1984

Etats Unis – Départ de Flynn : mort à crédit pour Trump ? Avis à madame Le Pen – Voici le plan pour détruire Trump

Selon le Center for Public Integrity, 96 % des dons politiques des journalistes sont allés à la campagne Clinton (Time, 17 octobre 2016). Et l’ancien Speaker de la Chambre Newt Gingrich précise, dans sa lettre du 10 février 2017, que ce chiffre a atteint 97 % pour les employés du ministère de la Justice, et 99 % pour ceux du département d’État (Affaires étrangères). Trump doit, en sus, esquiver les attaques des caciques républicains et démocrates…

Puis il y a le plan d’attaque du cartel Open Borders, lequel, une bonne fois pour toutes, veut en finir avec Poutine, Farage, Le Pen, Geert Wilders, Orbán, Frauke Petry & Co. Un cartel extraterritorial et non gouvernemental qui, jusqu’ici, n’a rendu de comptes à personne et dont on ignore la propreté financière, et qui s’est donné pour mission de détruire Trump avant l’implosion de l’Europe mafieuse.

Première victime : Michael Flynn, le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison-Blanche, démissionne.

Rappel : le 29 décembre, Obama a expulsé 35 diplomates russes (et sanctionné personnellement plusieurs personnalités de l’espionnage russe) en rétorsion contre leurs agissements dans la campagne présidentielle. De façon concomitante, le ministère de la Justice américain et le FBI enregistrent plusieurs conversations téléphoniques entre Michael Flynn et l’ambassadeur russe. Immédiatement après, Poutine réagit calmement à l’annonce des sanctions, voire ironiquement, et indique qu’il attend la nouvelle administration américaine avant de se prononcer. Début janvier : premières fuites dans la presse qui font état de conversations « illégales » entre Flynn, encore personne privée (Trump n’ayant pas encore été assermenté). On invoque alors une loi du 30 janvier 1799 (le Logan Act), qui interdit à tout citoyen non autorisé de négocier avec un gouvernement étranger « en contentieux » avec les États-Unis.

Un délit passible de prison ou d’amendes.Parallèle historique : autour de 1798, la France et la République américaine subissaient de très fortes tensions lors de leur « quasi-guerre ». Les Français avaient imposé un embargo aux États-Unis et retenaient des marins américains prisonniers. Le président Adams avait tenté des négociations qui, toutes, avaient échoué. Mais George Logan, un pacifiste, élu de la Pennsylvanie, prit sur lui de rencontrer « en simple citoyen » Talleyrand et le Directoire. Résultat de ses bons offices : les sanctions furent levées et les otages libérés. Mais le bon travail de Logan fut criminalisé en 1799 par une loi de circonstance montée par des francophobes tenaces. Une loi qui a donné lieu à une (seule) inculpation en 1803, non suivie d’effet, mais qui a régulièrement été invoquée pour gêner un adversaire.

Bref, Flynn démissionne aujourd’hui parce qu’il aurait menti au vice-président Pence, lui garantissant (avant une interview de ce dernier sur le sujet) qu’il n’avait pas parlé de l’annulation des sanctions avec l’ambassadeur, ce que contredit plus tard la presse, confiante dans ses sources. Trump a un sérieux problème : la divulgation massive et illégale de ses secrets d’État à la presse par ses fonctionnaires. Il se trouve ainsi dans la position de Lincoln, encerclé par une administration hostile. Trump, selon Gingrich, doit donc suivre ses traces, s’il veut survivre : « Dès son arrivée au pouvoir en 1861 [Lincoln] a purgé massivement. Il avait sous sa supervision 1.520 fonctionnaires… il en a licencié 1190 ! » Dont acte.

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/depart-de-flynn-mort-a-credit-trump,313947?mc_cid=24fb96969f&mc_eid=b338f8bb5e

Depuis la mémorable rencontre qui s’est tenue à Washington le 13 novembre entre George Soros, un groupe de donateurs et Nancy Pelosi, le harcèlement a été quotidien.

Trump, impavide, a « recruté en double », rassemblant (réorganisation de l’État oblige) de hauts technocrates de la finance, du pétrole, de l’armée, des entreprises, et (contre-pouvoir oblige) une garde rapprochée multisectorielle (incluant médias sociaux et Breitbart): celle de la guerre métapolitique.

L’on se prenait à espérer que Trump réussirait à se concilier une partie des élus démocrates ouverts à une réforme du système de santé (qui puisse protéger les droits acquis des classes populaires), comme à une stratégie fiscale permettant non seulement la relance des PME, mais aussi le retour de plusieurs milliers de milliards de liquidités parqués à l’étranger : du cash indispensable au lancement d’un vaste programme d’infrastructures. Sans oublier la renégociation des traités commerciaux internationaux. Bref, la Bourse s’enchantait, les indices Dow Jones et NADAQ dépassant les espérances.

Sauf que ça cafouille depuis deux semaines, car Trump est pris en tenaille…

D’abord, les républicains le soutiennent dans la limite de leurs propres objectifs (la destruction totale de l’Obamacare, le financement de l’hégémonie internationale américaine, le mondialisme économico-migratoire), et ne veulent surtout pas le voir décoller. D’où la tentative de retarder son programme de relance économique en jouant sur le calendrier parlementaire. D’où, aussi, le récent lancement de la commission sénatoriale visant à impliquer Poutine dans la victoire de Trump, et voter de nouvelles sanctions.

Histoire de mettre fin à l’ouverture russo-trumpienne, comme de saboter les souverainistes européens en 2017…Ensuite, les démocrates font usage de tous les artifices procéduriers afin d’empêcher Trump de constituer son gouvernement. Seuls les postes clés concernant la Sécurité nationale ont été pourvus ; celui de l’Éducation nationale vient de l’être grâce à un subterfuge (le vote exceptionnel du vice-président) et Trump n’avait toujours pas de ministre de la Justice… au moment où le gouvernement était assailli de procès de la part d’États démocrates visant à faire remonter à la Cour suprême l’application de ses récentes directives sur le gel temporaire de l’accès aux États-Unis des personnes venant de certains foyers terroristes du Proche-Orient.

Derrière ces jeux politiciens surgit, maintenant, « Democracy Matters », le plan stratégique du Super PAC American Bridge 2020 révélé les 21 et 26 janvier par le site The Washington Free Beacon : il y est question d’épuiser l’illégitime Trump, avant de procéder à son impeachment (éviction par le Congrès) ou, à défaut, à sa non-réélection en 2020. Plus de 100 donateurs ont ainsi été réunis le 21 janvier par le clintonien David Brock afin de financer (avec 150 personnes à plein temps) un effort de renseignement, de diabolisation et, surtout, d’obstruction judiciaire systématique. Ralenti, Trump ne pourra réussir son plan économique et s’écroulera sous le poids de multiples « affaires », dont la russe…

Et Stephen F. Cohen, spécialiste de la Russie, de lancer plusieurs alertes (entre le 11 janvier et le 1er février 2017) dans la revue The Nation : les actions visant à présenter Trump comme un traître au service de la Russie « constituent un danger pour la sécurité nationale américaine ». Dont acte.

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/avis-a-madame-pen-voici-plan-detruire-trump,312627

Selon le site anti-mondialiste The New American, Donald Trump n’a pas fini de se heurter à des obstacles de taille dans sa volonté d’assurer une présidence « anti-établissement » aux Etats-Unis – et le plus radical d’entre eux, hormis évidemment l’élimination physique pure et simple, est sans doute la destitution. La procédure d’« impeachment » serait dans les tablettes des Démocrates qui n’attendraient que la bonne occasion, soumettant chacun de ses faits et gestes à une surveillance très orientée. Car on passe beaucoup de choses aux présidents américains, qui peuvent se succéder dans une alternance sans vagues, mais un trublion qui veut s’en prendre aux pouvoirs de la Réserve fédérale, c’est une autre paire de manches. Il s’agit là en effet du cœur du « système » : l’organisme qui par le poids de son action de création de monnaie depuis plus d’un siècle est capable de manipuler l’avenir du monde entier, dans le sens du socialisme évidemment. Selon le Washington Free Beacon, c’est un « chien de garde » des médias, jadis journaliste penchant plutôt à droite, mais passé depuis franchement à gauche, David Brock, qui a préparé le scénario. Il évoque un mémorandum confidentiel auquel il affirme avoir eu accès dans lequel Brock expose la manière dont l’une des organisations de contrôle pourra « faire tomber le président Donald Trump par voie d’impeachment ».

L’impeachment, l’arme brandie par les Démocrates contre Donald Trump

Au centre du dispositif, le fondateur du site de gauche Media Matters for America a, selon ce mémorandum, placé un comité d’action politique, le « PAC » American Bridge, riche, disposant de ressources et d’archives colossales, parfaitement au fait de toutes les activités commerciales du président des Etats-Unis, et fort de nombreux collaborateurs prêts à démarrer. C’est au cours d’une conférence avec cent grands donateurs de gauche en Floride que David Brock a présenté les atouts d’American Bridge pour passer à l’action : avec plus de 20.000 heures d’enregistrement vidéo et la plus grande banque de données disponibles sur Donald Trump, l’organisation a déjà mis sur pied une « cellule de guerre Trump » qui passe chacun des collaborateurs du nouveau président et chacune des actions politiques de la nouvelle équipe au peigne fin. « American Bridge utilisera chacun des moyens à sa disposition en vue de demander des comptes à Trump et à son administration – y compris par le biais de requêtes FOAI (liberté de l’information), de procédures judiciaires et de plaintes à propos du respect des lois. En tant que plaque tournante de la recherche politique du mouvement progressiste, nous armerond nos alliés afin qu’ils nous rejoignent pour tacler l’administration à travers des publicités payantes, les médias qui nous sont acquis, les mouvements de la base et les recours judiciaires », affirme le mémorandum de Brock, selon le Beacon.

La destitution pour le président des Etats-Unis qui se mesure avec la Fed ?

Cette mobilisation générale est pour le moins le signe de ce que Trump met l’établissement aux abois en tentant de le frapper au cœur : en ce cœur financier qu’est la banque centrale, organisme indépendant du pouvoir et non élu, et extrêmement jaloux de sa puissance colossale.The New American souligne que les obstacles qui entravent déjà les actes politiques de Trump – y compris lorsqu’ils correspondent parfaitement à la volonté d’une majorité des Américains – peuvent l’acculer à avoir recours à des méthodes de plus en plus marginales. Ainsi le harcèlement judiciaire et médiatique du nouveau président pourrait finir par le pousser à commettre des actes illégaux, le tout relevant dès lors d’un plan machiavélique en vue de le rendre mûr pour la destitution.

Les Démocrates ont un plan : menaces contre Donald Trump

De fait, alors que des juges tentent d’empêcher la mise en œuvre du décret sur l’immigration, destiné à protéger, pour une durée déterminée, les Etats-Unis de l’entrée de personnes potentiellement dangereuses en provenance de pays connus comme exportateurs de terroristes, la tentation peut déjà être grande pour Trump de passer outre. Il pourrait être aussitôt dénoncé comme ayant méconnu la séparation des pouvoirs, ce qui pourrait à son tour justifier une procédure de destitution. L’objectif d’American Bridge n’est pas, les choses sont claires, d’exiger le respect de la Constitution, chose louable aux yeux de la plupart des Américains. Non : il s’agit de faire trébucher, puis de faire chuter un président qui semble avoir une idée très claire en tête.

http://reinformation.tv/menace-impeachment-donald-trump-plan-democrate-destitution-president-americain-dolhein-66041-2/

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EN BANDE SON : 

2 réponses »

  1. Confirmation que les (démocrate US) sont bien des terroristes envers ce qu’il appellent leur démocratie. On pourrait en rire si ce n’était aussi grave pour le monde. l’intérêt général genre de Gaulle est bien fini, nous sommes dans l’ère du dieu pognon et le système mondialiste explosera tôt ou tard sur lui-même

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