1984

Bienvenue dans la « fachosphère » ! : Dinesh D’Souza expose les racines nazies de la gauche

Bienvenue dans la « fachosphère » !

La pensée stalinienne, qui cherche à éliminer l’adversaire, se reconnaît à ses mots. La diabolisation est son arme. Mais le procédé de la reductio ad hitlerum ne fonctionne plus. Il se retourne contre ceux qui y ont recours, dévoilant leur sectarisme et leurs alliances douteuses. L’accusation en racisme, par exemple, fait sourire tant elle ne veut plus rien dire. Il ne pouvait en être autrement, quand ceux qui en usent comme d’une massue ne disent jamais rien de l’antisémitisme coranique ou des exclusions des Blancs de certains rassemblement. L’islamophobie,dégainée à la moindre critique de l’islam, se révèle pour sa part l’instrument des islamistes désireux de réintroduire en France le délit de blasphème. Les utilisateurs de ce terme se retrouvent à Médiapart, à Libération, au Bondy Blog et dans toute l’islamosphère, très bien décrite par Judith Waintraub ce week-end dans Le Figaro Magazine. Tous ces apprentis collabos se sont mis au service de la nouvelle idéologie totalitaire. Elle est contestée par de nombreux musulmans que l’islamo-gauchisme veut néanmoins ignorer. C’est justement pour avoir dénoncé, dans l’enquête du Fig-Mag, l’évidente connivence entre l’extrême gauche et l’islamisme que Manuel Vallsa été pris violemment à partie par Jean-Luc Mélenchon, samedi, dans un tweet : « La bande à Valls a totalement intégré la fachosphère et sa propagande ». Bienvenue !

La fachosphère : voilà l’autre épouvantail qui fait florès chez ceux qui restent sourds aux critiques qui leur sont portées. ‘Tout anti-communiste est un chien », assurait Jean-Paul Sartre. L’histoire l’a ridiculisé, comme elle le fait déjà de ses héritiers. Car ceux qui crient au fascisme sont les mêmes qui protègent l’islam politique. Il a pourtant des airs de famille avec le nazisme et le communisme, ne serait-ce que dans son culte de la violence et de la communauté supérieure, ou dans sa détestation de l’Occident marchand. La fachosphère est devenue ce lieu privilégié où les démocrates sont parqués par des butors. S’y retrouvent, outre Valls, des intellectuels comme Alain Finkielkraut, Pascal Bruckner ou Michel Onfray, ainsi qu’une floppée de dissidents qui n’ont comme tort que de voir ce qu’ils voient et de le dire. S’il est un endroit où la liberté de penser veut encore dire quelque chose, c’est dans cette fachosphère-là, produit de l’intolérance d’une gauche aboyeuse. L’accablante pauvreté des arguments de Mélenchon contre Valls laisse voir le visage, inquiétant, du leader de la France insoumise. Quant à ceux qui, chez Les Républicains, s’essaient à leur tour au procès en extrême-droite contre Laurent Wauquiez, c’est plus simplement leur bêtise qu’ils étalent, sans surprise.

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2017/10/la-fachosphere-produit-de-la-g.html

 

« Evidemment, tout ce que [D’Souza] dit dans The Big Lie* est exact et documenté … Mais ça risque de ne pas passer très bien avec les gens de la gauche américaine qui, évidemment, se dépeignent comme l’opposé de tout cela ». -Rush Limbaugh, l’un des plus célèbres commentateurs politique conservateur.

Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

D’Souza : «Il y a une forte tendance fasciste dans la politique d’aujourd’hui. Ironiquement, le fascisme d’aujourd’hui marche sous la bannière de l’antifascisme et prétend posséder la crédibilité morale de l’antifascisme.En d’autres termes, il essaie de concentrer les relents nauséabonds du fascisme – l’Holocauste, Auschwitz – et les projeter sur la droite.

C’est un énorme mensonge historique. C’est le Grand mensonge dans son essence la plus pure. Le fascisme s’est profondément enfoncé dans les intestins de la gauche, et nous ne pouvons plus prétendre que cela n’existe pas et continuer avec la politique comme si de rien n’était ».

Quel est le «grand mensonge» de la gauche ? Que la droite – et le Président Donald Trump en particulier – sont presque des fascistes. Que l’extrême droite est nazie.

Sur MSNBC, Rachel Maddow n’avait par exemple pas hésité à déclaré que « l’ère Trump rappelle comment c’était quand Hitler est devenu chancelier».

Mais en fait, ce mensonge est une inversion complète de la vérité.

La menace fasciste, en Amérique et en Europe, vient de la gauche et de l’extrême gauche, des antifa à qui la gauche fait les yeux doux. La gauche démocratique a une idéologie très proche du fascisme et elle emprunte systématiquement les tactiques d’intimidation et de terreur politique aux chemises brunes nazies.

Dinesh D’Souza révèle enfin au grand public le grand mensonge de la gauche. Il expose les relations longues et confortables de la gauche avec le nazisme:

  • comment les actes racistes et génocidaires des premiers démocrates américains ont inspiré la campagne génocidaire d’Adolf Hitler ;
  • comment les philosophes fascistes ont influencé les grandes figures de la gauche américaine et européenne du 20ème siècle ;
  • comment le discours anti-liberté, anti-capitaliste et anti-religieux est un simulacre effrayant du parti nazi.

Dans The Big Lie, D’Souza montre que la campagne orchestrée par la gauche pour qualifier les conservateurs et la droite de nazis est destinée à cacher son propre fascisme, et c’est en fait le plus grand mensonge de tous.

D’Souza : “Quand Obama est devenu président avec sa sensibilité de style Alinsky, une sorte de gangstérisme a teinté la politique américaine : ‘Utilisons le fisc contre l’opposition. Mettons les journalistes d’Associated Press sur écoute en nous servant du FBI. Essayons de mettre nos opposants politiques en prison,’ ce genre de comportement fasciste, et je ne crois pas que ce genre de choses correspond à ce dont rêvait Jimmy Carter ou JFK ou Truman.”

Aujourd’hui, la gauche soutient tous les nationalismes ethniques: le nationalisme arabe, le nationalisme d’Amérique latine, le nationalisme asiatique, le nationalisme africain, le nationalisme palestinien à l’exception du nationalisme blanc. Les Blancs ne sont donc pas invités au pique-nique multiculturel puisque tous ces autres nationalismes sont mobilisés contre le nationalisme blanc et pour leur nationalisme. Les Blancs sont devenus les méchants. Par conséquent, les nationalistes blancs doivent se tourner ailleurs. Où ? Vers le Front national, vers les partis d’extrême droite que la gauche classe comme nazis. Ils ne peuvent pas se tourner vers les partis de centre droit puisqu’ils adoptent peu ou prou les positions de la gauche globale, mondialiste.

Cette forme d’intimidation est entretenue par les journalistes qui utilisent leur pouvoir pour humilier, mettre les gens en colère et les soumettre au politiquement correct et à leur programme idéologique.

Ce fascisme des médias est beaucoup plus dangereux que le fascisme de la rue, et ce type de fascisme vient entièrement de la gauche politique dont les racines remontent au nazisme.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

https://www.dreuz.info/2017/10/09/le-grand-mensonge-dinesh-dsouza-expose-les-racines-nazies-de-la-gauche/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

C’est une nuit froide et sombre de janvier dans la ville suédoise d’Eskilstuna. Fredrik Nyqvist et un ami rentrent à pied de la réunion de fondation de la section locale du minuscule Parti Libertarien.

Soudain, quatre hommes en noir et au visage masqué leur sautent dessus et les frappent, les laissant inconscients. L’un des agresseurs s’est vanté par la suite d’avoir sauté sur la tête de Fredrik, lui causant des blessures qui ont entraîné plusieurs jours d’hospitalisation.

Les deux libertariens n’avaient aucun moyen d’identifier les auteurs et présumaient qu’il s’agissait d’un banal acte de délinquance. Ils n’imaginaient pas qu’ils venaient d’être victimes du terrorisme politique. Mais ils allaient bientôt le découvrir.

Quelques jours plus tard, un troisième membre du parti a reçu à son domicile une lettre d’un groupe revendiquant la responsabilité de l’attaque et l’avertissant :

Nous vous donnons la possibilité de mettre fin à toute activité politique. Sinon, vous serez peut-être le prochain à qui on rappellera physiquement les conséquences de l’adoption de politiques anti-travailleurs.

Origine des antifas

Le mouvement antifa, ou antifasciste, qui a fait parler de lui à Charlottesville, Portland et Berkeley n’est pas sorti de nulle part. Il s’agit d’une copie conforme du nom, de la tactique et de l’idéologie de groupes actifs en Europe depuis des décennies. Le site web de leur organisation en Suède est www.antifa.se.

Originellement anti-nazies dans l’Allemagne d’avant la Seconde Guerre mondiale, ces organisations ont refait surface dans divers pays européens dans les années 1980 et 1990, attirant beaucoup l’attention pendant les manifestations anti-mondialisation au tournant du millénaire.

Depuis lors, les Antifa ont systématiquement utilisé la violence comme outil politique. Leurs victimes ne se limitent pas aux nazis ou à l’alt-right. Des politiciens de centre-droite, des maires de gauche et des fonctionnaires ont fait partie de leurs cibles. Outre leurs agressions habituelles, les Antifa ont commis des incendies criminels et des attaques au gaz.

La méthode des antifas

Une spécialité originale des Antifa est l’émeute, sous la forme des Black Blocks dans les manifestations organisées par la gauche classique, notamment contre les sommets d’organisations internationales telles que le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du commerce. L’exemple le plus récent en est la réunion du G20 en juillet dernier à Hambourg, en Allemagne, où ils ont assiégé de grandes parties de la ville, vandalisant pour plusieurs millions de dollars des biens privés. Leur message était : « Bienvenue en enfer ».

La branche américaine imite ses frères et sœurs aînés de l’autre côté de l’Atlantique, en se mêlant à des groupes de gauche démocratiques (et agissant en tant que service d’ordre autoproclamé), créant des coalitions unies à la manière de Lénine pour gagner en légitimité (qui n’est pas antifasciste ?) et appliquant une définition très large du terme fasciste (la plupart des gens avec lesquels ils ne sont pas d’accord).

La tradition de l’extrême gauche, qui consiste à modifier le sens des mots à son avantage, n’est pas seulement un cliché orwellien, mais aussi une réalité historique. Rappelez-vous que le nom officiel est-allemand officiel du mur de Berlin était « Antifaschistischer Schutzwall » ou « Rempart de protection antifasciste ».

Dans le Washington Post, Mark Bray, historien au Dartmouth College et auteur du livre récent Antifa : The Anti-Fascist Handbook, tente de blanchir le mouvement en avançant l’argument selon lequel les nazis doivent être traités à un stade précoce. Mais ni les libertariens ni les sociaux-démocrates ne sont nazis. La fin justifie-t-elle vraiment les moyens, surtout quand la fin est le socialisme antidémocratique ?

Des différences entre l’Europe et les États-Unis

En Allemagne, pays avec son histoire particulière, la liberté d’expression est plus restreinte qu’aux États-Unis. Le nazisme et ses symboles sont interdits. Et récemment, après les émeutes de Hambourg, les autorités ont fermé un site internet utilisé pour coordonner les activités d’extrême-gauche. C’est dans ce contexte que les Américains devraient se rappeler que le premier amendement protège également les partisans de la droite autoritaire et les suprémacistes blancs.

Tout comme ses homologues européens, l’organisation Antifa américaine est un mélange d’anarchistes de gauche et de marxistes hardcore. Ne faisant pas confiance au gouvernement pour les protéger de la droite autoritaire, ils ont recours à la « légitime défense » préventive. Leurs comparses européens, plus expérimentés, œuvrent dans des réseaux informels où leur stratégie est d’apparaître sous différents noms de groupes, créés et dissous selon les opportunités. Les mêmes militants commettent un méfait sous une étiquette, puis en changent pour l’acte suivant.

Une différence particulière est que certains Antifas européens ont des liens étroits avec certains syndicats, alors que l’anarcho-syndicalisme a une tradition faible aux États-Unis. C’est l’une des raisons pour lesquelles ils considèrent la lutte contre le capitalisme comme aussi importante que la lutte contre le fascisme. En fait, cette dernière est conçue comme faisant partie intégrante de la première.

Les Antifas européens contre les libertariens

Ce qui nous amène à l’hostilité paradoxale entre les Antifas européens et les libertariens, qui, à ma connaissance, ne s’est pas encore manifestée aux États-Unis. À bien des égards, l’anarcho-syndicalisme/anarchisme de gauche semble être un cousin du libertarianisme, ou du moins de l’anarcho-capitalisme. Après tout, la revue anarchiste-syndicaliste américaine s’appelait autrefois la Libertarian Labor Review.

Les libertariens ne devraient-ils donc pas être favorables à un mouvement qui combat l’autoritarisme et la centralisation, contre l’idéologie collectiviste et hideuse du racisme ? Eh bien, il faut être deux pour danser le tango. Et les Antifas ne semblent pas penser que nous ayons grand chose en commun.

La primauté du droit, les droits de propriété et les marchés dans lesquels nous croyons sont des anathèmes pour eux. Ce ne sont pas des alliés, mais bien au contraire un obstacle majeur à la liberté que nous chérissons. Les libertariens ne tolèrent pas les menaces, la violence physique et le vandalisme comme méthodes politiques. Ça s’appelle le principe de non-agression, ça vous dit quelque chose ?

Ironiquement, les activistes Antifas européens appartiennent généralement à la classe moyenne intellectuelle, et ensuite font carrière dans les médias et le monde universitaire (NdT : en France, on parlerait plutôt d’intermittents du spectacle, de doctorants et d’universitaires). C’est une des raisons pour lesquelles ils sont traités avec tant de ménagement par certaines parties des élites. Une part importante des classes jacassantes s’identifient à ce groupe, ou en font l’éloge, et cette tendance semble également s’étendre à l’Amérique.

Il est vrai que le sommet de l’establishment aux États-Unis est plus enclin à trouver des excuses à l’autre type d’extrémisme. Les problèmes américains ne sont donc peut-être pas les mêmes que ceux de l’Europe. Mais méfiez-vous.

Avec leur finesse politique, les services suédois de renseignement estiment que les groupes de gauche autonomes, dont Antifa est le plus important, constituent une menace plus grave pour le fonctionnement de la démocratie du pays que les deux autres forces qu’ils surveillent, à savoir les islamistes radicaux et les néonazis.

Cette « fausse équivalence » entre eux se révèle moins fausse en Europe. Et pourrait le devenir aux États-Unis aussi.

Traduction : Benjamin Guyot pour Contrepoints de Antifa Has Backed Its Message With Violence for Decades in Europe

https://www.contrepoints.org/2017/10/09/300469-qui-sont-les-antifas

Le monstre a échappé à son créateur. L’Unef, syndicat étudiant de gauche depuis 1907 autorise désormais des réunions interdites aux blancs en son sein. L’ancien syndicat de Manuel Valls ou de Jean-Christophe Cambadélis se retrouve à valider des pratiques ouvertement racistes. Mais étant donné qu’ils sont de gauche c’est qu’ils ont de bonnes raisons.

Il s’agirait en fait pour les membres « racisés » (comprenez maghrébin et noir) du bureau de se réunir entre eux dans des réunions « non-mixtes » pour évoquer la thématique des discriminations dont ils seraient victimes… au sein même de l’organisation.

Les problèmes soulevés seraient ensuite discutés avec les autres membres du bureau national de l’Unef, ce qui permettrait à tous de prendre pleinement conscience des problèmes de racisme au sein du syndicat. Syndicat tellement raciste qu’il autorise des réunions interdites aux blancs.

La gauche abandonne donc l’humanisme et l’universalisme pour l’islamisme et le combat identitaire anti-blancs. Le futur nous dira si c’est une tactique payante.

https://reinformation1.wordpress.com/2017/10/09/lunef-abandonne-la-defense-de-luniversalisme-et-prone-la-non-mixite-raciale-militante/

EN BANDE SON : 

1 réponse »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s