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Rappel : Etats Unis – OBAMAGATE ou l’histoire d’un coup d’État

OBAMAGATE ou l’histoire d’un coup d’État

Publié le août 22, 2020

Un homme au sein du système

Le général Michael Thomas Flynn âgé aujourd’hui de 61 ans, est issu d’un milieu aisé proche du parti démocrate (gauche américaine).

Il  possède un bagage solide : diplômé en gestion, en arts, en sciences, en littérature dans des établissements militaires. Il s’enrôle à 23 ans dans l’armée et participe à la libération de la Grenade et à la démocratisation d’Haïti. La première opération est un succès, la seconde connaît des conséquences, disons mitigées.

flynn

En 2001 il rejoint le renseignement militaire. Il va y occuper les plus hautes fonctions et développe de  nouvelles techniques de lutte contre le terrorisme en Irak et en Afghanistan ainsi que contre Al Qaida. Son rôle est largement reconnu et crédité, il est alors nommé directeur de la Defense Intelligence Agency (DIA) par Obama en 2012, ceci ne pose pas de problèmes pour les deux hommes puisque Flynn est adhérant au parti démocrate.

Il se créé alors de solides inimitiés par sa volonté d’unir l’ensemble des services de renseignement et par sa défiance envers le triomphalisme d’Obama au sujet de sa prétendue victoire contre le terrorisme islamiste. Pour Flynn, le danger est encore plus grand qu’avant 2001, il est démissionné en 2014.

Le ralliement de l’homme qui en sait trop

Mis à la retraite, il créé ensuite avec son fils une agence spécialisée dans le conseil dénommée Flynn Untel Group. Ses services sont alors sollicités lors de la campagne présidentielle de Donald Trump en février 2016.

Les renseignements dont dispose Michael Flynn relativement au « deep state » lui permettent de poser des faits qui dérangent jusque dans le camp républicain :

  • Obama a dissimulé une partie des opérations de Ben Laden et de l’Etat islamique ;
  • Hillary Clinton a du sang sur les mains et devraient faire l’objet d’enquêtes à ce sujet qui pourraient bien la mener à la case prison ;
  • John Brennan, directeur de la CIA a détourné plusieurs milliards de dollars d’argent public au profit d’une compagnie sous-traitante dont il détient le capital.
  • L’affaire du Pizzagate révélée notamment par Wikileaks est tout à fait sérieuse et touche les plus hautes sphères du camp Clinton, comme nous le vérifierons plus tard avec l’affaire Jeffrey Epstein et le Lolita Express.

flynn tweet

Le général Flynn en pleine campagne avait peut-être trop parlé. Il est toujours dangereux de menacer son ennemi avant de passer à l’action. Pourtant 4 jours avant la victoire, soit le 4 novembre 2016, Michael Flynn envoie un tweet sous le hashtag #spiritcooking en référence aux viols et meurtres d’enfants du Pizzagate, et #Draintheswamp, promesses d’arrestations des criminels au pouvoir dont Hillary Clinton et Alexandra Ocasio Cortez (voir image). Pour enfoncer le clou dans le naufrage du camp adverse il se moque d’Anthony Weiner, personnalité démocrate qui aurait pu décrocher la mairie de New York s’il ne s’était pas masturbé devant une de ses petites copines mineure avec son fils endormi en arrière-plan.

Il faut faire taire le général Flynn

Tétanisé par une possible nomination du général Flynn à la sécurité nationale, Obama, encore en poste, avait voulu faire pression sur le nouveau président élu afin de le dissuader de lui confier le poste. Obama avait prétendu que Flynn n’en avait pas les qualités alors que nul n’avait plus d’expérience et de bagages en matière de sécurité !

Le général Flynn devient conseiller à la sécurité nationale dès le début de la présidence Trump et cela est une véritable catastrophe pour le camp démocrate car des têtes devaient tomber, souvenez-vous du « drain the swamp ».

Cathy McFarland, sa conseillère adjointe pendant ses 4 mois de service, dira que Michael Flynn pour avoir servi l’administration Obama au sein de la DIA savait où tous les corps avaient été enterrés. 

Commence la fameuse manip du camp démocrate qui craint des révélations alors que des témoins clés disparaissent encore récemment avec le faux suicide de Jeffrey Epstein. 

Mais il n’y a rien à gratter concernant le général Flynn, et pourtant il est accusé d’avoir négocié l’atténuation des sanctions commerciales infligée à la Russie suite aux représailles paranoïaques d’Obama qui accusait les autorités du Kremlin de lui préférer son adversaire républicain et d’intervenir dans la campagne électorale.

Le procès de Moscou

Dans l’affaire du coup de fil à Moscou, la presse aux ordres des démocrates va s’acharner jusqu’à pousser le général Flynn à la démission le 13 février 2017.

Alors que les suicides et accidents fantaisistes se multiplient dans l’entourage des Clintons, des menaces d’élimination physique sont produites sur la famille de Flynn, celui-ci écrit une lettre de faux aveux dans laquelle il prétend avoir « par inadvertance trompé le vice-président élu (Mike Pence) et d’autres personnes avec des informations incomplètes sur (ses) discussions téléphoniques avec l’ambassadeur de Russie».

Le directeur du FBI, James Comey, créature du parti démocrate, fait fuiter dans la presse démocrate, en l’espèce le New York Times, une fake news dans laquelle il prétend que Donald Trump lui aurait demandé d’abandonner l’enquête (quelle enquête ?) sur Michael Flynn. Il est dommage dans cette affaire que le président Trump n’ait pas limogé immédiatement toute l’équipe d’Obama dont Comey en premier lieu. Cela sera fait mais un peu tard.

Une autre créature des Clinton, Robert Mueller, procureur spécial chargé de l’enquête sur les liens entre le gouvernement russe et l’élection du président Trump, poursuit dans les faits la paranoïa d’Obama et s’acharne à son tour sur Michael Flynn. Outre les menaces de mort sur sa famille, un nouveau chantage, plus légal celui-ci, est mis en place par Mueller. Ce chantage consiste à obtenir un plaider coupable au sujet de fausses déclarations qu’il aurait faites au FBI relativement à ses conversations avec l’ambassadeur de Russie. Michael Flynn avoua lors « avoir demandé à la Russie de ne pas faire monter la tension en réponse aux sanctions appliquées le jour même par le gouvernement américain ».

Cette tempête dans un verre d’eau semble complètement surréaliste vu de France et interroge sur le pouvoir du FBI aux USA.

Les diffamations révélées

Finalement on ne saura jamais le vrai du faux sur des détails insignifiants. Croyez-vous ?

Eh bien si, cette fripouille de  Robert Mueller, contre toute attente, ne parvient pas à crédibiliser les preuves bidonnées. En mars 2019, après avoir fait gagner un temps précieux aux criminels de son camp, il doit bien conclure à l’absence de preuve de collusion entre la Russie et l’équipe du Président Trump.

L’affaire se retourne alors contre les Démocrates pour une enquête sur l’enquête et ce qu’elle nous apprend n’est rien de moins qu’une conspiration dirigée personnellement par Barack Obama pour obtenir la destitution d’un président en exercice sur des preuves fabriquées.

On appelle cela rien moins qu’une tentative de coup d’Etat avec la complicité de la plus grande partie des médias mainstream aussi bien américain qu’étrangers.

Éclate alors l’affaire dit ObamaGate.

ObamaGate nous y voila

Les documents obtenus lors de la contre-enquête montrent que l’investigation du FBI visant l’équipe Trump a été lancée dès l’été 2016 et que les Démocrates en étaient informés mais pas les Républicains.

Comment pensez-vous que les Démocrates soient si bien informés si ce n’est pas eux qui ont lancé le FBI à la recherche de preuves à bidonner ? L’agent britannique Christopher Steele avait d’ailleurs confirmé lors d’une audience tenue en décembre 2018 avoir été payé par  Fusion GPS, un cabinet d’enquête au service de l’équipe d’avocats de la campagne d’Hillary Clinton (cabinet Perkins Coie). Christopher Steele était rétribué pour réunir des preuves de relations établies par Donald Trump avec l’étranger. C’est le comité national démocrate qui le rémunérait afin de permettre à Hillary Clinton de contester une possible défaite aux élections de 2016. Voila donc qui relie directement l’enquête du FBI à Hillary Clinton et à Obama et qui met en évidence la collusion entre les deux personnages et James Comey.

Rappelez-vous aussi l’entretien entre Obama et Trump avant que ce dernier n’entre en fonction, la volonté d’Obama de discréditer le général Floyd afin de l’écarter du poste pour lequel il était pressenti avait tout de la menace. C’était avant tout Michael Flynn que l’élite criminelle de Washington craignait. Donald Trump n’a pas cédé et Obama prend alors la décision de diriger le deep State ce qui explique jusqu’à maintenant le peu de pouvoir de l’équipe Trump depuis son élection.

Ainsi, alors que le 4 janvier 2017 la recherche de preuves d’une collusion entre le général Flynn et les Russes amène le FBI à conclure à l’absence de toute implication,  Obama organise le lendemain une réunion à la Maison Blanche. Lors de cette réunion à laquelle participaient notamment Sally Yates, à la direction de l’appareil judiciaire, Joe Biden, son vice-président, Sally Rice de la NSA, John Brennan de la CIA et James Comey, directeur félon du FBI, Obama ordonne de rouvrir l’enquête s’arrogeant le pouvoir judiciaire. Pire encore il demande au personnel de la Maison Blanche, qui devait travailler avec la nouvelle équipe, de l’informer des faits et gestes de Trump, cela vaut notamment pour Sally Yates et James Comey qui conservent leurs postes. Il leur indique de creuser sur les entretiens que Flynn a pu avoir avec l’ambassadeur de Russie.

Deux semaines après soit la veille de la passation de pouvoir, Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale (NSA) s’écrit alors à elle-même un mail faisant référence au complot organisé par Obama : « le Président Obama a commencé la conversation en insistant sur son engagement à ce que chacun des aspects de cette affaire sous gérée dans les règles par les représentants de la loi et de la sécurité intérieur. Il a bien insisté sur le fait qu’il ne donnerait pas d’instructions ou de directions, il a réitéré que la justice devait procéder normalement et suivant les règles. »

Voila donc une façon étrange de procéder en s’envoyant soi-même un mail destiné à dédouaner Obama alors qu’à ce moment rien n’indique qu’il soit mis en cause.

Pourtant dès l’entrée en fonction de Donald Trump, des personnalités de la Maison Blanche et du deep State organisent des fuites dans la presse toute dévouée au clan Clinton-Obama, il est question d’interventions russes dans la campagne électorale en visant en priorité le général Flynn afin de le faire évincer par Trump. C’est finalement James Comey qui sera mis en cause et viré, mais il aura le temps de mettre en place une officine au sein du FBI dirigée par son second, Andrew McCabe pour continuer le travail de sape pendant deux ans. Les médias accompagneront systématiquement ce travail afin de gêner au maximum l’action du gouvernement, des fuites sont organisées auprès d’éditorialistes en fonction des stratégies de déstabilisation à mener. Ils présentent des canulars comme des faits, écartent des accusations fondées comme « théorie de la conspiration ». Ils organisent des  campagnes de mobilisation en faveur de Comey, de Mueller.

Le deep State fait feu de tout bois pour gagner du temps

Mais les faits sont têtus, qu’importe les élites criminelles ont gagné du temps et il a fallu donc attendre le 7 mai 2020, soit plus de trois ans après l’entrée en fonction de Donald Trump, pour qu’il soit reconnu que l’enquête voulue par le clan Clinton-Obama n’avait pas de « base légale ». Le général Flynn a été poussé à la démission pour que des arrestations aux plus hauts niveaux  n’aient pas lieu.

Manque de courage, menaces précises, rien ne tenait pourtant y compris à l’intérieur du FBI où le front anti-Flynn n’avait pas convaincu ceux qui n’avaient rien à se reprocher. C’est d’ailleurs du FBI que viennent les éléments prouvant que Comey a joué le petit soldat aux ordres du deep State. Ainsi un agent du FBI dans une circulaire interne interroge sa hiérarchie en ces termes au sujet du général Flynn: « Quel est l’objectif ? Lui faire admettre la vérité ou le faire mentir pour que nous puissions le poursuivre ou le pousser à la démission ? » La réponse est bien dans la question, il ne fallait pas que Flynn fasse le boulot donc il fallait l’éliminer par tous les moyens possibles.  Parmi ces moyens, un ancien du FBI, Kevin Clinsmith, a avoué avoir falsifié des emails dans le cadre de l’enquête sur le général Flynn.

Le plan B : l’instrumentalisation de la racaille

Mais le pire c’est que toutes années perdues ont permis aux élites criminelles du deep State américain (et pas seulement) de ne pas répondre des actes atroces qu’ils ont pu et continuent à commettre. Les événements insurrectionnels actuels portés par les médias et financés par l’appareil démocrate et le financier Soros rentrent dans cette même logique et ont permis de paralyser les actions nécessaires d’assainissement (drain the swamp) promises par l’équipe Trump.

Il est temps de frapper fort

flynn obama

Il est donc bien temps de rétablir l’ordre de la façon la plus durable possible et de décerner les punitions après que le comité Pulitzer se soit déshonoré en ayant remis son prix du reportage 2018 au fake news du Washington Post et du New York Times pour avoir « commis des reportages de grand qualité et d’intérêt public qui ont permis à la nation de mieux saisir l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016 et ses liens avec la campagne électoral de Trump ».

Sources :

https://thefederalist.com/2020/05/08/obama-biden-oval-office-meeting-on-january-5-was-key-to-entire-anti-trump-operation/

https://www.grassley.senate.gov/news/news-releases/grassley-graham-uncover-unusual-email-sent-susan-rice-herself-president-trump-s

https://www.americanthinker.com/blog/2020/06/flynn_targeted_for_destruction_because_he_wanted_to_investigate_brennans_off_the_books_billions_of_dollars_at_cia.html

https://libertariens.wordpress.com/2020/08/22/obamagate-ou-lhistoire-dun-coup-detat/

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1 réponse »

  1. Epstein pourrait avoir été exfiltré, l’annonce de sa mort en prison serait une fausse nouvelle.

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