1984

L’oligarchie globaliste alliée de l’oligarchie communiste : Christine Lagarde voit déjà le siège du FMI à Pékin

L’oligarchie globaliste alliée de l’oligarchie communiste :
Christine Lagarde voit déjà le siège du FMI à Pékin

Christine Lagarde siège FMI Pékin

Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a réitéré l’hypothèse d’un transfèrement du siège de l’institution financière globaliste à Pékin, avalisant ainsi la prétendue érection de l’économie chinoise au premier rang mondial. Qu’importe que la Chine, d’après les observateurs, compte quatre millions de détenus dans son sinistre Laogai et que les chiffres de son économie soient notoirement truqués : la dictature communiste a l’immense « mérite » d’avoir conquis un rôle moteur dans la construction de ce que les globalistes libéraux comme les communistes appellent le « Nouvel Ordre Mondial ». L’oligarchie est aujourd’hui à la botte de la Chine.
 

Christine Lagarde : « Dans dix ans, nos conversations pourraient se tenir à notre siège de Pékin »

 
S’exprimant devant le Centre du développement global, think-tankglobaliste financé par les contribuables et les oligarques Bill Gates, George Soros ou les Rockefeller, Lagarde a lancé, notant que les économies émergentes croissent rapidement : « Nous pouvons tout à fait imaginer que si nous avions les mêmes conversations dans dix ans, elles pourraient ne pas se tenir à Washington (mais) dans les locaux de notre siège à Pékin ».
 
Façon surtout pour Christine Lagarde de souligner que si les tendances de l’économie chinoise se poursuivent, les règles du FMI offriront à Pékin et à ses alliés plus d’influence en son sein. La règle au FMI est de placer son siège sur le territoire de l’Etat qui affiche l’économie la plus puissante. Or, dénonce Alex Newman sur le site The New American, les globalistes tentent par tous les moyens de « handicaper l’économie des Etats-Unis tout en favorisant celle de la Chine par des règlements onusiens tels que ceux relevant du “climat”, issus des Accords de Paris ». Ces accords « transféreraient des richesses et des capacités de production considérables de l’Amérique vers la Chine sous le prétexte de lutter contre le “changement climatique” ».
 

Le FMI au carrefour de l’oligarchie globaliste et communiste 

 
Actuellement, le gouvernement américain dispose d’un droit de veto sur les décisions du FMI car il détient 16,5 % des droits de vote à son conseil d’administration. Or les décisions doivent être prises à la majorité qualifiée de 85 %. Déjà, Obama avait accepté de donner plus de pouvoirs à la Russie et à la Chine et son secrétaire au Trésor avait soutenu une proposition chinoise de créer une monnaie globale contrôlée par le FMI, se substituant donc au dollar qui représentait 64 % des réserves de change mondiales en 2016, en hausse, contre 19,7 % pour l’euro, en baisse. Une bonne affaire pour la Chine, son yuan ne représentant en 2016 que… 1,1 % des réserves.
 
Cette offensive sur le FMI intervient alors que le régime communiste chinois, appuyé par les globalistes occidentaux susmentionnés, tente de marginaliser l’influence des Etats-Unis dans l’architecture d’une « gouvernance globale » totalitaire. Le régime communiste chinois, malgré son totalitarisme, malgré ses camps d’internement politique, malgré ses trafics d’organes humains, malgré sa censure des télécommunications et malgré la répression féroce des minorités religieuses, chrétiennes en particulier, contrôle un nombre impressionnant d’agences de l’ONU, de même qu’Interpol, l’agence globaliste de répression.
 

Le PIB chinois premier du monde ? Pas par tête d’habitant, et sur des statistiques manipulées, accuse Bob Adelmann

 
Dès 2014, les médias aux ordres avaient claironné que le PIB chinois avait dépassé celui des Etats-Unis. Mais ils « oubliaient » que ces derniers ont une population quatre fois moins importante que celle de la Chine et qu’en conséquence le PIB chinois par habitant équivalait cette année-là à celui des Etats-Unis… en 1940. Ce n’est pas tout. Bob Adelmann, ancien conseiller d’investissement et chroniqueur pour The New Americanexpliquait que l’évaluation du PIB chinois était « basée sur des critères tellement flous et ésotériques » qu’elle « en devenait grotesque ». Il dénonçait ainsi l’utilisation du critère de « parité de pouvoir d’achat » : « Si le taux de change dollar/yuan avait servi de référence (plutôt qu’une supposée parité de pouvoir d’achat), « le volume de l’économie chinoise aurait été réduit de 10.000 milliards de dollars ». Bob Adelmann relevait aussi que les statistiques du régime communiste n’étaient pas fiables, « contrairement aux affirmations absurdes du FMI ». Quant à l’affirmation selon laquelle l’économie chinoise allait croître de 9 % l’an, elle semblait infondée au regard des déséquilibres économiques et des bulles illustrées par les célèbres cités fantômes qui parsèment le pays.
 

Des réunions secrètes dans le cadre du groupe de Bilderberg, l’appui de George Soros

 
Malgré tous ces arguments de bon sens, Christine Lagarde continue d’envisager le transfèrement du siège du FMI à Pékin, avec mise en coupe réglée de l’institution par la prétendument « première » économie mondiale. Elle a lancé cette affirmation quelques jours après des réunions secrètes, dans le cadre du groupe de Bilderberg, avec des oligarques globalistes et des membres du comité central du parti communiste chinois. Une idée fixe. Dès juin, Christine Lagarde avait déclaré devant la London School of Economics qu’elle « ne serait pas surprise si le siège du FMI partait à Pékin » et qu’il « n’existait pas de fatalité » à ce qu’il soit présidé par un Européen, situation actuellement « dictée par ses statuts ». Et d’évoquer « les frustrations de pays tels que la Chine, le Brésil, l’Inde, face à la lenteur des réformes du FMI », frustration que Mme Lagarde « partage immensément ».
 
Rappelons pour la bonne bouche que le milliardaire George Soros avait souhaité dans le Financial Times que la Chine soit « propriétaire » du « Nouvel Ordre Mondial » comme les Etats-Unis l’ont été pour l’ordre ancien. Auparavant, dans le New York Times, David Rockefeller n’avait rien trouvé de mieux que de qualifier « l’expérience sociale menée en Chine par le président Mao » d’une « des plus importantes et réussies dans l’histoire humaine ». Avec juste 60 millions de morts.


 

Matthieu Lenoir

http://reinformation.tv/christine-lagarde-siege-fmi-pekin-lenoir-73379-2/

A l’occasion du G20, la Chine se pose en moteur de la globalisation avec l’Allemagne

G20 Chine globalisation Allemagne

Dans un éditorial publié par le quotidien anglophone sous contrôle du parti communiste chinois, le Global Times, l’économiste en chef de la commission nationale du développement et de la réforme, Wan Zhe, salue la participation au sommet du G20 du président Xi Jinping, soulignant que lors de cette rencontre diplomatique multilatérale, la Chine et l’Allemagne ont pour rôle de défendre la globalisation et de promouvoir ses « réussites ». Chine et Allemagne, souligne l’économiste, ont en commun leur mobilisation en faveur de « l’ouverture » notamment face au président américain Donald Trump et sa politique de « l’Amérique d’abord ».
 
La place étant laissée libre, donc, par les Etats-Unis, l’éditorial – forcément approuvé par les autorités communistes – exprime la volonté de voir les deux grandes puissances que sont la Chine et l’Allemagne dans les domaines du commerce global et de l’investissement, profiter de la situation pour coopérer en vue de la « gouvernance globale ».
 

Au G20, la Chine en leader de la globalisation

 
L’éditorialiste souligne que quelques frictions ont pu exister sur le plan commercial entre la Chine et l’Allemagne, notamment au fur et à mesure que les investissements et les fusions-acquisitions de la Chine se sont accélérés en Europe au nom du « going global » – cette volonté de la Chine d’être présente partout qui se traduit également par son initiative « Belt and Road », la Nouvelle route de la soie.
 
« Cependant, les deux pays ont davantage d’intérêts communs en raison de la globalisation et de l’initiative B&R », note Wan Zhe pour justifier qu’ils ne s’affrontent plus.
 
Et voici quelques chiffres intéressants fournis par l’économiste : « En 2016, la Chine a accéléré ses investissements en Europe. Les investissements dans les 28 pays membres de l’UE ont atteint 35 milliards d’euros, une augmentation de 77 % d’une année sur l’autre. En 2016, la Chine investit 11 milliards d’euros en Allemagne, et ce montant a dépassé les investissements allemands en Chine pour la première fois. En tant que puissance majeure au sein de l’UE, l’Allemagne s’est toujours engagée à accélérer le processus de l’intégration européenne et de la libéralisation du commerce, et elle a également fait des efforts en vue de reconnaître le statut d’économie de marché de la Chine. L’Allemagne devrait reconnaître objectivement l’investissement chinois en Europe, continuer d’insister sur le principe de l’ouverture à l’investissement étranger, et s’engager en vue d’un développement plus important encore de la relation économique sino-allemande. Pour ce qui est de la Chine, le gouvernement accueillera volontiers l’investissement dans les domaines comme la manufacture haut-de-gamme et les voitures, et il continuera d’assouplir les restrictions tout en élargissant l’ouverture de son propre marché ».
 
En deux mots : toujours plus.
 

Chine-Allemagne : le couple qui investira l’espace laissé libre par les Etats-Unis

 
Wan Zhe explique ensuite comment la Chine a fait la promotion de la construction de nouvelles infrastructures en Europe centrale et de l’Est afin de rendre le commerce global plus aisé : elle veut combiner sa puissance dans ce domaine ainsi que dans le domaine financier avec l’avance technologique allemande afin que les coopérations bilatérales soient bénéfiques à chacune.
 
Encore des chiffres ? En 2016, il y a eu au total 1.702 voyages ferroviaires de fret de la China Railway Express vers l’ouest, dont 1.034 ont relié la Chine à l’Allemagne, Duisburg jouant le rôle de plaque tournante dans le dispositif B&R. L’éditorial ne précise pas, mais c’est le cas, que les transports de fret en sens inverse ont été bien plus modestes.
 
« En outre, tant la Chine que l’Allemagne ont des investissements significatifs en lien avec Belt and Road en Afghanistan, et leur coopération en matière de prévention des catastrophes minières avance bien. A l’avenir, il peut y avoir d’autres coopérations en matière d’économie et de sécurité. Les deux pays travailleront ensemble afin de maintenir un environnement pacifique pour le développement global », écrit l’éditorialiste.
 

La globalisation économique est bien une marche vers la gouvernance globale

 
Voilà ce que désire la Chine : que l’Allemagne coopère avec un pays qui continue de fonctionner comme une dictature communiste, même si on peut y faire de l’argent, pour assurer la « paix » nécessaire au business.
 
La Chine cherche décidément à se montrer comme le vrai leader du processus de globalisation. Wan Zhe souligne que la question de l’Afrique est centrale pour le sommet du G20 à Hambourg, alors que l’Allemagne veut voir le groupement économique renforcer son rôle en tant que « membre responsable de la communauté internationale ». L’action de l’Allemagne en Afrique se résume principalement à l’aide officielle développement – la Chine, elle, « est devenue une amie de l’Afrique au cours des années et elle y a investi beaucoup plus que l’Allemagne », assure l’économiste officiel. C’est pourquoi il voit une voie royale pour la coopération entre la Chine et l’Allemagne grâce à l’expertise allemande en matière de machines et de protection de l’environnement, tandis que la Chine apportera ses « capacités d’investissement et son expérience ». La Chine avec l’Allemagne, mais la Chine en tête.
 
C’est aussi cela, la mondialisation, cet objectif qui devrait être selon Wan Zhe « commun aux deux parties en vue de la gouvernance globale ».
 
Cela a le mérite d’être clair.


 

Anne Dolhein

http://reinformation.tv/g20-chine-globalisation-allemagne-dolhein-72562-2/

EN BANDE SON : 

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