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Impasse – Biden peut ou ne peut pas gagner, mais Trump reste le “président” de l’Amérique rouge/Le vrai visage de l’establishment démocrate et républicain : Tous contre Trump !

Impasse – Biden peut ou ne peut pas gagner, mais Trump reste le “président” de l’Amérique rouge

PAR JADE · PUBLIÉ 8 NOVEMBRE 2020 · MIS À JOUR 8 NOVEMBRE 2020

L’un des résultats évidents des élections américaines a été l’effondrement de la “Vague bleue” promise – une implosion qui marque le “début de la fin” d’un puissant sort qui fascine l’Occident. C’est à cette illusion que Ron Chernow, le célèbre historien de la présidence américaine, a accordé du crédit, car il a méprisé le “moment topsy-turvy” de l’Amérique en le qualifiant de purement éphémère et d’”interlude surréaliste dans la vie américaine” : On ne peut plus dire qu’il y a une seule chose qui est “normale”. Remporter ou perdre la Maison Blanche, le Trumpisme Rouge demeure le “Président” de la moitié de l’Amérique.

Biden, en revanche, a servi de perspective à la Restauration – un retour à un consensus sacré dans la politique américaine – à un “bon sens” rassurant des faits, de la science et de la vérité. Biden, espérait-on, serait l’agence qui dirigerait un écrasant glissement de terrain électoral qui mettrait irrévocablement fin à l’interruption grossière de la “normale” par Trump. Les partisans de Biden se sont ralliés, comme l’a observé Mike Lind, l’universitaire et auteur américain, à l’idée que l’Amérique évolue vers une société “gérée” – fondée sur la “science” – qui serait essentiellement finalisée et contrôlée par une classe de gestionnaires et d’experts.

Avec le temps, suggère Lind, la société américaine commencerait à s’éloigner de plus en plus, et plus facilement, de ses racines républicaines, par le biais d’un processus déjà en cours : par des tentatives de modification de l’ordre constitutionnel, et d’autres règles, pour amener un changement dans la façon dont l’Amérique est gouvernée.

Cependant, la notion de ce que constitue aujourd’hui l’Amérique – en tant qu’idée – s’est fracturée en deux plaques tectoniques, s’éloignant l’une de l’autre dans des directions très différentes – et susceptibles de s’éloigner encore davantage, car chaque “plaque” reste convaincue qu’elle a “gagné” – et la saveur de la victoire a été dérobée.

La fracture “d’une Normalité”, en revanche, offre une sorte de répit à une grande partie du globe.

Il n’en reste pas moins que l’élection a produit un résultat dans lequel il est tout à fait clair qu’une moitié de l’électorat américain a précisément voté pour évincer l’autre moitié. C’est une impasse – la Cour suprême et le Sénat sont aux mains d’un parti, et la Chambre des représentants et la Maison Blanche (éventuellement) aux mains de l’autre. Comme le prévient Glenn Greenwald :

Quel que soit le résultat final, il y aura des doutes substantiels sur sa légitimité d’un côté ou de l’autre, voire des deux. Et pour cela, il n’est pas nécessaire d’avoir une pensée conspirationniste dérangée. Un système électoral imprégné d’autant de chaos, d’erreurs, de résultats prolongés et de revirements apparemment inexplicables sèmera le doute et la méfiance même chez les citoyens les plus rationnels.

Bien que les mathématiques et les cartes suggèrent que Biden atteindra probablement 270 votes électoraux, le vieux dicton “Ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini” est toujours d’actualité. Les scénarios de votes électoraux dans les principaux “États charnières” ne s’appliqueraient que s’il n’y a pas de litige, de fraude ou de vol. Toutefois, ces trois scénarios sont en jeu : si vous remplissez l’urne, vous devez d’abord attendre de connaître le nombre de votes réguliers, afin de savoir combien de votes il vous faut (abstraction faite des anomalies mathématiques) pour faire passer votre candidat en tête. Trump, de manière un peu précipitée, a distribué les calculs des votes du Parti Républicain à 2h30 mercredi, et hey-presto, des tas de bulletins de vote par correspondance sont soudainement arrivés dans certains bureaux de vote vers 4h00. Cela semble s’être produit dans le Wisconsin, où plus de 100 000 votes en faveur de Biden sont apparus, apparemment de nulle part, sur une clé USB livrée en main propre depuis un district démocrate. Cela a permis à Biden d’être en tête dans le Wisconsin – mais un litige est en cours. De même, il semble qu’un énorme dépotoir de “bulletins de vote par correspondance” soit apparu dans le Michigan qui a fortement favorisé Biden.

Ce n’est que le début d’une nouvelle phase plus incertaine qui pourrait durer des semaines. Il se peut qu’en fin de compte, le Congrès doive certifier et prendre la décision finale fin janvier. En attendant, il y a des choses que nous savons avec beaucoup plus de certitude : La majorité républicaine au Sénat pourrait tenir jusqu’aux élections de 2024. Ainsi, même si Biden l’emporte, son programme ne tiendra pas jusqu’en 2024.

Un président peut émerger, mais il ne sera pas, pour ainsi dire, un président définitif : Il ou elle ne peut pas se prévaloir de la “volonté de la majorité”. Les personnes certifiées par le Congrès ne peuvent pas dire qu’elles représentent “la nation”. Le consensus est fracturé et il est difficile de voir un leadership qui puisse rassembler les Américains en un “peuple uni”.

“Il n’y a pas une seule force culturelle, religieuse, politique ou sociale importante qui rassemble les Américains plus qu’elle ne nous sépare”note David French dans un nouveau livre intitulé “Divided We Fall : America’s Secession Threat and How to Restore Our Nation”. French – un conservateur anti-Trump – soutient que les divisions américaines sont si importantes, et le système politique si mal conçu pour les gérer, que la sécession pourrait bien en être le résultat : “Si nous continuons à pousser les gens, et à pousser les gens, et à pousser les gens, vous ne pouvez pas supposer qu’ils ne se briseront pas”, écrit-il. (Un sondage réalisé en 2018 a révélé que près d’un quart de chaque parti – démocrate et républicain – qualifiait le parti adverse de “mauvais”).

Une scission idéologique et la contestation concomitante de l’Amérique en tant qu’idée ont d’énormes implications géopolitiques, qui vont bien au-delà de l’Amérique elle-même – et principalement pour les élites européennes. Les dirigeants européens ne l’ont pas vu venir lorsque Trump a été élu en 2016. Ils ont mal jugé le Brexit. Et cette année encore, ils ont mal interprété la politique américaine. Ils désiraient ardemment une victoire de Biden, et ils ne voient (toujours) pas le lien entre la rébellion populaire rouge sous Trump, et les protestations de colère qui se produisent à travers l’Europe contre le confinement.

La séparation des plaques tectoniques – plus stratégique – est généralement le signe d’une sorte de dualisme qui annonce un conflit civil. En d’autres termes, leur séparation et leur éloignement se transforment en une lutte idéologique pour la nature de la société et son tissu institutionnel.

Mike Vlahos, historien et ancien professeur de l’École supérieure de guerre, avertit (en écho à Lind) que “il y a ici une lutte plus cachée – et donc, dans un certain sens, occulte – par laquelle, avec le temps, les sociétés commencent à s’éloigner davantage et plus facilement de leurs racines. Les élites dominantes occidentales cherchent actuellement à consolider leur emprise sur la société [en s’orientant vers une société “gérée”] : Avoir un contrôle total sur la gestion de la société, et, bien sûr, un cadre de règles qui protège leur richesse”.

“À la surprise générale, et étant donné que les républicains sont représentés par un milliardaire qui a beaucoup d’amis à Manhattan, les donateurs de Wall Street pour les deux campagnes sont cinq fois plus nombreux que les donateurs de Trump par rapport à Biden”.

Pourquoi, demande Vlahos, Wall Street investirait-il dans un homme – Biden – et dans un parti qui cherche ostensiblement à faire évoluer l’Amérique vers cette société progressiste “gérée” ? Est-ce parce qu’ils sont convaincus de la nécessité de restructurer radicalement l’économie mondiale et les relations géopolitiques ? S’agit-il alors de la lutte occulte de Vlahos ?

Beaucoup d’élites soutiennent que nous sommes à ce point d’inflexion monumental en ce moment – En un mot, leur récit est simplement le suivant : la planète est déjà économiquement et démographiquement surdimensionnée ; le modèle d’expansion économique infinie est en panne ; et la dette mondiale et la bulle des dépenses publiques sont également appelées à éclater au même moment.

Mike Vlahos note que, d’une manière curieuse, cette histoire américaine reflète celle de la Rome antique au siècle dernier de la République – avec d’un côté, l’élite de la classe romaine, et de l’autre, les Populaires, comme équivalent des Américains rouges :

“C’est en fait la double histoire de Rome au siècle dernier de la République, et elle suit très bien – avec la transformation qui se produit aujourd’hui [aux États-Unis] – et c’est une transformation… La société qui a émergé à la fin de la Révolution romaine, et de la guerre civile… avait aussi une classe d’élite totalement dominante.

C’était un monde nouveau, dans lequel les grands propriétaires terriens, avec leurs latifundia [la source de richesse des terres esclavagistes], qui avaient été les “Grands” à la tête des différentes factions pendant les guerres civiles, sont devenus les archontes sénatoriaux qui ont dominé la vie romaine pendant les cinq siècles suivants – tandis que le peuple, les Populaires, ont été réduits à un élément passif – non pas impuissant – mais généralement dépendant et non participant du gouvernement romain : Cela a sapé la vie créative de Rome, et a finalement mené à sa dissolution.

“… aujourd’hui, les inégalités américaines sont aussi grandes que dans la période précédant la Révolution française, et se reflètent dans ce qui est arrivé à Rome au cours de ce long siècle de transformation. Le problème que nous avons actuellement, et qui va rendre cette révolution plus intense, est, je pense, la conclusion cynique et le programme des Démocrates (Bleu) de laisser derrière eux les Américains dont ils n’ont pas besoin [dans la nouvelle économie] – c’est-à-dire toute l’Amérique Rouge – et de les mettre dans une position de détresse et de marginalisation, où ils ne peuvent pas se regrouper, pour former un rival – pour ainsi dire – le Front Populaire.

“Je pense que ce que nous voyons ici [aux États-Unis] est profond : La société américaine – qui émerge de ce passage, va être complètement différente. Et franchement, elle se sent déjà différente. Elle a déjà l’impression – comme elle l’a ressentie ces quatre dernières années – que nous sommes maintenant dans une norme de guerre civile qui évolue, dans laquelle de profonds conflits sociaux constituent désormais la manière normale de gérer les transferts de pouvoir. Les problèmes seront [momentanément] résolus, et la voie de la société sera [douloureusement] jalonnée par des conflits violents. Ce sera probablement notre voie pour les décennies à venir.

“Le problème à court terme est qu’il y a encore suffisamment de personnes dans la nation qui sont prêtes à combattre ce processus. Le problème : les dernières énergies de l’Ancienne République peuvent-elles encore être mobilisées contre cette transformation apparemment inévitable ?

Une “quatrième révolution industrielle” est le seul moyen de “résoudre ce problème”, selon cet état d’esprit. La Remise à Zéro vise délibérément à perturber tous les domaines de la vie, bien qu’à l’échelle planétaire. Une thérapie de choc, en quelque sorte, pour changer la façon dont les humains se perçoivent eux-mêmes et leur relation avec le monde. La Grande Remise à Zéro (Great Reset, ndlr) s’apparente à un “miracle” de l’offre, réalisé grâce à l’automatisation et à la robotique à large spectre. Un monde où l’argent est numérique, où la nourriture est cultivée en laboratoire, où tout est compté et contrôlé par des monopoles géants, et où l’existence quotidienne est microgérée par une IA qui scrute les pensées et les sentiments avant même que les gens n’aient la possibilité de les exprimer.

Traduction de The Strategic Culture Foundation par Aube Digitale

Le vrai visage de l’establishment démocrate et républicain : Tous contre Trump !

Par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard dreuz.info

 

La fraude contre Trump de l’establishment démocrate et républicain est généralisée. On a la preuve de l’alliance de classe des médias, des GAFA et des très riches de l’establishment démocrate et républicain.

On a vu à l’œuvre la coalition des usurpateurs et des fraudeurs démocrates et républicains tous unis contre les petites gens des classes moyennes. Mitt Romney, le républicain haineux : Le président est dans son droit quand il demande un recomptage des votes, mais il a tort de dire que l’élection a été truquée !

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On a vu la complicité des sans-frontiéristes immigrationnistes mondialistes pour frauder contre l’unité et l’identité nationales, pour voler sans honte les votes contre tous ceux qui travaillent dur, contre la famille de l’homme blanc hétérosexuel, contre la démocratie et contre le peuple américain, contre la religion, la vérité, et la civilisation de l’Occident chrétien pour faire taire les sans voix que Trump a su réveiller pour aller voter.

Du chômage à l’éducation des enfants des classes moyennes, les inégalités vont exploser avec Biden et la propagande des indigénistes sans-frontiéristes immigrationnistes mondialistes contre la civilisation de l’Occident chrétien : Accueil des migrants pour imposer les inégalités sociales, sanitaires, scolaires !

Et les inégalités risquent de s’aggraver dangereusement avec Biden et sa clique de fraudeurs.

Tous contre Trump accusé en même temps de l’exercice solitaire du pouvoir ! Ben voyons !

Selon les médias de gauche à 80 %, Trump aurait dû partager le pouvoir et soumettre ses décisions à ces ennemis de l’Amérique, l’establishment démocrate et républicain sans-frontiériste immigrationniste mondialiste et profiteur. Trump ne pouvait pas réussir seul contre tous, face à l’establishment usurpateur démocrate et républicain qui voulait imposer ses décisions contre les petites gens des classes moyennes.

Tous contre Trump ! Présidentielle américaine, l’establishment usurpateur démocrate et républicain revendique la victoire et se pose en rassembleur-menteur sans-frontiériste immigrationniste mondialiste. Joe Biden promet de diviser les divisions de l’Amérique. Selon lui, les chiffres de la fraude sont implacables !

La fraude des bulletins postaux, un record historique ! Bravo, les médias américains qui gagnent par de grosses marges publicitaires. Nouvel échec judiciaire pour la démocratie américaine ! Échec de Donald Trump dans le Nevada pour faire interrompre le compte dans un comté où une machine vérifie les signatures. Le juge a rendu un avis cinglant : « Les plaignants n’ont pas apporté de preuves suffisantes » de problèmes.

Recours devant la Cour suprême sur les bulletins retardataires de Pennsylvanie. C’était attendu : les républicains ont saisi la Cour suprême des États-Unis pour tenter de bloquer le dépouillement des bulletins postaux arrivés après l’élection (qui étaient acceptés jusqu’à aujourd’hui à condition d’avoir été postés le 3 novembre au plus tard, cachet de la Poste faisant foi). Si la Cour suprême tranchait pour les républicains, cela n’aurait pas d’impact majeur : les bulletins retardataires ne représentent qu’une infime minorité des 100.000 votes restant à dépouiller. La fraude de Biden devrait être suffisante sans compter ces votes contestés !

Moralité de gauche : Les recours relèvent plus de l’acte désespéré que de recours légal méritoire ! Aucun recours déposé par Trump n’a apporté de preuve de la fraude des votes illégaux ou mal comptés.

Trump a été débouté dans le Michigan et en Géorgie ! En Pennsylvanie, le juge a débouté Trump qui voulait faire interdire des bulletins rectifiés. En cas d’erreurs dans des bulletins (qui sont très compliqués aux États-Unis), certains comtés ont contacté les électeurs pour leur laisser la possibilité de venir les rectifier.

Où sont les bulletins militaires manquants en Géorgie ? demande Trump ! Il y a 8.000 bulletins postaux manquants de militaires (et de civils) basés à l’étranger ! Réponse : ils seront comptés s’ils arrivent avant ce soir. Mais vu les problèmes postaux liés à la fraude, rien n’est garanti. Ben voyons !

Les responsables ont fait un point presse : Il devrait y avoir entre 2.000 et 3.000 bulletins comptés dans l’après-midi. Il en restera environ 40.000 au cours des prochains jours (mélange de bulletins à vérifier, postaux tardifs et de militaires basés à l’étranger). Les votes vont continuer d’être comptés, tous les votes postaux, provisoires, etc. Ce qu’on a vu à Philadelphie, c’est la démocratie manipulée et usurpée. Si les Pères fondateurs pouvaient voir la fraude que nous avons faite, ils seraient fiers ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Alors que la présidentielle américaine commence à ressembler à une fraude sans fin, l’avance initiale de Donald Trump au soir de l’élection a fondu à mesure que la fraude des bulletins envoyés par courrier étaient à 80 % en faveur de Joe Biden ! La fraude de l’establishment démocrate et républicain : Tous contre Trump !fera en sorte que Donald Trump soit le président populaire d’un seul et unique mandat.

Après quatre ans deprésidenceTrump, l’establishment démocrate et républicainplus que jamais uni ouvertement dans sa haine de classe contreDonald Trump. Pour Slate des bobos de gauche : Insupportable :

« Après 4 ans à la Maison-Blanche, Donald Trump a toujours plus de supporters. Loin de s’effriter, sa base électorale s’est étoffée de quelque 6 millions de suffrages supplémentaires. Comment expliquer cette adhésion populaire à une présidence de Donald Trump que tous les médias corrompus d’Europe, tous les indigénistes, sans-frontiéristes, immigrationnistes et mondialistes n’ont jamais acceptée. Comment tolérer cette adhésion qui perdure malgré les attaques anti-Trump de Soros et de la plupart de médias corrompus ?

À droite fièrement : Élections américaines : de vraies présomptions de fraude ! Rudolph Giuliani, l’ancien maire de New York, désormais avocat pour Donald Trump, s’exprime depuis Philadelphie et dénonce le fait que les observateurs républicains, malgré des autorisations délivrées par la justice, on été empêchés de contrôler le processus de vote dans nombre de bureaux de vote tenus par des Démocrates !

Tous les médias corrompus : jusqu’au bout contre Donald Trump ! Tout ça paraît incroyable dans un pays qu’on appelait autrefois la plus grande démocratie du monde ! Voici un Tweet de Bigot : Admirable réaction de NBC (mais aussi de ABC, CBS et MSNBC) qui ont coupé l’allocution de Donald #Trump lorsqu’il a commencé à multiplier les #fakenews. Si la 1ère démocratie du monde sort grandie de cette épreuve, elle le devra notamment à l’éthique de ses journalistes. (???) Un spécialiste de l’histoire du journalisme applaudit à la censure du président par des médiocres animateurs télé de gauche à la botte de l’establishment démocrate et républicain, plus que jamais uni ouvertement dans sa haine de classe contre Donald Trump. La victoire de Trump en 2016 : une alliance des classes ouvrières blanches et des classes moyennes provinciales.

Kévin Boucaud-Victoire, Thibault Muzergues, Marianne : Élections américaines : « On assiste à des changements spectaculaires dans la carte électorale » : L’alliance « trumpienne » tient toujours, mais elle a évolué. La droite trumpienne est le bras électoral des classes laborieuses comme le Rassemblement national est devenu le premier parti ouvrier de France. On peut supprimer l’adjectif « blanches » pour qualifier la base du vote Trump qui s’est diversifié dans sa représentation des ouvriers et employés sans diplôme universitaire.

À cela il faut ajouter un vote des classes moyennes qui a aussi sensiblement évolué. Les comtés les plus proches des centres-villes (où l’on retrouve les couches les plus éduquées de la population) ont plus voté pour les démocrates, alors que les banlieues plus périphériques (pas forcément plus aisées) ont voté assez massivement pour Donald Trump. Les classes moyennes ultra-qualifiées se sont massivement portées vers les Démocrates et les classes moyennes moins diplômées (commerçants, restaurateurs, etc.) se sont portées vers les Républicains. La tendance déjà visible il y a quatre ans s’est encore accentuée.

Le basculement du vote hispanique en Floride, grâce à la mobilisation massive du vote cubain-américain dans le Comté de Miami-Dade, voit une progression de plus de 20% du vote Trump qui compense les pertes chez les personnes âgées blanches et assure une victoire confortable du président sortant dans cet État ! À l’inverse, il semble que ce soit le basculement à la marge des classes moyennes dans les États clés du Midwest qui donne l’élection à Biden, avec un écart similaire, mais inversé par rapport à 2016 où l’élection s’était jouée à des dizaines de milliers de voix dans le Wisconsin, le Michigan et en Pennsylvanie.

Avec la fraude, les Créatifs fuyant les loyers prohibitifs de la Californie règnent en maîtres. Les jeunes se sont mobilisés pour cette élection et font basculer des États traditionnellement républicains : l’Arizona, qui semble acquis pour Biden. Avec les votes par correspondance, la Géorgie et la Caroline du Nord, États historiquement républicains qui ont connu une forte poussée migratoire des jeunes, basculent également.

Contre le « mur bleu » de la Rust Belt américaine, la propagande des intellectuels de gauche dans les journaux « mainstream » montre à quel point les journalistes américains ne comprennent rien à ce qui se passe vraiment dans leur pays ! Si le vote Biden de 2020 est plus « blanc » que le vote Clinton de 2016, Donald Trump enregistre des scores tous en progression, chez les minorités, le meilleur score pour un candidat républicain.

Trump progresse de 4 points chez les Afro-américains (hommes et femmes) et de 3 points chez les Hispaniques au niveau national, et le vote des Vénézuéliens ou des Cubains n’explique pas à lui seul cette progression : le Comté de Starr au Texas, à majorité mexicaine-américaine, qui avait voté massivement Clinton en 2016, a donné une minuscule majorité à Biden. Les Démocrates découvrent avec horreur qu’une partie non négligeable des minorités qu’ils (manipulent) depuis des années sont souvent des conservateurs.

La division entre les « deux Amérique » irréconciliables est un mythe fondateur des États-Unis et toute l’histoire américaine est faite de ces duels entre clans politiques à Washington et leurs bases politiques ou sociologiques. Les avancées républicaines chez les minorités décrédibilisent tous les tenants d’une approche « racialiste » de la politiqueindigéniste, sans-frontiériste, immigrationniste et mondialisteaméricaine !

À droite fièrement : Trump a vu sa légitimité contestée par l’establishment démocrate et républicain uni pendant quatre ans !Parce qu’il représente la révolte contre le progressisme aussi bien économique que culturel. Parce qu’il a des idées et qu’il se bat pour elles… Jusqu’au bout ! Comme Boris Johnson, Viktor Orban et Sebastian Kurz, le chancelier autrichien, ces élus qui ont senti la volonté profonde du peuple quand le peuple américain refuse le mythe du politiquement correct indigéniste, sans-frontiériste, immigrationniste et mondialiste imposé par l’establishment démocrate et républicain usurpateur contre le peuple. Donald Trump se bat contre l’establishment démocrate et républicainqui l’a haï depuis qu’il s’est déclaré candidat en 2016.

Anne-Sophie Chazaud a écrit sur Causeur : Les démocraties occidentales sont malades. Dans cette crise de la démocratie américaine qui rappelle le Brexit au Royaume-Uni, les Gilets jaunes en France, Donald Trump ne fait que répliquer à un vaste conglomérat del’establishment démocrate et républicainligué contre le peuple américain. Twitter et les chaînes de télévision américaines en sont arrivées à censurer le président…

L’échec des prescripteurs d’opinion, des médias de gauche, de la clique intellectuelle/universitaire, les seuls autorisés et bien-pensant, des assistés du show-biz, des sondeurs mensongers contre le vote Trump est évident. L’establishment démocrate et républicain, ligué contre les déplorables qui ont voté Trump bien plus nombreux que prévu, le prédisait largement battu sous l’effet d’une fantasmatique vague bleue !

Biden l’endormi, un candidat pitoyable âgé de 77 ans qui n’a jamais rien fait pendant toute sa carrière politique, que Donald Trump a présenté en créature du marigot politicien profiteur qu’il dénonce sans cesse.

Joe Biden est élu sénateur du Delaware en novembre 1972. Sénateur pendant plus de 35 ans (1973- 2009) puis vice-président de 2009 à 2017, le septuagénaire a arpenté des décennies les couloirs du pouvoir à Washington. Une longue vie de paresse jalonnée d’épisodes controversés comme son vote pour la guerre en Irak de 2003 et surtout les graves accusations d’agression sexuelle dans les années 1990 d’une femme, Tara Reade, contre Joe Biden, qui n’ont sûrement pas été reprises par les féministes démocrates ! Biden a été mis en cause pour ses attouchements dénoncés par plusieurs femmes qui ont jugé ses gestes déplacés !

Promettant de renoncer à ses gestes déplacés, Biden s’était alors excusé en avril 2019. Choisi à la primaire avec le « programme le plus progressiste » de l’histoire des présidentielles américaines, dixit Barack Obama, pour faire oublier les critiques le jugeant trop vieux et trop centriste, Biden avait remporté une large majorité en Caroline du Sud. Cela grâce (à la fraude de l’establishment démocrate pour éliminer Bernie Sanders ? et) aux suffrages des électeurs afro-américains essentiels pour tout démocrate briguant la Maison-Blanche. Ensuite, l’establishment démocrate avait réussi à rassembler l’aile gauche du parti, animée par un seul objectif : battre Donald Trump ! Certains parmi ses soutiens craignaient que Biden, enclin aux gaffes et aux dérapages, ne s’effondre lors de sa longue bataille contre Donald Trump, tribun au style plus agressif.

Les bredouillements et les égarements de Biden tournent en boucle sur Twitter. Donald Trump, qui le surnomme Joe l’endormi, a raillé les questions pour enfant que les journalistes collabos lui posent.

L’équipe de campagne de Donald Trump décrit carrément Biden comme un vieillard sénile !

Anne-Sophie Chazaud sur Causeur décrit Biden comme un personnage douteux, manifestement sénile, idéale poupée de chiffon pour l’establishment voire l’État profond qui pourra tout à loisir le manipuler à sa guise. C’est un personnage instable, notoirement inculte, aux pratiques rustres et imprévisibles et à ce titre peu reluisant pour représenter dignement ce que l’on évoque comme la fin de la démocratie américaine.

Le vote en faveur de Donald Trump manifeste la persistance de tout une partie du peuple qualifié de déplorable par Hillary Clinton (l’alcoolique sous médocs), objet de tous les mépris de classe, mépris culturel, mépris social, mépris moral de l’establishment démocrate et républicain usurpateur.

Drapé dans ses faux-bons sentiments mystificateurs, empêtré dans ses mensonges sociétaux jusqu’à l’absurde et au ridicule indigéniste, sans-frontiériste, immigrationniste et mondialiste intégral, l’establishment démocrate et républicain est intéressé par ses sur-profits fondés toujours plus sur le dos des bas salaires des travailleurs les plus précaires et non pas pour améliorer le sort des travailleurs américains.

Biden, l’homme sans qualités ! Rarement l’establishment démocrate et républicain usurpateur aura autant abîmé l’idée même de démocratie, de la civilisation et de ses valeurs. Avec la constance propre aux usurpateurs, l’establishment démocrate et républicain aura sapé les fondements de la démocratie américaine, la plongeant dans un désarroi si profond que nul ne peut dire avec certitude combien de temps il lui faudra pour retrouver un semblant de sérénité et de cohésion.

Guidé par aucune autre idée que celle de nuire au peuple américain, l’establishment démocrate et républicain n’aura eu de cesse d’exalter ce qu’il y a de pire en politique : le mensonge, la veulerie, l’hypocrisie, la jalousie, la dénonciation calomnieuse contre Donald Trump, la stigmatisation des faibles, le goût pour tout ce qui abaisse et dégrade. Rien n’aura été épargné au peuple américain par le mensonge, la veulerie, l’hypocrisie, la jalousie, la dénonciation calomnieuse de Donald Trump, ce cancer de l’esprit de l’establishment démocrate et républicain qui répand dans les médias collabos toutes sortes d’idéologies complotistes !

Biden, l’homme sans qualités ! Bientôt quatre ans de chaos démocrate à la Maison-Blanche ! La démence qu’il aura montré tout au long de sa campagne aura été autant de signes d’un individu dément si peu fait pour exercer le pouvoir ! Si bien que son élection volée aura été une énorme farce, une comédie des plus sinistres contre la démocratie américaine et les valeurs de l’Occident chrétien.

L’establishment démocrate et républicain usurpateur aura organisé sans aucune retenue toutes les fraudes possibles avec l’aplomb des mensonges propres aux soi-disant élites corrompues. L’establishment démocrate et républicain usurpateur aura contribué à salir la démocratie et à amoindrir la confiance du peuple américain dans la démocratie. Que Biden, ce personnage grotesque, qui va mener le pays dans le précipice, continue à exercer un rôle politique usurpé par la fraude pour voler l’élection, montre bien la déliquescence où la collusion de l’establishment démocrate et républicain usurpateur a plongé la démocratie américaine.

La seule chose qui aura permis à Biden de s’en tirer finalement à moindre frais, c’est l’absence chez lui de tout projet politique autre que celui de servir les intérêts de l’establishment démocrate et républicain.

Sans colonne vertébrale, sans idéologie définie, dénué de toute capacité à proposer une vision du monde et une politique qu’il n’a jamais eue, Biden sera un simulacre incapable de gouverner seul par son manque total d’assise intellectuelle ! Et il sera assisté et substitué par la clique des hommes de l’ombre.

Tout cela avec l’assentiment des milliardaires de qui on devra cerner les motivations souterraines !

Les mensonges sans modération des médias et de la presse américaine sur les fraudes pour voler le vote et la paupérisation des plus pauvres sont une réalité ! Cette presse américaine est ivre d’une ignorance béate et d’une inculture crasse jamais rencontrées jusqu’alors dans les sociétés modernes. Elle est entichée de ses préjugés de gauche contre Trump, la cible de leurs attaques débiles, signes de leur déficience mentale autant que politique. Autant dire qu’il était grand temps que la comédie de la fausse démocratie se termine !

© Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

2 réponses »

  1. Encore un excellent article qui pourrait faire croire à certains que je caresse le loup dans le sens du poil et ce serait une grossière erreur!
    Et toujours merci à Jade qui prend le temps de nous fournir ses traductions et donc de nous rendre moins bêtes le soir quand on va se coucher!
    Mes pensées sur le sujet rejoignent totalement celles de cet article, honnêtement mené.

    Je ne parlerai pas des traités avec les tribus indiennes déjà exprimé dans l’article.
    N’oublions pas tous les pays d’Amérique du Sud ruinés par les « green Go Home » (les gringos). Inutile de les citer, ils sont quasiment tous sur la liste!
    Un exemple? L’Argentine qui, il y a un peu plus de 150 ans était un des pays les plus riches…L’Amérique est passée par là, sa CIA dans le sac à dos qu’elle abandonna rempli de merde(s) pour que les Argentins en hument le parfum à jamais.
    Ayant vécu 22 ans en Afrique Noire, j’aurais des tas d’anecdotes plus croustillantes les unes que les autres à partager avec vous sur cette fumeuse CIA et ses « actions » sur ce continent. Mais je ne le ferai point ici car il me faudrait vous faire agoniser sous un très gros et très indigeste écrit! D’autres, bien plus calés que moi l’ont fait avec intelligence!
    Ah, ce fameux plan Marshall! Bien que ça nous ait coûté la peau des fesses, De Gaulle lui a botté le cul! Merci Général!
    Le plus attristant dans cette histoire étant les pauvres couillons de militaires du peuple américain qui ont servi de chair à canon, à côté des Canadiens et autres nationalités alliées! Ceux-ci, je les respecte et je pense à eux quand j’écoute, chez moi, au garde-à-vous « Le Chant des Partisans » et « La Marseillaise »; ce qui arrive souvent.
    Oui, le monde est fracturé et oui, l’Amérique en est majoritairement responsable; mais nous le sommes tous, responsables!
    Nous, partie frangible de l’humanité nous accrochons encore et de plus en plus difficilement à la corniche « Mens sana in corpore sano » tandis que tous ces sataniques nous étudient du haut de leur tour de Babel, se prévalant d' »« une volonté absolument mauvaise », comme dirait Kant; ce qui pourrait nous rassurer, nous qui sommes les « gentils »…Mais comme on dit chez moi, le gentil n’a qu’un oeil. Et l’autre oeil n’a-t-il pas vu, ne voit-il pas depuis si longtemps déjà toutes les malfaisances orchestrées qu’il regardait et regarde sans rien faire?
    Quand je me lave les mains, l’une lave l’autre dirait Pons Pilate…

    Les adorateurs fabianistes croient pouvoir obliger Dieu à revenir où ils veulent et quand ils veulent, suivant leurs ordres et leurs idéologies de débiles mentaux! N’est-ce pas, là, une grande bouffonade?
    Les adorateurs d’Iblis en font tout autant pendant que Rome la putain lèche leurs pieds et sacrifie le chrétien et le Blanc en général!

    Qu’importe qui sera élu, au bout du compte, puiqu’il est « humainement » impossible de réunir deux plaques tectoniques qui forment un tsunami…Mourir aujourd’hui? Mourir demain?.
    En attendant je me bats, non pour vivre mais pour exister.

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