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Prison – L’école du crime islamiste ? : France / dans les prisons la délicate question des surveillants radicalisés et des surveillants de prison menacés jusque chez eux…Quand on sait que es unités de déradicalisation ne marchent pas !

France : dans les prisons la délicate question des surveillants radicalisés

xvmf9ce61e2-80ad-11e6-9c43-d957f3b3814aLe phénomène de la radicalisation n’épargne pas le personnel pénitentiaire. Et c’est le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas qui le reconnaît lui-même. «J’ai eu des cas sur lesquels nous avons pris évidemment les mesures adaptées», a-t-il dit mercredi sur RTL, évoquant «des sanctions» et «des éloignements» (…)«Les signalements sont faibles mais pris avec le plus grand sérieux», répète-t-on à la Chancellerie. Le plus souvent, ce sont agents qui ne respectent pas le devoir de neutralité auxquels ils sont soumis. Par exemple, un agent qui refuserait de saluer des collègues féminines, par conviction religieuse. «Mais il ne s’agit pas de surveillants qui auraient appelé à la violence», insiste-t-on au ministère de la Justice.Les signalements proviennent à la fois du terrain et du renseignement pénitentiaire. «C’est un collègue qui change d’attitude, qui se met à parler de religion alors qu’il ne le faisait pas avant et qui nous pousse à nous interroger», décrit une source syndicale. En cas de fortes suspicions, une surveillance accrue est mise en place et peut conduire à une procédure disciplinaire, entraînant soit un éloignement du fonctionnaire de la population pénale, soit une suspension, voire une révocation. Et si un délit est commis, un signalement est effectué auprès de l’autorité judiciaire. «Mais cela n’a jamais été fait jusqu’ici», indique-t-on à la Chancellerie.Des sources syndicales, qui ont alerté l’administration depuis longtemps, parlent de 10 à 30 cas sur les 27.000 surveillants pénitentiaires qui travaillent en France. «Nous avons dénoncé des comportements qui étaient contraires au code de déontologie», explique Jean-François Forget, secrétaire général de l’UFAP-Unsa Justice. «Nous avons notamment relevé des cas d’élèves surveillants à l’Enap (École Nationale d’Administration Pénitentiaire) qui refusaient de manger avec des femmes et qui revendiquaient le droit à faire leur prière» (…)Il cite aussi le cas de deux surveillants de la Maison centrale d’Arles dans les Bouches-du-Rhône, qui avaient refusé de serrer la main à des femmes (…) «Mais depuis, aucune mesure n’a été prise», peste Jean-François Forget. «Ils n’ont jamais été traduits devant un conseil de discipline et contrairement à ce que dit le ministre de la Justice, aucun cas n’a été traité». Une autre source syndicale confirme. «L’administration a mis un mouchoir sur cette problématique» (…)Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/09/22/01016-20160922ARTFIG00148-la-delicate-question-des-surveillants-radicalises.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1474548415

France : des surveillants de prison menacés jusque chez eux, contraints de déménager en urgence… vive la déradicalisation !

xvmf76a0d5a-7e66-11e6-a9c1-cfbca9245ec5De justesse. Sans la vigilance des surveillants lors de leur ronde de nuit, vendredi, le scénario qui a conduit à l’agression sauvage de deux personnels il y a quinze jours dans l’unité de déradicalisation de la prison d’Osny, aurait pu se reproduire ce week-end. C’est en faisant en effet leur inspection que deux gardiens ont entendu quatre détenus évoquer leur plan d’attaque. Ces quatre mandats de dépôts terroristes – des retours de Syrie et des individus en lien avec l’Etat islamique – «discutaient entre eux de la manière de dévisser les tiges d’aluminium entourant les bouches d’aération de leurs cellules», apprend-on parmi les personnels de l’établissement pénitentiaire.Le lendemain matin, au cours d’une fouille de cellule, deux tiges dévissées ont bien été retrouvées dans deux cellules. «Ils n’avaient pas eu encore le temps de les aiguiser. Mais c’est exactement le même mode opératoire qu’il y a deux semaines. Y compris dans le choix de la date du week-end, car les effectifs sont toujours un peu moins nombreux. Cela tend bien à prouver que la première agression n’était pas un acte isolé, mais bien concerté entre les détenus de cette Unité dédiée».De quoi remettre en question l’évaluation des détenus incarcérés dans l’unité dédiée d’Osny. Selon les évaluations, doivent y être envoyés des individus ayant la meilleure chance d’être déradicalisés. Autrement dit, les moins dangereux. Sur un effectif de 18 il y a encore quinze jours, neuf d’entre eux auraient donc quitté Osny pour être dispersés vers d’autres établissements.Durant le week-end dernier, les quatre détenus impliqués dans cette nouvelle tentative d’attentat en détention ont été transférés dans différents quartiers d’isolement de région parisienne (…)Depuis plusieurs semaines, les personnels d’Osny vivent dans un climat d’insécurité permanent. Outre l’agression des deux surveillants, un surveillant, menacé puis coursé à proximité de son domicile, a dû déménager avec sa famille précipitamment et sous escorte. «Enfin dans l’unité dédiée, les appareils de musculation ont été fixés au sol. Et les miroirs ont été supprimés», souligne le représentant syndical. Lors de la précédente agression, à l’issue des fouilles, il avait été retrouvé des bris de miroir destinés à servir d’arme (…)Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/09/19/01016-20160919ARTFIG00184-quatre-detenus-islamistes-d-osny-preparaient-une-nouvelle-agression.php

France : les unités de déradicalisation ne marchent pas

telechargement-7Quatre détenus de l’unité de déradicalisation de la prison d’Osny, dans le Val-d’Oise, ont été transférés après « des menaces », à peine deux semaines après l’agression de deux surveillants dans la même unité, indique la Chancellerie.« Quatre détenus ont été transférés vendredi après-midi dans quatre établissements différents, suite à des menaces », ont déclaré les services du Garde des Sceaux à l’AFP, confirmant une information de Franceinfo. « C’est pour nous la preuve de l’utilité du renseignement pénitentiaire et des mesures de sécurisation qui ont été suivies », a affirmé le ministère, sans vouloir donner plus de détails sur la nature des menaces.Le 4 septembre, un détenu radicalisé avait violemment agressé deux surveillants pénitentiaires à Osny. Bilal T., 24 ans, a été mis en examen pour « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle » (…)Source :http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/09/18/97001-20160918FILWWW00015-prison-d-osny-quatre-detenus-de-l-unite-de-deradicalisation-transferes.php

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