1984

Du danger des photos historiques !

Montrer des crimes de Daech ? C’est interdit, Monsieur Collard !

By Loïc Mansardwww.bvoltaire.fr  septembre 29, 2017

La privation de Gilbert Collard de son immunité parlementaire révèle, une fois de plus, qu’il n’y a pas une réelle volonté de lutter contre l’islamisme et ses atrocités, d’enfiler l’uniforme d’un combattant voulant bouter l’ennemi hors de ses frontières et de l’éradiquer, par tous les moyens ! Montrer les images de ses atrocités perpétrées depuis des décennies en est un, ô combien éclairant et pédagogique pour nombre de nos concitoyens encore bien inconscients !

Combien de fois nous rebat-on les oreilles avec « les leçons de l’Histoire », le « devoir de mémoire », le « plus jamais ça » ? Mais dans quel but ? C’est bien pour inciter à la réflexion, à celle de la jeunesse en particulier. Comment le fait-on ? Par les livres, les témoignages, les visites de monuments, de camps, de cimetières et ossuaires ! Alors oui, il est vrai que si l’on évoque camps, une grande partie de la jeunesse dira « nazisme » et peu diront « communisme », et déjà là, on voit que la propagande, au travers de l’enseignement et de la caste politico-médiatique, a fait son œuvre. Suivant l’idéologie, il est précautionneux de cacher certains faits, récits et images. Un célèbre cas (pas assez auprès de notre jeunesse) est celui du massacre des 5.000 officiers polonais par les communistes de Staline (massacre de Katyń). Ce massacre horrible fut étouffé pendant un demi-siècle !

Il se trouve que nous sommes en guerre ! Mais, là aussi, on ne doit rien montrer ! De même, on ne doit pas désigner l’ennemi, sauf sous un terme flou : « déséquilibré » et parfois « terroriste » ! Parfois apprend-on qu’il fait des crimes horribles et aveugles, quand il nous touche de près, mais pas d’images de victimes ! Une fois, on voit un camion fou, une autre fois un policier qui parle ! Mais ce qui créerait l’empathie de façon forte, rien ! Ce qui provoquerait la réelle prise de conscience et la révolte, rien ! Ce qui n’est pas vu devient virtuel, perd sa crédibilité et semble être une absence de preuves. Des raisons invoquées : « le droit à l’image », « respect pour les familles », « dignité humaine », « surfer sur les peurs », « jouer dans l’ignoble », « participer au macabre », « la course au sensationnel », au « voyeurisme », « susceptible d’être vu par un mineur »…

La raison véritable, on le sait tous ici, c’est « pas d’amalgame » ! Pour ce qui concerne Gilbert Collard, comme Marine Le Pen et d’autres poursuivis en justice, la raison invoquée est « apologie du terrorisme ». Reconnaissons que, là, nous sommes dans l’accusation sordide ! D’abord, parce que s’il y a bien des personnalités politiques qui ont dans leur collimateur Daech et ses fous d’Allah, ce sont bien ces députés ! Ensuite, dire que montrer les ignominies causées par ces islamistes sanguinaires inciterait d’autres à faire de même…

Alors, quand la sécurité routière montre des accidents de la route ou des blessés à l’hôpital, elle incite les automobilistes à enfreindre le Code de la route ?

Alors, quand sur un paquet de cigarettes, on montre les poumons d’un cancéreux, ça incite à fumer ?

Et pour en venir à l’Histoire, montrer des victimes de camps incite à embrasser les thèses communistes ou nazies ?

Pourtant, on ne s’est posé aucune question déontologique, morale sur la diffusion d’une photo qui a fait le tour du monde au point que tout le monde connaît Aylan, le petit migrant retrouvé noyé ! Est-ce qu’à ce moment-là, les médias, les politiques se sont posé des questions sur la récupération morbide et sur le droit à l’image ? Non, rien, parce qu’il y avait un but ! Il fallait soutenir la politique migratoire tous azimuts, sans que personne n’ait le droit de formuler la moindre réserve, sous peine de « xénophobie » et racisme » ! L’émotionnel primait.

Oui, les photos ont un pouvoir, un pouvoir énorme, informatif et émotionnel, et c’est ce dont on veut priver les véritables adversaires des islamistes, djihadistes et autres fous d’Allah !

http://www.bvoltaire.fr/montrer-crimes-de-daesh-cest-interdit-monsieur-collard/

Du danger des photos historiques

On en a peu parlé hors d’Allemagne, mais le cas vaut son pesant de menaces. Le 18 août 2017 à Munich, le journaliste allemand Michael Stürzenberger a été condamné à six mois de prison avec sursis et à cent heures de travail social. Son crime ? Il avait publié sur Facebook une photographie d’archives montrant la rencontre en 1941 du chancelier Hitler avec le Grand Mufti de Jérusalem. Il va falloir réfléchir plusieurs fois avant de publier des photos historiques. D’autant que, vu le niveau culturel de l’époque, elles risqueraient d’être confondues avec des montages Photoshop mal intentionnés!

«Le procureur a accusé Stürzenberger d’“inciter à la haine envers l’islam” et de “dénigrer l’islam” en publiant la photo historique car un observateur non informé ne pouvait pas savoir que cette photo en noir et blanc était un document historique.»

Un journaliste anti-islamisation condamné pour avoir publié des images historiques

Michael Stürzenberger est un journaliste patriote qui réside à Munich, dans le sud de l’Allemagne, et qui conduit depuis plusieurs années un combat contre l’islamisation de son pays et de l’Europe. Il a organisé, durant de nombreux mois, une récolte de signatures afin d’obtenir la mise sur pied d’un référendum à propos de la construction d’un centre islamique à Munich. Son combat lui a valu de nombreuses persécutions de la part des autorités sociales-démocrates qui dirigent la ville et il a dû subir des attaques de la justice locale.

Il a également été le dirigeant du parti politique anti-islamisation Die Freiheit (« La Liberté ») et est un des fondateurs, en juillet 2012, de La Nouvelle Rose blanche, s’inspirant de l’organisation de résistance estudiantine au national-socialisme La Rose blanche. Cette dernière appellation avait été donnée après-guerre à un groupe d’étudiants patriotes ayant distribué, durant la Seconde Guerre mondiale, des pamphlets pacifiques à Munich et dans le sud de l’Allemagne. Parmi les membres de cette organisation figuraient Sophie Scholl, Hans Scholl et Christoph Probst, exécutés à la prison de Munich-Stadelheim le 22 février 1943. Susanne Zeller (décédée en décembre 2012), née Hirzel, ancienne membre de La Rose blanche et amie de Sophie Scholl, comptait parmi les fondateurs de La Nouvelle Rose blanche.

Le vendredi 18 août 2017, Michael Stürzenberger était convoqué devant la justice à Munich pour avoir publié, sur Facebook, une photo montrant les connections ayant existé autrefois entre une partie de l’islam et le national-socialisme. La méthode utilisée afin de le persécuter judiciairement était particulièrement perverse : il lui était reproché le fait que, sur ce document historique, un dignitaire national-socialiste portait un brassard à croix gammée et il était, par conséquent, accusé de diffuser un signe interdit, cela alors que la loi prévoit une exception pour des photos historiques et que la presse du système publie ce genre de document.

Le procès s’est déroulé sous haute surveillance. Les personnes désirant y assister ont vu leur carte d’identité être photocopiée et elles ont dû laisser leurs clés, portefeuille et autres objets dans un vestiaire tenu par la police.

Le policier qui avait introduit la plainte contre Michael Stürzenberger était entendu comme témoin. Il s’est exprimé de manière inaudible pour les personnes assistant au procès. Certaines de celles-ci sont intervenues et la juge les a rabrouées. Stürzenberger s’est vu refuser le droit d’utiliser comme moyen de défense la citation de sourates violentes du Coran et de l’ouvrage Le Fascisme islamique d’Hamed Abdel-Samad, alors que ce livre avait été cité dans le texte sur Facebook accompagnant la photo.

Curieusement, la juge a lu longuement et en détail une condamnation reçue par Michael Stürzenberger, pour délit d’opinion, à l’étranger, à Graz en Autriche.

Le verdict est ensuite tombé : une condamnation à six mois de prison avec sursis et à cent heures de travail social, la juge ajoutant qu’en publiant cette photo, Michael Stürzenberger a diffamé les musulmans.

Le député, au Parlement polonais, du parti gouvernemental Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość) Arkadiusz Mularczyk désire, désormais, amener cette affaire devant le Conseil de l’Europe car elle concerne la liberté d’expression sur le continent. La télévision publique polonaise a évoqué cette affaire alors que les médias du système, en Allemagne, ne l’ont quasi pas abordée.

Ayant assisté au procès de Michael Stürzenberger, que je connais depuis plusieurs années, je dois avouer que la manière dont celui-ci s’est déroulé montre que l’État de droit n’existe plus en Allemagne.

http://www.bvoltaire.fr/journaliste-anti-islamisation-condamne-publie-images-historiques/?mc_cid=e7aae65496&mc_eid=b338f8bb5e

EN BANDE SON : 

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