Douce France

France – Y aurait-il, chez le Président de la République, la volonté d’amadouer la presse avant les élections présidentielles pour faciliter sa réélection ? On n’ose l’imaginer.

Les élections présidentielles se dérouleront dans moins de deux ans. Et Emmanuel Macron vient de présider une réunion avec l’Alliance de la Presse d’Information Générale (APIG) au cours de laquelle il a décidé de débloquer près de 400 millions € sur deux ans. Y aurait-il, chez le Président de la République, la volonté d’amadouer la presse avant les élections présidentielles pour faciliter sa réélection ? On n’ose l’imaginer. 

Toute la question est de savoir si cette décision présidentielle est légale ou non. 

Les aides à la presse : une exception française

L’affaire n’étant pas claire dans tous les esprits, il faut d’abord rappeler que, dans les grandes démocraties libérales, les aides à la presse n’existent pas ou presque. Il a fallu attendre la fin 2019 pour que l’Allemagne en accorde (à hauteur de 40 millions €), et ces aides n’existent tout simplement pas en Grande-Bretagne. 

Avec un petit milliard d’aides, la France s’offre donc un luxe qui fait tache dans le paysage démocratique. Ajoutons qu’un pays comme la Russie, que Macron adore accuser d’illibéralisme, ne subventionne pas plus la presse que la Grande-Bretagne. Il faudrait en revanche comprendre pourquoi de grands groupes comptent sur l’État pour renflouer les titres qu’ils possèdent, et qu’ils entretiennent comme des danseuses.

« Pour le prix d’un journal, vous avez la nausée et les mains sales». Pierre Desproges

EN BANDE SON :

1 réponse »

  1. Revoyez le Feuilleton « Le Prisonnier » précisément L’Episode où N°6 est propulsé candidat à l’Election Bidon de Superviseur en Chef du « Village » ,
    La propagande bien orchestrée conçue en coulisse par le « Système », amène les moutons lobotomisés à voter majoritairement pour lui… alors qu’il n’a aucun programme…
    Mais N°6 est intègre, et au Final il casse la fête de L’Election et explique « aux veaux » la réalité de leur soumission passive dans laquelle ils se complaisent…
    Et là paradoxalement, soudain ils ne l’aiment plus…
    La Soumission est un acte « volontaire » disait La Boétie, qui précise que « Si lors d’un moment de lucidité, on refuse et l’on décide de de ne plus être soumis, alors il ne peut plus y avoir de rapport possible de type Maitre / Esclave … et la Soumission cesse …. »

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