Aristote contre Platon

Varsovie, Hambourg : Trump réinvente la Mitteleuropa !

Il va de soi, pour les « Fake Stream Media », que la visite en Europe de Donald Trump a été un échec et une trahison.

Un échec parce que le G20 aurait consacré Angela « leader du monde libre », un monde anti-historique et adorateur d’idoles : celles du changement climatique, du libre-échange des biens et personnes, de la supervision bureaucratique. Une trahison ensuite, parce que Trump se serait couché devant Poutine en refusant de reconnaître, jeudi dernier à Hambourg, les preuves « irréfutables » du piratage russe de l’élection, puis en parlant avec Vladimir pendant plus de deux heures… sans lui remettre une déclaration de guerre en bonne et due forme.

Le secrétaire d’État Tillerson a donné un compte rendu « clinique » de la discussion, dans laquelle les Américains disent enregistrer leur désaccord sur la dénégation de Poutine quant à ses ingérences dans l’élection présidentielle américaine. Il a ensuite listé les points de discussion prometteurs (Syrie, cybersécurité). De leur côté, le ministre Lavrov et Poutine lui-même disent que Trump a posé de multiples questions sur les cyberattaques russes et semblait « satisfait » des réponses. Nuance…

En quelques mois de réformes par décrets présidentiels, les Américains se sont réveillés dans un pays qui crée à nouveau des emplois, tirés par le double moteur des industries de l’armement et de l’énergie. Avec une surprise de taille : les États-Unis sont devenus exportateurs d’énergie, disposant d’une massive capacité.

À Varsovie, Trump a présenté un plan « quasi spenglérien » : redéfinir l’Europe et l’Occident.

Il confirme d’abord son engagement sur un OTAN modernisé, qui impose un stress économique (2 % du PIB) à la « vieille Europe » arrogante. Puis il définit l’adversaire, le vrai, au-delà de l’islam fanatique et des migrations en folie : les élites européennes mondialistes, sans foi ni croyance, qui n’ont pas la volonté de défendre « la civilisation occidentale ». Trump ne parle pas de multilatéralisme ou de système, mais de tradition, de culture et de destin. « La Pologne est l’âme de l’Europe », dit-il, car ce pays, par sa foi et sa volonté, a connu de multiples résurrections au cours de son histoire. Un pays qui sait se battre…

La Mitteleuropa doit suivre : Trump soutient ardemment la récente “Three Seas Initiative”, conjointement lancée par la Pologne et la Croatie, qui vise à dynamiser douze pays reliant les mers Baltique, Noire et Méditerranée. Un bloc qui a soif de vivre et qui s’affirme face à la « vieille Europe » de Bruxelles, comme à la Chine et à la Russie. Une Mitteleuropa plus ouverte au populisme trumpien, loin des sophistications de Davos, de Bruxelles ou de Bilderberg.

Trump partage ainsi, avec cette Europe centrale, la même désignation de l’adversaire, à l’intérieur comme à l’extérieur, tout en leur offrant armement, gaz de schiste et « charbon propre ». Ce qui déplaît à Bruxelles : rien de pire qu’un empire-tampon trumpien entre Moscou et Berlin. D’autant que Fraser Nelson (journaliste au Telegraph) confirmait, le 7 juillet, qu’une récente étude prouve que les populations européennes (Ouest inclus) sont considérablement plus « trumpistes » que leurs dirigeants « obamiens ».

Quid de la Russie ? Trump, bien que lui reprochant de « déstabiliser » la Syrie et l’Ukraine, offre à Poutine de « rejoindre les nations civilisées contre les ennemis communs ». Loin du « deep state »

http://www.bvoltaire.fr/varsovie-hambourg-trump-reinvente-mitteleuropa/

EN BANDE SON : 

Discours à Varsovie : Donald Trump appelle les peuples d’Occident

Donald Trump délivre un discours sur la place Krasiński à Varsovie, le 6 juillet.

Un discours majeur avait été annoncé par la Maison Blanche et discours majeur il y a eu ! Un discours par lequel le président des Etats-Unis d’Amérique appelle les nations européennes à redevenir fières de leur passé et de ce qu’elles sont, et à ne pas oublier qu’elles seront faibles si elles ne reposent pas sur des familles fortes et des valeurs fortes. L’Occident court un grand danger face au « terrorisme islamique radical », pour reprendre les mots de Donald Trump, mais aussi, et peut-être surtout, face à lui-même. Il ne sert à rien d’avoir les économies les plus riches et les armements les plus puissants si nos esprits sont faibles et si nous manquons de volonté. Notre civilisation disparaîtra si elle ne se ressaisit pas car, après avoir vécu sous la menace du communisme, « nous sommes confrontés à une nouvelle idéologie tyrannique, une idéologie qui cherche à exporter le terrorisme et l’extrémisme dans le monde entier ». Voilà en substance le message envoyé à l’Amérique et à ses alliés depuis Varsovie.

Un voyage pour redorer l’image internationale de Donald Trump

Si Donald Trump était venu les 5-6 juillet en Pologne avant de se rendre au G20 à Hambourg dans le but, comme on l’a dit, de faire diffuser son image devant des foules étrangères qui lui sont acquises, l’opération est réussie. Tout président américain est favorablement accueilli dans ce pays qui n’a pas oublié le rôle joué par Ronald Reagan dans l’affaiblissement de l’Union soviétique. Un affaiblissement qui a permis au peuple polonais de briser ses chaînes. Mais Donald Trump, après son discours place Krasiński à Varsovie, devant le monument à la gloire des combattants de l’Insurrection de Varsovie en août-septembre 1944 (200.000 Polonais tués, dont 90 % de civils massacrés par les Allemands), conservera une place spéciale dans le cœur des Polonais à défaut d’être aimé par les « élites » à l’ouest du continent européen.

La Pologne donnée en exemple à l’Occident

« Dans le peuple polonais, nous voyons l’âme de l’Europe, votre nation est grande parce que votre esprit est grand et que votre esprit est fort », a clamé le président américain après avoir souligné le rôle des Polonais dans l’histoire de son pays – et dans son élection. Mais il allait aussi évoquer l’histoire de la lutte de la nation polonaise pour recouvrer son indépendance perdue à la fin du XVIIIe siècle, en particulier contre l’armée soviétique partie à la conquête de l’Europe dont les armées de la Pologne renaissante stoppèrent l’avancée en août 1920. Dix-neuf ans plus tard, elle faisait face aux envahisseurs nazis et soviétiques, et l’on connaît le lourd tribut versé par la Pologne pendant la guerre – l’Holocauste qui a frappé ses citoyens juifs, mais aussi les innombrables autres victimes polonaises de la guerre. Ce fut enfin la résistance à la dictature communiste qui n’aurait pas été possible sans la foi en Dieu des Polonais. Donald Trump a ainsi rappelé l’extraordinaire spectacle de ce million de Polonais qui en présence du pape Jean-Paul II en 1979, plutôt que de demander un meilleur niveau de vie, criaient : « Nous voulons Dieu ! » « Ce message reste tout aussi vrai aujourd’hui », a continué Trump sous les applaudissements, le peuple de Pologne, le peuple d’Amérique et le peuple d’Europe clament toujours : « Nous voulons Dieu. »

Le discours de Varsovie : Dieu, famille, patrie

Le président américain avait rencontré dans la matinée son homologue polonais Andrzej Duda, puis s’était rendu au sommet de l’Initiative des trois mers à la rencontre des dirigeants de douze pays d’Europe centrale et orientale. Il leur avait exprimé le soutien des Etats-Unis à ce forum de coopération régionale des pays de la Baltique à l’Adriatique et à la mer Noire. Il leur a notamment fait cette promesse : grâce aux exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) américain et aux gazoducs qui relieront bientôt ces pays dans l’axe nord-sud, plus jamais ils ne seront tenus en otage du monopole russe sur le gaz. Lors de son discours à la nation polonaise, devant la foule et tous les anciens présidents de la Pologne démocratique, y compris Lech Walesa dont Donald Trump a salué la présence, le président américain a aussi confirmé de manière très claire l’engagement américain au titre de l’article 5 du Traité de l’Atlantique nord, chose qu’il avait refusée de faire au dernier sommet de l’OTAN à Bruxelles. Il a par la même occasion appelé la Russie à cesser de jouer un rôle de déstabilisation et à se joindre au concert des nations responsables contre nos ennemis communs et pour la défense de la civilisation.

Un appel vibrant aux peuples d’Europe et d’Amérique pour qu’ils se lèvent et défendent leur civilisation commune

Mais, a rappelé le président américain en s’adressant aux dirigeants des pays alliés de l’Amérique, « la question fondamentale de notre époque, c’est de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. Avons-nous suffisamment confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix ? Avons-nous assez de respect envers nos citoyens pour protéger nos frontières ? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui voudraient la subvertir et la détruire ? » L’Amérique serait-elle en train de reprendre, avec Donald Trump, la tête du monde libre face à la menace islamique ? En tout cas, avec la visite du président des Etats-Unis, la Pologne et les pays d’Europe centrale et orientale ont obtenu, outre la confirmation des garanties de défense collective face à la Russie, un sérieux soutien dans leur conflit avec l’ouest du continent sur la question de l’immigration, et aussi dans leur résistance à l’idéologie libérale-libertaire en vogue des deux côtés de l’Atlantique ! Ainsi que l’a souligné la première ministre polonaise Beata Szydło dans un entretien à la télévision publique TVP Info, Donald Trump mise en Europe sur des partenaires qui voient le monde comme lui, un monde « qui a perdu ses repères en partant à la recherche d’idéologies fausses, des idéologies derrière lesquelles on trouve des intérêts économiques bien définis et puissants ».

Olivier Bault

http://reinformation.tv/donald-trump-discours-varsovie-occident-civilisation-dieu-famille-patrie-bault-72533-2/

 Voici ce que JPG a bien voulu écrire en introduction à ma traduction du discours de Donald Trump à Varsovie, auquel j’ai ajouté quelques rares mentions entre braquets pour clarifier le texte :

«Ce discours de Donald Trump, prononcé dans une Pologne qui refuse d’être envahie par l’immigration islamiste, qui refuse cette notion viciée de frontières ouvertes, qui refuse de se plier au diktat des énarques et des eurodéputés immigrationnistes et suicidaires, qui refuse de diluer sa culture, sa tradition, au nom du multiculturel, qui refuse d’accepter l’idée fausse que l’immigration musulmane est une chance, qui refuse ce mensonge que l’islam est une religion de paix et d’amour, qui s’accroche dans la défense de ses racines, de son héritage regagné contre les nazis et les communistes, et ne veut certainement pas le perdre contre cette troisième tyrannie des suiveurs de Mahomet, ce discours de Donald Trump est tout ce que les élites de gauche détestent le plus au monde. Il rappelle que la civilisation occidentale est largement supérieure et créative que la civilisation islamique ou africaine ne l’a jamais été, qu’elle a apporté et apporte bonheur, richesse et création. Trump parle de foi, de Dieu, de famille, de Nation, de fierté, et refuse la fausse repentance et la honte imposées par la gauche mondiale et anticolonialiste au blanc toujours fautif.

Ce superbe discours se passe largement de commentaire, si ce n’est un : nulle part vous ne le trouverez publié.

Il explique pourquoi près de 100% des médias sont hostiles au président Trump et ne peuvent pas s’empêcher de le ridiculiser, l’insulter, le traîner dans la boue, mentir sur ce qu’il dit et sur ce qu’il fait, lui prêter des pensées antisémites, racistes, sexistes qu’il n’a évidemment pas, ignorer ou déformer ses accomplissements et ses réussites, parce que tout ce qu’il dit, les valeurs qu’il défend, sont celles qu’ils ont patiemment tenté de détruire depuis les années 60.

Ce superbe discours s’adresse à un peuple qui jouit d’une démocratie plus entière sur des sujets de société majeurs– même si des pressions fortes y existent contre la liberté d’expression– une démocratie plus entière que celle des pays de l’Europe de l’Ouest, de vous en France qui ne voulez pas d’immigration mais la voyez imposée à vous, ne vouliez pas de mariage pour tous mais l’avez vu imposé à vous, vous dont les vœux et aspirations sont méprisés et ignorés.

Ce discours dénonce la fausse démocratie européenne que vous subissez. Songez-donc, lorsque le peuple polonais a choisi de refuser l’immigration islamiste en observant les catastrophes et les attentats qu’elle cause, l’UE a voulu punir la Pologne au lieu de respecter la volonté du peuple polonais. Quelle honte ! Si l’on me demandait aujourd’hui où aller pour fuir les forces du mal, cette alliance des élites et dirigeants de gauche et de l’islam qui va tout détruire, je dirais : en Europe de l’Est, là, dans ces pays qui résistent fièrement à l’islam»– Jean-Patrick Grumberg.

Président Trump :

Nous sommes venus dans votre pays pour apporter un message très important: l’Amérique aime la Pologne et l’Amérique aime le peuple polonais. (Applaudissements.) Merci.

Les Polonais ont non seulement enrichi cette région, mais les Américains polonais ont également beaucoup enrichi les États-Unis, et je uis vraiment fier d’avoir eu leur soutien aux élections de 2016. (Applaudissements.)

C’est un honneur profond d’être dans cette ville, devant ce monument à l’insurrection de Varsovie, et de s’adresser à la Nation polonaise dont tant de générations ont rêvé: une Pologne sûre, forte et libre. (Applaudissements.)

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Le président Duda et votre merveilleuse Première Dame, Agata, nous ont accueillis avec la chaleur et la gentillesse énormes pour laquelle la Pologne est connue dans le monde entier. Je vous remercie. (Applaudissements.) Mes sincères remerciements à vous deux. Et au Premier ministre Syzdlo, un grand merci. (Applaudissements.)

Nous sommes également ravis que l’ancien président Lech Walesa, si célèbre pour avoir conduit le mouvement Solidarnosc, se joint à nous aujourd’hui. (Applaudissements.)

Merci. Je vous remercie. Je vous remercie.

Au nom de tous les Américains, permettez-moi aussi de remercier tout le peuple polonais de la générosité que vous avez manifestée pour accueillir nos soldats dans votre pays. Ces soldats ne sont pas seulement des défenseurs courageux de la liberté, mais aussi des symboles de l’engagement de l’Amérique envers votre sécurité et votre place dans une Europe forte et démocratique.

Nous sommes fiers d’être rejoints sur scène par des soldats américains, polonais, britanniques et roumains. Je vous remercie. (Applaudissements.) Merci.

Le président Duda et moi sortons tout juste d’une réunion incroyablement efficace avec les dirigeants participant à l’initiative des Trois mers. Citoyens de cette grande région, l’Amérique est impatiente d’élargir notre partenariat avec vous. Nous nous félicitons que nos liens commerciaux soient de plus en plus forts au fur et à mesure que vous développez vos économies. Et nous nous engageons à vous assurer l’accès à d’autres sources d’énergie, de sorte que la Pologne et ses voisins ne soient plus jamais pris en otage par un seul fournisseur d’énergie. (Applaudissements.)

Monsieur le Président, je vous félicite, ainsi que le Président de la Croatie, de votre leadership dans cette initiative historique des Trois mers. (Applaudissements.)

C’est ma première visite en Europe centrale en tant que président, et je suis ravi que cela puisse être ici dans ce magnifique lieu. (Applaudissements.)

La Pologne est le cœur géographique de l’Europe, mais plus important encore, chez les Polonais, nous voyons l’âme de l’Europe. Votre nation est géniale parce que votre esprit est grand et votre esprit est fort. (Applaudissements.)

Pendant deux siècles, la Pologne a subi des attaques constantes et brutales. Mais alors que la Pologne a été envahie et occupée, et ses frontières ont même été effacées de la carte, elle n’a jamais été effacée de l’histoire ni de vos cœurs. Durant ces jours sombres, vous avez perdu votre terre, mais vous n’avez jamais perdu votre fierté. (Applaudissements.)

C’est donc avec une véritable admiration que je peux dire aujourd’hui que, depuis les fermes et les villages de votre campagne jusqu’aux cathédrales et places de vos grandes villes, la Pologne vit, la Pologne prospère et la Pologne prévaut. (Applaudissements.)

Malgré tous les efforts pour vous transformer, vous opprimer ou vous détruire, vous avez enduré et surmonté. Vous êtes la fière nation de Copernic– et, on ne doit pas l’oublier (applaudissements)– de Chopin, et de Saint Jean Paul II. La Pologne est une terre de grands héros. (Applaudissements.) Et vous êtes un peuple qui connaît la vraie valeur de ce que vous défendez.

Le triomphe de l’esprit polonais pendant des siècles de difficultés nous donne l’espoir d’un avenir dans lequel le bien conquiert le mal et la paix obtient la victoire sur la guerre.

Pour les Américains, la Pologne a été un symbole d’espoir depuis le début de notre pays. Les héros polonais et les patriotes américains se sont battus côte à côte dans notre Guerre d’Indépendance et dans de nombreuses guerres qui ont suivi. Nos soldats continuent de servir ensemble aujourd’hui en Afghanistan et en Irak, en combattant les ennemis de la civilisation.

Pour l’Amérique, nous n’avons jamais abandonné l’idée de liberté et d’indépendance comme étant le droit à la destinée du peuple polonais, et nous n’abandonnerons jamais. (Applaudissements.)

Nos deux pays partagent un lien spécial forgé par des histoires uniques et des personnages nationaux. C’est une communauté qui existe uniquement parmi les personnes qui ont combattu, saigné, et sont mortes pour la liberté. (Applaudissements.)

Les signes de cette amitié sont dans notre capitale. À quelques pas de la Maison-Blanche, nous avons élevé des statues d’hommes avec des noms comme Pułaski et Kościuszko. (Applaudissements.) Il en va de même à Varsovie, où les panneaux de rue portent le nom de George Washington et vous avez un monument en l’honneur de l’un des plus grands héros du monde, Ronald Reagan. (Applaudissements.)

Et je suis ici aujourd’hui, c’est non seulement pour visiter un ancien allié, mais pour le considérer comme un exemple pour les autres qui recherchent la liberté et qui souhaitent invoquer le courage et la volonté de défendre notre civilisation. (Applaudissements.) L’histoire de la Pologne est l’histoire d’un peuple qui n’a jamais perdu l’espoir, qui n’a jamais été brisé, et qui n’a jamais oublié son peuple. (Applaudissements)

Audience : Donald Trump! Donald Trump! Donald Trump!

Président Trump : Merci. Merci beaucoup. Je vous remercie. Merci beaucoup. Un tel honneur. La Pologne est une nation de plus d’un millier d’années. Vos frontières ont été effacées depuis plus d’un siècle et ont été restaurées il y a seulement un siècle.

En 1920, lors du miracle de Vistula, la Pologne a arrêté l’armée soviétique dans sa conquête de l’Europe. (Applaudissements). Ensuite, 19 ans plus tard, en 1939, vous avez encore été envahis, cette fois par l’Allemagne nazie par l’ouest et l’Union soviétique par l’Est. En voilà un dur problème.

Sous une double occupation, le peuple polonais a subi des difficultés au-delà du descriptible : le massacre de la forêt de Katyn, les occupations, l’Holocauste, le ghetto de Varsovie et l’insurrection du ghetto de Varsovie, la destruction de cette belle capitale et les morts : près d’une personne polonaise sur cinq. Une population juive dynamique– la plus grande en Europe– a été réduite à presque rien après que les nazis ont systématiquement assassiné des millions de citoyens juifs polonais, ainsi que d’innombrables autres, pendant cette occupation brutale.

Au cours de l’été 1944, les armées nazies et soviétiques se préparaient à une bataille terrible et sanglante ici à Varsovie. Au milieu de cet enfer sur terre, les citoyens de la Pologne se sont levés pour défendre leur patrie, et je suis profondément honoré d’être rejoint aujourd’hui sur ce podium par des vétérans et des héros de l’insurrection de Varsovie. (Applaudissements.)

Audience : (Chants.)

Président Trump : quel grand esprit. Nous saluons votre noble sacrifice et nous nous engageons à nous rappeler toujours votre combat pour la Pologne et pour la liberté. Je vous remercie. Je vous remercie. (Applaudissements.)

Ce monument nous rappelle que plus de 150 000 Polonais sont morts pendant cette lutte désespérée pour renverser l’oppression.

De l’autre côté de la rivière, les forces armées soviétiques s’arrêtaient et attendaient. Ils ont observé tandis que les nazis détruisaient impitoyablement la ville, assassinant vicieusement les hommes, les femmes et les enfants. Ils ont essayé de détruire cette nation pour toujours en brisant sa volonté de survivre.

Mais il y a un courage et une force dans le caractère polonais que personne ne pouvait détruire. Le martyr polonais, l’évêque Michael Kozal, a déclaré: «Il y a plus horrifiant qu’une défaite avec les armes, et c’est l’effondrement de l’esprit humain».

Au cours de quatre décennies de règne communiste, la Pologne et les autres nations captives d’Europe ont subi une campagne brutale pour démolir la liberté, votre foi, vos lois, votre histoire, votre identité– l’essence même de votre culture et de votre humanité. Pourtant, à travers tout cela, vous n’avez jamais perdu cet esprit. (Applaudissements.) Vos oppresseurs ont essayé de vous briser, mais la Pologne n’a pas pu être rompue. (Applaudissements.)

Et quand le jour du 2 juin 1979 et un million de Polonais se sont rassemblés autour de la Place de la Victoire pour leur première messe avec leur pape polonais, ce jour-là, chaque communiste de Varsovie a dû savoir que leur système oppressif allait bientôt tomber. (Applaudissements). Ils doivent l’avoir compris au moment même du sermon du pape Jean-Paul II quand un million d’hommes, de femmes et d’enfants polonais ont levé leurs voix en une seule prière. Un million de Polonais n’ont pas demandé de richesse. Ils n’ont pas demandé de privilège. Au lieu de cela, un million de Polonais ont chanté trois mots simples : «Nous voulons Dieu». (Applaudissements.)

Avec ces mots, le peuple polonais s’est souvenu de la promesse d’un avenir meilleur. Ils se sont découvert un courage nouveau pour affronter leurs oppresseurs, et ils ont trouvé les mots pour déclarer que la Pologne serait de nouveau la Pologne.

Alors que je suis ici aujourd’hui devant cette foule incroyable, cette nation fidèle, nous pouvons encore entendre ces voix qui font écho à l’histoire. Leur message est plus vrai aujourd’hui que jamais. Le peuple de Pologne, le peuple d’Amérique et le peuple d’Europe crient encore: «Nous voulons Dieu». (Applaudissements.)

Ensemble, avec le pape Jean-Paul II, les Polonais ont réaffirmé leur identité en tant que nation dévouée à Dieu.

Et avec cette déclaration puissante de qui vous êtes, vous en êtes venu à comprendre ce qu’il fallait faire et comment il fallait vivre. Vous étiez solidaires contre l’oppresseur, contre une police secrète sans loi, contre un système cruel et immoral qui a appauvri vos villes et vos âmes. Et vous avez gagné. La Pologne a prévalu. La Pologne prévaudra toujours. (Applaudissements.)

Audience : Donald Trump! Donald Trump! Donald Trump!

Président Trump : Merci. Vous avez été soutenu dans cette victoire sur le communisme par l’alliance forte des nations libres de l’Occident qui ont défié la tyrannie. Maintenant, parmi les membres les plus engagés de l’Alliance de l’OTAN, une Pologne forte, un bloc libre a repris sa place en tant qu’une des nations leaders d’Europe.

Une Pologne forte est une bénédiction pour les nations d’Europe, et elles le savent. Une Europe forte est une bénédiction pour l’Occident et le monde. (Applaudissements.) Cent ans après l’entrée des forces américaines dans la Première Guerre mondiale, le lien transatlantique entre les États-Unis et l’Europe est aussi fort que jamais et peut-être, à bien des égards, encore plus fort.

Ce continent n’est plus confronté au spectre du communisme. Mais aujourd’hui nous sommes en Occident, et nous devons dire qu’il existe de graves menaces pour notre sécurité et notre mode de vie. Vous voyez ce qui se passe là-bas. Ce sont des menaces. Nous les confronterons. Nous allons gagner. Mais ce sont des menaces. (Applaudissements.)

Audience : Donald Trump! Donald Trump! Donald Trump!

Président Trump : Nous sommes confrontés à une autre idéologie oppressive– qui vise à exporter le terrorisme et l’extrémisme partout dans le monde. L’Amérique et l’Europe ont subi une attaque terroriste après l’autre. Nous allons y mettre fin. (Applaudissements.)

Lors d’un rassemblement historique en Arabie Saoudite, j’ai invité les dirigeants de plus de 50 nations musulmanes à se joindre pour chasser cette menace qui menace toute l’humanité. Nous devons rester unis contre ces ennemis communs pour leur confisquer leurs territoires et leurs financements, leurs réseaux et toute forme de soutien idéologique qu’ils pourraient avoir. Bien que nous accueillerons toujours de nouveaux citoyens qui partagent nos valeurs et qui aiment notre peuple, nos frontières seront toujours fermées au terrorisme et à l’extrémisme de toute nature. (Applaudissements.)

Audience : Donald Trump! Donald Trump! Donald Trump!

Président Trump: Nous luttons contre le terrorisme islamique radical, et nous allons gagner. Nous ne pouvons pas accepter ceux qui rejettent nos valeurs et

qui utilisent la haine pour justifier la violence contre des innocents.

Aujourd’hui, l’Occident est également confronté à des pouvoirs qui cherchent à tester notre volonté, à saper notre confiance et à attaquer nos centres d’intérêt. Pour faire face à de nouvelles formes d’agression, y compris la propagande, la criminalité financière et la cyberguerre, nous devons adapter notre alliance pour lutter efficacement contre ces nouveaux défis et sur tous les nouveaux champs de bataille.

Nous exhortons la Russie à cesser ses activités déstabilisantes en Ukraine et ailleurs, et son soutien aux régimes hostiles– y compris la Syrie et l’Iran– et l’invitons à rejoindre la communauté des nations responsables dans notre lutte contre les ennemis communs et la défense de la civilisation. (Applaudissements.)

Des deux côtés de l’Atlantique, nos citoyens sont confrontés à un autre danger– un dont nous pouvons à notre portée. Ce danger est invisible pour certains, mais familier aux Polonais : le danger constant de la bureaucratie gouvernementale [l’UE] qui suce la vitalité et la richesse des gens. La civilisation occidentale est devenue formidable non pas en raison de la paperasserie et des réglementations, mais parce qu’on laissait les gens poursuivre leurs rêves et leur destin.

Les Américains, les Polonais et les nations d’Europe valorisent la liberté individuelle et la souveraineté. Nous devons travailler ensemble pour affronter les forces, qu’elles viennent de l’intérieur [les élites de gauche, mondialistes et immigrationnistes] ou de l’extérieur [l’islam], du Sud ou de l’Est, qui menacent nos valeurs et risquent d’effacer les liens entre la culture, la foi et la tradition, et qui font de nous ce que nous sommes. (Applaudissements). Si elles ne sont pas contrôlées, ces forces mineront notre courage, saperont notre esprit et affaibliront notre volonté de nous défendre et défendre nos sociétés.

Mais tout comme nos adversaires et nos ennemis du passé l’ont appris ici en Pologne, nous savons que ces forces, elles aussi, sont vouées à l’échec si nous voulons qu’elles échouent. Et nous voulons qu’elles échouent. (Applaudissements). Elles sont condamnées non seulement parce que notre alliance est forte, mais parce que nos pays sont résistants et notre pouvoir est sans égal. Nos adversaires, cependant, sont condamnés parce que nous n’oublierons jamais qui nous sommes. Et si nous n’oublions pas qui nous sommes, on ne peut nous battre. Les Américains n’oublieront jamais. Les nations d’Europe n’oublieront jamais. Nous [les Occidentaux] sommes la communauté la plus vive et la plus formidable. Il n’existe rien d’équivalent à notre communauté de Nations [occidentales]. Le monde n’a jamais connu quoi que ce soit d’aussi extraordinaire que notre communauté de nations [occidentales].

Nous écrivons des symphonies. Nous innovons [contrairement à l’islam]. Nous célébrons nos anciens héros, aimons nos traditions et nos coutumes intemporelles [que l’UE veut réduire en cendres], et cherchons toujours à explorer et à découvrir de nouvelles frontières.

Nous récompensons le génie. Nous sommes en quête de l’excellence, apprécions les œuvres d’art qui nous inspirent et qui honorent Dieu. Nous considérons la règle de droit et protégeons le droit à la liberté d’expression et à la liberté de parole [l’islam les interdit]. (Applaudissements.)

Nous responsabilisons les femmes en tant que piliers de notre société et de notre succès [dans l’islam, elles sont inférieures, reléguées]. Nous mettons la foi et la famille, pas le gouvernement et la bureaucratie, au centre de nos vies [alors que le gouvernement et la bureaucratie font tout pour nous éloigner de notre foi et de la notion de famille]. Et nous débattons de tout [le débat est interdit dans les régimes totalitaires]. Nous défions tout. Nous cherchons à tout savoir afin de mieux nous connaître. (Applaudissements.)

Et surtout, nous valorisons la dignité de la vie humaine, protégeons les droits de chaque personne et partageons l’espoir que chaque âme puisse vivre en liberté. C’est ce que nous sommes. Ce sont les liens inestimables qui nous unissent en tant que nations, alliés et civilisation [occidentale].

Ce que nous avons, ce dont nous avons hérité– et vous, le savez mieux que quiconque, et le voyez aujourd’hui avec ce groupe incroyable de personnes réunies– ce que nous avons hérité de nos ancêtres n’a jamais existé auparavant. Et si nous ne le conservons pas [en résistant à l’immigration islamique et les incitations des dirigeants européens à renoncer à nos valeurs au nom de la diversité], cela n’existera plus. [Donc] nous ne pouvons donc pas échouer.

Cette grande communauté de nations [occidentales] a autre chose en commun : en chacune d’entre elles, ce sont les gens, et non les puissants [message direct à Merkel, à Macron, et aux dirigeants européens multiculturalistes], qui ont toujours formé les bases de la liberté et la pierre angulaire de notre défense. Ce sont les Polonais qui ont protégé ces fondations ici en Pologne– tout comme à Varsovie– et ils ont été ce qui a fondé l’Amérique depuis le tout tout début.

Nos citoyens n’ont pas gagné leur liberté ensemble, n’ont pas survécu aux horreurs, n’ont pas fait face au mal ensemble, pour maintenant perdre leur liberté par manque de fierté et de confiance dans nos valeurs [message aux élites de gauche qui ne cessent de s’excuser de la grandeur de l’Occident, de souhaiter la disparition des valeurs occidentales, et de célébrer une supériorité fantasmée des peuples africains et musulmans]. Nous n’avons pas [perdu notre fierté et notre confiance dans nos valeurs] et nous ne le ferons pas. Nous ne plierons jamais [message de soutien au président polonais qui résiste aux pressions et au chantage de l’UE]. (Applaudissements.)

Audience: Donald Trump! Donald Trump! Donald Trump!

Président Trump: tant que nous nous souviendrons de notre histoire [message en direction des dirigeants qui nient le passé glorieux de l’Europe et placent l’islam au cœur de leurs préoccupations], nous saurons comment construire notre avenir. Les Américains savent qu’une forte alliance de nations libres, souveraines et indépendantes est la meilleure défense pour nos libertés et pour nos intérêts. C’est pourquoi mon administration a exigé que tous les membres de l’OTAN répondent finalement à leur obligation financière complète et de façon équitable.

À la suite de cette insistance, des milliards de dollars de plus ont commencé à affluer dans les caisses de l’OTAN. En fait, des tas de gens ont été choqués par cela. Mais des milliards et des milliards de dollars de plus arrivent de pays qui, à mon avis, n’auraient pas payé si rapidement [si je n’avais pas insisté].

Pour ceux qui nous critiquent, je voudrais souligner que les États-Unis ont démontré non seulement avec des mots, mais aussi dans l’action, que nous soutenons fermement l’article 5 [de l’OTAN], l’engagement de défense mutuelle. (Applaudissements.)

C’est facile de prononcer des mots [pique à Merkel, Macron, et l’UE], mais ce sont les actions qui comptent. Et pour sa propre protection– vous le savez, tout le monde le sait, tout le monde doit le savoir– l’Europe doit faire plus. L’Europe doit démontrer qu’elle croit en son avenir en investissant son argent pour sécuriser cet avenir.

C’est pourquoi nous applaudissons la Pologne pour sa décision d’aller de l’avant cette semaine, dans sa décision d’acquérir des États-Unis notre Système de défense aérienne et antimissile Patriot [similaire au Dôme de fer israélien déployé le long de la frontière de Gaza durant les deux derniers conflits et qui a arrêté 97% des missiles et tirs de roquettes] qui a testé en situation de combat, et qui est le meilleur au monde. (Applaudissements). C’est aussi pour cela que nous saluons les Polonais pour être l’un des pays de l’OTAN qui a effectivement atteint les objectifs financiers établis [par les membres de l’OTAN] dans notre défense commune. Je vous remercie. Merci, la Pologne. Je dois vous dire que l’exemple que vous avez montré est vraiment magnifique et nous applaudissons la Pologne. Je vous remercie. (Applaudissements.)

Nous devons nous rappeler que notre Défense n’est pas seulement un engagement financier, c’est

un engagement de la volonté. Parce que, comme le rappelle l’expérience polonaise, la défense de l’Occident repose non seulement sur les moyens, mais aussi sur la volonté de son peuple de vaincre, de réussir et de conserver ce qui est à vous. La question fondamentale de notre temps est de savoir si l’Occident à la volonté de survivre [message en direction de l’UE, de Merkel et de Macron qui ont ouvert leurs frontières à l’inondation d’Afrique, en progression de 25% sur les 6 premiers mois de 2017 par rapport à 2016]. Avons-nous confiance dans nos valeurs pour les défendre à tout prix ? Avons-nous suffisamment de respect pour nos citoyens pour protéger nos frontières ? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui l’ébranlent et la détruisent ? [message direct aux élites de gauche qui appellent les peuples européens à cracher, renoncer, haïr leur héritage, et ouvrir les bras à ceux qui doivent les remplacer] (Applaudissements.)

Nous pouvons avoir les plus puissantes économies et les armes les plus efficaces partout sur Terre, mais si nous n’avons pas de familles fortes et de valeurs fortes, nous deviendrons faibles et nous ne survivrons pas. (Applaudissements.)

Si quelqu’un oublie l’importance essentielle de ces valeurs, qu’ils viennent dans un pays qui n’a jamais oublié. Qu’ils viennent en Pologne. (Applaudissements.) Qu’ils viennent ici, à Varsovie, et qu’ils apprennent l’histoire de l’insurrection de Varsovie.

Quand ils l’auront apprise, qu’ils apprennent ensuite l’histoire de l’avenue de Jérusalem. En août 1944, l’avenue de Jérusalem était l’une des routes principales qui allaient d’est en ouest dans cette ville, comme c’est le cas aujourd’hui.

Le contrôle de cette route était crucial pour les deux parties en conflit dans la bataille de Varsovie. L’armée allemande l’exigeait car c’était la route la plus directe pour déplacer ses troupes et former un front très fort. Et pour l’armée polonaise, pouvoir passer au nord et au sud de cette avenue était essentiel pour protéger le centre de la ville, pour l’insurrection elle-même, et pour éviter d’être divisée et détruite.

Chaque nuit, les Polonais ont mis des sacs de sable au milieu du feu des tirs de mitraillettes– et c’était un feu horrible– pour protéger un passage étroit à travers l’avenue de Jérusalem. Chaque jour, les forces ennemies les ont retirés, encore et encore. Puis les Polonais ont creusé une tranchée. Enfin, ils ont construit une barricade. Et les courageux combattants polonais ont commencé à traverser l’avenue de Jérusalem. Ce passage étroit, de quelques mètres de large, était le lien fragile qui a tenu l’insurrection en vie.

Entre ses murs, un courant constant de citoyens et de combattants de la liberté faisait un sprint périlleux, très périlleux. Ils couraient au travers de cette avenue, ils traversèrent cette avenue en courant, ils coururent dans cette avenue, sous cette avenue, pour défendre cette ville. «L’autre côté ne se trouvait qu’à quelques mètres», se souvient une jeune Polonaise nommée Greta. Cette mort en puissance et cette vie étaient si importantes pour elle. D’ailleurs elle raconta : «Ce secteur dangereusement mortel de l’avenue trempait dans le sang. C’était le sang des messagers, des filles de liaison et des courriers».

Les tireurs d’élite nazis tiraient sur toute personne qui traversait. Quiconque traversait était abattu. Leurs soldats ont brûlé tous les bâtiments de la rue, et ils ont utilisé les Polonais comme boucliers humains pour leurs tanks dans leurs efforts pour capturer l’avenue de Jérusalem. L’ennemi n’a jamais cessé ses assauts contre ce minuscule avant-poste de la civilisation. Et les Polonais n’ont jamais cessé de le défendre.

Le passage de l’avenue de Jérusalem exigeait une protection constante, des réparations et des renforcements constants, mais la volonté de ses défenseurs n’a pas vacillé, même face à la mort. Jusqu’aux derniers jours de l’insurrection, la fragile traversée n’a jamais cessé d’exister. Elle n’a jamais été oubliée. Elle est restée ouverte par le peuple polonais.

Les souvenirs de ceux qui ont péri dans l’insurrection de Varsovie hurlent au travers des décennies, et rares sont les souvenirs plus clairs que ceux des personnes qui sont mortes pour construire et défendre la traversée de l’avenue de Jérusalem. Ces héros nous rappellent que l’Occident a été sauvé avec le sang des patriotes [message en direction des élites de gauche qui tiennent les patriotes pour des monstres fascistes à éliminer] ; et que chaque génération doit se lever et jouer son rôle dans la défense de l’Occident [message pour résister à l’islam et ses complices]– (applaudissements)– et que chaque mètre carré de terre, chaque millimètre de civilisation, vaut la peine d’être défendu avec votre vie.

Le combat de chacun pour la défense de l’Occident [contre l’islam] ne commence pas sur les champs de bataille– il commence dans nos esprits, par notre volonté et dans nos âmes. Aujourd’hui, les liens qui unissent notre civilisation ne sont pas moins vitaux, et ne demandent pas moins d’être défendus que ces morceaux de terre sur lesquels l’espoir de la Pologne reposait. Notre liberté, notre civilisation et notre survie dépendent de ces liens d’histoire, de culture et de mémoire. [Trump appelle-t-il les peuples à se soulever contre l’invasion de l’islam ?]

Et aujourd’hui comme avant, la Pologne est dans notre cœur, et son peuple est dans cette lutte [en faisant face aux pressions et au chantage de l’UE]. (Applaudissements.) De la même façon que la Pologne ne pouvait pas être brisée, je déclare aujourd’hui pour que le monde entier l’entende, que l’Occident ne sera jamais brisé. Nos valeurs prévaudront. Notre peuple prospérera. Et notre civilisation triomphera. (Applaudissements.)

Audience : Donald Trump! Donald Trump! Donald Trump!

Président Trump: Merci. Ensemble, combattons tous comme les Polonais– pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu.

Je vous remercie. Dieu vous bénisse. Dieu bénisse le peuple polonais. Dieu bénisse nos alliés. Et Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique. (Applaudissements.)

traduction © Christian Larnet pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2017/07/08/integrale-du-magistral-discours-de-trump-our-la-defense-de-la-civilisation-occidentale-attaquee-par-lislam-allie-aux-elites-de-gauche/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

5 réponses »

  1. Superbe article, Super Discours de TRUMP,
    TRUMP est fidèle à lui meme et à ses convictions loyales , meme si il a de durs soucis que lui créent en interne la MAFIA des OBAMA-CLINTON et le DEEP-STATE.
    BRAVO à TRUMP de rester ferme et fort dans la défense de nos valeurs et de notre civilisation et de ne pas fléchir face aux forces obscures de la Barbarie musulmane ni face aux forces ténébreuses des dirigeants de « l’Union Européenne Mondialiste & multiculturaliste ».
    Oui nous devons nous lever et nous allier tous ensembles pour combattre sans compromis les peuplades tribales et les idéologies barbares qui veulent anéantir l’occident, sa civilisation et qui veulent remplacer le peuple occidental,
    et nous devons aussi combattre les dirigeants corrompus qui ont fait allégence aux intérets pervers et criminels de ces barbares sanguinaires, et nous devons combattre tous ceux qu les instrumentalisent.
    il en va de notre survie, de celle de nos enfants, de celle de notre civilisation occidentale.
    Rappelons nous vraiment que l’islam n’est pas une simple religion,
    c’est en réalité un projet de gouvernement, un projet politique criminel absolu, mue par un but de conquete et de domination totale sans pitié.


    https://polldaddy.com/js/rating/rating.js

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  2. Le Royaume-Uni va quitter l’Union européenne.

    A propos de ce Brexit, la Commission européenne a évalué à 60 milliards d’euros la somme que le Royaume-Uni devra payer à l’Union européenne.

    La réponse du ministre des Affaires étrangères Brian Johnson est claire : « ils peuvent toujours courir ! »

    Mardi 11 juillet 2017 :

    Brexit : l’UE peut « toujours courir » pour sa facture, selon Johnson.

    Les responsables européens peuvent « toujours courir » pour que Londres paye la facture du Brexit, évaluée à plusieurs dizaines de milliards d’euros, a lancé mardi le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson devant le Parlement.

    « Les sommes qu’ils (les responsables européens : NDLR) proposent de réclamer à ce pays me semblent exorbitantes, et je pense que « ils peuvent toujours courir » est une expression tout à fait appropriée », a ajouté Boris Johnson, héros de la campagne en faveur du Brexit.

    Aucun chiffre officiel concernant le règlement financier des engagements de Londres envers l’Union européenne n’a été publié, mais un haut responsable européen avait indiqué à l’AFP en avril que la Commission européenne l’avait évalué entre 55 et 60 milliards d’euros.

    https://www.romandie.com/news/Brexit-l-UE-peut-toujours-courir-pour-sa-facture-selon-Johnson_RP/813983.rom

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