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Fraude électorale US: la stratégie de Trump/Une deuxième carte mémoire avec 2 755 votes découverte lors de l’audit du scrutin en Géorgie, diminuant l’avance de Biden/De quoi l’ancien directeur de la CIA John Brennan est-il si inquiet ?

Fraude électorale US: la stratégie de Trump

Les informations filtrent sur la plus grande fraude électorale de l’histoire. Les médias (suisses par exemple) s’amusent encore comme ils peuvent, mais nous pouvons avoir désormais une petite idée de ce qui va se passer prochainement, et rira bien qui rira le dernier. Les choses sérieuses n’ont même pas encore commencé.

Pour utiliser quelques métaphores, le cocotier va être bien secoué. Beaucoup de journalistes vont manger leurs chapeaux – une conséquence évidemment mineure, mais plaisante, de la procédure en cours. Non seulement le marais de Washington va être drainé comme jamais, mais d’autres marais aussi – pas seulement celui de Washington.

Et évidemment Donald Trump ne concède rienRien du tout.

Deux petites interviews

Pour comprendre de quoi il retourne (merci à un_Ours pour ses contributions!), deux petites vidéos suffisent. Il s’agit des deux parties d’une interview de Sidney Powell, une des juristes de l’équipe du Président Trump. On dit d’elle qu’elle va relâcher le Kraken…

 

Comme tout le monde n’a pas le temps ou la possibilité de consulter cette vidéo, en voici les points saillants.

  • Le Président Trump a remporté sa réélection par des millions de votes, qui ont été détournés par un logiciel conçu exactement dans ce but.
  • Le logiciel a été fabriqué pour manipuler des élections et il est commercialisé sur cette base, aux États-Unis et ailleurs. Même le manuel explique comment changer les votes ou effacer les votes.
  • Ce n’est pas la première fois que ce programme manipule des votes, il y a des preuves remontant à 2016 en Californie. [Et mes lecteurs savent qu’il a été utilisé lors des primaires démocrates de 2020.]
  • Le logiciel est utilisé par Dominion et Smartmatic mais aussi sur d’autres machines (hardware).
  • Les officiels chargés des élections et qui ont acheté ces machines ont fait preuve d’une incroyable témérité, et devraient faire l’objet d’enquêtes sérieuses. Il y a même des preuves de pots-de-vin.
  • « Je n’ai jamais rien affirmé que je ne puisse prouver. »

Et voici la deuxième partie de cette émission instructive:

 

Les éléments de cette seconde partie:

  • Des officiels choisissant Dominion pour leur juridiction ont touché des pots-de-vin pour des membres de leurs familles et bénéficiaient d’une « assurance électorale » en utilisant le logiciel.
  • Ces responsables ont choisi d’ignorer tous les signaux d’alerte, même formulés par des Démocrates.
  • Sidney Powell « se demande » dans quelle mesure la CIA a pu se servir de ce logiciel pour truquer des élections dans d’autres pays où il est aussi utilisé.
  • La CIA, le FBI et d’autres agences gouvernementales connaissaient toutes les vulnérabilités, les bugs, les backdoors, et ont choisi de les « ignorer ».
  • La simple lecture du manuel d’utilisation est suffisante pour que n’importe quelle personne intègre et honnête comprenne que ce genre de logiciel doive être banni de toute élection.
  • Les personnes qui ont acquis Dominion dans leur juridiction savaient exactement le produit qu’elles allaient recevoir.
  • [Les gens qui ont accès à ces machines] peuvent changer le programme avec une clé USB, installer des modifications depuis des serveurs internet en Allemagne ou au Venezuela. Ils peuvent accéder à tout, vérifier les votes en temps réel, les changer en temps réel, et modifier les courbes mathématiques pour calculer les changements dont ils ont besoin pour parvenir à un résultat donné.
  • Les machines pouvaient ignorer les marquages d’identification des bulletins (pour recompter la même liasse plusieurs fois), ignorer les votes de Trump et compter seulement ceux de Biden dans une liasse, et ces fonctionnalités furent utilisées lors du décompte du 3 novembre.
  • Nous avons une déclaration sous serment d’un témoin qui connaît parfaitement le logiciel, sait comment il a été conçu, et sait comment il a été mis en œuvre dans cette élection.
  • « Nous allons montrer au public à quel point l’État est pourri. »

Accusez le choc et asseyez-vous, cela ne fait que commencer.

Deux ans plus tôt, un Ordre Exécutif mystérieux

Pour voir venir ce qui va se produire, il faut remonter à septembre 2018. Le Président Trump signe alors un décret (un Ordre Exécutif dans son nom américain) concernant la fraude électorale, intitulé « Ordre Exécutif sur l’Application de Certaines Sanctions dans le cas d’une Interférence Étrangère dans une Élection aux États-Unis » [« Executive Order on Imposing Certain Sanctions in the Event of Foreign Interference in a United States Election. »], sans d’ailleurs susciter de grandes réactions. Rappelez-vous: à l’époque, les médias gavaient quotidiennement le grand public de la théorie du complot de l’ingérence russe. Il aurait été quelque peu malaisé, même pour des Démocrates, de dénoncer ce genre de déclaration.

L’analyse du texte légal par Natural News semble quelque peu hyperbolique mais relève sans conteste des éléments intéressants. Il prouve à minima que Trump n’a pas été surpris du tout par les élections frauduleuses de 2020. Il avait prévu de faire face à ce scénario depuis bien longtemps.

L’Ordre Exécutif décrète un état d’urgence particulier et actif jusqu’à ce jour, n’ayant jamais été abrogé. Il s’applique donc au scrutin présidentiel de 2020. Cet état d’urgence octroie des pouvoirs étendus à l’Administration Trump pour lutter contre « l’interférence étrangère dans une élection », ce qui est le cas ici puisque Dominion est une société canadienne et a des liens avec Scytl (une société espagnole en faillite en lien avec Soros et les Démocrates, et même Bill Gates) et bien sûr Smartmatic.

On peut se demander comment les États-Unis en sont arrivés à délocaliser le comptage de leurs votes dans une élection présidentielle à une société canadienne liée à une société espagnole en faillite, mais passons.

L’Ordre Exécutif permet de réquisitionner tout bien possédé par des individus et des sociétés qui ont été complices ou qui ont aidé à camoufler (par des mensonges par exemple) cette interférence étrangère dans des élections américaines.

Cela signifie que Google, Twitter et Facebook, ou CNN, CBS et Fox News, ou encore les fortunes de tous les politiciens de haut rang reconnus coupables ou complices dans l’interférence étrangère, sont dans le collimateur. Tous leurs biens pourraient être confisqués. Les individus, ou le cas échéant les dirigeants d’entreprises, pourraient être arrêtés et poursuivis en justice.

Gageons qu’avec les traces que laisse derrière elle « la plus grande organisation de fraude électorale de l’Histoire » – ce sont les mots de Joe Biden, mais juste un lapsus assurément – il risque d’y avoir du monde à l’arrivée.

Une riposte en marche

Tout ceci s’accompagne de beaucoup d’hypothèses et de conditionnel, j’en conviens. Les pièces du puzzle tombent en place avec les déclarations de plus en plus précises de Rudy Giuliani et de Sidney Powell devant les journalistes, qui visent à préparer le grand public américain à ce qui a déjà commencé.

Et qu’est-ce qui a commencé? La récolte des preuves. En Europe, notamment, via la collecte des logs (journaux informatiques) des communications entre le logiciel Dominion installé sur les machines de vote et les serveurs qui donnaient les ordres à distance. Le Représentant texan Louie Gohmert donna une interview (soigneusement sauvegardée) au Gateway Pundit expliquant que les forces américaines avaient entamé des perquisitions en Europe.

Comprenons de quoi il s’agit: le gouvernement américain demanda au gouvernement allemand le droit d’effectuer une perquisition sur le territoire allemand, en toute légalité. L’autorisation fut d’autant plus facilement accordée que, selon des informations Wikileaks remontant à 2017, les installations en question à Francfort, auraient été gérées par la CIA. Rappelons-nous le scandale qui eut lieu en 2013 lorsque nous apprîmes (et Mme Merkel aussi) que le téléphone portable de la Chancelière était sur écoute par les services secrets américains. Quelque chose me dit que la signature fut accordée avec empressement.

Lisons ce que le média allemand Deusche Welle expliquait sur les révélations de Wikileaks à l’époque:

Wikileaks vient de publier une cache de documents de la CIA ce mardi, documents qui révèlent les détails de son arsenal de piratage secret, affirment-ils.

L’annonce concerne 8’761 documents qui présentent les détails de « logiciels malveillantsviruschevaux de Troie, de vulnérabilités 0-day, de systèmes de contrôle à distance de logiciels malveillants et la documentation associée. »

La fuite révèle qu’une unité Top-secrète de la CIA basée dans la ville allemande de Francfort a prétendument été la source de nombreuses attaques informatiques en Europe, en Chine et au Moyen-Orient.

Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung a rapporté que le bâtiment était connu pour être la base d’un vaste réseau de personnel du renseignement, incluant des agents de la CIA, des espions de la NSA, du personnel des services secrets militaires, des employés du Département de la Sécurité Intérieure et des services secrets civils. Le journal affirma que les Américains avaient établi un vaste réseau d’avant-postes et de sociétés-écrans à Francfort.


Un centre de données placé à l’étranger – donc discret et hors de vue des autorités américaines – peut être utilisé pour « hacker » des élections étrangères grâce au logiciel de Dominion, bourré de faiblesses et de portes d’entrée secrètes.

Combien de scrutins ailleurs dans le monde, en Europe par exemple, furent ainsi « tripotés » par la CIA? Nous ne le savons pas encore.

Il semblerait que la CIA se soit servi de ce centre de données à l’étranger pour pirater les élections américaines de 2020… Et se soit fait prendre. Détail important, cité par les articles du Gateway Pundit, la CIA fut tenue à l’écart de l’opération. Elle n’allait certainement pas collaborer pour permettre la saisie des serveurs qu’elle employa elle-même depuis l’Allemagne pour manipuler les élections américaines du 3 novembre 2020 aux États-Unis!

Le Marais exposé et asséché?

Nous entrons dans un futur inconnu. Comme vous le comprenez en ayant lu jusqu’ici, les élections présidentielles américaines ne sont même plus le sujet du moment. L’intrigue initiale, la fraude électorale en faveur de Biden, a laissé la place à l’exposition d’un complot international ourdi par la CIA et peut-être d’autres organisations étatiques pour manipuler les élections aux États-Unis et aussi ailleurs.

Donald Trump est bien plus intelligent que ses détracteurs. Il a préparé son accession à la Présidence pendant des décennies, même s’il ne s’est lancé sérieusement qu’en 2016. Il se doutait que ses adversaires démocrates – et même républicains – ne le laisseraient pas briguer un second mandat. Il a donc eu tout le loisir de préparer une riposte à la mesure de l’enjeu. Cette riposte ne devait pas lui permettre de simplement remporter l’élection, mais d’amener à l’effondrement total du camp adverse.

Le moins que l’on puisse dire est que depuis le début de cette histoire tant Trump que ses avocats ne semblent douter de rien. Ils exsudent une confiance proprement phénoménale, et à la lecture des paragraphes précédents on comprend un peu mieux pourquoi. On comprend aussi pourquoi un John Brennan, créature du Marais par excellence, implore Mike Pence de prendre le pouvoir présidentiel de Donald Trump par le 25e amendement, afin d’empêcher Trump de rendre publics certains documents de la CIA.

La fraude est si vaste qu’il n’est même pas certain de pouvoir donner une conclusion à ces élections. La fraude ne concerne pas que Donald Trump contre Joe Biden mais tous les scrutins qui ont eu lieu le 3 novembre – Sénateurs et Représentants y compris. Tant de futurs élus risquent d’aller en prison avant même d’avoir pu siéger que cela donnerait une étrange assemblée à la fin.

Comme Sidney Powell l’expliqua, la question ici n’est plus de remporter les élections mais de dévoiler une conspiration tentaculaire et de la faire tomber. Les échéances et le calendrier électoral n’ont plus vraiment de sens: nous avons quitté le domaine de la manipulation électorale pour celui, sans exagérer, de la tentative de coup d’état.

Le futur démocratique des États-Unis d’Amérique reste à écrire, et je ne sais pas par quel moyen un nouveau Président pourra prêter serment en janvier 2021. Comment siègeront les futurs Sénat et Chambre des Représentants? Peut-être sera-t-il possible de récupérer quelque chose de tous ces millions de bulletins de vote manipulés? Peut-être faudra-t-il organiser un nouveau scrutin dans certains états? Dans tous?

Quoi qu’il advienne, le Marais de l’État profond va être exposé et asséché comme jamais, y compris le long de ramifications insoupçonnées. Les Américains ne permettront plus la mise en place d’élections aussi frauduleuses et indignes de leur pays. Et tout porte à croire, comme il était en passe de l’annoncer au soir du 3 novembre avant que les manipulations démocrates n’atteignent leur régime de croisière, que Trump a brillamment remporté son second mandat présidentiel.

Ce sont donc plutôt de bonnes nouvelles.

Stéphane Montabert

LIEN VIDEO EN FRANCAIS :

 https://cdn.lbryplayer.xyz/api/v3/streams/free/S.-Powell-and-dominion-VOSTFR/0fc8022f11b6d2315f90d9931ad4c6dece6cfc48/20a592

Une deuxième carte mémoire avec 2 755 votes découverte lors de l’audit du scrutin en Géorgie, diminuant l’avance de Biden

Une deuxième carte mémoire contenant des votes non comptés a été trouvée lors d’un audit dans le comté de Fayette, en Géorgie, contenant 2 755 votes selon Justin Gray de WSBTV.

Les nouveaux bulletins de vote réduisent de 449 l’avance de Biden sur le président Trump dans tout l’État, laissant la marge à seulement 12 929 voix.

La nouvelle arrive un jour après que 2 600 bulletins de vote non comptés ont été retrouvés sur une autre carte mémoire dans le comté de Floyd, Géorgie – qui étaient pour la plupart destinés au président Trump.

Selon les responsables électoraux du comté, l’erreur humaine est à blâmer dans le comté de Floyd.

“Ce n’est pas un problème d’équipement. C’est une personne qui ne fait pas son travail correctement”, a déclaré Gabriel Sterling, le responsable du système de vote de l’Etat. “C’est le genre de situation qui nécessite un changement au sommet de leur direction”.

Sterling a qualifié la première carte mémoire de “bévue incroyable” – après quoi le directeur du comité électoral du comté de Floyd, Robert Brady, a été prié de démissionner suite à l’”erreur” qui a été découverte dimanche.

Nous avons donc maintenant deux “gaffes incroyables” dans un État qui fait actuellement l’objet d’un examen approfondi en raison d’allégations de fraude électorale et de mauvaise conduite.

De quoi l’ancien directeur de la CIA John Brennan est-il si inquiet ?

L’ancien directeur de la CIA, John Brennan, est apparemment si inquiet que Donald Trump puisse divulguer certains renseignements classifiés qu’il a suggéré cette semaine que le vice-président Mike Pence et le cabinet suppriment Trump par le biais du 25e amendement.

Brennan est apparu cette semaine sur CNN et MSNBC pour semer l’inquiétude sur ce que Trump pourrait faire alors qu’il continue à contester les résultats des élections et qu’il nomme de nouvelles personnes à la Défense, à la NSA (et peut-être à la CIA) qui pourraient faire son affaire.

Brennan a averti sur CNN qu’il était “très, très inquiétant” que Trump “est juste très imprévisible maintenant … comme un chat – tigre acculé. Et il va s’en prendre à nous.”

Brennan a dit à MSNBC qu’il était inquiet que Trump ait demandé “une déclassification complète du renseignement afin de servir ses propres intérêts politiques”.

Contre qui s’acharnerait-il et à quels documents classifiés Brennan pourrait-il faire référence ?

L’homme de pointe de la CIA au Washington Post, David Ignatius, a fourni la réponse :

“Les hauts responsables militaires et du renseignement du président Trump l’ont fortement mis en garde contre la déclassification d’informations sur la Russie qui, selon ses conseillers, compromettrait des méthodes de collecte sensibles et provoquerait la colère de ses principaux alliés.

Une bataille intense sur cette question a fait rage au sein de l’administration dans les jours qui ont précédé et suivi l’élection présidentielle du 3 novembre. Trump et ses alliés veulent que ces informations soient rendues publiques car ils pensent qu’elles réfuteraient les affirmations selon lesquelles le président russe Vladimir Poutine a soutenu Trump en 2016. Cela peut sembler de l’histoire ancienne, mais pour Trump, cela reste le point zéro – le moment où ses problèmes politiques ont commencé”.

La protection des “sources et des méthodes” est un faux-fuyant. Elles peuvent être censurées à partir d’un document classifié. C’est le contenu de ces dossiers qui rend Brennan extrêmement nerveux car ils pourraient révéler le rôle de Brennan dans le scandale du Russe. Bien sûr, Brennan a invoqué le vieux trope de la “sécurité nationale” quand il semble que c’est de sa propre sécurité qu’il s’inquiète.

Comme ZH l’a noté à un moment similaire en mars 2018 (dans “L’ancien chef de la CIA Brennan a peur”), la principale inquiétude de Brennan – à l’époque comme aujourd’hui – était que Trump était sur le point de l’exposer à la honte qui s’abattait sur l’ancien directeur adjoint du FBI Andrew McCabe pour des malversations en rapport avec le Russiagate.

Le président venait de licencier McCabe pour avoir menti à plusieurs reprises, et Brennan avait de bonnes raisons de s’inquiéter. C’était avant que la véritable étendue des rôles joués par McCabe, son patron, l’ancien directeur du FBI James Comey et Brennan dans la fabrication d’armes de destruction massive de type “Russiagate” ne soit mieux comprise.

Brennan a atterri sur son perchoir de MSNBC en tant que commentateur rémunéré le 2 février 2018 et a suscité l’adulation de personnes comme l’ancienne ambassadrice des Nations unies Samantha Power, qui a publiquement averti Trump que ce n’était “pas une bonne idée d’énerver John Brennan”.

Mais déjà à l’époque, des nuages d’orage se formaient. Le président de la commission des renseignements de la Chambre des représentants, Devin Nunes (R-CA), qui en savait beaucoup plus que ce qu’il a révélé, mettait en garde contre les conséquences juridiques pour les conspirateurs du Russe.

Faisant référence aux tisserands et aux couturiers du Russiagate, Nunes a déclaré à la journaliste Sharyl Attkisson le 18 février 2018 :

“S’ils doivent être jugés, nous les jugerons. La raison d’être du Congrès est de superviser ces agences que nous avons créées”.

Faisant fi de ces avertissements, Brennan a accusé Trump le 17 mai 2018 de “turpitude morale” et a prédit, avec un fleuron allitératif, qu’il finirait “comme un démagogue disgracié dans les poubelles de l’histoire”.

Cependant, au fur et à mesure que la saga du Russiagate s’est déroulée, il est devenu évident qu’il y a plus qu’assez de turpitude morale pour tout le monde. Comme nous le verrons plus loin, on peut raisonnablement espérer que des preuves documentaires – chapitre et vers – sur la turpitude du Russiagate verront le jour si Trump convoque le pilier pour obtenir des preuves irréprochables au grand jour.

À mon avis, c’est ce qui semble mettre Brennan sur la sellette.

Qu’est-ce qu’Esper a refusé de faire d’autre ?

John Brennan dans le bureau ovale, le 4 janvier 2010. (Photo de la Maison Blanche par Pete Souza)

C’est la grande question. Dans l’interview accordée à CNN, Brennan n’a pas été assez habile pour dissimuler ce qui semble être sa principale préoccupation. Juste après s’être plaint que les observateurs complaisants “passent à côté de ce qui est un développement très, très inquiétant”, l’ancien chef de la CIA a ajouté :

“Et je pense qu’il est assez évident, d’après les rapports, que Mark Esper a tenu tête à Donald Trump à plusieurs reprises. Qui sait ce qu’il [le secrétaire à la défense Esper] a refusé de faire d’autre ?”

(D’une part, selon Politico, Esper s’est opposé à Trump pour le retrait des troupes américaines d’Afghanistan).

Brennan a ajouté :

“Qui sait ce que Chris Miller [fraîchement nommé Secrétaire à la Défense par intérim] va faire si Donald Trump donne un ordre qui va vraiment à l’encontre de ce que je pense être nos intérêts de sécurité nationale ?”

Il existe de nombreux indices – et inquiétants (pour Brennan) – à ce sujet, dans les événements qui se sont déroulés ces derniers jours.

Pour commencer, il y a le rôle qu’Ignatius (aussi proche de Brennan qu’un jumeau siamois) a joué en dressant une table inhabituellement transparente pour interpréter l’interview de Brennan sur CNN le lendemain matin – curieusement, sans mentionner l’interview elle-même.

(Oui, c’est le même David Ignatius qui a fait un reportage sur la conversation téléphonique entre l’ambassadeur russe Sergey Kislyak et le général Michael Flynn, qui a fait l’objet d’une fuite fin décembre 2016 et qui a été utilisée pour piéger Flynn et, si possible, le mettre en prison. Après tout, Flynn était une menace majeure. Il savait – ou aurait été capable de découvrir – où la plupart des corps du Russe étaient enterrés. Il était impératif qu’il soit rapidement démis de ses fonctions de conseiller à la sécurité nationale de Trump).

Voici les principaux points d’Ignatius :

  • De hauts responsables de l’armée et du renseignement ont mis en garde Trump contre la déclassification d’informations sur la Russie qui compromettrait des méthodes de collecte sensibles et mettrait en colère les alliés.
  • Trump veut que l’information soit retirée “parce qu’il pense que cela réfuterait les affirmations selon lesquelles Poutine a soutenu Trump en 2016 – comment ses problèmes politiques ont commencé”.
  • La directrice de la CIA, Gina Haspel, est opposée à la divulgation de l’information ; elle se dit déterminée à “protéger les sources et les méthodes”.
  • Le directeur de la NSA, le général Paul Nakasone, s’est directement opposé aux efforts de la Maison Blanche de divulguer l’information.
  • Le secrétaire à la défense Mark Esper – qui vient d’être “licencié” lundi – a soutenu le point de vue de Nakasone, mettant en garde contre “le préjudice à la sécurité nationale et le préjudice spécifique à l’armée”.
  • Christopher Miller est nommé pour remplacer Esper.
  • Michael Ellis, ancien conseiller juridique en chef de Nunes, vient d’être nommé conseiller juridique général de la NSA.

Nunes : Rescapé après avoir été jeté sous le bus ?

Après avoir été “jeté sous le bus” par Trump plus d’une fois dans ses tentatives de dénoncer les crimes du Russiagate, Nunes peut maintenant nourrir l’espoir que sa patience et sa loyauté seront finalement récompensées. En octobre, Trump a ordonné que les documents du Russiagate soient déclassifiés et rien ne s’est passé. Les prochaines semaines le diront. Les présages sont meilleurs qu’auparavant.

Non seulement Ellis sera avocat général à la NSA, apparemment malgré les objections du Général Nakasone, mais Kashyap Patel, un sceptique de longue date du Russiagate et ancien assistant de Nunes au Comité de renseignement de la Chambre des Représentants, remplace le chef de cabinet d’Esper au Pentagone. On dit que Patel a déjà une relation de travail “très étroite” avec Miller, le secrétaire à la défense par intérim. (Et les rumeurs persistent que l’éviction de Haspel est la prochaine sur la liste).

En outre, l’ancien fonctionnaire du Conseil national de sécurité Ezra Cohen-Watnick a été nommé sous-secrétaire d’État à la défense par intérim pour le renseignement. Non seulement Cohen-Watnick entretient des liens étroits avec Nunes, mais il a également été l’un des principaux collaborateurs de Flynn pendant le mandat abrégé de ce dernier en tant que conseiller à la sécurité nationale.

Ces personnes ont-elles été nommées pour aider à déclencher une nouvelle guerre ? Ils semblent mieux placés pour essayer de conclure une vieille guerre, celle du “Russiagate”. Ils seraient certainement bien placés pour exécuter un ordre de déclassification et de libération des documents relatifs à la porte R qui attendent Godot.

Cela donne des frissons à ceux qui ont beaucoup à craindre de telles divulgations. En même temps, la formidable capacité de résistance de la bureaucratie est bien connue de tous les intéressés.

Esper a mis du temps à se faire virer

L’ancien secrétaire à la défense Mark Esper au Pentagone, le 29 juillet 2020. (Département de la Justice, Chad J.McNeeley)

Il semble qu’Esper ait été lent à répondre à une demande de la Maison Blanche de divulguer des informations recueillies et stockées par l’Agence de sécurité nationale, qui pourraient documenter ce que Trump appelle le “canular” du Russiagate, et le comportement criminel de ses auteurs – y compris le rôle que le moteur principal Brennan a pu jouer.

C’est peut-être difficile à croire, mais la NSA intercepte et stocke toutes les communications électroniques. Tout ce que Trump a à faire est de demander au nouveau chef intérimaire du Pentagone, Miller, d’ordonner au général Nakasone de publier des documents expliquant les chapitres et les versets des opérations du Russiagate orchestrées par Brennan, Comey et l’ancien directeur du renseignement national James Clapper. Le général Nakasone relève du secrétaire à la Défense.

Ne vous trompez pas, la quasi-totalité de ces documents peut être diffusée avec un danger ZÉRO pour les “sources et méthodes” des services de renseignement. Mais la publication n’aura pas lieu si Trump continue à se contenter de se plaindre à Fox News, ou s’il “autorise” la publication sans suivi (il l’a déjà fait – sans effet).

Ce que Brennan semble craindre, c’est que Trump se rende compte qu’il a perdu l’élection et qu’il lui reste peu de temps pour agir. En tant que canard boiteux, il pourrait vouloir sortir avec une fioriture : la vengeance contre l’establishment du renseignement qui l’a miné pendant quatre ans avec sa fable du “Russiagate”.

Trump pourrait se réveiller un jour et découvrir que quelqu’un a griffonné sur son miroir : “Hé, je croyais que c’était TOI le président.” À ce moment-là, il y aurait une chance extérieure qu’il agisse comme tel, et Brennan et ses co-conspirateurs pourraient se retrouver sur le chemin de McCabe.

Dans de telles circonstances, on peut s’attendre à ce que les médias de l’establishment fassent un effort herculéen pour supprimer la vérité (très embarrassante, y compris pour les médias) sur le Russiagate.

Il a certainement fait un travail étonnamment efficace en supprimant le “Huntergate”. Il y a de fortes chances qu’ils réussissent cette fois aussi.

Comme ces énormes banques il y a dix ans, le Russiagate est peut-être trop gros pour échouer. Mais, au moins, les preuves documentaires seraient là pour ceux qui “peuvent gérer la vérité” – et pour les futurs historiens avec un certain courage. Il ne s’agit pas de l’élection, qui a été décidée. Mais de l’ingérence des services de renseignement dans la dernière élection et l’administration qui a suivi, afin que les futurs organismes y réfléchissent à deux fois avant de recommencer.

En ordonnant enfin la publication de ces documents, aseptisés dans les quelques cas où cela pourrait être nécessaire, Trump pourrait permettre à toute personne ouverte d’esprit sur le Russiagate d’être informée de manière documentée, sur ce qui s’est réellement passé au cours de ce long et sombre chapitre de notre histoire récente.

Et, ce faisant, les Russes pourraient être en mesure de surmonter leur réticence instinctive à accepter la nature pernicieuse de l’État de sécurité nationale. Et ce serait pour le mieux.

Traduction de ConsortiumNews.com par Aube Digitale

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4 réponses »

    • C’est confirmé ! Bien que Facebook et Twitter ainsi que certains médias propagandistes essaient de cacher l information, la vérité se révèle et sort de terre comme les morts qui ont voté Biden. La plus grande fraude électorale de l histoire est en train d être révéler au grand public et rien, pas même les médias corrompue ne pourront y faire face.

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