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Multiculturalisme – Bienvenue chez Nous – Calais : Sauvages et Sauvageons….

  CALAIS : Une femme interprète victime d’un viol dans la « jungle »

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Par Jackturf Le nouveau journal 18 Octobre 2016

Une interprète en langue pachtoune, qui accompagnait un journaliste dans la « jungle », a été violée dans la nuit de lundi à mardi. Les faits se seraient produits à l’entrée du bidonville, selon le procureur de Boulogne-sur-Mer Pascal Marconville, qui a confié l’enquête à la police judiciaire de Coquelles.
Selon le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, Pascal Marconville, «  le viol est avéré  » : «  La victime a été examinée par un médecin légiste, qui confirme le viol. Des prélèvements ont été réalisés afin de tenter de déterminer le profil génétique de l’auteur  ».

Plainte déposée

Les faits se sont déroulés dans la nuit de lundi à mardi, vers 2 h 3 0  : «  Une interprète de 38 ans d’origine afghane, domiciliée à Paris, accompagnait un journaliste freelance d’une société de production, qui préparait un documentaire pour France 5 sur les mineurs étrangers isolés  », explique le procureur. 
 
Tous deux avaient un rendez-vous, et c’est en arrivant à la « jungle », «  apparemment dans la bande des 100 mètres  » qui sépare le bidonville de la rocade portuaire, qu’ils se sont retrouvés nez à nez avec «  trois individus parlant pachtoune, munis de couteaux  ». 
 
 «  Ils leur sont tombés dessus, ont volé leur matériel et leur caméra. Pendant que deux des individus maintenaient le journaliste sous la menace d’un couteau, le troisième violait la jeune femme interprète  ».
 
Prise en charge par les pompiers de Calais, la victime a été transportée à l’hôpital dans la nuit. Une plainte a été déposée auprès du commissariat de Calais. Le procureur de Boulogne-sur-Mer a confié l’enquête à la police judiciaire de Coquelles.
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France : 25 migrants attaquent des journalistes britanniques près de Calais

migrant5-448x293Une équipe Sky News a été attaquée avec des bâtons, des pierres et un couteau après avoir filmé un groupe de migrants et un passeur présumé.Sky News a été témoin de l’accroissement de l’anarchie au nord de la France où les autorités peinent à contenir les violences commises par certains migrants et par des réfugiés dans la région.Peu avant 23 heures, jeudi soir, trois collègues et moi-même avons été attaqués par un groupe de 20 à 25 hommes.C’est le dernier exemple de la façon dont les petits éléments violents de l’énorme population migrante vivant dans la jungle errent sans foi ni loi.Le producteur de Sky News Andy Marsh, le caméraman Richie Mockler, un consultant en sécurité et moi-même sommes arrivés à la station-service Shell par la route E15, près du village de la commune de Norrent-Fontes.Lorsque nous sommes arrivés vers le fossé, nous avons entendu des voix, puis trois hommes se sont approchés de nous dans l’obscurité, c’était des migrants.L’un d’eux a demandé dans un mauvais anglais ce que nous faisions là. Tendant ma main, j’expliquai que nous étions journalistes et que nous voulions voir ce qu’ils faisaient.L’homme est ensuite retourné vers le fossé. Nous nous sommes déplacés vers l’avant et avons regardé dans ce fossé où 20 ou 25 hommes étaient accroupis. Ils se sont avancés et ont commencé à nous poursuivre, lançant des pierres.

Nous nous sommes enfuis vers le parking et nous avons rejoint le producteur Andy Marsh qui était dans la voiture.

Le groupe a cessé de nous pourchasser et nous avons pensé que nous étions en sécurité. Nous avons alors décidé bêtement de vérifier les images enregistrées sur notre caméra avant de démarrer.

Environ une minute plus tard le groupe est revenu d’une différente direction, armé avec des bâtons, des cailloux et au moins un couteau.

Ce qui a suivi était violent et effrayant. Nous n’avons pas eu le temps de monter dans la voiture parce que le verrouillage central avait été activé et que le temps d’ouvrir les portières, la foule était sur nous.

Andy Marsh était déjà dans la voiture, mais les autres ont couru dans différentes directions, chacun étant pourchassé par un certain nombre d’hommes.

Certains ont rattrapé le consultant en sécurité qui s’est débattu en retour. Il y eu encore plus de lutte avec le caméraman Richie Mockler. Dans l’agitation, il perdit l’une de ses deux caméras.

Il était clair à ce stade qu’ils voulaient nos caméras. Mais ils ont jeté des pierres et nous ont frappés avec des bâtons. L’un d’eux a menacé Richie avec une lame.

Andy, au volant de notre voiture, a foncé sur les migrants afin de les intimider et de les chasser.

La tactique a fonctionné – Je l’ai entendu accélérer derrière moi alors que j’étais poursuivi sur une route près du garage. L’homme qui me poursuivait a ensuite sauté dans un fossé et a disparu.

Après une attaque soutenue qui dura plusieurs minutes, les migrants se sont dispersés. Nous nous sommes regroupés dans la voiture et nous avons démarré, meurtris, lacérés et sans l’une de nos caméras. Toutes nos images avaient été perdues (…)

Sources : http://lesobservateurs.ch/2016/10/18/france-25-migrants-attaquent-des-journalistes-britanniques-pres-de-calais/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

http://news.sky.com/story/migrants-attack-journalists-near-camp-in-northern-france-10620874

France (vidéo) : affrontements entre CRS et clandestins sur la rocade de Calais, un CRS blessé

580366a7c4618847468b4795Dans la soirée du 15 octobre, entre 21h et 23h, «près de 300 migrants au total ont tenté d’investir la voie de circulation de la rocade portuaire de Calais», a indiqué un porte-parole de la préfecture à l’AFP.«Les CRS et la sécurité publique sont intervenus pour repousser les migrants des abords des voies de circulation», a ajouté cette source, précisant que les forces de l’ordre avaient été la cible de jets de projectiles et avaient dû faire usage de gaz lacrymogènes.«UN CRS a été blessé à un genou par un projectile, occasionnant une ITT [incapacité totale de travail] de dix jours», a précisé la préfecture.

Si les heurts sont fréquents la nuit sur la rocade portuaire, ils ont généralement lieu en milieu de semaine, jours où le trafic des camions – notamment ceux partis d’Europe centrale et de l’Est pour rejoindre l’Angleterre – est plus important. Les migrants tentent régulièrement d’arrêter des camions sur la rocade et d’y grimper clandestinement avant que les poids-lourds n’empruntent les cars-ferries partant pour Douvres.

Au moins 5 700 migrants vivent dans la Jungle de Calais, selon les chiffres de la préfecture du Pas-de-Calais publiés cette semaine (…)

Source : https://francais.rt.com/france/27672-calais-heurts-sur-rocade

L’opinion de civilwarineurope

Les mêmes sympathiques « migrants » vont bientôt être répartis dans toute la France par la volonté de ce gouvernement d’incapables. Réjouissez-vous…

France (vidéo) : violentes échauffourées à Calais entre policiers et migrants, repoussés au gaz lacrymogène

57fe750cc46188e8068b4717Mobilisés pour faire face aux centaines de migrants qui tentaient de prendre d’assaut les camions, les policiers ont eu recours à divers techniques, notamment le gaz lacrymogène, pour les repousser.A Calais, entre 5 000 et 10 000 individus survivent sur une lande que le gouvernement a promis de démanteler, mais sans donner de date.

La majorité d’entre eux désirant rejoindre le Royaume-Uni, les migrants n’hésitent pas à attaquer des camions ou à se cacher dans leurs remorques, estimant qu’il s’agit pour eux de leur seule façon de traverser la Manche.

Source : https://francais.rt.com/france/27509-violents-echauffourees-calais-entre-policiers-migrants

Une cinquantaine d’avocats sont allés samedi dans la « Jungle » de Calais (Pas-de-Calais) « donner aux exilés des conseils pour qu’ils connaissent et exercent leurs droits », à l’approche du démantèlement de ce campement insalubre, a constaté une journaliste de l’AFP.

En milieu de journée, les avocats, venus pour certains de l’autre bout de la France, ont commencé à aller à la rencontre des migrants pour les aider à remplir des formulaires et les conseiller sur la marche à suivre, au cas où ils se feraient interpeller.

« On est bien conscients que la +Jungle+ est un lieu où les conditions de vie sont indignes et inhumaines et que ça ne peut pas durer. Mais on annonce des délais de démantèlement tellement courts qu’on ne peut pas penser que les droits seront respectés », a déclaré à l’AFP Flor Tercero, présidente de l’Association des avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE).

Le gouvernement n’a pas officiellement annoncé de date pour ce démantèlement, qu’il souhaite rapide.

En préparation de cette évacuation, les pouvoirs publics sont en train de constituer un « stock » de 9.000 places supplémentaires en centres d’accueil et d’orientation (CAO).

« Mais tout le monde ne veut pas aller en CAO », a souligné Mme Tercero, en expliquant que, pour ceux qui ne monteront pas dans les bus, le but de l’opération des avocats est « de garantir que les droits soient respectés au moment de l’interpellation ».

Cette opération, nommée « Jungle Lawyers », qui devait durer tout le week-end, est organisée à l’appel du Conseil national des barreaux. Vendredi, il s’était attiré des remarques agacées du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve pour ses critiques virulentes des conditions du démantèlement et pour l’emploi, dans une adresse mail, du terme « anti-rafle ».

Les avocats ont notamment pour mission de munir les migrants d’un formulaire à remettre aux policiers en cas d’interpellation, précisant leur identité, ainsi que leur volonté de bénéficier d’un avocat, d’un interprète et d’un examen médical.

« Si 500 personnes présentent » ce formulaire, « elles seront très difficiles à gérer pour la police », a expliqué Norbert Clément, membre de l’Adde, samedi matin, lors d’une réunion des avocats, avant de dénoncer des « menaces d’arrestations massives pour remplir les CRA » (centres de rétention administrative).

Aidés de bénévoles, les avocats se sont ensuite dispersés sur le campement pour aller à la rencontre des migrants.

« Vous avez des papiers? Un problème médical? » Les premiers à défiler -Soudanais ou Afghans- affirment n’avoir aucun document avec eux. « Ils se méfient », soupire Me Xavier Loiré, avocat à Paris.

D’autres ont déjà engagé une demande d’asile en France: « Vous faites ce que vous voulez, mais dans votre cas c’est mieux d’aller en CAO parce que vous avez déjà engagé des démarches », affirme l’avocat à l’un d’eux.

Malgré le peu de temps, la séance d’information glisse parfois vers la consultation personnalisée.

« Quand vous aurez votre entretien en vue du statut de réfugié, il faut bien que vous expliquiez d’où vous venez, que vous décriviez la ville, les rivières, les distances… », lance-t-il à un Soudanais de l’ethnie Berthi. « Et ça, il faut bien le dire parce que cette ethnie est particulièrement persécutée. »

15/10/2016 16:54:32 –  Calais (AFP) –  © 2016 AFP

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