Art de la guerre monétaire et économique

Comment éradiquer le marxisme culturel en une seule génération ? Par Brandon Smith / De bons petits maoïstes Par James Howard Kunstler

Comment éradiquer le marxisme culturel en une seule génération ?


Par Brandon Smith – 23 Octobre 2015 – Source : http://alt-market.com/ Le Saker Francophone

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Il y a très peu de divisions culturelles légitimes dans le monde. La plupart d’entre elles sont arbitrairement créées, non seulement par les élites politiques et financières, mais aussi par les idiots utiles et les acolytes stupides qui infestent les  couloirs souillés du monde universitaire.

Ce n’est peut-être pas une erreur si les marxistes culturels sous la forme deguerriers de la justice sociale, de hackers et de féministes ont tendance à créer des divisions artificielles entre les gens et les classes tout en attaquant et en homogénéisant des divisions très réelles et naturelles entre les individus fondées sur la réalité biologique et la capacité génétique et psychologique inhérente. C’est ce que les marxistes culturels font : diviser pour régner ou homogénéiser pour conquérir, quelle que soit la situation qui se présente.

Ils le font le plus souvent en attribuant le statut de victime arbitrairement à différentes classes, en les séparant aussi les unes des autres selon leur degréd’oppression. Dans les sociétés occidentales, moins les groupes sont statistiquement représentés – dans le domaine de l’emploi, des médias, de l’éducation, dans la population, etc. –  sur la base de critères de couleur, d’origine ethnique, d’orientation sexuelle, de genre, etc., plus un statut de groupe victime leur est en général accordé par les gardiens de la justice sociale. Les blancs et les hommes (les vrais mâles) sont bien sûr loin en bas de leur liste des personnes qui ont des raisons de se plaindre et nous sommes régulièrement ciblés par les organisations de SJW (Social Justice Warrior ou guerriers de la justice sociale) qui mobilisent sur le web en tant que zélotes de cette théorie absurde, appelée le patriarcat.

Bien que le marxisme culturel vise en fait chaque individu et nuit à chacun sur le long terme, ma liste de solutions personnelles décrites dans cet article est destinée en grande partie aux catégories de personnes les plus attaquées par le culte de la justice sociale aujourd’hui.

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Je n’écris pas souvent sur le sectarisme du politiquement correct et sur la justice sociale parce que ce mouvement n’est qu’un symptôme d’un problème plus vaste, à savoir le problème du collectivisme. La seule division sociale (ou groupe) véritable et concrète est la division entre les collectivistes et les individualistes : entre ceux qui croient que l’individu devrait être subordonné à l’esprit du groupe et ceux qui croient que le groupe est vide de sens sans l’esprit individuel.

Je vous ai déjà parlé des dangers profonds et des incohérences logiques du culte de la justice sociale dans des articles tels que Les motifs cachés derrière la rectitude politique et Les coûts futurs du sectarisme du politiquement correct.

Il existe de nombreux commentateurs intelligents sur le Web qui ont systématiquement démoli l’idéologie du politiquement correct avec la raison et la logique, et je leur laisse cette bataille. Dans cet article, je voudrais continuer mon analyse, mais dans le but de présenter des solutions réelles et tangibles. Et comme la plupart des solutions à la plupart des problèmes, c’est à chacun de tracer une ligne dans le sable pour changer la façon dont il aborde le domaine du marxisme culturel. Ça ne revient pas qu’aux groupes, aux organisations ou aux gouvernements.

Tout d’abord, soyons clairs, le marxisme culturel a déjà fait la plupart des dégâts qu’il pouvait faire à notre mode de vie. Et par dommages, je veux dire la fin d’anciens piliers fondamentaux de notre société qui en assuraient la stabilité et la prospérité, y compris le mariage traditionnel – pas le mariage sous licence du gouvernement – la famille, l’égalité des rôles sexués, etc., que les marxistes culturels se vantent ouvertement de réduire à néant.

Dans les pays occidentaux, les taux de suicide masculin sont en augmentation. Les niveaux de bonheur et de satisfaction proclamés de la femme sont aussi très bas, malgré le fait qu’elles aient obtenu l’égalité de salaire depuis des décennies (oui, l’écart salarial est un mythe perpétuellement martelé qui a été discrédité il y a des années par des économistes comme Thomas Sowell), malgré le fait qu’elles aient dépassé les hommes dans la participation aux études et malgré le fait qu’elles aient un contrôle total sur le planning familial.

En savoir plus : Vidéo en anglais de Thomas Sowel : comment déconstruire le féminisme et le racialisme en cinq minutes

Les taux de mariage sont à des niveaux historiquement bas depuis les années 1970 et la montée de l’activisme de la justice sociale. Bien sûr, l’argument est souvent présenté que le déclin économique y a plus à voir que le marxisme culturel. Cependant, mettant de côté la vague montante des hommes qui craignent d’être rincés par les procédures de divorce fondées sur des doubles standards, le déclin économique de l’Occident (et donc la baisse des mariages) peut être corrélé à l’augmentation évidente de l’endettement. Et l’endettement est entraîné directement par la législation socialiste, les prestations sociales et la dépendance à l’aide sociale, plus encore qu’il peut être corrélé aux dépenses militaires.

Par conséquent, le marxisme culturel et ses tentatives vicieuses pour forcer une harmonisation de la richesse à travers la fiscalité et la protection ont créé les conditions économiques par lesquelles le mariage est de fait devenu intenable et a rendu les familles instables.

Alors que les femmes deviennent de plus en plus malheureuses, les hommes et la masculinité sont largement diabolisés par les marxistes culturels (sous l’action principale des féministes). Cette campagne de propagande a été un tel succès que les hommes, dans de nombreux pays du premier monde, commencent à suivre, à toutes fins utiles, un mode de vie asexué hors des intrusions collectivistes et de leurs jugements.

Comme si l’intimidation psychologique ne suffisait pas, la chimie du corps masculin est également modifiée par des produits imitant l’œstrogène qui sont présents dans les produits industriels, les plastiques et les aliments à base de soja. Une baisse des niveaux normaux de testostérone masculine et une féminisation hormonale toujours croissante des jeunes générations d’hommes et de garçons se généralise.

Les influences chimiques indirectes ne sont pas la seule menace. L’usage direct de drogue chez les garçons (avec une fréquence beaucoup plus grande que chez les filles) avec des psychotropes pour soumettre leurs tendances naturelles à l’animalité et une hyper-activité frénétique, est endémique dans les écoles publiques, le tout avec l’objectif d’inciter les garçons à se comporter davantage comme des filles.

Finalement, l’effacement de la liberté de parole et de la pensée est toujours le Saint-Graal des marxistes culturels ; mais ce n’est pas toujours fait par le pouvoir du gouvernement, du moins pas tout de suite. Les adeptes du culte de la justice sociale comptent davantage sur la pression collective et les tactiques d’humiliation publique pour créer un environnement dans lequel les gens se sentent obligés à l’auto-censure plutôt que de subir la tempête de grêle de la chasse aux sorcières et des doigts accusateurs.

Les marxistes culturels ne recourent à la force du gouvernement que pour surveiller ce qu’ils considèrent comme des crimes de la pensée, mais généralement de façon progressive. Un jour, le gouvernement exige d’associations, comme cette pâtisserie appartenant à des chrétiens, de travailler pour faire le gâteau de mariage d’un couple gay. Un autre jour, cela pourra être une école publique, obligée de permettre à des garçons habillés en filles l’accès aux toilettes des filles ou à leur vestiaire. Un autre jour encore, cela pourra être la mise en œuvre de normes et de quotas pour forcer les entreprises à embaucher des personnes appartenant à un groupe victime, même si elles ne sont pas qualifiées pour le poste.

Toutes ces actions empiètent sur les libertés individuelles et les droits d’autrui à la vie privée, le tout sous couvert d’égalité. Et parce que les marxistes culturels doivent constamment promouvoir des modes d’oppression et d’inégalité plus grands dans le but de justifier leur existence, les contraintes sur la liberté des particuliers ne finiront jamais. Aujourd’hui, les gens disent que ces violations sont mineures et ne se sentent pas concernés plus que cela. Cela s’abat sur des étrangers ou des voisins éloignés, pas sur eux ; alors pourquoi devraient-ils s’en soucier ? Les champions du Mouvement de la Liberté savent très bien pourquoi cette pensée est idiote ; le piétinement des libertés individuelles d’une personne est le piétinement des libertés individuelles de tous les peuples. Le totalitarisme est un cancer qui se nourrit d’une personne puis d’une autre jusqu’à ce que tout le monde soit au menu.

Il ne suffit plus simplement de continuer à souligner la folie du politiquement correct. Nous devons également prendre des mesures utiles pour inverser la destruction en cours.

Et donc, voici mes solutions, qui doivent être adoptées par les individus dans leur vie quotidienne indépendamment d’un éventuel retour de flamme. Avez-vous des amis ou des membres de votre famille gauchiste ? Cela n’a pas d’importance. Travaillez-vous là ou traînent des idéologues de la justice sociale ? Cessez de les voir comme une partie de l’équation, car ils ne comptent pas. Vous êtes inquiet de perdre une relation, si vous prenez position ? Dites bon débarras. Ceci est ce qui doit être fait par les libres penseurs si on doit contrer et inverser le cauchemar collectiviste du marxisme culturel.

N’ayez pas honte : la justice sociale repose sur des tactiques honteuses, habituellement en calomniant un adversaire et en lui collant une fausse étiquette, afin de contrôler ses arguments et son comportement. Si vous ne vous souciez pas d’être appelé bigot, raciste, sexiste, misogyne, homophobe, etc., alors il n’y a pas grand chose qu’ils puissent faire contre vous.

Ne pas s’autocensurer : cela ne signifie pas que vous devez changer votre façon d’être antagoniste ou agir comme un âne, mais la police de la pensée n’a le pouvoir que si vous le lui donnez. Dites ce que vous voulez dire quand vous voulez le dire, et faites-le avec un sourire. Laissez la police du politiquement correct baver et crier jusqu’à ce qu’ils aient une rupture d’anévrisme. les marxistes culturels sont généralement des mauviettes. Ils évitent la confrontation physique comme ils évitent la logique, alors pourquoi les craindre ?

Sachez qu’il n’y a pas de privilège blanc ou de privilège masculin : en réalité, il n’y a qu’un privilège institutionnalisé et il est pour les groupes ditsvictimes. Il n’y a pas de privilège pour les blancs, les hommes, les hommes blancs ou les hommes blancs hétérosexuels. Lorsque vous êtes confronté à de telles paroles, exigez de voir la preuve d’un tel privilège. Invariablement, vous obtiendrez une longue liste de problèmes de pays riches et de plaintes soutenues par des points de discussion et des statistiques déformées basés sur du vent et facilement démystifiables. Les gens ne devraient pas se sentir coupable d’être nés comme ils sont, et cela nous inclut, nous les diables blancs masculins.

Demandez des faits pour soutenir les plaintes : les marxistes culturels ont tendance à argumenter sur la base d’opinions plutôt que de faits. Présentez des faits pour contrer leurs revendications et exigez des faits et des preuves en retour. Les opinions sont nulles au débat si une personne ne peut pas présenter de faits pour les soutenir lorsqu’on lui en demande.

Ne pas jouer le jeu des préjugés inconscients : si les adeptes du culte de la justice sociale ne peuvent pas contrer votre position avec des faits ou de la logique, ils pourront toujours se tourner vers la vieille ficelle consistant à dire que vous êtes limité dans votre vision des choses parce que vous n’avez jamais vécu comme un … [rajouter ici le groupe victime]. Je suis d’accord. Mais je tiens à souligner que cette réalité de la perception limitée s’applique aussi à eux. Ils n’ont pas vécu à ma place, par conséquent, ils ne sont pas en mesure de savoir si je jouis d’un privilège qu’ils n’ont pas. Voilà pourquoi les faits et les preuves sont si importants, et pourquoi les preuves anecdotiques et les sentiments personnels ne sont pas pertinents quand le marxisme culturel est concerné.

Laissez les marxistes culturels apprendre que leurs peurs et leurs sentiments ne comptent pas : nul n’a le droit d’avoir ses sentiments façonnés par d’autres. Et les craintes d’une personne sont en fin de compte sans importance. Qu’il soit question d’une culture du viol inexistante ou du mépris des marxistes culturels face à la propriété privée des armes à feu, leurs peurs irrationnelles ne sont pas notre préoccupation. Pourquoi tout individu doit-il abandonner ses libertés pour apaiser ces nullités effrayées ?

Demandez que la société respecte vos droits individuels inhérents : le message de propagande ultime du collectivisme est qu’il n’y a pas de droits ou de libertés inhérents et que tous les droits sont arbitraires et soumis aux caprices du groupe ou de l’État. Ceci est faux. J’ai beaucoup écrit par le passésur les droits inhérents, les contenus psychologiques innés et le droit naturel, référençant divers scientifiques et penseurs lumineux y comprisThomas d’Aquin, Carl Gustave Jung, Steven Pinker, etc., et je salue les lecteurs qui ont étudié mes nombreux articles sur l’individualisme. La liberté est une conception innée avec des aspects universellement compris. Aucun groupe ou collectif n’est plus important que l’individu et sa liberté. Aucune société artificielle n’a de prééminence sur les individus au sein de cette société. Tant qu’une personne ne gêne pas directement la vie, la liberté, la prospérité et la vie privée d’une autre personne, il devrait être laissé tranquille.

Maintenez vos droits ; ils ne font de mal personne : les adeptes du politiquement correct peuvent toujours prétendre que chaque personne, qu’il le sache ou non, nuit indirectement à d’autres par son attitude, ses croyances, son refus de s’associer, même sa respiration gène. «Nous vivons dans une société, disent-ils, et tout ce que nous faisons affecte tout le monde…»Ne pas prendre ces accusations au sérieux ; ces gens ne comprennent pas comment fonctionne la liberté.

Disons, par exemple, hypothétiquement, que je refuse de faire cuire un gâteau pour le mariage d’un couple gay. Je serais donc accusé de violer leurs droits au nom de la préservation des miens. Je voudrais immédiatement préciser que nul n’a un droit à manger du gâteau dans un mariage gay, cuit par moi ou quelqu’un d’autre et que je suis en droit de choisir mes partenaires sur la base de critères qui me plaisent. Maintenant, une entité corrompue du gouvernement peut prétendre que je n’en ai pas le droit. Mais le fait est que je le fais, et personne – même pas le gouvernement – ne peut me forcer à faire cuire un gâteau si je ne veux pas. Aussi, je tiens à souligner que le couple gay en question a le droit dans une société libre de faire cuire son propre gâteau ou d’ouvrir sa propre pâtisserie pour rivaliser avec la mienne. Voilà comment fonctionne la liberté. Elle ne repose pas sur un droit collectif ; elle est basée sur la responsabilité personnelle.

Refuser de nier le fait scientifique du genre biologique : le sexe est d’abord un impératif génétique. La société ne détermine pas le rôles des genres sexués ; la nature le fait. Un homme qui mutile son corps et prend des pilules d’hormones pour ressembler à une femme n’est pas et ne sera jamais une femme. Une femme qui bande ses seins et se coupe les cheveux très court ne sera jamais un homme. Il n’y a rien de tel qu’un peupletransgenre. Aucun effort de justice sociale ni aucun vœu pieux ne sera jamais suffisant pour leur permettre d’inverser leurs propensions génétiques. Leurs penchants psychologiques et sexuels ne changeront pas leur réalité biologique innée.

Par extension, nous devrions refuser de jouer avec ce non-sens. Je ne vais jamais voir un homme avec une perruque et une robe comme une femme. Je ne vais jamais voir une femme avec des problèmes d’identité comme unetransgenre. Ils sont ce que la nature a fait d’eux, et nous ne devrions pas surveiller nos pronoms juste pour les rassurer faussement qu’ils peuvent nier la nature.

Refuser l’illusion de l’égalité utopique : il n’existe rien de tel que l’égalité pure. Une société n’est pas une entité homogène, elle est une abstraction construite autour d’un groupe d’individus uniques. Les individus peuvent être naturellement doués, ou naturellement contestés. Mais il y aura toujours des gens qui sont plus susceptibles que d’autres de connaître le succès.

Je n’ai absolument aucun problème avec l’idée d’égalité des chances, ce qui est exactement ce que nous avons dans ce pays – sauf dans le monde de la finance élitiste qui est purement motivé par le népotisme. J’ai par contre un gros problème avec le mensonge de l’égalité universelle par des moyens d’ingénierie sociale.

Les standard de réussite ne devraient pas être abaissés afin d’accueillir les personnes les moins qualifiées pour faciliter une parité artificielle. Par exemple, j’entends constamment l’argument qu’il devrait être donné, à un plus grand nombre de personnes ayant un statut de groupe victime, une plus grande représentation dans des positions d’influence et un droit de regard au sein de notre culture, dans la science et la technique, dans les médias, comme patron de corporations, dans le monde politique, etc. Le mot clé ici est donné, plutôt que gagné. Il n’y a rien de mal qu’un groupe de personnes excelle dans un domaine plus qu’un autre groupe, et il n’y a rien de mal qu’il y ait des inégalités en matière de réussite individuelle. Nous devons commencer par refuser de récompenser les gens médiocres et punir le succès simplement parce que les gagnants ne font pas partie d’un groupe de victimes auto-désignées.

Si vous êtes un homme, assumez votre rôle : je suis un homme et je ne prétends pas savoir quelles solutions spécifiques les femmes devraient proposer pour lutter contre le marxisme culturel. Je serais ravi de lire un article écrit sur le sujet par une femme du Mouvement Liberté. Je dirais que les hommes en particulier, ont une tâche considérable devant eux en termes d’efforts personnels s’ils espèrent réparer la destruction opérée par la justice sociale.

Pendant des milliers d’années, les hommes ont été la force industrielleprincipale derrière le progrès humain [pour le meilleur et pour le pire, NdT]. Aujourd’hui, ils sont relégués dans des boxes au service de la clientèle, aux jeux vidéo et aux fantasmes sur le Web, à la toxicomanie et à un statut d’irresponsabilité. Si nous voulons avoir une chance de défaire les dommages du marxisme culturel, les hommes modernes doivent assumer leurs rôles originaux comme producteurs, inventeurs, entrepreneurs, protecteurs, constructeurs et guerriers, une fois de plus. Ils devraient le faire pour leur propre bénéfice, et non avec l’autorisation d’autrui.

Vous n’avez pas à prouver à quelqu’un que vous faites des choses viriles, vous n’avez qu’à sortir et les faire. Plus important encore, devenez dangereux. Les hommes sont censés être des individus dangereux. Cela ne signifie pas que nous sommes censés être indistinctement violents (tout comme les femmes ne sont pas censées être indistinctement violentes), mais nous sommes censés être menaçant envers ceux qui nous menacent. La société moderne n’a pas supprimé la nécessité de la masculinité et je crois que les gens vont commencer à le réaliser en voyant notre culture sombrer dans le désespoir économique. Entraînez-vous aux arts martiaux, apprenez le maniement des armes tactiques, allez à la chasse et arrêtez de vous prendre le bec avec ces gens. Pour moi, chaque homme devrait savoir comment tuer des êtres vivants, même s’il ne prévoit jamais d’utiliser ces capacités.

L’école à la maison pour vos enfants : c’est simple, si vous ne voulez pas que vos enfants apprennent leur propagande, si vous voulez vraiment qu’ils soient libres de tout conditionnement collectiviste, alors vous allez faire le sacrifice de les extraire de l’enseignement public. Avec l’introduction du tronc commun dans les écoles des États-Unis en particulier, il n’y a pas d’autre recours que l’enseignement à domicile pour éviter le lavage de cerveau du marxisme culturel. Si vous ne le faites pas, il vous reste le seul espoir que vos enfants pourront y échapper grâce à leurs capacités de pensée critique intacte. Certains le font, d’autres pas. D’autres se transforment en zombies sans cervelle de la justice sociale. Vous pouvez leur donner un avantage en les retirant de cet environnement toxique, et c’est ce qui importe.

Le mensonge fou dont les marxistes culturels semblent s’être auto-endoctrinés ainsi que d’autres, leur fait croire que leur activisme est en quelque sorte anti-système. En fait, la justice sociale est constamment choyée et prise en charge par ces mêmes élites. Des politiciens aux juges, des spécialistes médias à la blogosphère, l’écrasante majorité des gens dans des positions de pouvoir traditionnel – même dans les cercles soi-disant conservateurs – sont plus que ravis de devenir les exécuteurs de l’ordre du jour des guerriers de la justice sociale, un programme qui ne représente qu’une infime partie du public. Il n’y a aucune élite qui combat l’armée du politiquement correct ; l’establishment biaisé travaille beaucoup plus en faveur de cette idéologie que n’importe qui. Les marxistes culturels sont l’establishment.

http://lesakerfrancophone.net/comment-eradiquer-le-marxisme-culturel-en-une-seule-generation/

http://alt-market.com/articles/2721-how-to-stamp-out-cultural-marxism-in-a-single-generation

Brandon Smith

De bons petits maoïstes

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Kunstler.com 24hgold.com
   
 

Il arrive parfois que des sociétés perdent complètement la tête. Dix années durant, de 1966 à 1976, la Chine s’est perdue dans la chaotique folie de la « révolution culturelle » de Mao. Une milice de jeunes hommes appelée la Garde rouge s’est vue donner le droit de terroriser les figures d’autorité aux quatre coins du pays – enseignants, scientifiques, fonctionnaires, et n’importe quel autre individu à la charge de quoi que ce soit. Ils ont détruit des vies, des familles, et assassiné un grand nombre de leurs victimes. Ils ont paralysé leur pays avec leurs persécutions des « éléments bourgeois » et des « partisans de la voie capitaliste ». Ils sont allés jusqu’à capturer Deng Xiaoping, qui a été exhibé publiquement coiffé d’un bonnet d’âne, mais qui est finalement parvenu à mettre fin à cet épisode de démence après la mort de Mao.

La révolution culturelle des Etats-Unis a fonctionné quelque peu différemment. Elle s’est principalement limitée au monde hermétiquement fermé des universités, où les nouvelles espèces de hiérophantes et de mystagogues sont occupées à établir un dogme crypto-politique destiné à redéfinir les arrangements sociaux des diverses « multicultures » ethniques et sexuelles du territoire.

Il n’existe pas de Mao américain, mais nous avons aux Etats-Unis des millions de bons petits maoïstes prêts à persécuter quiconque oserait dévier de la ligne des partis qui dominent aujourd’hui la bulle de la vie de campus. Un étrange mélange de chasse aux sorcières puritaine, de paranoïa raciale et d’hystérie sexuelle, accompagné bien sûr de son jargon technique – « micro-agression », « mentions d’avertissement », « code de langage » et ainsi de suite – destiné à renforcer l’uniformité de la pensée et de punir ceux qui s’en délient.  

A une heure où les Etats-Unis se confrontent à des problèmes économiques, énergétiques, écologiques et de politique étrangère, la vie de campus se préoccupe par écrit du sentiment de rejet que ressent chaque groupe sexuel et ethnique imaginable, aussi sincèrement que s’il s’agissait de la suppression des intrus idéologiques qui ne se plient pas au programme d’exorcismes. Une histoire complète de cette triste campagne n’a pas encore été écrite, mais quand elle le sera, l’enseignement supérieur s’en trouvera ruiné. Il porte déjà aujourd’hui le lourd fardeau des conséquences inattendues du racket financier qui affecte toutes les facettes de la vie des Américains d’aujourd’hui. En faisant la promotion de l’abolition officielle d’idées, il ne fait que commettre son suicide intellectuel, et disgracier sa mission de civilisation.

Je me suis personnellement frotté à cet empire diabolique la semaine dernière à l’occasion de mon discours à Boston College sur le progrès de la Longue urgence. L’audience était  très peu dense. Il pleuvait à torrents. La Série mondiale était à la télévision. Et les gens ne s’intéressent plus à ce genre de problèmes, maintenant que la Réserve fédérale a sauvé le monde grâce à sa monnaie gratuite, et parce que mon intervention ne mentionne pas les questions de race, de genre et de privilège blanc.

Après mon discours, en revanche, je suis sorti dîner avec quatre membres de la faculté et l’un de leurs amis. Trois d’entre eux professeurs d’Anglais, l’autre professeur d’écologie, et le dernier urbaniste. Les trois professeurs d’Anglais sont aussi des spécialistes de la race, du genre et du privilège. Imaginez un peu ça. Voilà qui en dit long sur la névrose obsessionnelle qui habite actuellement le monde académique. Sur le chemin du restaurant, alors que nous étions en voiture, j’ai discuté avec un professeur d’Anglais au sujet d’un aspect particulier du problème racial, puisque c’est là son sujet de prédilection, et parce qu’il semblait percevoir toute chose au travers de ce prisme. La conversation s’est poursuivie à table, et voici ce qui en a découlé sur internet (email que j’ai reçu le lendemain) :

Le 29 octobre 2015 à 16h37, Rhonda Frederickrhonda.frederick@bc.edu a écrit :

Voici ce que j’ai publié sur mes médias sociaux, et que je partagerais ici avec vous et votre agent.

Hier, le romancier/journaliste James Howard Kunstler a été invité à donner un discours à BC (voir sa bio ici :http://www.bc.edu/offices/lowellhs/calendar.html#1028).

Lors de la discussion qui a suivi le dîner, il a décrété que « le plus grand problème auquel font face les Africains-Américains est qu’on ne leur enseigne pas le bon usage de l’Anglais… et que les académiques sont trop préoccupés par le privilège et le politiquement correct pour admettre ce simple fait ». Aucune personne noire (je présume qu’il a utilisé le terme Africain-Américain pour signifier Noir) n’était présente autour de la table. Je ne l’étais pas non plus, mais deux de mes amis et collègues ont participé au dîner, et je fais confiance implicitement en leur mémoire. Que Kunstler ait utilisé des stéréotypes afin de provoquer, ou parce qu’il croit vraiment en l’ignorance qu’il a énoncée, ma réponse reste la même : je ne peux pas autoriser ce genre de propos dans mon espace et ne suis pas de ceux qui considèrent ce qu’il a dit comme un « moment d’apprentissage ». Je suis d’avis que BC devrait répondre à sa déclaration, pour la simple raison que l’université a payé pour son dîner et pour ses honoraires. Voici un lien pour ceux qui désireraient s’exprimer sue la manière dont BC devrait dépenser son argent :

Lowell Humanities Series, Boston College (http://www.bc.edu/offices/lowellhs/about.html)

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Rhonda—

Ce n’est pas exactement ce que j’ai dit.

Ce que j’ai dit, c’est que la mission la plus importante pour les enseignants du primaire et de secondaire devrait être d’apprendre aux Noirs le bon usage de l’Anglais afin qu’ils puissent fonctionner au sein de notre économie. J’ai également ajouté que toute personne qui chercherait à argumenter contre cette vérité ne ferait que causer du tort aux personnes qu’elle cherche à aider.

Et je maintiens mes propos.

Votre tentative de promouvoir la police de la pensée est emblématique de tout ce qui va terriblement mal dans l’enseignement supérieur, d’autant plus parce que vous n’étiez pas présente.

Jim
James Howard Kunstler
“It’s All Good”

J’ai donc été victime d’une tentative de diffamation sur les médias sociaux par cette dénommée Rhonda Frederick – étudiante ou membre de la faculté, allez savoir – qui admet ne pas avoir été présente lors de l’incident en question. C’est la nouvelle mode académique : calomnier sur Twitter et Facebook. Une méthode entièrement soutenue par la faculté et l’administration. Bien qu’elles se soient occupées à construire des codes de langage et des protocoles sexuels, il semblait qu’elles n’aient pas eu une seconde pour établir des normes éthiques concernant l’usage d’internet. J’ai même offert de revenir pour discuter publiquement de mon point de vue sur l’enseignement de l’Anglais aux élèves noirs du primaire et du secondaire – à condition d’être payé, bien évidemment – mais n’ai reçu aucune réponse à ce sujet de la part de Rhonda Frederick. Je n’ai pas non plus reçu de réponse de la part de James Smith (smithbt@bc.edu), directeur de Lowell Lecture Series, suite à l’email dans lequel je lui ai expliqué ne pas apprécier être diffamé sur le web par sa collègue.

Pour ce qui est de la substance des propos que j’ai tenus autour de cette table de professeurs, sachez que j’ai déjà écrit sur le sujet de l’apprentissage de l’Anglais et de la sous-classe noire par le passé, mais je tenterai toutefois d’exposer à nouveau certaines de mes pensées ici (mention d’avertissement).

Il est tout à fait correct qu’il existe parmi nous un certain nombre de dialectes. Il devrait cependant être évident qu’ils aient chacun des mérites et des désavantages. Il existe en effet ce que l’on appelle l’Anglais grammatical standard. Il évolue bien entendu au fil des générations, mais présente une certaine stabilité conservatrice, de la même manière que l’état de droit. Il tend à être parlé par les personnes instruites et de pouvoir. Cela implique évidemment les personnes au pouvoir, celles qui gèrent notre nation, mais aussi celles qui travaillent dans la médecine, dans l’ingénierie et dans les sphères gouvernementales et d’entreprise. L’Anglais grammatical standard tend à offrir un meilleur statut parce que savoir le manier tend à conférer les bénéfices d’un meilleur niveau de vie.

Il devrait également être évident qu’il existe bel et bien un dialecte noir américain aux Etats-Unis. Et malgré ses quelques différences régionales, il est remarquablement similaire de Miami, en Floride, jusqu’à Rochester à New York ou encore Fresno, en Californie. Il prévaut parmi ce que l’on appelle la sous-classe noire, parmi la cohorte qui continue encore de faire face à des difficultés économiques. Malgré sa verve et son inventivité, ce dialecte noir tend à conférer un statut très peu élevé et un faible niveau de vie à ceux qui le parlent. Dans la culture et la mythologie populaire, il est associé à une violente criminalité et à des comportements antisociaux. Si vous n’y croyez pas, allumez HBO.

Je suis d’avis que les Noirs qui voudraient s’en sortir socialement et économiquement bénéficieraient d’un apprentissage de l’Anglais grammatical standard, pas seulement parce qu’il est associé à de meilleurs statut et mode de vie, mais parce que de bonnes connaissances de la grammaire et des temps et un vocabulaire riche aident les gens à mieux penser. Après tout, si vous n’utilisiez jamais que le présent, comment comprendriez-vous la différence entre hier, demain et le jour d’aujourd’hui ? Je suis certain que c’est quelque chose qui deviendrait vite problématique. Et que vous ne tarderiez pas à ne plus jamais être à l’heure.

Certains de mes auditeurs sont d’avis que l’« alternance entre les codes linguistiques » permet aux Africains-Américains ne passer d’un mode de parole à un autre, du mode « noir » au mode « blanc » (ou Anglais grammatical standard). Ce n’est selon moi pas aussi commun qu’on pourrait le croire. Tout le monde n’a pas les talents d’artiste de Dave Chapelle, amateur linguiste dont les parents étaient tous deux professeurs.

Je suis d’avis que les professeurs du primaire et du secondaire aux Etats-Unis ne mettent pas suffisamment l’accent sur l’apprentissage du bon usage de l’Anglais par ceux qui ont le plus de difficultés. Les pédagogues ont été contraints par les hiérophantes de l’enseignement supérieur de ne jamais aborder le sujet. Il n’est pas perçu comme suffisamment important (probablement parce que la tâche semble trop lourde ou embarrassante et pourrait en blesser certains). Les résultats sont évidents : l’échec académique des Noirs américains est très important. Mais nous continuons de concocter des excuses pour expliquer cet échec et d’autres qui lui sont liés, la grande favorite étant jusqu’à présent le « racisme structurel » (et ce malgré le fait que nous ayons élu un président noir capable de s’exprimer en parfait Anglais).

Mais plus risqué encore est ce qui touche à la raison de ce problème. Après tout, les autres groupes ethniques des Etats-Unis cherchent à participer pleinement à la vie nationale. J’ai par exemple donné un discours devant un groupe d’étudiants de première année à l’Université Rutgers il y a tout juste un an. En raison de la démographie actuelle du New Jersey, beaucoup étaient de jeunes Indiens (j’entends par là Indiens d’Asie), et à la peau tout aussi sombre que certains Américains d’origine africaine. Ils ont uniformément opté pour l’Anglais grammatical standard. Ils sont tous entrés à l’université. Ils ont tous une chance de s’en sortir dans la vie adulte. Qu’est-ce que cela suggère ? A mes yeux, cela implique simplement que certains choix comportementaux sont meilleurs que d’autres, et que la couleur de la peau n’est pas le déterminant premier du problème.

Voici selon moi la raison pour laquelle nous en sommes arrivés là (seconde mention d’avertissement). Je suis d’avis que les victoires des droits civils du milieu des années 1960 ont généré un climat d’anxiété chez les Africains-Américains, qui ont alors été invités à participer davantage à la vie nationale, après des générations de souffrance et d’abus (si ce n’était selon vous pas la somme et l’intention du Voting Rights Act et du Public Accomodations Act de 1964-65, vous êtres un hypocrite). Ils n’étaient en revanche pas confortables avec l’idée de s’assimiler avec la culture de l’époque. Soit ils n’y croyaient pas, soit ils en avaient peur, soit ils la haïssaient, soit ils s’inquiétaient de leur capacité à s’intégrer.

Beaucoup attribueraient cette anxiété à l’héritage de l’esclavage. Est-il possible pour quiconque de passer l’éponge sur une telle blessure historique ? Les Noirs américains ne sont pas le seul groupe à avoir été traumatisé par les circonstances. Quand faut-il avancer ? Pendant combien de temps est-il nécessaire de faire son deuil du passé ? Ce n’est pas une coïncidence si, au milieu des années 1960, une nouvelle vague de séparatistes noirs est apparue en parallèle aux victoires législatives des droits civils. Malcolm X, Stokely Charmichael, ou encore les Black Panthers, pour ne nommer qu’eux. C’est à ce moment-là que la population noire s’est laissée emporter dans ce qui était essentiellement une culture de l’opposition, déterminée à demeurer séparée. La langue vient s’inscrire dans ce tableau.

Le culte actuel de la diversité n’est que l’écran de fumée derrière lequel se cache un fait fondamental de la vie américaine : une majorité de l’Amérique noire s’est retirée. Elle ne veut pas s’assimiler à une culture commune – c’est pourquoi l’idée de culture commune a été abandonnée par les conservateurs de sa flamme, les membres des universités. L’Amérique noire ne veut pas de la langue, des manières, des règles et des lois qui restent de cette culture commune désassemblée par les professeurs, les doyens et leurs servants politiques progressistes – ils ne se soucient pas du contrat social de base. Nous restons divisés, comme l’a dit Lincoln, qui a su comprendre quelles en seraient les conséquences.

Est-il raciste que d’exposer ces dilemmes à la sphère publique ? Il semblerait que oui. Pourquoi ? Parce que les progressistes politiques sont embarrassés par les conséquences décevantes du projet des droits civils. Certains commentateurs noirs comme Curtis Blow, du New York Times, appellent constamment à une conversation honnête sur la question raciale, mais ils n’en pensent pas un mot. Tous les intellectuels qui osent lancer ce genre de conversation sont traités de racistes. Je n’ai même pas pu avoir une conversation privée quant aux mérites de l’Anglais grammatical standard lors d’un dîner avec des professeurs d’Anglais spécialistes de la question raciale. Ils n’ont pas pu s’empêcher d’avoir recours à un proxy (qui n’était pas présent) pour me calomnier sur internet.

Ils sont des lâches, et je suis leur ennemi.

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-de-bons-petits-maoistes.aspx?article=7678421724H11690&redirect=false&contributor=James+Howard+Kunstler.&mk=2

EN BANDE SON: 

3 réponses »

  1. Oui, sauf que résister à ce « totalitarisme » au sens premier du terme, peut mener en prison plus rapidement en France qu’aux Etats Unis….

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  2. c’est du caviar.
    on pourrait en parler pendant des heures.

    une remarque qui saute aux yeux, TOUS ces problèmes furent importés sciemment en europe. (encore le TTIP deja passé en force dans les faits)
    (cf zemmour..)

    j’aurais tellement voulu que des anthropologues comme Levi strauss s’interessent à ces questions, Que des todds de 20/30 ans determinent le moment de l’effondrement, que tout ceci soit mis en équation aux yeux de tous.

    on le sait, ces mouvements communistes s’effondrent systematiquement.
    Ils ne gagnent jamais mais le probleme est les destructions provoquées avant leur effondrement.

    (gay pride= khmer rouge = fête de la fédération = vivre ensemble)

    par atlas shrugged on sait qu’individuellement on ne peut rien faire même dagny Taggart, ne s’apensentit pas sur le sort des zombies qu’elle croise dans les campagnes: sa seule faiblesse est dequoiqu’il en coûte défendre l’infrastructure (les chemins de fer ou la raison) :
    Lutter contre l’histoire (ou contre un marché boursier) s’apparente systematiquement à être communiste en 1934 en allemagne.

    La solution raisonnable est d' »être et durer » pour attendre l’effondrement en prenant soin de ne pas favoriser les pillards (cloture ass vie, payez le moins d’impots possible legalement, voter pour l’effondrement, restez zen…)

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