Art de la guerre monétaire et économique

Multiculturalisme et Islamisme, la mécanique infernale !

Multiculturalisme et Islamisme, la mécanique infernale !

Suite aux propos de Patrice Quarteron sur son patriotisme revendiqué, beaucoup de personnes ont été choquées par les tombereaux d’insultes qui ont envahi sa page Facebook.

Paradoxalement, on commence en fait, via les réseaux sociaux à prendre conscience du réel, ainsi un homme noir où une femme d’origine maghrébine qui affirment leur patriotisme se font insulter d’esclaves, « nègres » de maison, « bounty », harkis, « collabeurs », bougnoules de service!
Il y a quelques temps cela ne sortait pas de certains quartiers de France, et lorsqu’on osait en parler, on nous demandait de nous taire, il ne fallait pas faire le jeu du FN, il ne fallait pas insulter l’avenir.
Pourtant cela fait plus de 30 ans que l’on insulte le présent mais aussi notre histoire, avec des perpectives futures peu avenantes.

Que s’est il passé pour qu’on en arrive à une telle haine de la France, de ses symboles et de ceux qui sont fiers d’être français?

En fait depuis plusieurs dizaines d’années, la France décrit son histoire comme une série de crimes, que ce soit dans les médias, dans les programmes de l’éducation nationale, dans les décisions politiques entretenant la repentance mais aussi dans les derniers propos d’Emmanuel Macron sur la colonisation en Algérie.
On ne peut pas donner envie a un enfant d’aimer le pays où il est né si on criminalise ce pays.
Le respect de la nation ne tombe pas du ciel, un récit national en conséquence doit accompagner son éveil à la république, sans pour autant cacher les pages sombres.

D’un autre côté, une idéologie nouvelle s’est immiscée dans notre horizon politique, il s’agit du multiculturalisme, il est l’enfant du post marxisme et prend sa genèse dans les années 60, qui voyait toutes les minorités se rebeller contre l’autorité de l’homme blanc judéo-chrétien occidental, sa culpabilité fut entretenue, on sortait d’une guerre mondiale, de la Shoah, de la décolonisation et en pleine période de lutte contre les ségrégations raciales et de l’essor du féminisme.
Si vous êtes un homme blanc marié, stable dans sa situation matrimoniale avec un travail et que vous aimez votre pays, vous êtes forcément suspect, coupable, Pétain est passé par là, faites profil bas, cachez votre drapeau, et courbez l’échine devant la doxa dominante.

La France s’est nourrie d’un discours d’auto flagellation, un discours de honte, et a encouragé les revendications victimaires, allant jusqu’à expliquer les pires crimes et massacres envers sa majorité culturelle historique de la part de membres de minorités revanchardes que ce soit par notre histoire, notre économie ou par la structure de nos institutions ainsi que nos us et coutumes qui ont été décrites comme oppressifs par nature ou, au mieux invités à être cachés.
Tout s’explique, nous sommes coupables des actes malveillants à notre encontre, même si nous n’avons jamais été en tant qu’individus, colonisateurs, esclavagistes, ou collabos!
Nous portons, en tant qu’héritiers d’un groupe culturel majoritaire, une culpabilité éternelle qu’on doit payer.

La majorité culturelle est donc coupable, n’a pas le droit de se défendre, elle est fasciste et raciste dans son essence même, elle n’a même plus le droit de décrire le réel, il est fachosphérisé.

La plus grande minorité de notre pays est la communauté musulmane, elle est majoritairement d’origine algérienne, avec le plus gros contingent de binationaux, qui portent en eux les stigmates de la guerre d’indépendance de l’Algérie et d’un récit historique biaisé entretenu par le pouvoir algérien depuis 1962,.

L’hymne algérien demande des comptes pour l’éternité à la France, une nation qui trouve sa genèse dans la volonté écrite de faire rendre gorge à son ancien colonisateur et qui dope ses ressortissants à l’idée que la France doit rembourser 132 ans de colonisations, ne peut produire que ressentiments, refus de se projeter ailleurs que dans la victimisation, violence et impossibilité de se reconstruire sereinement.
Peu importe que ce discours soit faux, il est efficient dans la psychologie de beaucoup d’algériens et il s’illustre dans le projet des Indigènes de la république, qui agrègent autour d’eux les identitaires héritiers des luttes tiers mondistes tout en étant soutenus par des associations féministes et par une gauche qui reprend le même champ lexical d’un Sartre pendant la guerre d’Algérie.
L’objectif est de décoloniser la France comme ils ont décolonisé l’Algérie, il faut faire subir aux blancs ce que ceux ci ont fait subir aux indigènes, il faut éradiquer la blanchité et faire payer aux juifs la trahison de l’émancipation quitte à nier la Shoah qui fait trop d’ombre au discours victimaire algérien, les seules victimes de l’humanité ne peuvent être que musulmanes, les seuls monstres ne sont qu’occidentaux et français en particulier.

Comment un enfant issu de l’immigration algérienne peut il se construire avec les croisements de ces deux discours, l’autoflagellation nationale et la revanche post coloniale.

On ajoutera que toute revendication patriotique sera de facto fascisée, brandir un drapeau bleu blanc rouge, c’est en dehors de commémorations et de victoires sportives, une volonté à peine cachée de préparer un génocide contre les musulmans ainsi qu’une nouvelle conquête de l’Algérie!

L’enfant d’origine algérienne peut se retrouver en situation de refuser de respecter le pays où il est né et crachera sur ses symboles, ses lois et les représentants de ce pays logiquement criminel.
Sa seule référence culturelle sera liée à son pays d’origine, culture patriarcale autoritaire et diktat du responsable religieux forment le cocktail pernicieux qui charpenteront sa psychologie.

Cette culture fut importée et s’est développée dans notre pays dans ce qu’on appelle les territoires perdus de la république, où forces de l’ordre, pompiers, médecins, infirmiers, professeurs, assistantes sociales ont bien des peines à assurer leurs missions, ils sont vus comme des représentants d’un État raciste, ils sont donc racistes.

Vouloir faire appliquer la loi est forcément raciste puisque cette loi est celle d’un État raciste, il faut donc se grandir en multipliant les incivilités et les actes de délinquance qui déstabilisent la société.

Fuir les forces de police lors d’une interpellation et se tuer accidentellement, fait du hors la loi un martyr et des policiers des meurtriers au service du mal absolu, on réclame justice en dévastant un quartier, on politise le fait divers, on en fait un acte de résistance contre l’Etat colonialiste, comme si la France avait colonisé l’hexagone au détriment d’une oumma algérienne éternelle, puisque sa culture vaut la notre, comme si elle était un être biologique qu’il fallait adouber au même titre que celle qui permet aux indigénistes de piétiner ce qui fait nos identités fondamentales.

Cette situation perdure depuis le milieu des années 90, où il fut décidé de fermer les yeux face à une délinquance endémique et de faciliter la prolifération des mosquées radicales afin que les religieux gèrent les jeunes de leur communauté.
20 ans plus tard le résultat est catastrophique, certains quartiers de France sont devenus des enclaves de pays étrangers et seules nos subventions sociales et acquis sociaux sont tolérés et vus comme des dettes insuffisantes pour rembourser 132 ans de colonisation.

Nous payons en réalité un impôt colonial en échange d’une fragile paix sociale, un chantage à l’émeute, le deal est le suivant, il faut laisser islamiser ces quartiers pour éviter les violences et être indulgent avec leurs délinquants, ils sont victimes, nous les avons quasiment parqués dans ces ghettos, il est fort probable qu’on parlera de camps de concentration à ciel ouvert dans quelques années, car certains emploient déjà l’expression de génocide contre les musulmans de la part de la police française.Les musulmans de nos banlieues seraient devenus nos palestiniens, certains jeunes pratiquent l’intifada à coups de cocktails molotov sous l’œil attendri de gauchistes en manque de troupes pour renverser la table de l’Occident impérialiste, les mêmes ne s’offusquent pas de camps d’été décoloniaux interdits aux blancs et aux métis, son égérie affirmant même « Mohamed Merah c’est moi », et les « Je suis Kouachi, je suis Koulibaly » lui répondant en écho.

Comment ne pas faire le lien entre ces djihadistes issus de ces quartiers et érigés en héros et les caïds de cité qu’ils ont été et dans lesquels s’identifie cette jeunesse éduquée à coup de « Nique la France »?

De la voiture brûlée, au massacre de masse dans une salle de spectacle en passant par une économie parallèle basée sur le butin et le trafic de stupéfiants, tout est fait pour nier notre société, ne pas la respecter, la perversité allant même jusqu’à utiliser nos lois pour les retourner contre l’esprit de notre civilisation.

Tout cela est mis en ordre de bataille au travers de 3 mécanismes, des jeunes désœuvrés qui se marginalisent en refusant les codes culturels de notre société et en développant une violence territoriale tolérée au nom de leur statut de victime décrit plus tôt pour des raisons idéologiques.
De fait ce statut victimaire interdit à l’Etat d’utiliser la contrainte physique légitime et ces territoires passent sous la tutelle officieuse de caïds qui ne tolèrent que les religieux de leur communauté, ceux ci sont vus avec déférence et respect car ils ont le courage d’assumer la religion dans un pays impie.

Souvent les jeunes de ces quartiers expliquent que dans un pays islamique, ils auraient eu une vie plus digne, moins dissolue qu’en France.
Pendant qu’ils tiennent la police à distance de la cité, les religieux font la police des mœurs et des vêtements, surveillent les femmes, barbus phallocrates et machos voyous s’entendent pour faire de leur cité un apartheid sexuel.

Parfois certains gangsters passent par la case prison, et tombent dans un milieu qui potentialise le summum du discours religieux de rupture, et dans une démarche rédemptrice, décident d’entrer en djihad afin de rattraper leurs comportements décadents passés.

Le deuxième mécanisme consiste à construire une contre société en rupture de la société française afin de susciter un état de guerre culturelle permanent afin de jouer la carte de la France islamophobe qui vient compléter son racisme structurel d’une société où tout serait pensé pour des blancs occidentaux judéo-chrétiens.
Exigence du halal, voiles identitaires, uniformes islamiques, refus de la mixité, refus des traditions historiquement françaises, toute opposition à cette colonisation identitaire est sujette à une suspicion de fascisme et à des poursuites par le biais d’associations politiques dites antiracistes et de collectifs fréristes qui activent le troisième mécanisme de cette stratégie infernale.

En effet, ces identitaires légalistes pratiquent le djihad des tribunaux et sont aidés par une intelligentsia paternaliste qui use du terrorisme intellectuel, le fascisme islamique devient une émancipation salvatrice pour l’opprimé qui peut enfin assumer son identité malmenée par le totalitarisme blanc et son universalisme impérialiste.

Le fascisme islamique se pare des atours de la justice tiers mondiste et convoque les nostalgiques du paradis socialiste algérien des années 60 qui accoucha 30 ans plus tard d’une guerre civile des plus meurtrières, peu importe ce que ces gens défendent, ils sont contre l’homme blanc occidental et cela suffit à valider une respectabilité.

Nous sommes passés d’une revendication légitime pour l’égalité des droits à une volonté d’instaurer des droits différents selon les origines des individus essentialisés à des groupes ethniques.

Le multiculturalisme porte en lui la volonté intrinsèque d’un apartheid culturel, voir même d’une société racialisée à outrance, au nom de la tolérance des cultures, et c’est en cela que ce projet qui sublimera l’islamisme, est une déclaration de guerre à ce qui fait l’essence de notre nation qui ne reconnaît qu’une seule communauté.

DAVID DUQUESNE Le 2 Aout 2017 

EN BANDE SON :

6 réponses »

  1. pour qu’il y ait « multiculturalisme  » encore faudrait il qu’il y ait culture et ce qui est entendu par ce mot ,à l’origine non confondu avec le folklore ou les us et coutumes il s’agissait de connaissances ,Aucun peuple nomade n’a pu laisser une civilisation relativement pérenne qui demande du temps , des territoires ,une sécularisation pour développer des connaissances et ça ne se fait pas a dos de chameau,il suffit de lire certain anthropologues et ethnologues parmi les plus connus pour s’en convaincre.Le nomade ne peut vivre que de rapines et c’est ce qui se passe depuis 1500 ans avec les musulmans de 635a 1187 avec la destruction de Toulon ,ce n’est qu’en qu’en 1830 que sont détruites les bandes pirates d’alger (entre temps les Américains s’y étaient essayés) et la colonisation pour la paix d’un pays qui ne s’appelait pas l’Algérie.Il s’agit donc bien du Djihad ;la guerre de religion que les divers bisounours affublent du vocable de « radicalisation »pour tenter de nous faire croire que les plus de 35% des musulmans en France qui sont pour l’application de la charia seraient d’aimables compagnons bien différents des autres, ,l’islam est un tout déstabilisateur d’état,si tout les musulmans ne sont pas des terroristes tout les terroristes le sont.Nous découvrons aujourdhui ce qu’Aristote disais il y a bien longtemps « tout pays qui subit une invasion migratoire finit par se perdre dans la guerre civile » celle ci est doublée aujourdhui d’une guerre de religion


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