1984

Mondialisation-Mondialisme : Le système… vivre et mourir pour mieux renaitre ? Par Master T

Le système… vivre et mourir pour mieux renaitre ? 

« il y a un cancer au sein de notre économie qui doit dès aujourd’hui être agressivement traité, et avec autre chose que des aspirines. » Ron Paul

Effectivement, la comparaison est juste mais là ou elle est fausse c’est que ce cancer a atteint toutes les parties du système… le système étant mondialisé, on comprendra que la cure attendue aurait du etre pratiquée précocément, au lieu de cela les métastases ont allègrement investis l’organisme complètement… mais le cerveau/l’élite est-il encore épargné par ces métastases?.

La cure tant attendue ne peut que tuer le Système… le Système doit mourir: « le Système est mort, vive le Système » l’Elite Globaliste se soulagera de cette fin désirée et redoutée… qui n’était qu’un début pour leur Nouvel Ordre/Ogre Mondial.

L’effondrement est lent depuis 2009… si lent et d’autant plus masqué par les artifices de communication, les interventions multiples et (a)variées des banquiers centraux, les effets bullesques qu’elles occasionnent au rythme du « business as usual ». Plus on est proche de la fontaine de jouvence, plus on s’enivre et plus éloigné on en est plus le dessèchement apporte sa part de désillusion et de souffrance.

Le fait est que l’économie est l’organe vital du Système, celui-ci comme tout organe vital irrigue dans le cas présent les organes afférents comme le « cerveau » du Système : l’oligarchie. Quand la maladie prend possession du corps sociétal et que celle-ci se répand, provoquant des convulsions, se calmant par moment tout en suggérant que la crise est passée alors même que la maladie continue d’investir de nouvelles régions. Les métastases se diffusent condamnant le Système a une mort lente et certaine… aucune thérapie, même de choc, ne peut le sauver, il se doit de mourir et préparer sa renaissance tel un Phoenix.

Si le corps meurt, on se doit d’en préserver le cerveau.

Le processus d’effondrement Systémique global EST le processus entropique/anthropique.

En cela il a une marque évidente, on dira une signature typique de cette entropie : le rendement marginal décroissant :

  • -Plus on désire maintenir les illusions du passé, plus on invente des « solutions d’avenir » par l’usage immodéré de « boites à outils ». En fait de « solutions d’avenir » il ne s’agit que de stratégies diversifiées dans le secret espoir de perdurer plus longtemps en son Etre -l’instinct de survie en pleine effervescence-

 Quand le marché US immobilier a commencé à dangereusement faiblir, l’idée diabolique a été de fournir encore et encore du carburant/crédit même si celui-ci était de qualité de plus en plus médiocre (tout comme le pétrole schisteux dont on savait pertinemment qu’il pourrirait l’environnement mais qu’il permettait d’engranger des bénéfices juteux dans un contexte de prix favorable).

Aux crédits maquillés triple A et montés en mille feuilles, on hésita guère longtemps à pomper jusqu’aux emprunteurs NINJA (No Income, No Job, No Asset)… puis ce fut l’effondrement de ponziland et son tsunami de créances irrécouvrables. C’est ainsi que naquit sa conséquence humaine : le foreclosure gate. On se rendit compte que le système/organe-finance était si pathologique qu’il avait gangréné le système organe-économie en ne lui fournissant plus son crédit/sang vital. L’anémie s’appelle faillite… la gangrène était apparue par là où le système avait péché.

On ne va pas refaire toute la chronologie de notre histoire médicale ni son étiologie car les exemples sont très nombreux et ils recouvrent de moins nombreux domaines d’expression comme la politique, la psychologie… mais retenons que plus nous désirons avancer, en y mettant l’énergie nécessaire, plus nous reculons vers l’abime… de façon inexorable.

Il viendra un temps où le corps social rentrera en convulsion, d’abord dans certaines régions périphériques car le sang/capital reflue toujours vers les régions vitales abritant les pôles vitaux assurant la survie du Système, puis se faisant, les ondes de détériorations périphériques impacteront, par phases croissantes -à la manière du ressac- les centres vitaux géographiques que sont Londres et sa city, Wall-Street à New-york…ainsi, de proche en proche, l’ensemble du système financier, puisque tout le Système organique réagit quasi instantanément. Cela est dû à la vélocité des flux et reflux financiers achevant de détériorer les tissus économiques d’un monde rendus globalisé et entièrement intriqué par des moyens « nerveux »/fibre optique et télékinétiques à l’efficacité redoutable.

Le Système est condamné et personne ne viendra l’euthanasier, bien au contraire il se doit de durer dans son Etre jusqu’au bout de ses forces car enfin le cerveau/oligarchie se prépare au grand saut quantique dans un nouvel espace organisé qu’il aura sciemment échafaudé pendant de longues années. Trop lâche pour accepter de mourir à lui-même, le Système n’est point dupe pour autant de son impasse et il construit en amont ce qui lui permettra de durer à nouveau mais en ayant pris soins de réformer les organes ainsi que les aptitudes de la Matrice qui conditionne les milliards de petites cellules/humains qui le font vivre. La véritable complexité de cette métamorphose est qu’elle repose entièrement sur des humains/cellules faillibles et donc susceptibles de faire foirer cette renaissance pour un monstre malformé et non viable.

MASTER T

EN BANDE SON

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1 réponse »

  1. Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes.

    L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif.

    Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux.

    En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.

    L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir ».

    Extrait de l’obsolescence de l’homme, de Gunther Anders

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