A Chaud!!!!!

L’hypocrisie de Barack Obama sur le CO2 et le réchauffement climatique

L’hypocrisie de Barack Obama sur le CO2 et le réchauffement climatique

Mais, remarque Tucker Carlson sur Fox News, l’hypocrisie de Barack Obama n’a pas de limites, car son comportement démontre qu’il ne prend pas la menace du CO2 au sérieux, autrement dit, « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais ».

Tucker Carlson : « voici ce que Obama a fait, juste au mois de janvier : »

  • Le jour où Obama a quitté la présidence, il a pris un hélicoptère privé de l’armée pour se rendre à bord d’un Boeing 747 du gouvernement,
  • Il a traversé tout le pays dans le 747 privé pour se rendre à Palms Spring en Californie,
  • Après s’être relaxé pendant quelques jours dans une propriété de 1100 mètres carrés – est-ce que vous pouvez imaginer la quantité d’air conditionné nécessaire pour ça, la note incroyable d’électricité,
  • Puis il a pris l’avion privé de Richard Branson pour se rendre aux Caraïbes où, à bord d’un yacht privé, il s’est rendu sur une île privée.
  • De là, il a pris un jet privé pour se rendre en Polynésie française, et a pris encore un autre avion privé [Gulfstream G550] pour rejoindre l’atoll de Tetiaroa,
  • Après son séjour en Polynésie, il a pris un autre jet privé, pour aller passer deux semaines de vacances où une escorte de 14 véhicules l’attendait.

La question qui se pose est donc celle-ci : Obama reproche à Trump de ne pas prendre la menace du CO2 au sérieux, mais que fait-il lui Obama, personnellement, pour montrer qu’il prend cette menace au sérieux, que fait-il lui Obama, personnellement, pour montrer qu’il se sent concerné par cette menace…

L’hypocrisie à son degré maximum, et c’est Obama que les médias, grand pratiquants de l’émotion à géométrie variable, citent en exemple.

« Trump respecte parfaitement la ligne traditionnelle républicaine concernant l’accord sur le climat. En 1992, George H. Bush avait déjà fait comprendre que les « États-Unis ne se laisseraient pas dicter leur manière de vivre. » […] Il n’y a guère que le President Obama à avoir signé un accord avec la Chine et donc peut-être un accord mondial. Mais Obama savait aussi qu’il ne pourrait jamais faire approuver cet accord par le Sénat des États-Unis. La raison pour laquelle l’accord est si inconsistant, est qu’il a permis au président de le ratifier lui-même. » (Jean Vanempten dans De Tijd)

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2017/06/03/rechauffement-climatique-obama-denonce-trump-nous-denoncons-lhypocrisie-de-barack-obama-sur-le-co2/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Premier constat

Inutile de faire semblant, aucun journaliste, moi y compris, n’avons de connaissance scientifique sur le sujet climatique. Les experts, les politiciens (plus que les autres) et les journalistes qui paradent sur les plateaux, ont tous reçu des petites fiches à lire.

Ce sont les scientifiques qui savent. Mais il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement du climat (le mot réchauffement a même été supprimé des documents officiels), et parmi les scientifiques qui admettent un réchauffement climatique, il n’y a pas non plus consensus sur le fait qu’il soit causé par l’homme.

La dernière fois que j’ai vérifié, la recherche scientifique consistait à tenter de détruire scientifiquement une théorie pour la valider. Ici, les scientifiques qui tentent de faire leur métier sont socialement condamnés. Nous sommes revenus à Galilée, condamné pour avoir soutenu que la terre est ronde. Un présentateur météo français a été licencié pour avoir douté dans son livre du réchauffement créé par l’homme.

Il existe un scandale, bien réel celui-là, que les médias ont vite étouffé, le ClimatGate : des hackers ont exposé les échanges de mails entre scientifiques qui discutaient du chiffre de réchauffement à diffuser au monde pour effrayer les politiques et les faire bouger. Il n’y a pas grand-chose de scientifique là dedans si vous voulez mon avis.

Second constat

Donald Trump ne s’est pas opposé à un accord global sur le climat, et c’est pourtant ce que l’ensemble des imbéciles médias écriront.

Ce que Trump a dénoncé, c’est un mauvais accord, pas un mauvais combat. Emmanuel Macron l’a reconnu sans le vouloir : il a répondu à Trump qui le demandait, que les accords ne sont pas renégociables. Cela non plus, vous ne le lirez pas.

Troisième constat

Ces accords étaient un contrat de dupe. Pourquoi fallait-il attendre le discours de Trump pour l’apprendre ?

Si l’objectif était de réduire les émissions de CO2, a fait remarquer Trump, alors pourquoi la Chine et l’Inde, plus gros pollueurs de la planète, n’ont-elles dans cet accord aucune obligation de réduire leurs propres émissions ?

Les aberrations des Accords de Paris

  • Selon les Accords de Paris, les États-Unis doivent d’ici 2040, réduire leur production de charbon de 86%, mais pendant ce même temps, la Chine est autorisée à construire des centaines de mines de charbon. « Donc nous ne pouvons pas construire des mines, mais ils peuvent, » dit Trump.
  • L’Inde est autorisée à doubler sa production de charbon d’ici 2020 et les États-Unis doivent la réduire, en quoi cela profite-t-il à la réduction du CO2 ? « Réfléchissez à ça, dit Trump. L’Inde peut doubler sa production de charbon. Nous sommes supposés éliminer la nôtre. Même l’Europe est autorisée à continuer à construire des mines de charbon. »
  • La Chine est autorisée à augmenter ses émissions de CO2 pendant 13 ans : « ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent pendant 13 ans, pas nous, » explique Trump. Là encore, en quoi cela contribue-t-il à lutter contre le réchauffement ?
  • Pour respecter ses engagements, les États-Unis devront réduire leur production de gaz naturel de 31%, de papier de 12%, de ciment de 23%, de fer et d’acier de 38%. Mais ces matières premières, les États-Unis en ont besoin. Ils devront alors les importer. Donc, laisser d’autres pays les produire ! Où est la logique ? Où est la réduction des gaz à effet de Serre ?

« En résumé, les accords n’éliminent pas des emplois, ils se contentent de les transférer en dehors des États-Unis, et les envoient dans des pays étrangers », note Trump, qui ajoute, « ces accords sont moins à propos du climat et beaucoup plus à propos des avantages financiers que vont en tirer d’autres pays que les États-Unis. »

La stupidité des Accords de Paris

Trump : « Même si les Accords de Paris étaient totalement mis en place, que toutes les nations les respectent à la lettre, ils estiment qu’ils réduiront la température globale de deux dixième de degré Celsius d’ici l’an 2100 ! »

Trump : « en fait, 14 jours d’émission de carbone juste par la Chine annulent les gains de l’Amérique — et c’est une statistique incroyable — annule totalement les réductions obtenues par les États-Unis jusqu’à l’an 2030, après que nous aurons dépensé des milliards et des milliards de dollars, perdus des emplois, fermé des usines, et souffert d’un coût bien plus élevé de l’énergie pour nos entreprises et nos habitations ».

La punition alter-mondialiste contre « l’arrogance » des pays occidentaux

Au-delà des accords de réduction draconiens infligés aux États-Unis, un autre outil de redistribution des richesses vers d’autres pays était prévu : le soi-disant « Fond vert pour le climat » de l’ONU, qui exige que les pays industrialisés versent 100 milliards de dollars par an d’aide à des pays étrangers (dont la Chine et l’Inde !)

  • Sauf qu’en 2015, le directeur exécutif du programme a indiqué que ce montant devait être réévalué à 450 milliards de dollars par an à partir de 2020.
  • Et sauf que les pays les plus pollueurs n’ont pas la moindre obligation de contribuer à ce fond !
  • Et sauf enfin que personne n’a été capable d’articuler à quoi servira cet argent, et qui en bénéficiera.

Conclusion

Le joujou des gauchistes est brisé. Ils font pipi dans leur culotte. Nicolas Hulot fait plus pipi que les autres. « La décision de Trump est une injure à l’avenir » dit-il : il n’a même pas écouté ce qu’a dit le Président américain, il s’est contenté des critiques des médias anti-Trump !

Le président Trump a promis pendant sa campagne de ne plus gaspiller d’argent pour le douteux réchauffement climatique, et de créer des emplois et générer de la richesse pour les classes moyennes. Il a été démocratiquement élu sur ce programme, il le met en application, cela s’appelle la démocratie, un concept qui n’intéresse plus du tout la gauche, qui pense que les élites devraient décider ce qui est mieux pour le peuple.

  • Selon l’étude de la National Economic Research Associates, quitter les Accords de Paris va permettre de sauver 2,7 millions d’emplois d’ici 2025.
  • Le Wall Street Journal hier écrivait : « La réalité est que se retirer [des Accords de Paris] est dans l’intérêt économique de l’Amérique, et cela ne fera pas grand-chose sur le climat. » 
  • Les États-Unis sont l’un des pays les moins pollués au monde. Ils vont continuer à l’être. C’est l’un des pays où l’air et l’eau sont les plus purs au monde et ils vont le rester. (Les États-Unis se classent 4 fois dans la liste des 10 régions où l’air est le plus pur au monde : source : aqicn.org)

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

http://www.dreuz.info/2017/06/02/trump-les-accords-de-paris-ne-protegeaient-pas-le-climat-mais-distribuait-notre-richesse-a-dautres-pays/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Au sommet de l’alimentation à Milan, Obama plaide pour les Accords de Paris et contre la viande, et dénonce les pets des vaches

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Barack Obama a visité lundi après-midi la cathédrale de Milan, et a tenu un discours mardi au cours d’un sommet mondial sur l’alimentation.

Barack Hussein Obama a orchestré son grand retour sur la scène internationale après la débâcle aux présidentielles d’Hillary Clinton en allant plaider à Milan, lors du sommet « Seeds and Chips » sur l’innovation alimentaire, pour l’application des accords de Paris sur le climat et pour la limitation de la consommation de viande. Une façon végétarienne de « sauver la planète » que même le très écologiste pape globaliste François avait omis d’évoquer dans sa désormais célèbre encyclique verte « Laudato Si’ ». Mais la réapparition de l’Américano-kenyan sous les feux de la rampe est plus politique que culinaire : sa considérable présence à Milan – un polluant cortège de 14 véhicules parmi lesquels son lourd SUV personnel – visait aussi à peser sur Washington, où l’équipe de Donald Trump se divise sur le retrait, promis par le président durant sa campagne, des Accords de Paris sur le climat, dont les engagements vont garrotter les économies occidentales. Un franc retrait des Etats-Unis permettrait d’éviter d’édulcorer ces Accords, se consolent au demeurant plusieurs experts.

Obama transforme le sommet de l’alimentation de Milan en forum pour « la lutte contre le changement climatique, priorité absolue »

Le « Sommet de l’innovation alimentaire globale », qui se tient à Milan du 8 au 11 mai, est consacré à « l’impact du changement climatique sur les ressources agricoles ». Obama y a péroré en affirmant que durant sa présidence il avait « fait du changement climatique une priorité absolue » car il est sûr que « de tous les défis auxquels nous devons faire face, c’est celui qui va définir les contours du siècle qui commence, plus profondément encore qu’aucun autre ». L’accord de Paris entend limiter les émissions de « gaz à effet de serre », principalement le CO2 dont l’impact climatique est pourtant fortement contesté, pour éviter, récite un journaliste de CNN aux ordres, « que les températures n’atteignent des niveaux catastrophiques ». Pour le moment, ce printemps glacial en protège la France.

Sans doute pour fournir des arguments aux frondeurs de l’équipe Trump, Obama a affirmé que, sous sa présidence, les Américains « ont été capables de réduire (leurs) émissions tout en maintenant la croissance de (leur) économie ». Le basculement d’une industrie lourde – souvent délocalisée ce qui permet de sortir ses émissions des statistiques américaines – vers une industrie numérique – bien moins vorace en énergie – a probablement beaucoup plus aidé M. Obama à afficher ces résultats que l’application anticipée d’Accords de Paris qui ne devraient prendre effet que le 4 novembre 2017. Cette désindustrialisation a par ailleurs jeté les ouvriers dans les bras de Donald Trump, précipitant l’échec de Mme Clinton, frénétiquement soutenue par le sortant.

Les Accords de Paris impliquent de disposer de statistiques fiables remontant avant le XVIIe siècle

Les Accords de Paris, signés par 145 Etats, engagent chacun d’entre eux à réduire leurs émissions pour permettre de limiter la hausse des températures moyennes en-dessous de deux degrés Celsius par rapport à l’ère préindustrielle. Cet objectif suppose qu’on dispose de statistiques fiables remontant avant le XVIIIe siècle, mais aussi de moyens incontestables de mesurer les températures moyennes actuelles sur une planète de 510 millions de kilomètres carrés. Ce qui est loin d’être le cas.

Mais le plus divertissant dans les propos milanais de Barack Hussein Obama aura concerné la consommation de steaks, dans une ville réputée pour son escalope panée. « Les gens veulent augmenter leur consommation de viande, ce qui entraîne l’augmentation d’émissions de gaz à effet de serre provenant du secteur agricole », a-t-il déploré lors d’un échange avec Sam Kass, son ancien chef de cuisine puis conseiller pour la nutrition.

Consommer plus de viande augmente la quantité de pets de vaches, dit Obama à son ex-chef Sam Kass

« Les gens ignorent le rôle des vaches et du méthane » a déploré l’ancien président devant Sam Kass. Les flatulences des vaches – comme les pets de tous les mammifères, humains compris ­–, sont essentiellement constituées de ce CH4, gaz hautement combustible, par ailleurs présent en quantités colossales dans le sous-sol géologique. « Quoi qu’il en soit, nous allons assister à une hausse de la consommation de viande », a déploré Obama, dans les pays en développement tels que la Chine, l’Inde, l’Indonésie ou le Vietnam. « Les pays les plus avancés, en a déduit Obama, devraient apprendre aux gens à consommer des steaks plus petits » et à chercher des moyens de réduire leur consommation de viande. « Ce qui signifie aussi que nous allons devoir trouver des moyens de produire des protéines d’une manière plus efficace », a-t-il ajouté.

Nous voilà donc arrivés à « l’innovation disruptive » qui va faire la fortune de « nouvelles industries » pour relancer une croissance atone alors que l’industrie numérique s’essouffle. Pendant cette conversation, Sam Kass a tout de même glissé qu’il avait probablement cuisiné des milliers de steaks pour Obama, qu’il a servi depuis son poste de sénateur de l’Illinois. « Pas des milliers ! » a protesté Obama. « Bon, alors des centaines, lui a concédé Kass, mais j’ai quand même cuisiné pour vous pendant dix ans ».

Matthieu Lenoir

http://reinformation.tv/obama-viande-pets-vaches-milan-sommet-alimentation-accords-paris-lenoir-69823-2/

EN BANDE SON :  

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