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(Vidéo) Eric Zemmour : « Viktor Orban , un drôle de dictateur qui appelle le peuple aux urnes » (Avec le Commentaire de Lucius) /Ces référendums dont notre oligarchie européenne aimerait tant se passer !

(Vidéo) Eric Zemmour : « Viktor Orban , un drôle de dictateur qui appelle le peuple aux urnes »

Le Commentaire de Lucius

Il est clairement dit que toutes les stratégies, même les plus antidémocratiques, vont être employées pour faire taire toute voix dissonante qui serai contre le grand projet de société multiculturelle européenne. Les journalistes officiels, au bord de l’orgasme, ont parlé de revers cinglant pour Orban. Le revers, c’est surtout la démocratie qui l’a pris au vu des méthodes employées par les européistes pathologiques qui voyant qu’ils allaient perdre le referendum ont boycotté le scrutin pour le faire invalider.

Les euro-mondialistes qui accusent, selon la vieille méthode de propagande communiste, tous leurs adversaires d’être des fachos, parlent comme des fachos, ont des méthodes de fachos, ont le même logiciel de pensée unique que les fachos, donc ils sont bien plus fachos que leurs adversaires, comme toujours.

La gauche, c’est l’imposture intellectuelle permanente, la revendication du monopole de la vertu sans que jamais quiconque n’en ait vu le moindre exemple. Et pour cause, le gauchisme n’est qu’une baudruche qui ne reste gonflée uniquement tant que fonctionne la propagande qui donne l’illusion au monde qu’ils représentent les bons et que leurs adversaires qui n’ont jamais utilisé leurs méthodes, qui ont toujours respecté les lois démocratiques sont les mauvais sous le seul prétexte qu’on les a montrés du doigt.

La base de la démocratie, c’est la liberté d’expression, le respect de la majorité électorale et sur ces deux points, seuls les opposants à l’Europe ont réussis.

Les pro-Europe disaient que l’Europe garantirait la paix et empêcherait le retour du fascisme.
Finalement, ce sera l’Europe qui ramènera la guerre, car si on n’avait maintenu les Etats-nations, rien de tout cela ne serait arrivé.

Quant au fascisme, mais les pro-Europe n’ont jamais cessé de l’être…Ils ont bâtis l’Europe avec les mêmes thèses dont s’était nourri le nazisme et le communisme, l’utopie collectiviste avec une humanité nouvelle, triée et sélectionnée pour servir de modèle à leur folie.

Quand je vois les discours illuminés des européistes et que je les compare avec ceux des nazis ou des soviétiques, on voit la même haine, le même aveuglement, la même adoration de leur chimère idéologique, la même hystérie d’avoir raison en n’écoutant plus que soi-même et en méprisant ceux qui s’opposent à nous.

Ces référendums dont notre oligarchie européenne aimerait tant se passer !

 Par Christian Vanneste www.bvoltaire.fr octobre 4, 2016

Deux référendums ont eu lieu ce dimanche : l’un en Hongrie, l’autre en Colombie. Le premier demandait l’avis des Hongrois sur le plan de répartition des migrants imposé par l’Union européenne à ses membres et sur l’obligation faite à leur pays d’accueillir 1.300 de ceux-ci. Les électeurs magyars ont refusé ce plan à 98,2 %, mais ils n’ont participé au scrutin qu’à 39,8 %. Or, la Constitution impose que le taux de participation soit supérieur à 50 % pour que celui-ci soit valide. Les commentateurs jugent que ce résultat constitue un échec pour le Premier ministre Viktor Orbán, qui serait affaibli alors qu’il voulait être plébiscité. En prônant l’abstention, la gauche a réussi une manœuvre. Beaucoup de socialistes allant aux urnes auraient sans doute voté non comme la majorité des électeurs. En s’abstenant, ils ont contré Viktor Orbán sans voter pour l’accueil des migrants imposé par l’Union européenne.

Le système suisse qui consiste à réunir un nombre suffisant de signatures en amont pour le déclencher est plus logiquement démocratique, puisqu’une fois ce premier obstacle franchi, il considère que c’est la majorité qui compte, sous-entendant que les abstentionnistes laissent ceux qui ont un intérêt pour la question, ou une meilleure connaissance du sujet, décider pour eux.

En Colombie, le président Santos, qui n’y était pas tenu, a interrogé le peuple sur l’accord entre le gouvernement colombien et les rebelles terroristes des FARC conclu grâce à la médiation cubaine. Les sondages annonçaient une approbation triomphale au minimum à 55 %. Le non l’a emporté contre toute attente à 50,2 %.

Les abstentionnistes ont été nombreux : 62,72 %. Le taux de participation valide le scrutin. On peut lister les ressemblances et les différences entre le référendum hongrois et le colombien. Dans les deux cas, le chef de l’exécutif a utilisé le référendum pour obtenir un soutien de sa politique et de sa personne. Ni Orbán ni Santos n’ont réussi. Tous deux vont passer outre, l’un en s’opposant au plan européen, bien que le seuil de 50 % des électeurs n’ait pas été atteint, l’autre en poursuivant le processus de paix avec les FARC bien qu’une courte majorité des Colombiens ayant voté s’y oppose.En revanche, si Orbán a reçu le soutien massif de ses partisans et n’a pas été battu par ses adversaires, Santos a bel et bien été désarçonné par son prédécesseur Álvaro Uribe, celui dont il avait été le ministre et le dauphin. L’échec d’Orbán est beaucoup plus relatif que celui de Santos. On remarquera que nos médias n’ont pas fait cette distinction. Orbán et Uribe sont d’affreux populistes qui ont eu le toupet de mener une excellente politique et d’être réélus. C’est Uribe, notamment, qui avait réussi la libération par la force d’Íngrid Betancourt quand les politiciens de chez nous souhaitaient une négociation, comme d’habitude. Santos, qui a été chercher sa paix avec les guérilleros marxistes chez les Castro, est beaucoup plus fréquentable.

L’ancien Premier Ministre d’un confetti fiscalement paradisiaque devenu président des technocrates européens ose déclarer : « Si des référendums sont organisés sur chaque décision des ministres et du Parlement européen, l’autorité de la loi est en danger. » Curieuse conception de la loi que celle qui en exclut la volonté du peuple ! Le socialiste allemand Schulz, qui préside le « Parlement , parle d’un jeu dangereux : la démocratie serait dangereuse ? Comment ne pas voir que c’est la confiscation du pouvoir par une oligarchie qui ne représente aucun peuple réel et n’a aucune légitimité véritable qui est un danger pour nos démocraties ?

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