1984

Mondialisme vs Souverainisme : Obama et la politique de la terre brûlée

Obama et la politique de la terre brûlée


Le président sortant s’inspire du général Sherman


Obama Launches Scorched Earth Policy in Final Days Before Trump


Par Kit Daniels – Le 28 décembre 2016 – Source Infowars/Le Saker Francophone

Le président sortant Obama lance une politique de la terre brûlée pour détruire les relations internationales avant que le président élu Trump n’entre en fonction.

Alors que Obama quitte la présidence, il inflige des dommages à tout ce qui pourrait faciliter la transition du nouveau président Trump, comme les relations amicales avec les dirigeants mondiaux.

À l’heure actuelle, Obama attise tant de foyers de conflits internationaux, que le président Trump passera probablement ses cent premiers jours au Bureau ovale à les éteindre.

C’est la seule chose qu’un président canard boiteux peut faire pour entraver son successeur. Le comportement destructeur d’Obama est calqué sur la tactique que le général Sherman a utilisée dans sa Marche vers la mer, au cours de laquelle il a systématiquement tout anéanti sur son chemin pour détruire matériellement, moralement et psychologiquement le Sud.

Cette tactique explique pourquoi l’administration Obama annonce des sanctions économiques contre la Russie pour avoir soi-disant « piraté »élection, malgré le fait que les camions de déménagement soient déjà – métaphoriquement – alignés devant la Maison Blanche.

Selon Zero Hedge :

« Alors que Obama et les démocrates continuent leur croisade pour délégitimer l’administration Trump, nous soulignons une fois de plus que, malgré toute la rhétorique, pas une seule personne n’a publiquement présenté un seul élément de preuve tangible pour confirmer la participation de la Russie au piratage des emails du DNC ou de John Podesta . »

La tactique de la terre brûlée explique également le mouvement récent d’Obama contre Israël à l’ONU, qui est non seulement sans précédent pour un président US, mais présente plus le risque de déclencher une guerre que l’événement fortuit de l’attentat de Sarajevo, en 1914, à l’origine de la Première Guerre mondiale.

http://lesakerfrancophone.fr/obama-et-la-politique-de-la-terre-brulee

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Donc Trump a été élu une deuxième fois, le 19 décembre, perdant deux grands électeurs tandis que Clinton a subi cinq défections.

Cela ne met cependant pas un terme au procès en légitimité de Donald Trump, qui se poursuivra sur fond d’intelligence avec la Russie, donc avec l’ennemi.

Le généreux esprit de Noël aidant, certains détracteurs méritent d’être pardonnés. Par exemple Bill Clinton, qui a dû cohabiter avec une épouse ayant passé sa longue vie à vouloir devenir présidente, et qui s’est fait tacler deux fois, sévèrement, en dépit du puissant réseau international de la fondation Clinton. On ne peut pas en vouloir à l’époux de tenter de trouver des excuses à Hillary (le FBI et la Russie ont causé sa perte) alors que, tout simplement, elle n’est pas une candidate efficace… sauf à Hollywood.

Quant au pauvre John Podesta, son incompétent patron de la campagne, piégé par WikiLeaks, il a flambé un milliard de dollars pour rien.

Sans oublier un autre milliard, hors budget de campagne, investis dans des Super PACs. Total : deux pharaoniques milliards pour niet ! Mieux vaut donc tenter de convaincre les investisseurs que seule la malice des facteurs externes est responsable d’un Pearl Harbor électoral qui a transformé le Parti démocrate en parti minoritaire autant à Washington que dans la majorité des cinquante États (gouverneurs et assemblées législatives).

Avec une catastrophe « culturelle » supplémentaire : la nomination des juges à la Cour suprême comme aux multiples instances fédérales, qui va entraîner une cascade « réactionnaire » dans tout le pays.

Peu surprenant, donc, que les « mauvais perdants » aient fait usage d’une panoplie d’excuses, recensées le 19 décembre par Breitbart :

– les « fake news » (fausses nouvelles) des médias sociaux ;
– Huma Abedin (!), jetée par ses protecteurs comme une vieille pantoufle ;
– la rancune personnelle de Poutine à l’égard de l’ancienne et vigilante secrétaire d’État ;
– le directeur du FBI James Comey ;
– les jeunes électeurs qui ont préféré les tiers partis à Hillary ;
– les électeurs racistes (blancs) ;
– les femmes blanches qui ont trahi leur condition féminine ;
– le collège électoral qui a fait gagner « celui qui avait moins de voix » ;
– les restrictions imposées aux électeurs dans certains États (par exemple, certains ont osé requérir une preuve d’identité) qui ont ainsi « supprimé » le vote (des minorités).

Mais Trump n’en a pas fini avec les « méchants perdants », cette fois-ci.

Tel Sisyphe, il doit encore remonter son caillou, car les #NeverTrump républicains McCain et Graham entretiennent la flamme de la russophobie, leur raison d’être alimentaire, entraînant ainsi dans leur sillage la foule bipartisane du lobby Open Borders qui n’aura de cesse que de mettre Poutine à la porte, d’une commission parlementaire à l’autre. Il faut détruire Carthage, c’est simple : ou bien Trump « accompagnera » le changement de régime en Russie, ou bien c’est aux États-Unis que se produira le changement de régime – le sien.

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/trump-soros-2-a-0,301009

Obama  : J’aurais écrasé Trump !

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reinformation.tv décembre 27, 2016 Pauline Mille

Dans leur recherche effrénée d’autorités, de déclarations et d’arguments propres à discréditer le président élu Donald Trump avant qu’il n’entre en fonction, les anti-trumps ne reculent devant aucun ridicule : le dernier en date est le président Obama qui à l’en croire aurait écrasé le candidat républicain s’il avait pu se représenter pour un troisième mandat. On est arrivé au niveau du collège : tu vas voir ta gueule à la récré ! Celui qui fut huit ans, selon la formule consacrée, l’homme le plus puissant du monde, adopte le langage d’un Rodomont et provoque après coup Donald Trump. Dans un podcast produit par CNN et l’université de Chicago diffusé hier il a déclaré : « Je suis certain que si je m’étais présenté et l’avais expliqué, […] j’aurais pu mobiliser une majorité du peuple américain et le rallier derrière [ce projet] . » Mais bien sûr ! Il l’aurait écrasé facilement.

Obama écrasé par ses fautes

C’est d’autant plus facile à dire que la constitution américaine interdit au président qui a exercé deux mandats d’en briguer un troisième. Obama peut donc se vanter en toute tranquillité. La dynamique de la campagne Trump a surpris tous les politologues et instituts de sondage, mais, lui, Tartarin de Chicago, n’en aurait fait qu’une bouchée ! C’est pathétique, et en plus, ce n’est pas bien amical pour cette pauvre Hillary Clinton, haridelle épuisée sur laquelle il s’essuie les pieds en passant. Tout en faisant mine de saluer la campagne « formidable » de sa consœur démocrate, il lui donne des conseils stratégiques rétrospectifs : « Elle s’est concentrée sur les failles de Trump et aurait pu davantage mettre en valeur l’engagement démocrate en faveur des travailleurs. » Même François Hollande serait plus digne et moins hypocrite avec Martine Aubry.

L’hystérie des anti-Trump

C’est très révélateur. A l’ordinaire, le président sortant prépare ses cartons, inaugure les dindes de Noël, remercie donateurs et collaborateurs et fait ses dernières courbettes protocolaires dans un esprit de consensus national, selon les règles de la politesse puérile et honnête. Là, il s’évertue depuis plusieurs semaines à tenter une resucée de campagne électorale qui relève plus de la guérilla urbaine ou de la guerre civile que de la politique. Obama a affaibli l’économie et la diplomatie américaines pendant ses deux mandats mais cela ne le porte ni à la méditation ni à la modestie. Il se comporte moins comme un président à la retraite que comme un militant en pleine activité. En militant mondialiste anti-Trump. Le système voue une telle haine à Trump qu’il réutilise contre lui un citron archi-pressé : comme s’il n’y avait pas de retraite possible pour Obama, seul capable d’éviter une débine totale au camp démocrate et d’attendre des jours meilleurs.

http://reinformation.tv/obama-trump-ecrase-64166-2/

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  OBAMA quitte la Maison Blanche en « Super King »… Le Roi de la dette c’est lui… Historiquement y’a pas plus haut

« Yes We Can », … Tel était le slogan de ralliement au « Dieu OBAMA » en 2008. Mais après deux mandats successifs, les Américains sont encore plus endettés.Trop facile de Gouverner avec une « Planche à billets » posée sur son bureau !

Il faut savoir que lorsque Barack Obama était arrivé à la Maison Blanche en janvier 2008, la dette publique américaine se situait à 10.600 milliards de dollars, or aujourd’hui au moment où je vous écris, elle est de 19.976.826.951.047,80 milliards de dollars.

Au cours de ses 2 mandats, il aura réussi à créer plus de dette que l’ensemble des 43 ex-présidents américains depuis George Washington en 1789.

Le premier graphique ci-dessous montre comment la dette publique américaine est passée de 900 milliards de dollars en 1981 à environ 20.000.000 milliards aujourd’hui. Lorsque Obama passera le flambeau à Donald Trump, il aura réussi à faire doubler la dette américaine puisqu’elle est passée de 10.000 à 20.000 milliards de dollars, et il aura de plus présidé sous un déficit cumulatif de 7.000 milliards de dollars.

Ces 36 dernières années, la dette des États-Unis a été multipliée par 22. Il avait fallu 220 ans pour atteindre 10 000 milliards de dollars de dette, et Obama a réussi à doubler cette dette en seulement huit ans. Étant donné qu’il a déjà reçu le prix Nobel de la paix, peut-être devrait-on lui décerner le Nobel d’économie pour avoir été le président le plus prolifique de l’histoire mondiale.Le second graphique ci-dessus montre les revenus fiscaux de 1981 à aujourd’hui. Ces revenus ont été multipliés par 5,8, en passant de 900 milliards de dollars à 3 500 milliards de dollars.

DEPUIS 1960, LES ÉTATS-UNIS N’ONT PAS ENREGISTRÉ UN SEUL RÉEL EXCÉDENT BUDGÉTAIRE EN UNE ANNÉE. LA DETTE EST 22 FOIS CE QU’ELLE ÉTAIT EN 1981 ALORS QUE LES REVENUS FISCAUX N’ONT ÉTÉ MULTIPLIÉS QUE PAR 5,8. IL EST CLAIR QUE LA DETTE AMÉRICAINE NE SERA JAMAIS REMBOURSÉE ET QUE LA SEULE SOLUTION RÉALISTE EST UN DÉFAUT ET UNE FAILLITE.

De plus, Barack Obama est en passe de devenir le seul président de toute l’histoire des États-Unis à n’avoir jamais fait progresser le Pib américain de plus de 3% sur une année et ce durant ces deux mandats, soit 8 ans.

Obama se vante régulièrement de laisser à son successeur un bilan économique positif mais en réalité, la situation est désastreuse. A vous de juger ci-dessous l’état de santé plus que chancelant de l’économie américaine.

Pour finir, selon Barack Obama, les Etats-Unis ont l’économie la plus forte du monde, l’industrie automobile vient de vivre sa meilleure année, le chômage a été divisé par deux, le tout en réduisant le déficit des trois quart. Voilà ce qu’il avait avait prononcé le mardi 12 janvier 2016 lors son dernier discours sur l’état de l’Union. Et il avait même ajouté: « Celui qui prétend que l’économie américaine est en déclin est un menteur ! »

http://www.businessbourse.com/2017/01/04/obama-quitte-la-maison-blanche-en-super-king-le-roi-de-la-dette-cest-lui-historiquement-ya-pas-plus-haut/#.WG4TkK5Zhep.twitter

Eber Haddad

Quand on dit qu’on a jamais vu un président avec un tel ego, sans la moindre notion du ridicule et n’ayant honte de rien on est encore loin de la réalité. Ni Mussolini, ni Caucescu ni même Bokassa 1er n’avaient osé s’attribuer une médaille honorant leur service public, ils l’ont peut être rêvé mais Obama l’a fait! Il se fait décorer par son ministre de la défense nationale, Ash Carter, comme le montre cette photo… Ubu roi! Je ne me souviens pas avoir vu dans une démocratie un président en fonction s’attribuer une médaille pour s’honorer! Il va pouvoir l’exposer dans sa bibliothèque à côté de son petit prix Nobel…

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EN BANDE SON : 

Elle est bien connu cette admiration Stonienne pour Satan. . Cette album nous offre Midnight Rambler.Une sorte de description d’un vampire ténébreux que l’on rapproche très vite au Diable en personne. Jagger, comme dans le titre meneur de Beggars Banquet, s’associe lui-même à cette bête maléfique au fur et à mesure de cette apostrophe à une femme qui, dans le contexte, est associé à un certain danger de perversité. Qui c’est ?

3 réponses »

  1. Bonjour, en complément des informations de Lupus, nous vous proposons avec son autorisation notre Revue de presse quotidienne :

    Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce vendredi 6 janvier 2017

    Est disponible dans la section Revue de presse de Crashdebug.fr
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse

    Et toujours toute l’actualité en temps réel 7j/7 et 24h/24 :
    https://www.crashdebug.fr/defcon-room

    Merci Lupus,

    Amicalement,

    f.

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  2. Etats-Unis : record historique battu !

    En décembre 2016, un chiffre historique : 95,102 millions de citoyens étasuniens n’ont plus été comptabilisés dans la population active !

    Aux Etats-Unis, c’est facile d’obtenir des bons chiffres du chômage : il suffit de faire disparaître des statistiques officielles 95,102 millions de citoyens étasuniens en âge de travailler !

    Record historique !

    Ils ne travaillent pas, ils sont sans emploi, … mais ils n’apparaissent plus dans les statistiques du chômage !

    C’est ça, le plus important !

    Regardez ce graphique ahurissant :

    « Not in labor force » = nombre de citoyens étasuniens qui ne sont plus comptabilisés dans la population active :

    http://data.bls.gov/timeseries/LNS15000000

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