Douce France

Société : Faire du genre serait il devenu l’apanage de la Femme et l’avenir de l’Homme castré !

Société : Faire du genre serait il devenu l’apanage de la Femme et l’avenir de l’Homme castré !

Préambule du Lupus

Voici en suivant un bon texte de Nicolas Bonnal qui met en lumière le paradoxe de la femme dite féministe de notre époque dite moderne : la femme en féminisant les hommes et l’ensemble de la société occidentale et en s’emparant de ce qu’elle pensait être les attributs du seul pouvoir masculin s’est privée de la source ultime du pouvoir à savoir sa féminité…Le sexe, la cuisine, l’art, les enfants… en devenant des activités annexes désormais réservés à la seule nouvelle domesticité masculine à permis l’éclosion d’une nouvelle race de femmes qui n’ont plus de femme que le nom et qui prouve par là même, nouveau paradoxe, que la théorie des genres n’est pas un vain mot… et qui se solde, comble d’un paradoxe liberticide, par un puritanisme d’un genre nouveau : tuons la féminité qui est en chacune d’elle cela renforcera la masculinité qui en nous…

La boucle est bouclée et la minorité féministe ainsi instrumentalisée rejoint le pire des patriarcat islamistes. Par conséquence et inconséquence est ainsi né une convergence islamo-féministe ou l’arabo musulman tout comme la féministe se nourrissent chacun à leur façon de la mort de la féminité : les uns en niant et en tuant le corps des Femmes, les autres en anéantissant leur esprit…Mais ne nous leurrons pas si les islamistes pratiquent déjà le voile, l’acide et les crimes d’honneur, les féministes ne tarderont pas à revendiquer pour leur ouailles qu’elles sont censés protéger : mise en quarantaine et ceintures de chasteté, et pour le male blanc de plus de 50 ans : la castration….En attendant ces « inquisitrices » d’un genre nouveau se livrent à leur sport favori : la remise en question des racines biologiques du deuxième sexe porte ouverte à la future mise à la question et à l’épreuve du feu des réseaux sociaux devenu entre-temps antichambre des futurs tribunaux populaires….

Il fut un temps ou le travail des femmes était interdit la nuit, gageons que dans des camps de travail d’un genre nouveau, au nom de la rectitude bien pensante tout sera permis….au nom cette fois de la fameuse égalité des sexes…

LE LUPUS

OK++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Nietzsche et la crétinisation par la féminine-attitude

www.dedefensa.org 22 Janvier 2018

Disons-le nûment : nous vivons des temps bovaryens caractérisés par la dette, le gaspillage, le consumérisme euphorique, le people, « la pleurnicherie humanitaire » (Philippe Muray), la haine consentie des hommes, en particulier blancs. Ces temps sont féminins post-historiques ou féministes, comme on voudra. Ils sont aussi marqués par l’amertume généralisée et le ressentiment universel, sans oublier une bonne sensation de catastrophe.

Ce texte est une réponse au trop optimiste Brandon Smith et à son texte sur les hommes et les femmes traduit par Hervé pour lesakerfrancophone.fr. Comme nous vivons dans les temps gelés de la démocratie bourgeoise depuis deux siècles, je rappellerai ce qu’en dit Nietzsche dans les pages les plus géniales et les plus actuelles de Par-delà le bien et le mal (wikisource.org). La vision de Nietzsche est guénonienne, elle s’accommode du Kali-Yuga. Ici on ne défend pas un homme bon contre une femme mauvaise, on dit simplement que ce féminisme chevronné qui triomphe avec l’arrogance impériale-humanitaire, c’est la féminité mauvaise.

Nietzsche pronostique la femme emmerdeuse à venir, la banquière, la journaliste, la politicienne, l’actrice humanitaire, l’eurodéputée, la féministe, la moraliste :

Malheur à nous si jamais les qualités « éternellement ennuyeuses de la femme » —dont elle est si riche —osent se donner carrière !

Son émancipation amène notre enlaidissement général (je ne peux plus supporter de voir une actrice moderne, je ne supporte que Liz Taylor, Ann Harding, Audrey Hepburn ou Deborah Kerr puisque le cinéma de l’âge d’or reproduisit malgré lui les canons classiques…) :

« La femme veut s’émanciper : et à cause de cela elle se met à éclairer l’homme sur « la femme en soi ». — C’est là un des progrès les plus déplorables de l’enlaidissement général de l’Europe. Car que peuvent produire ces gauches essais d’érudition féminine et de dépouillement de soi ! »

L’homme qui veut s’éclairer c’est d’ailleurs l’homme du jardin édénique. Nietzsche redeviendrait-il biblique ?

On est au siècle des revendications :

« Déjà se font entendre des voix féminines, qui, par saint Aristophane ! font frémir. On explique avec une clarté médicale ce que la femme veut en premier et en dernier lieu de l’homme. N’est-ce pas une preuve de suprême mauvais goût que cette furie de la femme à vouloir devenir scientifique ! »

Grand passage ensuite sur la sensiblerie et la pleurnicherie humanitaire :

« Il y a aujourd’hui, presque partout en Europe, une sensibilité et une irritabilité maladives pour la douleur et aussi une intempérance fâcheuse à se plaindre, une efféminisation qui voudrait se parer de religion et de fatras philosophique, pour se donner plus d’éclat — il y a un véritable culte de la douleur. Le manque de virilité de ce qui, dans ces milieux exaltés, est appelé « compassion », saute, je crois, tout de suite aux yeux. — Il faut bannir vigoureusement et radicalement cette nouvelle espèce de mauvais goût, et je désire enfin qu’on se mette autour du cou et sur le cœur l’amulette protectrice du « gai saber », du « gai savoir», pour employer le langage ordinaire. »

Nietzsche pressent même les surgelés Picard :

« À cause des mauvaises cuisinières — à cause du manque complet de bon sens dans la cuisine, le développement de l’homme a été retardé et entravé le plus longtemps : et il n’en est guère mieux aujourd’hui (§234). »

Une envolée épique, §238 :

« Se tromper au sujet du problème fondamental de l’homme et de la femme, nier l’antagonisme profond qu’il y a entre les deux et la nécessité d’une tension éternellement hostile, rêver peut-être de droits égaux, d’éducation égale, de prétentions et de devoirs égaux, voilà les indices typiques de la platitude d’esprit. »

On imagine comment Nietzsche serait reçu à la télé ou au parlement européen (voyez l’amusant film Ugly truth avec Butler à ce sujet) ! Mais passons.

Nietzsche regrette ici le machisme grec, qui battait de l’aile d’ailleurs au quatrième siècle :

« Un homme, au contraire, qui possède de la profondeur, dans l’esprit comme dans les désirs, et aussi cette profondeur de la bienveillance qui est capable de sévérité et de dureté et qui en a facilement l’allure, ne pourra jamais avoir de la femme que l’opinion orientale. Il devra considérer la femme comme propriété, comme objet qu’on peut enfermer, comme quelque chose de prédestiné à la domesticité et qui y accomplit sa mission, — il devra se fonder ici sur la prodigieuse raison de l’Asie, sur la supériorité de l’instinct de l’Asie, comme ont fait jadis les Grecs, ces meilleurs héritiers, ces élèves de l’Asie, —ces Grecs qui, comme on sait, depuis Homère jusqu’à l’époque de Périclès, ont fait marcher de pair, avec le progrès de la culture et l’accroissement de la force physique, la rigueur envers la femme, une rigueur toujours plus orientale. »

Mais Nietzsche pourrait tempérer son machisme par les personnages féminins homériques, tous splendides, ou préférer à ce machisme la vision souveraine-médiévale (voyez mon livre Perceval et la reine). Mais Nietzsche ignore toujours le moyen âge trop chrétien…

Long développement traditionnel au §239 :

« À aucune époque le sexe faible n’a été traité avec autant d’égards de la part des hommes qu’à notre époque. C’est une conséquence de notre penchant et de notre goût foncièrement démocratiques, tout comme notre manque de respect pour la vieillesse. Faut-il s’étonner si ces égards ont dégénéré en abus ? »

La clé de tout est la dégénérescence des temps modernes. C’est pourquoi j’ai insisté sur Guénon que Nietzsche aurait sans doute méprisé (comme me disait à quatorze ans ma grand-tante communiste qui m’a tout appris, « ton Nietzsche il est borné ! »). Nietzsche :

« Ce qui est plus difficilement compréhensible, c’est que par là même… la femme dégénère. C’est ce qui arrive aujourd’hui : ne nous y trompons pas ! Partout où l’esprit industriel a remporté la victoire sur l’esprit militaire et aristocratique, la femme tend à l’indépendance économique et légale d’un commis. « La femme commis » se tient à la porte de la société moderne en voie de formation. »

La femme-commis cela va bien à Hillary, à Angela, à la Lagarde… La femme-commis est « la dernière femme », pour reprendre une expression nietzschéenne et géniale. Le maître poursuit :

« Tandis qu’elle s’empare ainsi de nouveaux droits, tandis qu’elle s’efforce de devenir « maître » et inscrit le « progrès » de la femme sur son drapeau, elle aboutit au résultat contraire avec une évidence terrible : la femme recule. Depuis la Révolution française l’influence de la femme a diminué dans la mesure où ses droits et ses prétentions ont augmenté… »

Perdre le flair tout est là, le sens de l’odeur et l’honneur qui, dit Pagnol, ne sert qu’une fois :

« Perdre le flair des moyens qui conduisent le plus sûrement à la victoire ; négliger l’exercice de son arme véritable ; se laisser aller devant l’homme, peut-être « jusqu’au livre », là où jadis on gardait la discipline et une humilité fine et rusée ; ébranler, avec une audace vertueuse, la foi de l’homme en un idéal foncièrement différent caché dans la femme, en un éternel féminin quelconque et nécessaire ; enlever à l’homme, avec insistance et abondance, l’idée que la femme doit être nourrie, soignée, protégée et ménagée comme un animal domestique, tendre, étrangement sauvage et souvent agréable ; rassembler maladroitement et avec indignation tout ce qui rappelait l’esclavage et le servage, dans la situation qu’occupait et qu’occupe encore la femme dans l’ordre social (comme si l’esclavage était un argument contre la haute culture et non pas un argument en sa faveur, une condition de toute élévation de la culture) ; de quoi tout cela nous est-il la révélation, sinon d’une déchéance de l’instinct féminin, d’une mutilation de la femme ? »

Le crétinisme masculin marche de pair bien sûr aux temps socialistes et démocratiques (ou libéraux et bourgeois, c’est la même chose) :

« Sans doute, il existe, parmi les ânes savants du sexe masculin, assez d’imbéciles, amis et corrupteurs des femmes, qui conseillent à ces dernières de dépouiller la femme et d’imiter toutes les bêtises dont souffre aujourd’hui en Europe « l’homme », la « virilité » européenne, — qui aimerait avilir la femme jusqu’à la « culture générale », ou même jusqu’à la lecture des journaux et jusqu’à la politique. On veut même, de ci de là, changer les femmes en libres penseurs et en gens de lettres. »

Guénon a très bien parlé, Schuon aussi, de l’horreur de la culture générale. Nietzsche insiste car il voit venir (oh mon Molière !) le crime de la femme savante et le reflux de la mère de l’empereur :

« On veut les « cultiver », encore davantage et, comme on dit, fortifier « le sexe faible » par la culture : comme si l’histoire ne nous montrait pas, aussi clairement que possible, que la « culture » de l’être humain et son affaiblissement — c’est-à-dire l’affaiblissement, l’éparpillement, la déchéance de la volonté — ont toujours marché de pair et que les femmes les plus puissantes du monde, celles qui ont eu le plus d’influence (comme la mère de Napoléon) étaient redevables de leur puissance et de leur empire sur les hommes à la force de volonté — et non à des maîtres d’école ! »

Pour Nietzsche l’Europe se fait simplement enlever une nouvelle fois par la bête à cornes (on sait comment l’Europe d’Angela a traité sa matrice grecque) :

« Est-on en train de rompre le charme de la femme ? Se met-on lentement à la rendre ennuyeuse ? Ô Europe ! Europe ! On connaît la bête à cornes qui a toujours eu pour toi le plus d’attraits, et que tu as encore à redouter ! Ton antique légende pourrait, une fois de plus, devenir de « l’histoire » — une fois encore une prodigieuse bêtise pourrait s’emparer de ton esprit et t’entraîner ! Et nul dieu ne se cacherait en elle, non ! rien qu’une « idée », une « idée moderne » ! »

Mais la société moderne, parce que féminine, cache une certaine cruauté, que vit aussi le chrétien Chesterton (voyez mon texte sur la féminisation américaine de la planète) derrière ses oripeaux humanitaires :

« Dans la vengeance comme dans l’amour, la femme est plus barbare que l’homme (§139). »

C’est que l’homme reste trop cool :

«…l’homme veut la femme pacifique, — mais la femme est essentiellement batailleuse, de même que le chat, quelle que soit son habileté à garder les apparences de la paix (§131). »

Nota : au dix-neuvième siècle, remarqua Michelet, Dieu aussi changea de sexe. La religion catholique préparait aussi son aggiornamento aux démons et nécessités de notre modernité devenue trop… bonne, donc… antichrétienne !

Sources

GK Chesterton – What I saw in America (Gutenberg.org)

René Guénon – la crise du monde moderne ; le règne de la quantité et le signe des temps

Evola – Métaphysique du sexe

Homère – L’Odyssée

Nietzsche – Par-delà le bien et le mal, chapitre septième, nos vertus (§231, 238, 239)

Nicolas Bonnal – Perceval et la reine (Amazon.fr)

Maupassant – Les dimanches d’un bourgeois de Paris, que j’ai cité dans un autre article. On rappelle cette perle piquante de description sociétale : « À droite, une délégation d’antiques citoyennes sevrées d’époux, séchées dans le célibat, et exaspérées dans l’attente, faisait vis-à-vis à un groupe de citoyens réformateurs de l’humanité, qui n’avaient jamais coupé ni leur barbe ni leurs cheveux, pour indiquer sans doute l’infini de leurs aspirations. »

http://www.dedefensa.org/article/nietzsche-et-la-cretinisation-par-la-feminine-attitude

Quand Brigitte Bardot harcèle les féministes !

By Nicolas Gauthier, www.bvoltaire.com janvier 18, 2018

Après l’actrice Catherine Deneuve et notre consœur Élisabeth Lévy, entre autres femmes de tête, c’est au tour de Brigitte Bardot (qu’on ne présente plus) de libérer la parole quant au retour du nouvel ordre moral.

À propos du « harcèlement sexuel » et de la chasse à l’homme y afférent, elle déclare donc à Paris Match : « Concernant les actrices, et pas les femmes en général, c’est, dans la grande majorité des cas, hypocrite, ridicule, sans intérêt. » Le distinguo est effectivement de taille, entre la caissière de supermarché obligée d’accorder ses faveurs à un chef de rayon parce qu’autrement, c’est le chômage, et l’aspirante starlette prête à tout, ou presque, pour entrer dans la lumière.

D’un côté, l’abus de pouvoir caractérisé, la violence sociale, le chantage à la misère. De l’autre, les mœurs particulières d’un milieu qui ne l’est pas moins, mœurs jadis assez bien résumées par l’acteur Sim : « Dans ce milieu, il faut coucher pour réussir. Moi, j’ai réussi pour pouvoir enfin coucher… »

D’ailleurs, les mœurs en question sont-elles si noires ? On entend beaucoup les actrices assurant avoir été harcelées et nettement moins les autres qui se contentent de faire leur métier normalement, avec des producteurs et des metteurs en scène tout aussi normaux. Brigitte Bardot, par exemple : « Moi, je n’ai jamais été victime d’un harcèlement sexuel. Et je trouvais charmant qu’on me dise que j’étais belle ou que j’avais un joli petit cul. Ce genre de compliment est agréable. »

Il n’en fallait pas plus pour que l’infatigable Caroline De Haas tweete en retour : « Concours de qui dira la plus grosse énormité. Brigitte Bardot se lance dans la compétition. » Bel accès de fausse modestie, sachant qu’en la discipline, cette chaisière féministe fait figure d’Usain Bolt.

Mais là où notre BB nationale appuie là où ça commence à faire mal, c’est quand elle s’en prend autant, si ce n’est plus, aux « harcelées » qu’aux « harceleurs » : « Il y a beaucoup d’actrices qui font les allumeuses avec les producteurs afin de décrocher un rôle. Ensuite, pour qu’on parle d’elles, elles viennent raconter qu’elles ont été harcelées… » Il est un fait que cela peut procurer à ces « victimes » un subit accès de notoriété, tel que récemment constaté. C’est d’autant plus vrai que celles qui sont les plus en pointe dans ces affaires ont soudainement vu passer leur nom du bas en haut de l’affiche.

Des donzelles qui feraient bien de s’inspirer de la bonne humeur de celle qui admet joyeusement avoir fait « don de sa beauté et de sa jeunesse aux hommes ». Douce insouciance, heureuse époque durant laquelle, entre galanterie et gaudriole, l’esprit français permettait d’éviter ces deux écueils que sont la débauche et la pudibonderie. C’était avant le retour en force du puritanisme féministe, enfant dégénéré du moralisme bourgeois.

Pascal Thomas a fait de fort jolis films sur le sujet, la grâce des femmes et la maladresse des hommes. Les revoir est plus que jamais d’actualité.

http://www.bvoltaire.com/brigitte-bardot-harcele-feministes/?mc_cid=00a5c48119&mc_eid=b338f8bb5e

EN BANDE SON :

4 réponses »

  1. je sais pas pourquoi , mais j’ai cette nette impression que ce cinéma va bientôt se terminer avec l’arriver en force de l’islam voulu par l’UE et ses valets .
    pourquoi cette horde d’immigrés imposer au européens soi-disant pour le travail ?
    pourquoi ces prières de rues ? ce laisser aller dans les cités ? l’acceptation du vatican ? c’est une autre guerre de religion qui se fait et qui prendra son essor très bientôt sur toute l’europe qui deviendra islamique par la force , comme fut imposer le christianisme dans l’empire de rome par la force par constantin l’emprereur romain .
    ces féministes ( à mon avis ) vont bientôt regretter leur libertés perdue ! quand elles seront obliger de porter le voile ou la burka chez nous on dis qu’il est temps de serrer les fesses quand on à chier dans les draps .


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  2. Bien vu le paradoxe les fossoyeuses « féministes » servent a mettre en place les lois de la charia
    et ce sont les femmes qui vont prendre comme depuis deux milles ans
    depuis l’apparition des monothéismes…conneries confondues a égalité ..
    Présentation de la Méthaphysique du sexe ,a mon avis aussi essentiel que Les Portes de la perception pour comprendre ce qui a été délibérement entérré,devoyé….et qui fait émerger l’horreur a laquelle nous assistons.
    « Initialement paru en 1958, Métaphysique du sexe est un livre singulièrement intemporel qui n’a pas d’équivalent à notre époque. Il a pour objet l’étude de ce que signifient, d’un point de vue absolu, les sexes et les relations entre les sexes. Il vise aussi à cerner tout ce qui, dans l’expérience amoureuse, mène à un changement de niveau de la conscience ordinaire et à un certain dépassement des conditionnements du Moi individuel. Pour l’auteur, les potentialités les plus élevées de l’eros sont passées, à l’époque moderne, par suite d’une régression et comme par atrophie, à l’état latent. Il s’agit de les redécouvrir, notamment pas l’analyse des expressions constantes du langage des amants et des formes récurrentes de leur comportement. S’appuyant sur l’ontologie et l’anthropologie  » traditionnelles « , Evola affirme que les sexes existent d’abord en tant que principes transcendants, antérieurs et supérieurs à l’humain. La clé du sens ultime de l’eros doit donc être cherchée dans l’univers du mythe, du sacré, des hiérogamies, et la psychologie de l’éternel masculin et de l’éternel féminin ne s’explique qu’à la lumière de l’ontologie. A travers l’eros se manifeste le besoin irrépressible de l’homme d’échapper à sa finitude, comme l’enseignent le mythe de l’androgyne et celui de Poros et de Pénia. En reprenant conscience de la primordialité métaphysique du sexe, l’homme occidental pourra sortir de ses bas-fonds psychiques et spirituels, où c’est le fait même d’être homme ou femme qui est destiné à s’effacer. Cette nouvelle traduction intégrale comprend un appendice sur l’homosexualité et un index des auteurs cités, qui ne figuraient pas dans les éditions précédentes. »
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  3. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lou_Andreas-Salom%C3%A9
    Une femme d’esprit et une belle femme (il me semble que cela se conjugue)
    Elle fut aimée par Nietzsche et Rainer Maria Rilke ….
    Ce qu’est un être s’inscrit sur son visage.
    les laiderons reléguées sont les plus « combatives » par réaction une manière de compenser
    le manque de désir qu’elle peuvent susciter…d’ou les Merkel Lagarde etc..etc…
    je tiens a préciser que tout mâle ayant un tant soit peu de pouvoir dans le monde du cinéma est sollicité constamment par les candidates au poste » ‘actrice »
    pas la peine de les violer elles sont prêtes a tout.Ca se ramasse a la pelle.
    Plus grave on ne parle pas du tout par contre de la réelle contrainte et pressions que subissent
    les jeune candidats acteurs qui sont harcelés par ceux qui tiennent les clés de la distribution des rôles…les homos pervertissent a qui mieux mieux,….
    Mais le puissant lobby LGBT veille a ce que rien ne sorte.Et c’est pas beau a voir..


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