Aristote contre Platon

Quelle classe sociale porte la révolution libérale conservatrice en France? (Avec le Commentaire de Master T)

Quelle classe sociale porte la révolution libérale conservatrice en France?

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Le progressisme est une idéologie qui s’est donné pour raison d’être de développer son cancer intellectuel en vue de la destruction de toute morale, de toute barrière naturelle (les sexes par exemple), de toute logique sociale en défendant une déraison sociale qui se revendique comme logique… C’est la logique du fou qui voit la folie chez l’autre, car la norme socialement étendue à la société est plastique et donc réversible, elle la rend de fait possiblement sensible à la folie du progressisme. C’est la subversion de l’état naturel de toute chose ramenée à une vision simplifiée et repliée qui réduit le complexe sociétal à l’état de simple slogan nihiliste, à la fois sur le fond, et percutant par la forme… le tout en boucle continue.

Tout est affaire de marketing, le chaland doit croire qu’il décide des choses alors meme qu’il subit la propagande de minorités à qui pouvoir et jouissance agissent sur eux comme des adjuvants égotiques, confortant leurs rôles de chiens de garde de la basse-cour élitiste, nous vendant leur camelote .idéologique en faisant du porte à porte médiatique avec suffisamment d’insistance pour espérer nous intégrer corps et âme dans leur secte.

Les progressistes sont les métastases du modernisme, une forme pathogène de l’occidentalisme comme modèle qui se veut réplicable partout et tout le temps. S’ils devaient se trouver partout sur le globe, alors toute civilisation disparaitrait du fait même de son uniformité absolue, ayant poussé jusqu’à ses propres retranchements toute vie intellectuelle et affective dans les intimes de la subversion, puis s’étant finalement dénaturée et ayant coupé toute racine de la mémoire collective… une Humanité invertie à ce point aurait rejoint son état pré-adamique, son statut d’animal inconscient, non point innocent de son état mais bien coupable d’etre ainsi et d’avoir laissé filer l’opportunité de s’élever.

Cette humanité-là ne mériterait pas ce qualificatif, car sa logique l’aurait dénaturée au point d’étouffer ce qui faisait le sens de son existence.

Les progressistes sont les dégénérés de ce monde et c’est pour cela que la folie fanatique est son domaine d’expression le plus sensible.

MASTER T

 Comme le disait ce bon vieux Marx, nulle action politique sans une classe sociale pour la porter.

Si l’on veut comprendre quelque chose au score fleuve de Fillon dimanche dernier, il faut forcément chercher quelle(s) classe(s) sociale(s) l’a soutenu, sans quoi on est condamné à absorber l’intoxication ordinaire de BFM Business (le media de Patrick Drahi qui mise sur Juppé et Macron) selon laquelle les électeurs auraient majoritairement voté pour Fillon par hasard, et sans lire son programme. Car c’est bien connu, l’électeur est une brelle, tout juste un cerveau disponible pour les publicités de SFR et les achats conditionnés. Donc, si Juppé gagne, ce sera le triomphe d’électeurs enfin éclairés sur le vrai projet repoussoir de Fillon. Si Fillon gagne, ce sera la preuve de l’immaturité de l’électeur français, et un argument de plus pour ne plus solliciter son avis.

Une classe sociale révélée par Hollande

Paradoxalement, la classe sociale qui soutient Fillon est à la fois ancienne et nouvelle.

Ancienne, parce qu’elle regroupe l’aile la plus traditionnelle de l’électorat français, cette bourgeoise industrieuse, assez peu fonctionnaire, discrètement mais viscéralement attachée à des valeurs traditionnelles et à une identité somme toute assez claire.

Nouvelle, parce que son affirmation politique, sa conscientisation comme on disait au temps du marxisme triomphant, est indissociable du naufrage Hollande. Depuis 2012, cette classe sociale se reconnaît au matraquage fiscal dont elle a fait l’objet au nom du “redressement dans la justice” cher à Ayrault. Elle se reconnaît aussi aux mesures “anti-familles” qui ont été prises durant le quinquennat, et qui excèdent largement la question fiscale et le mariage gay. Elle est catastrophée par l’école publique et son implosion, et par la bienveillance vis-à-vis de l’Islam dont témoigne une grande partie de la gauche.

Ceux-là ont ingurgité un breuvage saumâtre depuis plus de quatre ans, et, moyennant quelques arrondis sur tel ou tel point du programme, ils ont tacitement décidé de se liguer pour mettre en place une autre politique.

Une classe sociale conscientisée

Contrairement aux affirmations répétées partout par ceux qui n’avaient anticipé ni le Brexit ni la victoire de Trump, et par ces étranges esprits qui se convainquent que rien ne bougera jamais, que l’ornière dans laquelle nous sommes est si confortable qu’elle est un horizon indépassable, ceux qui ont voté Fillon ont voté pour qu’il y ait “du sport”. L’erreur consiste à croire le contraire.

De ce point de vue, la répétition à l’envi par Alain Juppé des risques liés à un projet “brutal” constitue probablement un cadeau inespéré pour Fillon lui-même. Quel candidat ne rêverait pas d’être attaqué par un adversaire sur le mode du “Attention, il va réellement mettre son programme en oeuvre, et ça va faire bizarre!”? C’est pourtant ce cadeau-là que Juppé offre à son adversaire, en le campant dans le rôle de celui qui agira, et en suggérant à ses électeurs que lui-même ne fera rien.

Si l’on admet l’hypothèse que Fillon est le candidat du ras-le-bol fiscal, Juppé ne pouvait mieux le servir que par ses attaques sur la brutalité de la casse à laquelle il se prépare. C’est précisément ce que veulent les électeurs.

Les effets de la crise, de la mondialisation et de la numérisation

Au-delà de la révolte contre un impôt vécu comme injuste, François Fillon bénéficie d’un autre effet structurant dans la classe sociale qui le soutient: il récolte les fruits de la mondialisation et de son impact après la crise de 2008. Dans les urnes, en effet, ont voté Fillon ceux qui tous les jours doivent lutter à armes inégales contre des concurrents étrangers. De ce point de vue, le vote Fillon n’est pas éloigné du vote Trump.

Comment lutter dans un univers auto-proclamé de libre-échange, où la concurrence est accélérée, intensifiée par la numérisation, alors qu’on avance pieds et poings liés. Entre la prolifération réglementaire, l’absence de croissance et l’engourdissement progressif d’une société sclérosée par une administration pléthorique, il se trouve un nombre grandissant de Français convaincus que leur salut passer forcément par une saignée dans la société. C’est particulièrement vrai pour tous ceux qui parviennent à dégager des marges ou des profits, mais qui constatent que chaque pas en avant qu’ils font est un suivi d’un pas en arrière imposé par la technostructure.

Une tension forte avec l’aristocratie au pouvoir

Les relations entre cette bourgeoisie industrieuse et l’aristocratie au pouvoir sont au coeur du vote Fillon. L’intéressé l’a rétrospectivement compris en reprenant à son service le discours trumpien de l’anti-système. Je dis que cette récupération est rétrospective, car le rejet des élites ne constitue pas le fonds de commerce de l’ancien Premier Ministre. D’ailleurs, il s’est doté d’une discrète équipe de campagne directement issue de la technostructure. C’est à l’usage seulement qu’il a découvert que beaucoup de ses électeurs attendaient de lui une véritable révolution conservatrice.

Et c’est bien ce qui se jouera, somme toute, en 2017. Fillon n’a de chance de gagner ce dimanche, et en mai 2017, que si et seulement si il parvient à endosser l’étendard de cette révolution, qui, au sens propre, aspire à un changement de régime. Dans celui-ci, on jette pêle-mêle les medias subventionnés qui maintiennent une chape de plomb sur le débat public, l’omnipotence des hauts fonctionnaires, l’inflation des élus en tous genres et la religion de l’impôt.

En quelque sorte, Fillon doit constituer une synthèse crédible entre la droite modérée et le Front National. Les jours qui viennent nous diront s’il est prêt à le faire.

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Fillon, ou le réveil de la France française

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Ce qui porte François Fillon ? Sa défense de la France française. Cette évidence n’en est plus une pour de nombreux politiques, acquis à « la France de la diversité ». Alain Juppé est de ceux-là : il rejette, au nom du modernisme, l’objectif d’une assimilation de l’étranger chez l’hôte. Pour le maire de Bordeaux, ce processus qui a construit la nation millénaire est contestable car contesté par une partie de la minorité musulmane. Cette lecture identitaire de la primaire n’est pas celle qui est répercutée par l’écho médiatique : il s’est surtout arrêté aux recettes « libérales » des deux candidats et à leurs différences. Toutefois les électeurs, eux, ont saisi les vraies divergences en propulsant Fillon dès le premier tour (44,1 % des voix), loin devant son concurrent (28,6 %). Si la gauche échoue dimanche à accentuer son détournement du scrutin, qui a sans doute coûté à Nicolas Sarkozy d’être éliminé au premier tour (20,7 % de voix), Fillon est assuré de sa victoire.

La révolution conservatrice, qui a plébiscité celui qui fut longtemps le quatrième dans les sondages, est un mouvement de fond que la vacuité du « progressisme » aura du mal à freiner. En se maintenant au second tour, alors qu’il aurait pu en rester là, Juppé espère néanmoins une remontée victorieuse. Elle ne peut avoir lieu que grâce aux électeurs qui viendraient massivement de la gauche. Ils ont été 15 % à s’être glissés dans les rangs des votants de la droite et du centre, dimanche. C’est à ces tricheurs que s’est adressé, cette semaine, celui qui se présente en modèle et en rassembleur. Mais ses attaques caricaturales contre Fillon, grimé notamment en « ultralibéral » et en «  traditionaliste », sont des coups portés à l’unité fragile des Républicains. Juppé a choisi de faire le jeu de l’adversaire. Sa trahison laissera des traces.

La mobilisation de la droite profonde, provinciale et plutôt catholique, est un démenti à ceux qui la disaient disparue, au prétexte qu’ils ne voulaient pas l’entendre.

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/11/bloc-notes-fillon-ou-le-reveil.html

LE COMMENTAIRE DE MASTER T

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EN BANDE SON : 

4 réponses »

  1. master T : le communisme, d’après ce que j’en ai compris est une tentative de retourner à l’ état pré-adamique.
    un état qui n’a aucun intérêt en fait d’après ce que j’ai retenu de le Bible

    un prélat de sa sainteté le pape, agrégé en philosophie, sur marx, m’a bien confirmé que marx hegel avaient pompé la sainte trinité pour asseoir leur travail

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  2. LE TOTALITARISME: PHENOMENE COLLECTIVISTE ET RELIGIEUX

    « le communisme, d’après ce que j’en ai compris est une tentative de retourner à l’ état pré-adamique. »

    Il y a un point commun entre le nazisme, le communisme et le mondialisme: ces 3 là sont des idéologies politiques sensées transformer la société dans laquelle ils se développent en axant un objectif intime qui donne toute sa légitimité à l’idéologie apparente. Cette idéologie apparente, celle qui structure la société selon le primat « national socialiste », communiste ou internationaliste est d’abord un exotérisme… c.à.d une forme sociale du concept religieux. L’exotérisme en politique c’est le 1er degré de lecture des événements observables, c’est ce qu’annonent les alchimistes du reel pour la masse. La masse est grégaire, elle suit selon ce qu’elle reçoit d’enseignements (informations) ce qui lui est présenté comme la panacée. Les clercs de la pensée unique, puisqu’il ne serait y avoir d’autres alternatives que celle qui nous a été soumise par eux, est d’adhérer aux principes énoncés qui font la structure de surface idéologique auquel viendra s’ajouter une abstraction: la promesse d’un monde meilleur, et meme parfait.
    Pour cela il faut une adhésion totale, adhésion dans la soumission sans qu’il puisse y avoir un questionnement pertinent risquant de faire naitre le doute dans le dogme officiel qui prolonge les actes possiblement contestables. S’il devait y en avoir, et c’est inévitable, il conviendra d’en purger l’abcès par la menace ou l’exécution d’une violence plus grande.

    Quand on parle d’exotérisme dans le domaine religieux, ce qui n’échappe pas au parallèle de l’idéologie totalitaire mentionnée plus haut, il convient alors d’en subordonner l’existence à un élément directeur qui lui est supérieur et qui donc le justifie totalement.
    L’ésotérisme en politique est affaire d’initiés du système, c’est le coeur idéologique de la pensée/action aussi surement que la structure politique est toujours l’expression du corps social ou d’une partie de ce corps social selon ce que l’idéologisme a pu conquérir de territoire cognitif. L’idéologisme poursuit ses propres fins selon la loi sociale et darwinienne de la compétition, pour survivre c’est conquérir puis se maintenir une fois la chose accomplie.

    L’ésotérisme politique du mondialisme et des 2 courants annexes appartenant à un passé révolu repose complètement sur sa pierre angulaire philosophique: l’Humain…. l’Humain tel qu’ils se le représentent et tel qu’eux se le représentent pour eux-meme dans cette société. Toute société complexe étant le reflet surdimensionné de ses élites, il convient alors de s’attacher à décrypter autant leurs actes que leurs discours, car ceux-ci sont le langage de leurs intimes et l’expression véritable de ce qu’ils sont, de manière reflétée dans la société.

    L’ésotérisme est le fondement de la pensée et de leur vision du monde. En cela, philosopher sur les aspects politiques est certes essentiel si nous possédons nous meme des rivages culturels éloignés de ce milieu car possédant en sus une diversité de sources de langage sur lequel appuyer une critique sociale pointilleuse mais aussi pour ce que cela nous permet d’acter une discrimination efficace du mensonge officiel nimbé de sa folie collective (collectiviste) qui nous maintient dans la fosse commune de l’inconscient.

    L’ésotérisme politique des systèmes totalitaires, et le modernisme en a charrié quelques uns dans notre histoire récente, draine en son sein un idéal de « L’HOMME NOUVEAU » et c’est lui qui constitue la pierre angulaire des systèmes totalitaires, car ceux-ci ne peuvent exister corps (social) et ame que par la FONCTION qu’ils remplissent dans l’organisation et l’équilibre général… ils forment l’assemblage organique sur lequel repose une sur-structure dont la fonction est d’organiser et de maitriser, comme un chef d’orchestre, cette symphonie sociétale ou tous disposent d’instruments différents, ce qui donne une harmonie appuyée sur une hétérogénéité apparente. Mais tous jouent en choeur la partition à l’unisson que l’on attend d’eux… qu’attendent les maitres de cérémonie.

    Dans un système totalitaire, il y a un concept unique: l’Homme Nouveau pour 2 réalités:
    – celui qui joue
    -celui qui dit quoi jouer et comment le jouer.

    La main qui tient la baguette est toujours au dessus de la tete du musicien, il n’est jamais libre de jouer autrement que ce pour quoi il a été destiné par le système.
    Ainsi, maintenu en esclave, son libre arbitre ne peut s’exercer que dans les limites du système imposé… jusqu’à peut-etre décider de s’affranchir lui meme du système carcéral au risque d’etre réprimé par les dominants prédateurs de sa liberté et voleurs de la Vérité, ou encore fustigé par la masse suiveuse: soi parce qu’elle a peur, soi qu’elle participe activement à ce pandémonium….

    Dans les 2 cas, se configure l’idéal de l’Homme Nouveau: horizontalisé par le lessivage intensif, il piétine INCONSCIEMMENT son échelle de Jacob. Il croit progresser autour du pivot technologique, alors meme qu’il n’est qu’un ane faisant tourner une roue à eau autour d’un axe pour le bénéfice bien plus juteux de ses maitres.

    Comme Molière l’avait si bien formulé: « il faut manger pour vivre et non vivre pour manger »… la promesse du mondialisme nous incite à vivre pour consommer plutot que de consommer pour vivre, elle promet au fond un déchainement des libertés instinctuelles comme moyen d’exister et de faire valoir dans une société qui s’est rendu malade par son instinct à satisfaire ses besoins de base pour en faire le remplissage et la préoccupation de son existence quotidienne… Ainsi va la vie dans la maladie de l’Homme Nouveau… petit musicien sans ame, petit corps tournoyant sans fin légitime.

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  3. Je pense personnellement que le terme de  » conservateur  » utilisé pour qualifier Fillon ne veut absolument rien dire ; pourquoi ?
    Tout simplement pour deux raisons :
    – d’abord car le terme de « conservateur » est utilisé par la propagande gauchiste pour essayer de séparer la population en deux camps, les nostalgiques qui refusent la nouveauté et sont attachés aux anciennes valeurs et les progressistes, modernes, tournés vers l’avenir. Tout cela est faux car qu’est ce qu’a amené le fameux progressiste socialiste ? On sort du système scolaire une formation de plus en plus basse, le système de santé ne fonctionne plus, l’insécurité explose, le niveau de vie baisse, la bureaucratie devient un peu plus inerte et moins efficace d’année en année. Le fameux progressisme n’est qu’une arnaque que l’on vend aux adeptes.
    – Concernant la notion de conservatisme ; qu’est ce que le conservatisme ?
    Ce sont les valeurs dont l’on a hérité, auxquelles nous sommes attachés et que nous voulons transmettre à notre progéniture.
    Le conservatisme du 19ème siècle est diffèrent de celui du 20ème siècle comme celui des années 1960 est différent de celui des années 1990.
    Et il existe un conservatisme de droite comme de gauche.
    Quand un gauchiste transmet à ses enfants les valeurs de « vivre ensemble » d’égalitarisme, de  » padalgamisme » , il fait aussi du conservatisme de gauche.
    Je crois surtout que le vote Fillon est le rejet du mondialisme et du multiculturalisme dont Hollande ou Juppé sont les incarnations, c’est pour cela qu’il a gagné. On est vers une tendance de droitisation mais à mon avis, ce n’est pas un mouvement conservateur, même si on trouve un peu de conservatisme dans ce mouvement, ce n’est l’essentiel de ce qu’il représente.
    Juppé a été battu, car étant trop à gauche, il ne pouvait gagner une primaire où la majorité des électeurs étaient de droite. Je l’avais dit, j’avais remarqué que les gens de droite étaient très hostiles à Juppé, même à Bordeaux ou beaucoup d’électeurs de droite le déteste, contrairement à ce que disent les journalistes.
    Concernant Fillon, il a compris ce que réclamaient le peuple mais en gardant un pied dans le système, il risque à sont tour d’être balayé par un adversaire qui propose la même chose, tout en allant plus loin, avec la sortie de l’Europe et l’arrêt de la mondialisation.
    Je pense personnellement que Dupont-Aignan est le seul à défendre cette ligne mais ce sera difficile pour lui de passer le pallier qui lui permettra d’être vu comme un vainqueur possible, mais au vu de la période actuelle, pas impossible.
    Marine Le Pen, semble n’avoir rien compris à la poussée Fillon, en pensant que la réponse se trouve à gauche. Elle a eu un moment d’hésitation mais semble repartir dans sa ligue mélanchoniste, voir même de plus en plus proche d’Arlette Laguiller
    Aujourd’hui tout le monde se détache du gauchisme, à part les journalistes et les « artistes » subventionnés.

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