Aristote contre Platon

L’Edito du Samedi 29 Aout 2015 : Comment pense la Banque Nationale Suisse- Du caractère systémique de la crise en cours Par Bruno Bertez

Comment pense la Banque Nationale Suisse

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Face à notre poste de travail et avant d’aborder cette lourde tache d’expliquer et de commenter ce que pense la BNS, nous avons été pris d’un accès de rire et de tendresse,. Notre titre a en effet tiré toute une suite d’associations mélancoliques, dont le centre était Jacques Brel et sa disparition : « mais chez ces gens-là, monsieur, on ne pense pas… ». chantait-il.

Et c’est vrai, chez ces gens on ne pense pas, on compte, on fabrique des modèles, on construit des idéologies, on glose sur les travaux des uns et des autres, on s’auto-congratule. Bref on vit,- mais est-ce vivre ?- dans un cercle fermé, dans une névrose. Celle de signes articulés les uns autres, dans une sinistre combinatoire dont le réel et surtout sur les hommes sont évacués.

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La grande messe narcissique de Jackson Hole dans le Wyoming de luxe qui réunit les grands prêtres de la religion monétaire bat son plein. Pas loin du Grand Téton et de Yellowstone. Le pire du luxe factice, symbole des inégalités que ces gens produisent, y côtoie le grandiose de ces parcs naturels. Le pouvoir, les richesses, les femmes des grands prêtres et de leur cour médiatique et de l’autre, l’écrasante beauté de la nature qui remet l’homme à sa place, toute petite. Le contraste qui normalement devrait remettre les démiurges à leur place. Mais non, car ils ne sortent pas, ils se tendent le miroir, les uns aux autres et les autres aux uns en passant par les unes ou ceux qui se font passer pour des unes.

Les patrons des Banques Centrales sont les Maîtres du monde : leur pouvoir et leurs pouvoirs sont bien supérieurs à ceux des chefs de gouvernement. Les Maîtres du monde sont les gérants du Système. Nous reviendront plus bas sur la question de savoir s’ils sont vraiment les gérants ou seulement les gérants apparents.

 

Les Banquiers Centraux décident du niveau de la fortune globale, de la répartition des richesses, du niveau de l’activité économique, de la mise au chômage des salariés, de qui a du crédit et qui n’en a pas, du prix des matières premières et de celui de l’énergie. Bien entendu, ils vont plus loin que le financement des guerres ; quand cela les arrange, ils les créent, ils les produisent. C’est évident, même pour ceux qui ne partagent pas les audaces des tenants de « la stratégie du chaos ». Ainsi il a suffi d’une phrase d’un gouverneur de la Fed, la semaine dernière pour faire bondir de 11% les prix du pétrole. Il a suffi d’une phrase- et peut être d’un coup de téléphone- pour stopper la faillite de la Bourse de Shanghai. Il a suffi de quelques phrases, bien senties pour déclencher une ruée sur les banques grecques et mettre Syriza et Tsipras et la souveraineté populaire au tapis.

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Ils se sont arrogé tous les vrais pouvoirs car comme le dit une citation souvent rappelée, « Qui contrôle la monnaie d’un pays contrôle le pays ». Et c’est encore plus vrai au niveau mondial dans le Système actuel dominé par l’idéologie financiaro-économique. Il suffit que Yellen tousse pour que le Brésil, les Emergents, la Russie, la Chine, soient saignés ä blanc par les fuites de capitaux et que leurs pays entrent en récession et que leurs gouvernements soient menacés.

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C’est à deux niveaux que nous affirmons que les patrons des Banques Centrales et leurs équipes ne sont que les gestionnaires apparents, les tenant-lieux de Maîtres. Les Banques Centrales sont sous l’influence des banques privées -ou de celles qui se donnent les apparences de banques publiques-, et ces dernières sont en dernier ressort sous l’influence de familles, d’individus ou groupes d’individus. Et en disant cela, nous n’entrons pas dans les thèses conspirationnistes simplistes, il suffit de regarder, les origines, les carrières, les conseils d’administration, les participations capitalistiques croisées. Le « Mapping » est plus que révélateur, il est frappant.

Mais cela est totalement insuffisant à épuiser la question du véritable pouvoir de ces gens. Certes, on peut tomber dans le piège et affirmer qu’il s’agit du pouvoir de l’argent, mais ce serait une erreur terrible car elle ferait passer à côté de la réalité qui est que : le pouvoir de l’argent lui-même, n’est rien à côté de celui que confère la gestion de l’argent, sa production, sa manipulation, la fixation de sa rémunération, et au-delà, la production/fabrication des théories qui gouvernent la gestion de l’argent, de la monnaie, de la fortune, des marchés,. Et là nous visons le magistère monopolistique intellectuel pseudo-savant qui régit le Système. Et pour résumer nous voulons parler de la gestion de ce qui est central dans nos sociétés marchandes : la gestion de la Valeur des choses, des biens, des services et tout le reste qui va maintenant jusqu’aux valeurs traditionnelles. Ainsi sont implantées puis inflatées en vrac, des Valeurs comme le modernisme, les droits de l’hommisme, l’ouverturisme, l’universalisme, le migrationnisme etc etc, même si vous ne nous suivez pas totalement dans nos excès, vous voyez de quoi nous voulons parler. Le pouvoir monétaire brise toutes les barrières, « on » ne veut voir qu’une seule tête universelle dans les rangs.

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Le « ON » n’est pas une personne, ni une, ni cent, c’est un « on » impersonnel comme le « on » de « il pleut «, le « on » de « il faut ». Un « on » que l’on accepte comme une donnée, parce que de cet impératif, « on » n’en est pas conscient. Le « on » exerce sa dictature, y compris sur les puissants parce qu’il gît dans le non-dit, dans le non-su, dans le non-révélé. Il exerce sa dictature parce qu’il est non soumis à la pensée critique décapante, rationnelle, dialectique.

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Si vous lisez le texte de 24 pages qui retranscrit l’intervention du patron de la BNS, Jordan, à la lueur de notre préambule, vous serez frappés par la justesse de nos observations. Ces 24 pages sont un modèle du genre. C’est un texte tautologique, auto et communo-référencé. L’auteur ou plutôt les auteurs ne se posent pas de vraies questions, ils débitent une leçon, ils tirent sur un fil, ils sont prisonniers d’une logique qui visiblement les dépasse. Tout ce qu’ils maîtrisent, ce sont des modèles des corrélations, des variances, des créations mathématiques dont ils ne comprennent pas le sens réel, les implications et bien entendu le caractère idéologique. On, pas notre fameux « on », non le petit « on », on se place dans un cadre, dans une bouteille de verre et on s’agite, on se cogne contre les parois. C’est la définition de la névrose, que cette incapacité à percevoir l’écart entre les signes que l’on manipule et le réel qu’ils sont censés refléter. Victimes de la dictature des signes qu’ils croient maîtriser parce qu’ils les manipulent.

On pose un invariant, un objectif sans s’interroger. « La stabilité des prix dans un environnement ouvert ». Diable voici qui mérite discussion fondamentale. C’est une contradiction majeure que de se vouloir en même temps ouvert et isolé. Dans un environnement ouvert, ne conviendrait-il pas de s’interroger sur la validité de cet objectif : ne faudrait- il pas se réinterroger sur la fonction des prix , fonction de signal, fonction de moteur et vecteur de l’adaptation à long terme ? Ne conviendrait-il pas de réfléchir à la question, puisque l’on se veut ouvert, du rôle des prix dans le ré-aménagement historique de l’ordre du monde qui est en cours. Sait-on mieux que les millions voire milliards d’agents économiques qui se battent sur le marché global, ce qui est bon et ce qui est mauvais à long terme, quel est l’optimum pour soi et les autres ? Ce dirigisme de base est peut être un choix politique, mais en ce cas, il doit être analysé, discuté, débattu. Il y a des gagnants et des perdants, de quel droit les désigne-t-on ? L’inflation ou la déflation importées n’ont-elles pas des fonctions, des utilités systémiques, quel est le coût en les contrecarrant ? Quel prix faut-il payer pour oser s’y opposer ? Et surtout qui doit le payer ?

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Dans sa présentation, Jordan présente 2008 comme un choc, sans rien de plus, sans analyse, sans diagnostic. Cela suggère une conception exogène. C’est purement idéologique, car tout penseur qui se respecte sait qu’il n’y a eu nul choc, mais développent inéluctable, purement endogène, à la Minsky. Que cherche-t-on à escamoter ? La dette. Le sur-endettement bien entendu, car si on allait au plus vrai on serait obligé de placer toute la gestion post-crise, y compris en Suisse, comme une gestion dans le cadre du sur-endettement global. On serait obligé d’inclure la progression démesurée du crédit dans le monde, le laxisme monétaire généralisé, l’instabilité, la fragilité, on serait obligé surtout d’inclure dans la définition de l’inflation celle terrible qui se manifeste au niveau de la valeur des assets financiers et quasi-financiers, la formation de myriades de bulles y compris dans l’immobilier. Mais non, tout cela on ne veut ni le voir ni l’aborder car si on en tenait compte, la politique devrait être radicalement différente : et dans ce cas on y regarderait à deux fois avant de baisser les taux, de les rendre négatifs et de gonfler le bilan de la Banque Centrale.et d’inflater les valeurs déjà fausses. Tout en prétendant que pour lutter contre la perte de compétitivité, il faut baisser les coûts et les salaires.

Le caractère idéologique se donne à voir dans la démarche, pseudo-logique, tombée du ciel, sans articulation avec la survenue, et le déroulement de la crise. Et surtout avec la situation qui a prévalu au 15 janvier 2015, avec l’abandon en catastrophe du « Peg ». Et surtout avec la situation présente marquée par une nouvelle explosion globale de bulles, explosion des forces déflationnistes qui remettent tout en question. . L’erreur de diagnostic a coûté la catastrophe du 15 janvier 2015, et elle coûtera la prochaine, sous une autre forme. En attendant elle a coûté en termes de liberté de manœuvre, et surtout d’autorité, à un point que la Suisse s’enfonce dans un système dirigiste de contrôles, de pressions. Et répressions.

Dans le texte de la BNS, nous n’avons pas trouvé le mot « dettes », pas une référence sur ce qui est au centre de la problématique de la crise ! Pourquoi aucune analyse de ce fameux effet de spillover dont la BNS nous dit qu’il est négatif et menaçant, pourquoi aucune référence au spillover global de l’inflation du prix des assets, ce spillover qui sera à l’origine de la prochaine et terrible crise ? Pourquoi ne pas tenter de s’en isoler comme on le fait du spillover sur les CPI ?

L’ordre social sera autant menacé par la catastrophe sur les assets qu’il l’est par l’incidence des spillover des CPI sur la compétitivité. La prochaine crise sur les assets bullaires, sur l’immobilier, sur les pensions, provoquera une marche forcée vers le socialisme dirigiste.

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Le diktat d’on ne sait qui, qui a conduit à choisir une voie pleine de risques et de peu de récompense, il a conduit très loin. Il se révèle maintenant que l’utilisation de la manipulation du change pour amortir les tendances des prix à la consommation est d’une efficacité limitée, la preuve en est que l’on renonce dit-on à s’en servir pour la gestion du court terme. On la réserve pour le moyen terme.

Encore un effort et on s’apercevra que face à la violence de la crise, dans le moyen terme, mieux vaut renoncer à manipuler. L’Exit US approche, nul ne peut exclure une rechute de l’Eurozone, nul ne peut prédire jusqu’où nous entraîneront les forces déflationnistes qui viennent d’être libérées.

Il est évident que la Suisse a des problèmes structurels, en particulier l’importance colossale d’un secteur financier qui lui fait peser le quart de la finance mondiale « cross border », ce qui accroît l’ouverture, la transmission et bien sur la fragilité. La Suisse a une monnaie domestique, certes, mais c’est un « safe haven ». Qui peut gérer la contradiction entre les besoins d’une économie domestique, fut-elle souple et productive et à bonne gouvernance et les tensions sur le change qui résultent de la situation mondiale ? Personne dès lors que les choses se gâtent. Car la monnaie Suisse en fait, a deux prix qui correspondent à deux logiques. Un prix intérieur adapté aux conditions internes, et un prix extérieur qui lui, dépend des conditions dramatiquement fluctuantes externes.

La présentation de Jordan comporte une affirmation qui nous a fait sourire :

« La période de crise se termine en Avril 2015. »

The ‘Crisis Period’ starting in mid-2008 marked the beginning of the global economic downturn. GDP growth and inflation fell dramatically and, as a result, monetary policy was loosened substantially around the world. In my analysis, the ‘Crisis Period’ ends in April 2015 due to data availability.

Espérons que la BNS et ses services ne se trompent pas dans l’interprétation de la phrase et qu’ils ne croient pas que la crise est terminée !

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http://www.snb.ch/en/mmr/speeches/id/ref_20150828_tjn/source/ref_20150828_tjn.en.pdf

Du caractère systémique de la crise en cours.

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Vous connaissez notre conviction ; nous sommes dans une nouvelle phase de la crise financière et économique, pas dans un accident circonscrit et circonstanciel.. Ce qui se passe en Chine, chez les Emergents et dans les secteurs risqués des pays développés est le symptôme de l’éclatement de la bulle qui est en cours.

La bulle éclate là où la situation est la plus fragile, là où le hasard fait qu’elle est perçue par les opérateurs. Il faut la conjonction d’une situation fondamentale déséquilibrée et de la perception des marchés pour que l’éclatement se produise. Conjonction du Hasard et de la Nécessité aurait dit un grand auteur.

Ce qui prouve la nature systémique de la crise, c’est non pas le solde, en fin de semaine, des dislocations d’une part et des interventions d’autre part ; non ce qui la prouve c’est :

-L’ampleur historique des mouvements.

-Le fait que l’on ne réussisse pas à rattraper, puis à dépasser les niveaux antérieurs, le solde est négatif.

-Le fait que les autres classes d’actif, celles qui sont hors de la vue du public et des médias restent plombées à mort. Les classes d’actifs professionnelles, celles du marché de gros ne se solidarisent pas des reprises et restent dans les plus bas si on excepte le soubresaut du pétrole.

-Le retour du binaire: le  risk-on /risk-off.

-Le fait que pour limiter les dégâts, il faut une intervention extérieure, les mécanismes normaux qui jouent dans les situations d’équilibre ne fonctionnent pas.

La nature profonde de ce qui se passe n’apparaît pas en raison du caractère chaotique spectaculaire des mouvements, mais ils ont organiquement la même origine et la même logique : le deleveraging, la contraction du carry global et la fuite devant les risque.

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Il suffit de rapprocher les mouvements sur les devises de carry, les mouvements des prix et volumes sur les assets à risque et la disparition de la liquidité. On vient une fois de plus confirmer notre analyse : ce qui fait la liquidité sur les marchés, ce ne sont pas les liquidités monétaires, ce sont les prises de risque, l’appétit pour le risque.

Il faut à chaque fois redonner l’assurance des banques centrales pour éviter la révulsion, il faut réactiver le « Put ». Assurance est à prendre au sens fort, car ce qui se passe montre que les assurances privées, celles qui sont internes aux marchés ne fonctionnent pas.

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BRUNO BERTEZ Le 29/08/15

illustrations et mise en page by THE WOLF

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9 réponses »

  1. L’allusion au « ON »,m’a fait souvenir de cette maxime bien implantée
    dans l’armée française (années 1960 et suivantes … hélas)

    « ON » est un con sans matricule ?

    Nous assénait notre sergent chef lorsqu’il entendait proférer cette onomatopée ?

    Appliqué à la situation actuelle ?

    Effectivement, on peut/pourrait se demander
    d’où c’qu’ils sont et à kikison ces p…… de matricules ?
    Tatez la question ?

    Ouais, chais bien qu’c’est pas drôle ? Mais quand même …..

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  2. « Ces 24 pages sont un modèle du genre. C’est un texte tautologique, auto et communo-référencé. L’auteur ou plutôt les auteurs ne se posent pas de vraies questions, ils débitent une leçon, ils tirent sur un fil, ils sont prisonniers d’une logique qui visiblement les dépasse »

    On pourrait croire que vous décrivez là non pas une réunion d’ultra-libéraux mondialisés mais une intervention tirée du XXVIIème Congrès du Parti communiste de l’Union soviétique tenu en 1986, le dernier présidé par Brejnev, le dernier qui se soit tenu avant que tout ne s’écroule.

    Même pensée dogmatique figée, même langue de bois au service d’une idéologie déjà morte.

    A méditer?

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    • Nanker : ils n’ ont rien de libéraux et encore moins « ultra » ou « neo / turbo / etc »

      Ils font exactement la même chose qu’ en union soviétique, à savoir la manipulation des marchés par intervention étatique.

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  3. Texte demandant de l’envergure

    Du Meilleur Crû Bruno Bertez

    « Le « ON » n’est pas une personne, ni une, ni cent, c’est un « on » impersonnel … »

    SI ON…
    Que cherche-t-« ON »?
    « SI ON » a tout
    « SI ON » a tous les atouts
    (sauf une presqu’île interne à la matrice: INTERNET)
    « SI ON » a presque tout BON …. »ON » a tout faux
    DIEU que c’est dommage
    Y’avait…….. qu’à pas faire d’erreur
    La sanction: erre
    « SI ON » veut l’immortalité,la vie éternelle
    et que « L’AUTRE » est moins que rien
    « SI ON » a la tête malade
    je préfère un Grand Corps Malade

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  4. Le caractère « safe-haven » du CHF fait partie des invariants du système et comme tout invariant il finira par craquer. C’est d’autant plus vrai que la BNS a, toute chose étant égale par ailleurs, printé bien davantage que la BCE et autant que les US alors que le CHF s’appréciait parallèlement grandement contre ces 2 devises.

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  5. complot/ caste

    oui et le pire, comme vous le dites est que se sont des socialistes d’atlas shrugged
    c’est a dire que pour leur carriere à 10 ou 100millions ils infligent des pertes à la collectivité à 100billions

    pour la bns
    il s’agit ‘dun complot: ils sont formatés manipulés par autrui ce n’est pas possible autrement
    quand la BNS ou la BDF(de l’epoque) ont t’elles jamais acheté des actions privées côtées? john law?

    le probleme de l’usb et cs est le même que pour la deutsche bank qui tient angela merkel: ce ne sont plus des banques (UBS du moins en 2008) et elles ne sont plus suisses

    Quand a ‘ton jamais en suisse confié la presidence d’une banque suisse à un etranger?
    alors que le role d’une banque suisse est quasi militaire vu que son role participe de la géopolitique. sinon pourquoi de simples citoyens disposeraient ‘ils d’armes a feu et d’abris anti antomique ?
    (je rappelle que si les banques suisses existaient toujours, elles seraient pleines à craquer d’argent de la bourgeoisie europeenne)

    c’est lamentable, mais ce pays pourra s’en sortir quand l’armée reprendra le pouvoir vu que les armes sont chez les citoyens

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  6. non vous n’êtes pas excessif
    c’est mathématique

    dette souveraine non domestique+derivés
    =
    immigration

    vous pouvez
    superposer les courbes: la correlation est 1
    ou faire un khi2 entre des opinions emises depuis 30ans sur ces deux sujets par les mêmes personnes ou partis

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  7. oui et le pire, comme vous le dites est que se sont des socialistes

    ou des tocards qui n’ont pas de chance, comme si bien illustré
    Hunter Biden:

    controlé positif au board d’une cie gaziere ukraine avant la fin du conflit
    controlé positif à la coke pour etre reserviste Navy
    controlé positif ashley madison (dont son IP) alors que ce site est un simili ponzi

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  8. hunter biden est un formidable objet de discussion

    (c’est peut etre l’opposé de josephine witt)
    c’est le lien entre la classe politique finissante et la bourse avec par exemple le scandale de panama

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