Art de la guerre monétaire et économique

Le Grand Transfert – Mort du « Ben Laden » : Wall Street a enterré le rêve du Bitcoin comme alternative au cash à moins que cela ne soit le contraire ? (Avec Note du LUPUS)

NOTE DU LUPUS

Joker , un lecteur fidèle a attiré mon attention sur un point rarement évoqué et pour cause : la collusion entre Mafia et Mondialisme dans l’objectif pour ces derniers d’un contrôle sur l’ensemble des activités illicites de la planète. On l’avait plus ou moins perçu avec l’activité de l’armée américaine en Afghanistan sous double casquette (militaire et dealer), nous en sommes aujourd’hui convaincus en ce qui concerne le Bitcoin et la guerre contre la possession de cash qui est menée par les élites financières et ceci depuis plusieurs années. Guerre contre le cash avec arrières pensées  en passe d’être gagnée sur des Pays comme la Suède devenu au fil du temps un véritable laboratoire de la mise en pratique et  à marche forcée des délires constructivistes et idéologiques du  Mondialisme européen.

« Une « Mafia Globaliste » qui nous gère comme de la chair à canon…

Jacques Attali a bien écrit que dans « le futur système Mondialisé », il est prévu d’une part une Caste « L’Hyper-Classe » dominante (Supra Élite), et d’autre part une immense peuplade métissée et soumise, aux connaissances et à l’instruction limitées, et qui sera corvéable à merci, ses désirs et gouts seront décidés par les dominants,

Et au final lorsque ces « Esclaves Modernes « auront atteint l’Age de 60 ans, un système implanté en eux sera déclenché pour les tuer en quelques minutes. Jacques Attali parle aussi de « Légaliser l’industrie du crime » (trafic de drogues, prostitution, trafic d’organes, marchandisation du vivant …) en tant qu’activités économiques normales et usuelles … » JOCKER

En réaction à la guerre contre le cash menée par les autorités financières dans l’objectif premier d’une optimisation de la prédation fiscale, le Bitcoin autrefois monnaie libertarienne, pied de nez décentralisé  au centralisme bancaire, est devenu au fil du temps la monnaie du terrorisme sous toutes ses formes et des  transactions illicites et mafieuses dans leur ensemble. De leur coté Les États surendettés et donc en recherche permanente de nouvelles taxes et profits tentent aujourd’hui d’introduire dans leurs PIB les flux monétaires émanant  de la prostitution ou de la drogue et s’intéressent du même coup aux monnaies virtuelles devenues entre temps le nouvel eldorado des Bandits du net.  Une industrie du crime qui a vu d’un mauvais œil surgir là un nouveau concurrent en termes de proxénétisme à la fois sur le cash et sur la monnaie virtuelle en la personne immorale de l’Etat et de ses  sherpas mondialistes.  Alors plutôt que de bannir ce qui pouvait devenir un redoutable concurrent et finir dans une guerre fratricide,  les mondialistes préférèrent s’allier aux mafias selon deux axes qui prouvèrent  au monde entier leur redoutable efficacité : l’immigration et la mise en place des filières que l’on connait -et dont une partie vient alimenter les trafics en tous genre : esclavage économique, prostitution,organes- et les monnaie virtuelles  dont le Bitcoin fut l’ un des meilleurs ambassadeurs.  

Pour le système financier en collusion avec le système étatique il s’est agit de mettre en place au travers des monnaies virtuelles un système de blanchiment  d’argent institutionnalisé intraçable, quasi-immédiat  et beaucoup moins coûteux que les systèmes habituels de réinjection du cash dans l’économie officielle et cela en échange d’un contrôle et de la perception d’une dîme financialo-étatique sur les transactions illicites.

Aujourd’hui seule la moitié du chemin est parcouru, car une des conditions à la banalisation totale des monnaies virtuelles c’est  que l’on arrive au fil du temps à les stabiliser quelque peu,  et cela indépendamment de la spéculation qui ne doit qu’en être que l’écume et non la matière première comme actuellement. Reste à convaincre tous les joueurs et participants que tout comme l’immigration le bitcoin est une chance pour le Monde et non une source d’instabilité, la confiance étant comme chacun le sait la mère de tous les vices et la première source de bénéfices.

Le défi est cependant relevé et  l’année 2019 pourrait être l’année de la consécration pour le Bitcoin, pour peu que la Banque du Vatican se mette à en faire…enfer et sang damnation !

LE LUPUS

EN LIEN : https://leblogalupus.com/2018/08/25/le-faux-billet-du-lupus-lhomme-est-gris-tout-comme-son-economie/

Wall Street a enterré le rêve du bitcoin

By Arnaud Lefebvrefr.express.live décembre 31, 2018

Cette année, les entreprises financières établies ont ralenti l’expansion de leurs activités à partir du bitcoin. Bien qu’aucun d’entre-elles n’ait jeté l’éponge et que plusieurs entreprises continuent d’investir dans le développement d’infrastructures pour le commerce de monnaies virtuelles, la plupart ont fait marche arrière lorsque la valeur du bitcoin s’est effondrée, écrit Alastair Marsh, spécialiste des crypto-monnaies de l’agence de presse Bloomberg.
Goldman Sachs était l’un des groupes financiers traditionnels qui cherchait à se positionner à la pointe des actifs numériques, secteur que les sceptiques considèrent comme le domaine des courtiers d’un jour et des anarchistes. Les progrès du marché de la crypto-monnaie ont été si lents qu’ils ont été à peine remarquables. Selon de nombreux acteurs de l’industrie, c’était une utopie de s’attendre à ce que la frénésie de l’année dernière se traduise par une offre de crypto-monnaies à Wall Street.

Attentes

Selon Daniel Gallancy, directeur général du groupe de technologies financières SolidX Partners, le marché avait des attentes irréalistes en ce qui concerne le fait que Goldman Sachs ou l’un de ses pairs puisse démarrer soudainement une activité bitcoin. « Cela relevait de l’exaltation. »

Cependant, selon Marsh, Goldman Sachs continue de maintenir un intérêt permanent pour les crypto-monnaies. Mais la banque n’a pas encore d’activités réelles autour du bitcoin et jusqu’à présent, seuls 20 clients ont été recrutés pour les produits développés. Justin Schmidt qui a été embauché par la banque pour diriger les activités liées aux actifs numériques, a déclaré que les régulateurs limitaient les possibilités.

Selon Alastair Marsh, les régulateurs offrent peu d’indications claires sur la manière de classer le vaste univers du bitcoin. Les banques et les entreprises d’investissement agissent donc avec prudence et les diverses enquêtes criminelles en cours n’aident pas non plus.

Morgan Stanley est également devenu l’un des premiers groupes financiers traditionnels sur le marché des crypto-monnaies. Toutefois, selon Marsh, aucun développement important n’a été enregistré à ce jour. La situation est identique chez Citigroup et Barclays.

Repli

Les crypto-monnaies ont connu un revers important cette année. À la fin de l’année dernière, le bitcoin avait atteint les 20.000 dollars. Cependant, actuellement, cette valeur n’est plus que de 4.000 dollars. Les spécialistes de la crypto-monnaie aperçoivent néanmoins des signes que les institutions s’apprêtent à revenir vers ce marché si elles en ont besoin.

Selon Ben Sebley, ancien trader du Crédit Suisse et actuellement spécialiste des crypto-monnaies au sein du groupe NKB, le progrès le plus important est toute l’infrastructure construite afin de permettre le trading institutionnel.

Intercontinental Exchange, propriétaire de la Bourse de New York, a également annoncé le développement de plusieurs services de crypto-commerce l’été dernier. Un autre signe encourageant est apparu il y a plusieurs mois lorsque l’on a appris que l’Université de Yale investirait dans un fonds dédié aux crypto-monnaies.

Selon Eugene Ng, ancien trader de la Deutsche Bank à Singapour et fondateur du crypto-fonds d’investissement Circuit Capital, on pourrait croire que les progrès se sont arrêtés, mais rien n’est plus éloigné de la vérité.

Le billet de 500 euros en est à sa dernière impression

By Dominique Dewittefr.express.live janvier 2, 2019

Les billets violets de 500 euros ne seront plus imprimés après le 27 janvier. C’est ce que l’on découvre sur le site de la Banque centrale européenne (BCE).
L’Autriche et l’Allemagne font exception, car les deux pays continueront à imprimer jusqu’au 26 avril, pour des raisons logistiques et pour assurer une transition normale, selon la BCE. Les billets de 500 euros en circulation sont bien sûr valables et peuvent donc être utilisés pour le paiement. Cependant, dès qu’un billet atterrira dans les coffres de la Banque nationale, il sera retiré de la circulation.En mai 2016, la BCE a annoncé qu’aucun nouveau billet de 500 euros ne serait plus mis en circulation d’ici la fin de 2018, « car elle était préoccupée par l’utilisation de ces billets à des fins d’activités illégales ».Le billet de 500 euros – ainsi que celui de 1 000 francs suisses (887 euros) – est l’une des plus grosses coupures des grandes économies et est souvent associé à des réseaux de criminalité, de travail non déclaré et de terrorisme.

500 euros: le billet de banque préféré des criminels ?

En 2016, Rob Wainwright, qui dirigeait alors le bras européen d’Europol, a déclaré que le billet de 500 euros – parfois surnommé pour cette raison le « Ben Laden », en référence au cerveau du groupe terroriste Al Qaïda – restait l’instrument privilégié des réseaux criminels et terroristes. Les décideurs ont également constaté que la majorité de ces billets se trouvaient en Russie et non dans la zone euro.

Mais si, au moment de l’introduction de l’euro, 13,7 % de la valeur des euros en circulation se présentaient sous la forme de billets de 500 euros, ils ne représentent plus que 2,4 % aujourd’hui, soit 20 % de la valeur totale des euros en circulation. À la fin du mois de novembre, 521 millions de billets de 500 euros étaient en circulation.

Comment est né le billet de 500 euros?

Le Finlandais Antti Heinonen a dirigé de 1996 à 1998 la sous-commission de l’Institut monétaire européen (IME) – elle-même précurseur de la Banque centrale européenne (BCE) – en charge d’étudier la création des billets en euros. Dans son livre, « The making of the euro »Heinonen relate comment on a décidé de la création d’un « super billet» de 500 euros au sein de la zone euro.

À cette époque, six pays avaient des gros billets de banque d’une valeur faciale supérieure à 200 euros dans leur monnaie: la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Autriche, l’Allemagne et l’Italie. Le billet de 1.000 marks allemand, qui aurait valu environ 510 euros contemporains, était celui qui avait la valeur la plus forte.

Heinonen se souvient que les représentants de ces pays avaient été contrariés lorsqu’on leur avait suggéré que les gros billets permettaient aux économies souterraines de prospérer. Ils arguaient que de nombreuses personnes étaient attachées aux espèces, qu’elles leur faisaient plus confiance qu’aux banques, et qu’elles s’en servaient pour thésauriser leur épargne.

« Nous ne l’aurions pas sauvé sans des billets de 500 euros »

Pour lui, les grosses coupures fonctionnent comme un stabilisateur durant les crises financières. En 2008, après l’effondrement de la banque Lehman Brothers aux Etats-Unis, le public a perdu confiance dans le système bancaire, et de nombreuses personnes se sont présentées aux guichets de leur banque pour obtenir le retrait de leurs économies en espèces, dans la zone euro comme au dehors. «Nous n’aurions pas pu satisfaire leur demande sans les billets de 500 euros », affirme Heinonen.

Il explique que c’est à ce moment que les banques centrales de la zone euro ont décidé d’augmenter leur offre de billets de 500 euros pour parer à l’éventualité de la reproduction de cette situation.

 

EN BANDE SON :   

3 réponses »

  1. Alignement français à partir de ses piliers en vue côté organes ?
    Depuis la loi santé de Touraine dite MST, le mort hospitalier est un donneur de fait sauf si, par exemple, il inscrit sa volonté de refus sur un fichier numérique en place. La parole à la famille semble être aussi acceptée (tolérée au nom de la sacro-sainte liberté – de façade ? Trop sympa l’Etat).
    La demande d’euthanasie par certains, dégoutés de devoir connaître leur propre déclin est une aubaine alors à cultiver ?
    Parallèlement, privatisation progressive de la sécurité sociale (ou SS !).
    Nota : je vois l’irresponsabilité et l’infantilisation (et le contrôle coercition) qui finissent par naître de notre système, mais aucune protection est infernale (un peu d’histoire et d’imagination ne trompent pas) et ce qui nous y attend y ressemble. (Sans aller bien loin)
    Attention : l’actuelle ministre de la santé est une femme d’une trempe qui force l’inimitié et encourage à la connaître. (Elle est mon ennemie décalée en monde politique, si ça intéresse quelqu’un de le savoir !)
    Et encore : la vaccination forcée pour tous est dans les agendas de l’OMC et donc de l’Europe. S’y intéresser est également instructif.
    Enfin : la santé par la nourriture est connue, la santé par des remèdes d’origine naturelle, dosés
    correctement, non « synthétiques » (synthétiques ou proches du poison ? si on réfléchit un peu) existe aussi et reste à promouvoir (elle est attaquée frontalement de nos jours, sans plus aucun complexe).
    Merci.
    Bonne année !

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    • « Alignement français à partir de ses piliers en vue côté organes ?
      Depuis la loi santé de Touraine dite MST, le mort hospitalier est un donneur de fait sauf si, par exemple, il inscrit sa volonté de refus sur un fichier numérique en place. La parole à la famille semble être aussi acceptée (tolérée au nom de la sacro-sainte liberté – de façade ? Trop sympa l’Etat). »

      Étrange regard de ces femmes qui décident que leurs corps leur appartient mais que leurs organes font partie de la chose publique…comme si l’État avait une vie propre ou bien plus encore une raison !

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