitales européennes sont des villes monde, des aéroports géants dénués d’identité propre. Toutes les richesses matérielles, ou presque, sont concentrées dans cette réalité parallèle, à laquelle appartiennent aussi les gens qui nous gouvernent en France, sortis du pays réel.

Plutôt que d’essayer d’entendre ce qui se trame, notre classe politico-médiatique cherchera à imposer plus d’intégration européenne, plus d’immigration, plus de règlements, plus de technocratie. Stéphane Le Foll l’a dit : « La sortie de la Grande-Bretagne n’entraînera pas de changement sur les traités relatifs à l’immigration et à Schengen ». Juridiquement, c’est exact. Politiquement, c’est une démonstration d’aveuglement absolument sidérante. Ils le paieront cher. Peut-être plus vite qu’ils ne le pensent.

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/le-brexit-dessine-leurope-des-oublies,264700?mc_cid=d03f064868&mc_eid=d5c51d2fb9

Rebâtir l’Europe, mais sans ses fossoyeurs Par Ivan Rioufol

Les européistes, fous de rage après le Brexit, ne voient-ils pas l’image affligeante qu’ils donnent d’eux-mêmes ? En crachant sur les « populistes », les « petits blancs », les « crétins », j’en passe, ils se comportent comme des fascistes, des racistes, des imbéciles heureux. La morgue des beautiful people, dont Bernard-Henri Levy a revendiqué ces jours-ci d’en porter haut le drapeau, résume à elle seule la fin de cette époque superficielle, narcissique, sermonnaire. C’est un retour aux valeurs oubliées de la démocratie et de la liberté qu’ont imposé les Anglais en votant à 51,9% pour le retrait de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. La perspective de désagréments économiques, brandies par ces « européens » ayant une carte de crédit à la place du cœur, n’a pas effrayé un peuple soucieux de retrouver d’abord sa souveraineté. Cet idéal, qui met fin à des décennies de mépris obligé pour les nations, les traditions et les sentiments d’appartenance, est appelé à faire l’histoire tant il est exemplaire et courageux. Ceux qui hurlent, insultent, refusent le verdict des urnes sont les incendiaires qui ont mis l’Europe sans âme dans ce délabrement. Celle-ci est à reconstruire ; en tournant le dos à l’UE des castes, des marchés, des aéroports, des happy fews arrogants et autres fossoyeurs des fragiles identités nationales.

« Européen : celui qui a la nostalgie de l’Europe », écrit Milan Kundera. C’est l’Europe européenne, celle de la culture, de l’humanisme et des peuples souverains, qui doit être rebâtie avant de penser à celle des places financières et des taux de croissance. Mais elle ne pourra l’être par ceux qui l’on saccagée, c’est-à-dire les Merkel, Juncker, Schulz, Moscovici et autres prêcheurs ou technocrates qui, enfermés dans leur Cité interdite, se sont montrés incapables d’écouter les protestations des oubliés. Depuis vendredi, j’entends les politiques français promettre d’associer les peuples aux débats sur la reconstruction. Encore faudrait-il admettre ce que disent les gens : ils ne veulent plus de cette Union soviétoïde, omnipotente et intrusive, ni de sa politique d’immigration de masse, ni de son multiculturalisme xénophile, ni de sa complaisance envers les pays islamiques de l’OCI.

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/06/rebatir-leurope-mais-sans-ses-.html

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9 réponses »

  1. hahaha

    on aura quand même passer de bons moments, pour moi un des plus beaux jours de ma vie. pour beaucoup d’américains aussi par exemple…

    c’est attali pourtant avec ce qui suit qui m’a affiner en 2008.

    « les riches retournent à la campagne »

    +- le but du jeu  » va être » d’entasser « 20/30 millions de personnes dans des villes sans » qu’elles se révoltent (le concept de la « ville monde » qui fleuri chez les globalistes*)

    *me suis demandé si la nomination (et non pas l’election) de sadiq khan ne faisait pas partie du plan brexit:
    car elle a du inciter les cockneys à voter brexit ?
    ou elle aurait du les influencer à rester pluriels?
    à faire passer la pilule vis à vis de l’etranger et des crediteurs et des immigrés à londres, en cas de brexit?

    quoiqu’il en soit ce maire pakistanais est là parce qu’il fallait en découdre.
    (on avait parlé de prévention d’émeutes à venir…)

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  2. Il faut le signaler, quatremer est si bete qu’il a 5ans de retard: il n a toujours pas compris qu’un ignoble traitement similaire a deja été infligé à la Grece.

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  3. « Nous sommes vivants et vous êtes morts » …… « je suis vivant et vous êtes morts »
    Ph K Dick.
    A propos d’internet:versus Attali
    « Nous sommes comme une phalanges d’éclaireurs dans la nuit la plus noire,celle du nihilisme global.Nous venons souvent d’horizons fort différents,voire opposés,mais c’est la, le signe de la convergence critique des catastrophes;le passage de la Troisiéme guerre mondial à la quatriéme,qui a commencé le 11 septembre 2001,C’est aussi la tectonique violente des changements d’aliance,des basculements stratégiques,géopolitiques,cosmo -poliques-pour reprendre Abellio-C’est le moment du grand Tsunami anthropique,celui de la destruction créatrice du monde du Monde » MgDantec.

    Note perso:s »affubler du nom dont l’ennemi vous nomme c’est reconnaitre en être »
    Salutations.

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  4. je cite BHL

    « Ce sera, chaque fois, la victoire du petit sur le grand, et de la crétinerie sur l’esprit. (…) »

    Cela me rappel vaguement une histoire très ancienne. Ne serais ce pas celle de david et de Goliath. Est ce que BHL trouverais david crétin ??

    J’arrive pas a le comprendre se BHL.

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  5. Je vous ai mis en lien dans ce billet à tiroirs qui résume toutes les Merdias after Brexit qu’on a pu lire entendre et voir (enfin pour ma part, uniquement par le prisme des blogs alternatifs tant ça pique les yeux et les oreilles) la palme revenant à Attali, ici = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/06/28/sortir-de-lue-cest-verbotten/ En rajoutant mon grain de sel j’espère apporter quelques pistes pour se sortir de ce Grand Bazar avant que d’être vaporisés suite à une mise à feu intempestive de nos zélites énervées et qui se croient immortelles. D’ailleurs, cette journaliste du Monde qui prétend que ce vote était dû à un vote de vieux, devrait tout de même bien se renseigner, car Rockefeller en tête avec 101 ans le 12 juin dernier, Kissinger, Zbig, Soros et j’en passe et des meilleures… C’est quoi ça des grands enfants ? Remarquez qu’ils bavent partout et tout le temps, tout comme eux ! JBL1960

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  6. J’aurais qu’une chose à dire sur le brexit : quand le chancelier de l’échiquier se met en dehors de l’échiquier, ne dites rien et faites pareil !
    Il y a fort à parier qu’il soit renversé incessament sous peu.
    Il est surement mieux informé que vous et moi.
    D’ailleurs Churchill, déjà, voulait les états unis d’europe… mais que son pays n’en fasse pas partie… Il était lui aussi bien informé.

    Et deuxième argument :
    Sans parler de la liste géniale que notre notre hôte fait de tous les clowns qui viennent bonimenter sur les plateaux télé et la presse. Faites le contraire de ce que disent ces menteurs, pensez le contraire de ce qu’ils pensent. Vous verrez qu’on s’en sort mieux ainsi.

    Mon avis sur les conséquences :
    Les élites ont décidé de ce brexit depuis longtemps.
    Médiatisé à fond sur les « migrants » pour inciter le peuple anglais à voter pour sortir. Les larmes de crocodile ne devraient pas durer, et vous verrez que pour une fois, la démocracie du référendum sera respectée.

    La réalité elle est simple … l’eurosystème est au bout du rouleau et les tenants de ce système ont décidé le laisser mourir de sa belle mort.
    La faillite est inéluctable et nous sommes dans les derniers affres.
    Nos gouvernants Pandore veulent repartir à zéro sur les dettes publiques pour continuer à se déguiser en pére noel. Tandis que les affairistes veulent avoir 30 ans de croissance. Il y a donc convergence d’intérets.
    Seul le bon peuple n’est pas dans la confidence.
    La décision a déjà été prise en haut lieu, et comme toujours, l’angleterre prévaut, et ses dirigeants la tiennent à l’écart du futur bordel à venir.

    Si les idiots de bolchéviks (« la victoire du peuple » putain je me marre) n’arrivent pas au pouvoir pour faire faillite à la bolchévique (en volant votre compte en banque) alors ce sera les « connards » (mais qui sont quand même invités à la télé) de l’éxtréme droite qui feront le sale boulot : fin de l’euro et inflation pour tous à la sortie.
    Et au passage les attali reviendront culpabiliser le peuple : « on vous avais dit que ce serait la catastrophe si on sortait de euorsystème »

    à suivre pour confirmer cette thèse : la montée en popularité du parti Alternative fur Deutschland (AfD) qui devrait s’imposer en Septembre 2017 et précipiter la chute de l’eurosystème.
    Apparemment, les élites aiment mettre des femmes à la téte des pays, regardez donc les élections partout en europe … et comme AfD est mené par une femme, il est autorisé à gouverner… un élément de plus pour confirmer.
    l’information est aussi à recouper avec les annonces d’injection de liquidité de la BCE sur combien de temps va-t-on prolonger le programme ?

    Ces trucs que je donne à suivre sont pour moi des indicateurs de « l’air du temps »…

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