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Covid19-84 : L’affaire du vaccin contre la COVID-19 n’est pas une affaire sanitaire mais celle de la normalisation de l’identité numérique (Philippe Guillemant, physicien CNRS)/Des chiens dressés renifleront vos aisselles pour détecter le coronavirus/Le fichage d’individus selon leurs opinions politiques autorisé par décret

L’affaire du vaccin contre la COVID-19 n’est pas une affaire sanitaire mais celle de la normalisation de l’identité numérique (Philippe Guillemant, physicien CNRS)

Par resistance71.wordpress.com

Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire

Philippe Guillemant*

Novembre 2020

Source:
https://www.mondialisation.ca/le-principal-but-de-la-vaccination-nest-pas-dordre-sanitaire/5651962

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen.

Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues.

Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…

– Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps, seul le premier cas est à considérer sérieusement.

Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui, ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application TousAntiCovid.

Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable.

D’autre part, le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres.

On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.

Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G.

En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS, mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…)

permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés

– Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)

– Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite

– Identification des personnes avec qui l’on déjeune

– Mémorisation de tous les déplacements

– Calcul de temps de travail ou temps de présence…

– Détection de déplacement inhabituel…

– Etc

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué.

Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.

Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)

– Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)

– Surveillance de l’activité des enfants

– Analyse des interactions familiales

– Analyse de situation (repos, activité, chute…)

– Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)

– Détection et mémorisation des habitudes

– Etc

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer.

Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée.

Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.

La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin.

Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.

La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus.

Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde.

(*)

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS (UMR 7343, laboratoire IUSTI de Polytech’ Marseille) où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe.

Spécialiste d’intelligence artificielle, ses travaux ont débouché sur la création de deux entreprises innovantes licenciées par le CNRS: Synapsys et Uratek, qui lui ont valu plusieurs distinctions dont le Cristal du CNRS.

Son site : http://guillemant.net/

Des chiens dressés renifleront vos aisselles pour détecter le coronavirus

Soyez juste reconnaissant qu’ils vont renifler vos aisselles et non votre entrejambe – pour l’instant.

Le rituel d’humiliation ne fait que commencer.

Via Study Finds :

Si un vaccin contre le coronavirus permettra d’enrayer la propagation de la pandémie, il n’en reste pas moins qu’il est difficile de trouver toutes les personnes susceptibles d’être porteuses du virus. Heureusement, le meilleur ami de l’homme est maintenant sur le coup. En France, des chercheurs participent à l’entraînement de chiens spécialement formés pour détecter les personnes infectées par le COVID-19 – en reniflant leurs aisselles.

Une nouvelle étude, qui a vu le lancement de programmes pilotes dans le monde entier, a permis de découvrir que les chiens peuvent renifler le coronavirus à la sueur de l’homme. Grâce à leur célèbre odorat très développé, les chiens sont capables de détecter les drogues et les explosifs, et même de détecter des maladies comme le cancer depuis des années.

Des scientifiques français montrent maintenant comment nos amis à fourrure peuvent aussi contribuer à sauver des vies pendant la pandémie en repérant les indices du virus. Une première expérience a suggéré que les chiens pourraient être entre 75 et 100 % efficaces pour détecter la maladie avec leur museau.

[…]

Selon le professeur Dominique Grandjean, de l’École nationale vétérinaire d’Alfort en France, les chiens pourraient contrôler un grand nombre de personnes en peu de temps.

“Les résultats sont bons et je suis heureux, vraiment heureux”, déclare Grandjean dans un communiqué, selon le SWNS. “C’est une réussite sur le plan technique et scientifique et c’est surprenant parce que nous ne savions pas ce que nous allions avoir comme résultats”.

“Nous avons été validés par l’Organisation mondiale de la santé et ils nous ont donné un peu d’argent, ce qui est bien. Le pays qui est probablement le plus avancé maintenant est les Emirats Arabes Unis, où ils ont des chiens dans trois aéroports internationaux. Ils déploient des unités mobiles pour se rendre dans les villages et auprès des personnes qui pourraient être plus exposées au virus”, explique le professeur.

Pour nous ici, l’idée était, bien sûr, les aéroports, mais je peux imaginer une petite ville avec quelques chiens et disant simplement à la population “vous pouvez être testés quand vous voulez”. Il suffit de venir faire un prélèvement sous l’aisselle et de le donner au chien qui vous dira si oui ou non vous l’avez. Les chiens seraient capables de faire cela très rapidement sur un grand nombre de personnes”.

[…]

M. Grandjean ajoute que les chiens pourraient également être utilisés lorsque les gens sont réticents à subir des tests de prélèvement nasal inconfortables. Au cours de l’étude, qui a débuté en mars, les chercheurs ont recruté six chiens préalablement entraînés à renifler des bombes, à détecter le cancer du côlon ou utilisés dans des missions de recherche et de sauvetage et réentraînés à détecter le COVID-19.

[…]

“Nous avons travaillé avec de nombreux pays. Je pense que nous avons 20 pays qui travaillent pour nous. C’est incroyable, vraiment incroyable”, conclut le professeur Grandjean.

Oui, soumettez-vous au chien. Le chien vous dira si vous êtes autorisé à avoir quelque chose qui ressemble à une vie normale ou non.

Le fichage d’individus selon leurs opinions politiques autorisé par décret

Opinion politique, activité sur les réseaux sociaux, comportement religieux ou données de santé : autant d’éléments qui pourront désormais être collectés dans les fichiers du renseignement selon trois décrets passés sous les radars de la presse.

Recueillir une somme importante d’informations sur l’opinion politique de personnes « pouvant porter atteinte à la sécurité publique ou à la sûreté de l’Etat », des pseudos Twitter, des données de santé, des éléments de comportement religieux : c’est ce que permettent désormais trois décrets du ministère de l’Intérieur publiés dans la matinée du 4 décembre et consultables dans le Journal Officiel.

S’ils sont passés relativement inaperçus dans la presse (à quelques rares exceptions près), ces textes renforcent pourtant significativement les méthodes allouées au renseignement territorial… et suscitent des questionnements quant aux objectifs poursuivis.

Portant sur le « Fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique » (PASP), la « Gestion de l’information et prévention des atteintes à la sécurité publique » (GIPASP) et les « Enquêtes administratives liées à la sécurité publique » (EASP), ces décrets élargissent considérablement les possibilités de surveillance de toute personne présentant un risque pour l’ordre public, à savoir non seulement les individus radicalisés mais aussi des manifestants violents, ou encore des hooligans, comme l’explique le site spécialisé NextInpact.

Cependant l’expression utilisée dans le décret PASP pour désigner ces personnes reste très générale et pourrait concerner, en théorie, de nombreux cas. Les trois décrets font ainsi référence au fichage des individus dont les activités seraient « susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou de constituer une menace terroriste portant atteinte à ces mêmes intérêts ».

Ficher des individus selon leurs « opinions politiques [et] religieuses »

Afin de préserver la « sûreté de l’Etat », les trois textes prévoient également tout un arsenal de mesures de surveillance comme la possibilité de ficher des individus selon « des opinions politiques, des convictions philosophiques, religieuses ou une appartenance syndicale ». La nuance est donc importante puisque la précédente version permettait le fichage des individus selon leurs activités, et non pas de leurs « opinions ».

Les décrets PASP et GIPASP ajoutent en outre la possibilité de ficher « des données de santé révélant une dangerosité particulière ». Il s’agira, pour les services de renseignement, de prêter attention aux « données relatives aux troubles psychologiques ou psychiatriques obtenues conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur ».

Quant aux destinataires de ces données, les agents des services de renseignement, les policiers et gendarmes, mais aussi (nouveauté) les procureurs, pourront tous accéder à ces fichiers de surveillance.

Surveillance accrue sur les réseaux sociaux

Un autre point qui soulève bien des inquiétudes est la surveillance des « activités sur les réseaux sociaux ». Une grande nouveauté qui ne figurait pas dans le précédent décret. Elle permet aux forces de l’ordre de recueillir les identifiants et pseudonymes utilisés sur les réseaux sociaux, par des individus surveillés, à l’exclusion des mots de passe.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) précise que, « seules les informations mises volontairement en ligne par leurs propriétaires en source ouverte, sans qu’elles soient conditionnées à un accès particulier, pourront être consultées et collectées ».

Parmi les autres points énumérés dans le décret de 2020, citons, outre le fichage des liens avec « des groupes extrémistes », les éléments ou signes de radicalisation, ou encore la détention d’armes, la possibilité pour les fonctionnaires du renseignement territorial de répertorier des éléments concernant les « pratiques sportives », la détention « d’animaux dangereux » et même, élément nouveau, des données relatives à des « facteurs de fragilité », comme les « facteurs familiaux, sociaux et économiques » ou les « addictions ».

Vers une « société de surveillance généralisée » ?

Pierre Jacquemain, le rédacteur en chef de la revue Regards, accuse le gouvernement de vouloir « surveiller plus encore ses opposants », et cela « sous couvert de lutte antiterroriste ». Dans son édito du 6 décembre, le journaliste dénonce « une atteinte de plus à la liberté » et s’interroge sur l’identité des personnes qui pourraient être surveillées par les services de renseignement. « Parce que de Mediapart à la LDH [La Ligue des droits de l’Homme] en passant par la France insoumise ou l’UNEF [Union nationale des étudiants de France], ils sont nombreux à être dans le viseur du gouvernement », s’inquiète Pierre Jacquemain. « Que feront-ils de ces fichés-là ? », questionne le journaliste à l’adresse des services de renseignement.

Même inquiétude grandissante du côté d’Amnesty France où Anne-Sophie Simpere, chargée de plaidoyer Libertés pour l’ONG, s’interroge aussi sur le nombre d’individus pouvant être fichés.

« Qui d’autre sera fiché ? Les personnes “morales ainsi que des groupements”. Comprendre : les associations, vous êtes aussi concernées », s’insurge, sur Twitter, la membre d’Amnesty France.

La chargée de plaidoyer invite même ses abonnés à se poser cette question en guise de « jeu pour le weekend » : « Combien d’entre nous pourraient être fichés selon ces critères ? »

Manon Aubry, eurodéputée La France insoumise, voit pour sa part dans le décret gouvernemental du 4 novembre, un « nouveau cap franchi dans la société de surveillance généralisée et la dérive liberticide et autoritaire ».

Source : RT France

Les Nations unies annoncent la création d’un portefeuille d’identité numérique biométrique

 

Récemment, les Nations unies ont fait de grandes annonces qui sont passées largement inaperçues.

Cela comprend entre autres le lancement d’un portefeuille numérique biométrique et l’annonce qu’une de ses agences spécialisées, l’Organisation de l’aviation civile internationale, se rapproche d’un titre de voyage numérique reconnu au niveau international.

Comme l’indique Biometric Update, ce portefeuille numérique biométrique particulier des Nations unies est destiné aux employés de l’ONU et peut être utilisé pour les données relatives aux ressources humaines, au statut médical, aux voyages, à la paie et aux pensions.

J’espère que vous voyez où cela nous mène, chaque aspect de notre vie sera centralisé numériquement en utilisant la biométrie et dans de nombreux cas la chaîne de blocage, l’IA et le 5G.

Je ne peux m’empêcher de soulever la question suivante : quel genre de contrôle social les technocrates pourraient-ils exercer si les gens décident de ne pas respecter certaines restrictions ou exigences ?

Par exemple : Si vous n’avez pas eu votre dernière dose de vaccin, des personnes peuvent être confrontées à des restrictions de voyage. Ou encore, vous pourriez ne pas pouvoir aller travailler, ou vos paiements pourraient être gelés jusqu’à ce que vous vous conformiez à ces restrictions.

Ils n’auront peut-être rien à exiger s’ils peuvent vous « encourager » à obéir…

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6 réponses »

  1. Lisez « Poulet farci », de Rupert Morgan. Bouquin sorti en 2000. En plus c’est marrant. Pile-poil dans le sujet.

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  2. pour un coup d’épée dans l’eau c’en est un .Les anciens Rg pratiquaient le fichage depuis bien longtemps de tout les citoyens dignes de leur attention ,leaders politiques,associatifs etc etc etc aussi,i loin qu’il m’en souvienne ça doit dater des années 45 voir avantmais les perdreaux de l’année ne demandent pas aux vieux

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  3. trouvé en commentaire sous un article

    URGENT Le docteur fouché est mis en examen par la décision du préfet de Paris pour manipulation et non-respect du serment d’Hippocrate avec interdiction d’exercer et a ordonné une expertise psychiatrique pour discours conspirationniste . Là on nage en plein délire et bien tant qu’on y est pourquoi ne pas mettre en examen des centaines de milliers de médecins professeurs virologues de par le monde qui dénoncent avec preuves à l’appui la machination des milliardaires autour de l’arnaque du covide . et pourquoi pas les 67 millions de français et les millards d’être humains qui ne croient absolument pas à l’arnaque du covide
    ce gvt est une Honte

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    • Puis-je recommander la mise en rang d’oignon de tous les gouvernants, le long d’un mur à Nuremberg et que l’on m’attribue une bonne vieille MG 42?

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  4. J’accuse

    J’accuse les chercheurs de tous poils d’être les serviles du Mal quand bien même certains n’en auraient pas conscience!

    – Les Chinois pratiquèrent l’art de la vivisection humaine, étirant tels ou tels nerfs, visitant le corps humain, au cœur toujours battant, afin d’en comprendre la mécanique.
    Bien sûr, cela ne se faisait que sur des condamnés pour de quelconques vilainies; enfin, à ce qu’il paraît. Et c’est ainsi que nous bénéficions, entre autres bienfaits de la connaissance médicale, de l’acupuncture.

    – Un Chinois, médecin alchimiste du début de la dynastie Tang, Sun Simiao (581-682) obtint un mélange explosif en cherchant à confectionner l’élixir d’immortalité.
    La poudre prit alors ses lettres de noblesse, s’améliorant jour après jours avec les résultats pour le moins efficaces.

    – Des forgerons européens trempaient les lames de leurs épées au travers du corps de suppliciés, lames pénétrant dans le creux de l’épaule et plongeant jusqu’aux entrailles en traversant un poumon.
    Cela leur donnait paraît-il une trempe extraordinaire.

    – Marie Curie (et Pierre) mirent à jour la première table périodique atomique, Oppenheimer en fit une bombe.
    Mais les inventeurs ne furent-ils pas Szilárd et Einstein; ce dernier hanté jusqu’à son dernier jour par sa « Créature » n’avait pas pensé sa théorie comme une arme.
    La suite lui prouva son égarement.

    – Ne parlons pas des ignobles cruautés commises sur de pauvres bêtes de laboratoire; cruautés censées améliorer la vie de l’homme tandis que s’y déroulent des expériences qu’aurait applaudies le « Frankeinstein » de 1818 de Mary Shelley, voyageuse épique du temps vers une étrange synchronicité « einsteinesque »!

    – Au cours des années 40, l’armée américaine créa l' »ENIAC », le premier ordinateur de 30 tonnes – non encore portable précisons-le – pour effectuer des calculs précis des tirs d’artillerie.

    – En 1990, Sir Tim Berners-Lee participa à l’invention du « World Wide Web » avec le Belge Robert Cailliau.
    Aujourd’hui, nous avons Face de bouc, tweeter, Youtube-J’tentube, google pour les gogols (dont je fais partie). Avec qui à leurs têtes? Devinez!

    – Comme rien n’arrête le « progrès », nous faisons de notre meilleur ami, le chien – que nous martyrisons en laboratoire, rappelons-le – un délateur zélé du genre humin…Triste revanche, avouez-le!

    – Dans les années 60, Jack Kilby et Robert Noyce inventèrent la micro-puce électronique. Aujourd’hui, nous avons des téléphones intelligents, des cartes de crédits, des cartes d’identités, la wifi, la 5G et le micro se rétrécit à l’ordre du nanomètre (Chérie, j’ai rétréci les enfants!) qui veut nous être injecté, de gré ou de force, par vaccination afin de poursuivre inlassablement ceux qui y survivraient…

    – Etc, etc…

    Il n’est pas question, ici, pour moi de nier les apports positifs créés par la science mais de simplement constater, une fois pour toutes, que le « Bien » engendre le « Mal » et réciproquement.

    Alors, vous voudrez bien m’excuser, Mr Philippe Guillemant, d’apprécier positivement l’apport de votre texte qui nous met en garde contre ce qui va advenir, et de vous accuser d’appartenir à ceux qui au nom du « Bien » procréent le « Mal ».

    Science sans conscience n’est que ruine de l’Âme.

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