1984

Europe – Grand Remplacement : comment la « Révolution des Migrants » a été Planifiée

  • Entre 2005 et 2014, l’Allemagne a accueilli plus de 6.000.000 de migrants.
  • Deux questions essentielles sur l’intégration auraient dû être posées : 1) Que faut-il exiger des nouveaux arrivants ? Et 2) Que faire de ceux qui ne jouent pas le jeu ? En Europe, ces deux questions – essentielles à une bonne intégration – n’ont jamais été posées.
  • Dans le nouvel ordre migrant, la population hôte est invitée à faire de la place au nouvel arrivant et à supporter une coexistence qui n’a pas été voulue par elle.
  • « Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle qu’il pourrait être utile de préserver. C’est une conception horizontale du lien social, c’est-à-dire entre les présents. Sa dimension verticale, pourtant essentielle, avec le passé semble désormais superflue. » — Michèle Tribalat, sociologue et démographe.
  • « Il faut que les gens que nous accueillons aiment ce pays. Si nous leur offrons toujours un regard négatif, ils ne peuvent pas l’aimer ». — Monseigneur Pontier, archevêque de France, Le Monde, octobre 2016.
  • Et quand l’injonction aux « bons sentiments » ne fonctionne pas, les autorités n’hésitent pas à criminaliser les critiques anti-immigration. Le politicien néerlandais Geert Wilders est ainsi en procès pour avoir mis en cause la surreprésentation des immigrants marocains dans la vague de délinquance qui transforme les Pays Bas.

Chacun sait maintenant – et la chancelière allemande Angela Merkel mieux que quiconque – que l’ouverture des frontières de l’Allemagne à plus d’un million de migrants en provenance du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie a représenté une erreur, une triple erreur politique :

  • Merkel a eu tort de croire que des motifs humanitaires (la guerre en Syrie et en Irak, le problème des réfugiés) pouvaient aider l’Allemagne à poursuivre ouvertement une politique de migration massive qui a été initiée depuis longtemps mais demeurait dans l’ombre.
  • Merkel a principalement contribué à accélérer les mécanismes de défense de la société allemande contre sa transformation en espace « multiculturel » – « multi » étant entendu ici comme des zones développement séparé pour les quartiers peuplés majoritairement de musulmans. Alternative pour l’Allemagne (Afd), le parti anti-immigration est devenu en quelques mois un acteur clé de la scène politique allemande.
  • Merkel a généré de l’inquiétude dans toute l’Europe sur le problème des migrants. Il n’est pas inimaginable de lui imputer une responsabilité indirecte dans le Brexit du Royaume-Uni au et dans le raidissement identitaire des pays d’Europe centrale qui, comme la Hongrie, en sont à se poser la question de leur destin en dehors de l’Union européenne.

Depuis de nombreuses années, l’Allemagne est le pays d’Europe le plus ouvert à l’immigration. Selon Eurostat, l’organisme de statistiques officielles de l’Union européenne l’Allemagne a accueilli, entre 2005 et 2014, plus de 6 millions de personnes. [1]

Tous ne venaient pas du Moyen-Orient. Mais la grande majorité d’entre eux n’avait rien d’européen, L’immigration clandestine n’est, bien sûr, pas incluse dans ces chiffres.

D’autres pays se sont également adonnés à l’immigration de masse. Sur la même période 2005-2014, trois millions de personnes ont immigré en France, soit environ 300.000 personnes par an. En Espagne, le processus a été plus chaotique : plus de 700.000 migrants en 2005 ; 840.000 en 2006 ; près d’un million en 2007, puis une lente diminution à 300 000 par an jusqu’en 2014.

En fait, la « crise des réfugiés » n’a fait que rendre apparent un processus caché : en invoquant soudainement des raisons humanitaires, l’Europe a tenté de légitimer une politique d’immigration cachée, ancienne et menée sur une large échelle.

Des milliers de migrants ont pénétré à pied illégalement en Slovénie, capture d’image YouTube video octobre 2015.

Les projections démographiques d’Eurostat établies en 2013, indiquent clairement que l’Europe est confrontée à un important déficit démographique : sans migrants, la population européenne devrait chuter de 507,3 millions en 2015 à 399,2 millions en 2080. Soit une perte brutale de plus de 100 millions d’habitants (-20%) en l’espace de 65 ans. Pays par pays, les projections apparaissent simplement terrifiantes. En 2080, l’Allemagne, qui compte aujourd’hui 80 millions d’habitants passera – sans migrants – à 50 millions. Les 46,4 millions d’Espagnols, se réduiraient – sans migrants – à 30 millions et les 60 millions d’Italiens tomberaient – sans migrants – en dessous de la barre des 40 millions.

Quelques pays conserveraient une relative stabilité : en 2080, la France passerait de 66 millions d’habitants en 2015 à 68,7 millions, et l’Angleterre, verrait sa population ne diminuer que faiblement, passant de 67 millions d’habitants en 2015, à environ 65 millions.

L’immigration est-elle en soi une « mauvaise » chose ? Non ! Les transferts de population des pays à faible revenu vers les pays à revenu plus élevé sont presque une loi de la nature. Elles ont toujours eu lieu. Tant que le nombre de naissances et de décès dans le pays d’accueil demeure plus élevé que le nombre de migrants, le processus d’immigration est considéré comme bénéfique. Mais quand la migration devient le principal contributeur à la croissance démographique, ce qui devrait être une simple évolution devient une révolution.

Une triple revolution:

  1. En raison du nombre énorme de migrants. Le rapport 2015 de l’Onu sur les Perspectives de la population mondiale affirme : « entre 2015 et 2050, le total des naissances dans le groupe des pays à revenu élevé devraient excéder les décès de 20 millions, tandis que le gain net de migrants est projeté à 91 millions. Ainsi, dans la variante moyenne, la migration nette devrait représenter 82% de la croissance de la population des pays à revenu élevé. »
  2. En raison de la culture islamique des nouveaux venus. A une écrasante majorité, les migrants qui arrivent en Europe, appartiennent à une culture musulmane et arabe (ou turque) en conflit historique avec la culture chrétienne dominante de l’Europe. Point important, ce processus massif de migration musulmane se produit à un moment historique de réislamisation des musulmans de la planète et de radicalisation de l’islam.
  3. En raison de la position de faiblesse culturelle des Etats européens. Engagés volontaires au sein d’un processus de dépérissement du national au sein de l’Union européenne, les Etats membres ne se considèrent plus comme un outil d’intégration, et moins encore d’assimilation des différentes cultures au sein de l’espace national. Au contraire même, pour empêcher le retour des nationalismes chauvins qui ont été à l’origine de deux guerres mondiales, les Etats-nations européens ont, depuis plusieurs décennies, renoncé à tout approfondissement et à toute réflexion sur la notion d’« identité nationale », abandonnant le concept aux partis d’extrême droite. Rien d’étonnant donc que la revendication islamiste ait pris l’ensemble des sociétés européennes au dépourvu. Peu outillés au plan politique et idéologique pour résister aux violences et revendications islamistes, les Etats et les grands partis politiques sociaux-démocrates européens ont opté spontanément pour une stratégie d’« apaisement » qui a eu pour effet d’encourager la surenchère islamiste et de renforcer les raidissements dits « populistes » à l’encontre des mouvements migratoires.

Pourquoi la France, l’Allemagne et de nombreux autres pays de l’Union européenne ont-ils opté pour un plan d’immigration massif, sans en informer leurs électeurs et sans mener le moindre débat sur le sujet ? La première réponse est qu’ils ont toujours agi ainsi : toutes les grandes décisions européennes (l’euro, l’espace Schengen…) ont été lancées sans réelle consultation des populations. Faire le bien des Européens malgré eux a toujours été la ligne politique de l’Union européenne. Alors, pourquoi pas l’immigration ?

La deuxième réponse est qu’ils pensaient ainsi sauver les systèmes de santé et de retraite. Pour éviter la faillite de la sécurité sociale et le mécontentement des « retraités » qui auraient vu leur pension se réduire au fil de la réduction du nombre de cotisants, l’UE a pris le risque de transformer des Etats-nations en sociétés multiculturelles. Par ailleurs, une population nombreuse est toujours un signe de puissance politique et militaire.

La troisième réponse est qu’ils ont négligé l’ampleur du risque islamiste. Convaincus que la « nation » a été et sera toujours un risque majeur de conflits entre pays membres de l’UE, les pays européens ont estimé que les bénéfices économiques liés à l’importation massive d’une main d’œuvre musulmane étaient supérieurs aux inconvénients politiques et sociaux d’une non assimilation de ces mêmes musulmans dans le creuset européen. Malgré la menace croissante du terrorisme islamiste (interne et importé du Moyen – Orient), ils pensent aujourd’hui encore que tout conflit culturel ou religieux violent peut être dissous dans une société de « plein emploi ». Le credo des « emplois-pour- les-djihadistes du président américain Barack Obama est devenu le crédo européen.

Pour éviter les conflits culturels qu’elle connait aujourd’hui (migrants musulmans contre indigènes non-musulmans), l’Allemagne aurait pu encourager les chômeurs français, espagnols ou italiens à s’établir outre-Rhin. Mais cette main-d’œuvre « blanche » a sans doute été jugée trop coûteuse par les grandes entreprises (construction, fournisseurs de soins et tous les services …) qui ont besoin de travailleurs bon marché, peu importe leur région d’origine (Moyen-Orient, Turquie, Afrique du Nord).

Par ailleurs, ces migrations internes à l’UE n’auraient pas résolu le principal problème du dépérissement en nombre de la population européenne telle que les démographes l’anticipent. L’Europe peut-elle encourager une population musulmane en provenance de Turquie, d’Afrique du Nord, d’Afrique sub-saharienne et du Moyen-Orient à venir s’établir sur son sol dans l’espoir de demeurer une puissance mondiale ? En d’autres termes, le multi culturalisme ethnique et religieux est-il neutre quant aux objectifs de rayonnement économique, culturel et militaire du projet européen ?

En théorie, certainement. Mais pour réussir et éviter que le territoire européen soit traversé, jour après jour, de déprimantes et peu productives tensions raciales et religieuses, deux questions essentielles sur l’intégration auraient dû être mises sur la table: 1) Qu’exigeons-nous des nouveaux arrivants? 2) Quel traitement réservons-nous à ceux qui n’acceptent pas nos conditions ?

En d’autres termes, l’intégration aurait dû être conçue comme un processus asymétrique où l’on attend du nouveau venu qu’il fasse l’effort essentiel de s’d’adapter.

Bien entendu, même si des exigences sont formulées, la société d’accueil sera inévitablement transformée au prorata du flux de migrants ; plus leur nombre sera élevé, plus il faut s’attendre à des évolutions rapides… mais si la volonté est exprimée de préserver une certaine continuité culturelle et historique, la population hôte n’aura pas – ou aura moins – le sentiment qu’elle cède du terrain face à des cultures étrangères et conquérantes.

Mais en Europe, la question de l’intégration n’a jamais été posée. Selon Michèle Tribalat, sociologue et démographe, elle a même été sciemment évitée :

« …les pays de l’UE se sont mis d’accord, lors du Conseil du 19 novembre 2004, sur onze principes de base communs, qui les engagent. L’intégration dont il est question ne reconnaît aucune asymétrie entre les sociétés d’accueil et les nouveaux venus. Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage. Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle qu’il pourrait être utile de préserver. C’est une conception horizontale du lien social, c’est-à-dire entre les présents. Sa dimension verticale, pourtant essentielle, avec le passé semble désormais superflue. Les valeurs sont souvent invoquées, mais elles paraissent par ailleurs négociables. L’UE en est à fixer comme but unique de l’intégration un but moral – la tolérance et le respect – sans qu’elle aperçoive clairement comment y parvenir ou comment le perpétuer ».

En France, en Allemagne, en Suède…, des sociétés multiculturelles ont donc été sciemment organisées et mises en place. Sans que la question de l’intégration soit posée, ni celle de la préservation d’une identité nationale. Des sociétés ou des populations arabes et turques et musulmanes ont conviées avec toute liberté de se construire et de se développer sur un mode autonome, séparé de celui de la population majoritaire.

En Europe, les migrants ont été laissés libres de reproduire leurs habitudes religieuses, linguistiques et culturelles. Ils ont pu le faire d’autant plus librement qu’ils ont été encouragés à se rassembler dans différents ghettos urbains. Quant aux « indigènes » locaux, ils ont reçu l’ordre de ne pas résister aux changements « environnementaux » produits par l’immigration. Chaque fois qu’ils ont tenté de résister, une machine politique et médiatique s’est mise en route pour criminaliser leur comportement « raciste » et leur « intolérance ».

Au sein de ce nouvel ordre migrant, la population d’accueil a non seulement été sommée de se pousser pour faire place aux nouveaux arrivants mais elle a été aussi fermement invitée à produire l’effort d’ « intégration » nécessaire : le principe d’asymétrie a certes été respecté, mais il a été inversé. C’était à l’hôte de s’adapter et non à l’accueilli.

Mgr Pontier, archevêque de France a pu ainsi déclarer au journal Le Monde en octobre 2016 :

« Il faut que les gens que nous accueillons aiment ce pays. Si nous leur offrons toujours un regard négatif, ils ne peuvent pas l’aimer. En revanche, si nous voyons en eux des personnes qui vont aussi nous apporter quelque chose, nous arriverons à grandir ensemble. ».

Autre symbole encore plus parlant, au Bataclan, le concert de commémoration des attentats du 13 novembre 2015 a eu lieu avec Sting qui chantait « Inch Allah » tandis que deux membres du groupe des Eagles of Death Metal, rescapés de ces mêmes attentats, étaient refoulés pour avoir mis en question l’attitude des agent de sécurité de la salle de spectacles le jour des attentats. Inch Allah : tout est dit : nous n’avons pas de haine envers les musulmans, oublions les personnes assassinées, aimons-nous les uns les autres. Un discours qui n’a rien de méprisable en soi, mais un discours obligé qui rend illicite tout autre sentiment et qui refoule tout autre comportement comme l’éjection des Eagles of Death Metal le prouve.

Et quand l’injonction aux « bons sentiments » ne fonctionne pas, les autorités n’hésitent pas à criminaliser les critiques anti-immigration. Le député néerlandais Geert Wilders est ainsi en procès pour avoir mis en cause la délinquance des immigrants marocains aux Pays Bas. Il risque une peine de prison d’un an et ‎€7,400 d’amende.

En France, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour une « apologie du terrorisme » contre l’écrivain anti-immigration Eric Zemmour. Dans une interview donnée au magazine Causeur, le 6 Octobre, Zemmour a déclaré que « les musulmans doivent choisir » entre la France et l’islam. Il a ajouté qu’il avait « du respect des djihadistes prêts à mourir pour ce en quoi ils croient ». Le parquet de Paris a choisi d’extraire cette phrase hors de son contexte pour le poursuivre.

Est-ce que ce double mouvement – injonction d’aimer l’islam et criminalisation des critiques de l’islam – sera suffisant pour tuer toute opposition à la politique migratoire de l’UE ?

Nous finirons bien par le découvrir.

Yves Mamou, journaliste et auteur basé France, a travaillé pendant vingt ans au journal Le Monde.

[1] Statistiques Eurostat des migrations pour l’Allemagne :

  • 707.352 migrants en 2005
  • 661.855 en 2006
  • 680.766 en 2007
  • 682.146 en 2008
  • 346.216 en 2009
  • 404.055 en 2010
  • 489.422 en 2011
  • 592.175 en 2012
  • 692.713 en 2013
  • 884.893 en 2014

https://fr.gatestoneinstitute.org/9330/europe-revolution-migrants

Royaume Uni : les minorités ethniques ont désormais plus de chances que les « blancs » d’accéder aux postes à responsabilité

imagesAtlantico : D’après une récente étude britannique, les personnes issues de minorités ethniques auraient désormais plus de chances que les « blancs » d’accéder aux postes à responsabilité au Royaume-Uni. Un constat qui se base notamment sur le doublement de la part des étudiants issus de l’immigration dans les grandes universités (9% en 1996, 18% aujourd’hui). Comment expliquer ce constat d’une classe moyenne britannique de plus en plus diverse ? Pourquoi les immigrés et descendants d’immigrés réussissent-ils si bien outre-Manche ?Laurent Chalard : Ce constat, qui peut, au premier abord, paraître surprenant pour l’observateur français, ne l’est pas tant que cela lorsque l’on connaît l’histoire de l’immigration en Grande-Bretagne. En effet, pendant les Trente Glorieuses, parallèlement à une immigration peu qualifiée pour répondre aux besoins de main d’œuvre dans certains secteurs industriels comme dans d’autres Etats d’Europe occidentale, le Royaume Uni a aussi accueilli une immigration de personnes qualifiées, entre autres, de nombreux médecins indiens pour répondre aux besoins du secteur médical, et s’est affirmé comme une terre d’accueil et de formation pour les classes aisées et intellectuelles du Commonwealth. Depuis, cette immigration qualifiée ne s’est jamais tarie, les universités anglaises parmi les plus réputées de la planète (Oxford, Cambridge, la London School of Economics…) exerçant un brain drain certain sur le reste du monde, conduisant à une diversification des origines ethniques, avec l’émergence par exemple des Chinois.Parallèlement, la métropole londonienne est devenue une sorte d’eldorado pour tous les ambitieux de la planète, en particulier dans le domaine de la finance. En conséquence, il est assez logique que ces enfants descendants d’immigrés qualifiés réussissent mieux à l’université que les classes populaires autochtones. Cependant, il faut faire attention de ne pas généraliser ce constat à l’ensemble des populations issues des minorités ethniques, puisque les meilleurs taux de réussite semblent concerner essentiellement les populations originaires du continent asiatique (Indiens, Chinois), mais beaucoup moins les personnes originaires d’Afrique noire, aux qualifications moindres. Cette spécificité anglaise semble donc tenir essentiellement à une question d’origine sociale des populations immigrées (…)Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/minorites-ethniques-ont-desormais-plus-chances-que-blancs-acceder-aux-postes-responsabilite-au-royaume-uni-mais-pas-en-france-et-2879277.html?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Twitter&utm_term=Autofe

Plus de 50 associations d’immigrés veulent changer la constitution allemande

385098integrationsgipfelCes dernières années, nous avons bien avancé dans la voie d’une société d’immigration (…)Mais il faut faire plus (…)Plus de cinquante organisations d’immigrés (…) vont faire lors du sommet pour l’intégration des propositions concrètes sur l’ouverture interculturelle à la chancelière fédérale Angela Merkel (…)Ce n’est que si la Constitution se prononce fortement et concrètement en faveur d’une société d’immigration que des changements positifs (…) seront favorisés. C’est pourquoi nous faisons la proposition d’inscrire dans la Constitution (article 20b) un nouvel objectif pour l’État : « La République fédérale d’Allemagne est un pays d’immigration et de diversité. » (…)Nous proposons aussi qu’au niveau fédéral le développement de structures associatives professionnelles soit financé à hauteur d’au moins 10 millions d’euros par an (…)Sources : http://www.fdesouche.com/789737-plus-de-50-associations-dimmigres-appellent-changer-la-constitution-allemande#http://www.tagesspiegel.de/politik/vorschlag-zum-integrationsgipfel-bekenntnis-zur-einwanderung-muss-ins-grundgesetz/14837504.html

France : le mépris comme politique…

25433-161114134005506-01-630x0Parlez de la question de l’accueil des migrants venus du site parisien de Stalingrad au préfet de la région Ile-de-France, et vous obtiendrez une réponse tranchée. La semaine dernière, lors d’une conférence de presse, Jean-François Carenco n’a pas fait dans la dentelle. « Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent (sic) pour la forme. Je m’en fous (sic). Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».L’avertissement semble bien valoir pour « ceux qui disent n’importe quoi, groupes de pression et d’influence », comme pour les maires. « Ils sont minoritaires, estime-t-il. Arrêtons de remettre un jeton dans la machine. » (…)Dans la méthode, Jean-François Carenco veut avancer « le plus vite possible. Je peux utiliser des anciens hôtels, des anciennes casernes de gendarmerie, faire installer des structures modulaires ». Le champ des possibles est presque sans limite pour une raison. « L’Europe va très mal, mais elle attire. Et si d’autres migrants arrivent, nous les prendrons. Nous étudions d’ailleurs la possibilité de créer un troisième sas pour les recevoir, en plus de celui d’Ivry et de Paris à l’ancienne gare Dubois (XVIIIe). Le flux risque d’augmenter ? Ce n’est pas un problème. Le monde est comme ça » (…)Source : http://www.78actu.fr/migrants-le-prefet-de-region-ils-gueulent-je-m-en-fous_42751/

Selon le ministre belge de l’Intérieur «3.000 à 5.000 djihadistes pourraient revenir en Europe»

cxjfhonwqaat8dpInvité sur le plateau de l’émission « À votre avis » sur la Une, Jan Jambon a évoqué la sécurité en Belgique, un an après les attentats meurtriers de Paris. Selon le ministre de l’Intérieur, certains djihadistes belges qui se trouvent actuellement en Syrie, pourraient revenir en Belgique : « 117 personnes sont revenues. La moitié de ceux-là sont emprisonnés, et les autres sont placés sous surveillance », détaille Jambon.Concernant ceux qui pourraient éventuellement revenir en Belgique, le ministre de l’Intérieur prévient : soit les combattants belges resteront à Raqqa et Mossoul pour aider Daesh – actuellement sous pression –, soit l’organisation terroriste les renverra dans leur pays d’origine : « Et pas seulement les 200 Belges, mais les 3.000 à 5.000 Européens qui se trouvent là-bas ». Jambon se veut toutefois rassurant, expliquant que « les services de renseignements sont en train de suivre cela » mais estime que si « cette vague arrive », la Belgique doit être prête.Source : http://www.lesoir.be/1366582/article/actualite/belgique/politique/2016-11-13/selon-jambon-3000-5000-djihadistes-pourraient-revenir-en-europe

L’Etat islamique continue d’infiltrer des terroristes parmi les flux de migrants

imagesLe Service fédéral de renseignement allemand (BND) signale que les terroristes du groupe État islamique (Daech) continuent à former ses combattants qu’il fait passer pour des réfugiés afin qu’ils puissent gagner l’Europe parmi les flux de migrants, relate le journal allemand Welt am Sonntag dans un article consacré aux s attentats de Paris du 13 novembre 2015.Selon le BND, Daech apprend à ses terroristes à se fondre parmi les réfugiés et à ne pas se faire remarquer. Les djihadistes s’entraînent également en vue des interrogatoires et de leurs démarches futures visant à obtenir le statut de réfugié (…)Source : https://fr.sputniknews.com/international/201611131028669069-daech-entrainement-terroristes/

Italie : « Rendez-nous nos mosquées ou nous irons prier Allah au Vatican »

muslims-colosseum-640x480Les mosquées abusives prolifèrent en Italie comme en France. A Rome, nonobstant la protestation de la communauté musulmane au Colisée contre la fermeture des mosquées illégales, la police de la capitale a opposé les scellés à une autre salle de prières dans la rue Montenovesi. C’est la sixième mosquée qui n’est pas aux normes et qui est mise sous séquestres en peu de mois.Les motifs sont toujours les mêmes : abus des lieux et non respect des normes de sécurité à l’intérieur des locaux. Des telles salles de prières, à Rome, il y en a environ 52 ! Maquillées en centres culturels islamistes, ce sont des vrais mosquées, érigées dans des garages, des caves ou des anciens magasins, qui chaque vendredi accueillent des centaines de fidèles.De Tor Piganttara, quartier Est de la périphérie de Rome, où se trouve un autre de ces faux centres culturels islamiques, vraies salles de prières, et où la moitié des habitants sont musulmans, monte la protestation islamique contre ces fermetures de mosquées. Les musulmans vivant à Rome ont annoncé une nouvelle mobilisation.« Une salle de prière ne peut être fermée pour un problème d’urbanisme. Prier est un de nos droits fondamentaux et si on insiste à fermer nos mosquées, nous continuerons à prier dans la rue » explique Bachcu, président de l’association Duhuumchatu et organisateur de la manifestation au Colisée. Qui lance une menace à peine voilée : vendredi prochain, des centaines de musulmans romains descendront à nouveau dans la rue pour prier tournés vers La Mecque.« Le 11 novembre, nous prierons dans le quartier des Prati. » Les jeunes islamistes de la seconde génération confie-t-il « eux voulaient aller prier Allahu Akbar dans toute la ville, au Vatican, sur les places, ou devant les églises, pour provoquer. A la fin nous avons réussi à les arrêter, mais si de telles initiatives ont lieu, que pouvons-nous faire ? »A ce musulman orgueilleux et menaçant et à ses compagnons tout aussi arrogants, on a envie de demander : quand est-ce que des catholiques à La Mecque auront-ils le droit de prier en direction de Saint Pierre, sans risquer de se faire égorger ou décapiter ?

Sources : http://www.medias-presse.info/menaces-des-musulmans-en-italie-redonnez-nous-nos-mosquees-illegales-ou-nous-prierons-allah-au-vatican/64053/

http://www.breitbart.com/london/2016/11/10/muslims-italy-give-us-back-mosques-will-pray-allah-vatican/

http://www.notiziarioitaliano.net/islam_proteste_a_roma-g-17794.html

(Vidéo) « L’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines. Or, un arbre qui n’a pas de racines, il meurt. »

4 réponses »

  1. Bonjour,

    Je trouve très juste les propos de Yves Mamou et le focus très pertinent qu’il fait sur les problèmes démographiques de la vieille Europe. Problème: le temps démographique n’est pas le temps médiatique et encore moins le temps politique. Implicitement, ce texte pose le problème de la nature démocratique de l’Europe. Lorsque l’auteur déclare: « Faire le bien des Européens malgré eux a toujours été la ligne politique de l’Union européenne. », il met le doigt sur ce qui causera (cause?) l’échec programmé de cette aventure. L’Histoire opère lentement et on pourrait la comparer aux courants telluriques qui opèrent sous le manteau terrestre et qui parfois générèrent des tremblements de terre autant dévastateurs qu’imprévisibles. Sur cette notion de démocratie, les douze mois à venir sont chargés d’incertitudes délicates.
    Une des erreurs fondamentales commises par le personnel politique occidental a été de considérer que la terrible épreuve de la seconde guerre mondiale a signifié la fin de l’ancien monde, archaïque, et l’avènement d’un monde abouti voué à rester figé. D’où la fuite en avant pour préserver les fameux acquis du CNR en France (sécurité sociale, paritarisme, retraite par répartition, etc,..) en faisant bien attention d’oublier que c’est Vichy qui a mis ces notions sur les rails. Le coup de canif mortel a été la chute de l’empire soviétique que peu de monde a vu venir. Depuis, le château de carte n’en finit pas de s’écrouler.
    Je ne m’étendrai pas plus en avant sur la sous-estimation dramatique du péril islamique. Au plan démographique, les pays de culture islamique sont en pleine expansion (ce qui fait à la fois leur force et leur faiblesse. Force, car cette dynamique a besoin d’espace pour s’épanouir. Ça tombe bien, l’Europe, riche, est là et faiblesse car, n’en doutons pas, cette dynamique, la jeunesse, ne se satisfera pas longtemps d’un statu-quo « religieux » incompatible avec la marche en avant de l’Histoire). Cette expansion est d’autant plus facilitée que, par idéologie, l’Europe a cru ou croit que l’individu voit ses appétences spirituelles diminuer au fur et à mesure que le consumérisme prend de l’expansion. Douteux. Pour autant, je crois que le vrai problème de nos sociétés est que, pour sauver les modèles sociaux issus de la guerre, elles sont contraintes de chercher du financement là où il y en a, chez les pétro-monarchies et c’est bien connu, on ne mord pas la main de celui qui nous nourrit.

    Bonne journée

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  2. L’auteur de l’analyse sur les projections démographiques en Europe, aurait pu ajouter à la fin de sa phrasee « en 2080, la France passerait de 66 millions d’habitants en 2015 à 68,7 millions », la mention « à majorité musulmane ».

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