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Article du Jour : Les gauchistes par Antonin Campana

Les gauchistes

Publié par Antonin Campana sur 17 Janvier 2021, 09:00am

Les gauchistes

Un scotome est une tâche aveugle dans le champ visuel. Il est le plus souvent provoqué par une lésion du nerf optique. Le scotome existe également dans le champ cognitif, quand un sujet refuse de voir tout ou partie d’une réalité qu’il lui serait trop pénible de prendre en compte. On parlera alors d’un mécanisme de scotomisation.

Comment expliquer autrement l’obstination ridicule dont font preuve ceux qui nient, par exemple, le processus de Grand Remplacement ? Le Grand Remplacement est pour ceux-là une tâche aveugle dans le champ cognitif et même visuel, pourrait-on ajouter, puisqu’il suffit de sortir de chez soi pour le voir. Une telle tâche aveugle dans la conscience doit s’expliquer par le conflit intrapsychique entre des superstitions idéologiques impossibles à corriger, et un monde extérieur traumatisant qui les remet brutalement en cause. L’incapacité à admettre la prééminence du monde réel, voire sa réalité, dénote la névrose. Mais cela va plus loin puisqu’on notera aussi la détermination, souvent violente, d’interdire aux autres de voir (et qui plus est d’exposer !) la réalité déplaisante. Cette inclination à adopter des comportements violents et agressifs, cette faible tolérance à la frustration, cette difficulté à prendre en compte le réel… font du gauchiste, car nous parlons bien évidemment du gauchisme, une personnalité sociopathe potentiellement dangereuse.

Ce qui précède nous permet de définir le gauchisme.

Gauchisme : pathologie mentale qui soumet le monde réel aux caprices intellectuels, aux constructions utopiques et, d’une manière générale, aux idéologies.

Quand le réel contredit l’idéologie, le gauchiste cherchera toujours à contraindre le réel pour le faire cadrer avec ses désirs impossibles. Il n’infléchira jamais ses croyances illusoires (qu’il assimile à des Vérités) pour les rendre compatibles avec le réel. La frustration serait alors trop grande. L’homme sain d’esprit, quant à lui, est le contraire du gauchiste : il n’a pas d’idéologie préconçue et s’adapte au réel tel qu’il est. Un homme sain veut un monde meilleur, un gauchiste veut le meilleur des mondes.

Quel est le point commun entre Robespierre, Trotski, Pol Pot, Cohn Bendit, Jacques Attali, Nancy Pelosi, Kamala Harris, Marlène Schiappa ou Bill Gates ?  Assurément ce ne sera ni l’empathie, ni la tolérance, ni l’ouverture d’esprit, ni la capacité à se remettre en cause, ni la rigueur intellectuelle et morale ! Le point commun entre tous ces gens est celui-ci : ils ont tous, dans leur petit cœur, imaginé  pour nous le meilleur des mondes et entendent tous contraindre le monde réel jusqu’à ce que celui-ci soit conforme au produit de leur imagination. Tous voudraient forcer l’humanité à vivre gentiment dans le résultat de leur pensée et de leur action. Aucun ne tolère la moindre dissidence ou le plus petit mot de contestation. On observera ainsi que les plus petites oppositions génèrent de leur part une réponse émotionnelle disproportionnée. Dans les cas extrêmes, si rien n’arrête le gauchiste, cette réponse se traduira par des goulags, des internements psychiatriques, des massacres de masse, parfois par des confinements et autres quarantaines.

Le gauchisme est donc davantage une attitude psychologique d’enfermement autistique dans des fantasmes délirants, à l’origine de nombreuses tyrannies, qu’une option politique. Paradoxalement, le gauchisme n’est ni de droite, ni de gauche (si tant est que les mots « gauche » et droite » ont encore une signification politique). Nous voulons dire par là qu’on peut être gauchiste tout en étant « de droite ». Des propositions comme : « une femme peut être un père » ; « un africain est un européen à la peau noire » ; « un homme peut devenir une femme » ; « l’Administration peut transformer un Congolais en Français » ; « la culture française n’existe pas » ; « il n’y a pas de racisme antiblanc » ; « l’insécurité est un sentiment » ; « l’islam est une religion de paix et d’amour » ; « l’immigration est une chance pour la France » ; « il n’y a pas plus d’étrangers aujourd’hui en France qu’en 1930 » ; « les Blancs sont racistes » ; « le métissage enrichit les sociétés » ; etc.  de telles propositions donc, peuvent tout à fait être soutenues par des gens de droite. Beaucoup ne s’en privent pas. Elles dénotent à l’évidence une disposition à  ignorer les réalités biologiques, culturelles, éthologiques, démographiques, sexuelles, historiques, géopolitiques… pour mieux les soumettre à l’idéologie. Quand cette disposition n’est pas feinte, il faut y voir un dérèglement mental.

Ceci étant rappelé, il faut alors admettre que nous sommes très largement gouvernés par des gauchistes, c’est-à-dire par des fous, ou si l’on préfère des sociopathes, qui ne supportent pas une pensée ou une contestation qui ne s’accorde pas avec leur projet de meilleur des mondes. Ainsi, les brutalités exercées par les gouvernants contre la « manif pour tous » et les Gilets Jaunes s’expliquent très bien : elles sont le produit d’une psychologie perturbée qui ne supporte pas les résurgences de monde réel. S’explique aussi très bien la bienveillante et troublante passivité de ces mêmes gouvernants face aux exactions antifas et aux violences indigénistes : en façonnant le meilleur des mondes qui vient, ces exactions et ces violences leur font oublier le monde réel et apaisent la tension psychologique que ce monde engendre par le seul fait d’encore exister. 

En outrageant les réalités, il va de soi que les gauchistes d’aujourd’hui se condamnent, comme leurs grands prédécesseurs, à subir une prérogative essentielle du monde réel : la sélection naturelle ! Jamais les utopiques dystopies des gauchistes ne s’imposeront durablement. Comme Marat qui fut poignardé ou Trotski qui reçut un coup de piolet, beaucoup de gauchistes d’aujourd’hui risquent peut-être un sort funeste. En règle générale, la nature ne laisse pas vivre longtemps les organismes tarés et, symboliquement ou pas, il se trouve parfois quelque Charlotte Corday ou Ramon Mercader pour remettre les pendules à l’heure. Tout cela peut se traduire par une phrase : le réel a toujours raison de l’idéologie.  

Cela doit nous rassurer, mais pas trop quand même. Entre le moment où les gauchistes commencent à sévir et le moment où ils sont naturellement éliminés, il peut se passer un temps suffisamment long pour que les dégâts soient considérables, voire irréversibles. Le peuple russe a pu survivre au meilleur des mondes bolchéviste, au prix de décennies de souffrances, et aussi  parce que le meilleur des mondes bolcheviste ne supposait pas l’éradication du peuple russe. Au contraire, le meilleur des mondes que nous promet aujourd’hui le gauchisme libéral-libertaire  ne cache pas sa volonté d’éliminer les peuples blancs. Combien de temps ces peuples pourront-ils encore supporter le despotisme de ce gauchisme sans disparaître ? Plus très longtemps sans doute.

Cela signifie deux choses. D’une part : l’inéluctable défaite gauchiste face au monde réel ne veut pas dire que nous allons gagner. Le monde réel peut exister sans nous. D’autre part et en conséquence : l’inéluctable défaite du gauchisme ne nous dispense pas de l’obligation de le combattre. Dans le monde réel, le droit à l’existence se conquiert et se prouve à chaque génération.

Et c’est à nous qu’il revient maintenant de gagner ce droit !

Antonin Campana

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3 réponses »

  1. Toujours aussi tranchant et efficace, le Sieur Campana!

    Ne faisant pas dans le langage chatié, je résumerais le gauchisme des gauchiasses à ceci:
    « Être un gauchiste, c’est être charmé par la scatophilie ».

    Ils aiment la merde, la remuer et nous voudraient tous dans la même bauge pour nous chier dessus et nous la faire ingurgiter…Nous savons tous que quelles que soient leurs origines – je suis poli, là? – les déjections bipédiques sont indifférenciables; tout au moins chez les « civilisés »!

    N’aimant pas les partages malsains, voici pourquoi je proteste vigoureusement, réclamant à La Haye (pas à Brigitte, soyons clairs!) de nous différencier de ces nuisibles nauséabonds en nous octroyant le droit d’émettre des fèces blanches!

    On ne mélange pas les torchons et les serviettes!

    Un jour que Binetta et Youssouf avaient à rédiger une dissertation sur l’amitié, ils partirent au bord de la mer, cherchant l’illumination grâce aux senteurs marines.
    Tout à coup Youssouf, tel un bon chien d’arrêt s’arrête et interpelle Binetta, le nez au ras du sol:
    – Didon là, tu sens , là c’est le cabinet à Idris, didon!
    – Tu as raison, Youssouf, ça être son cabinet!
    Maintenant j’ai trouvé comment aborder seulement la dissertation, didon!
    – Je t’entends!
    – « C’est dans le besoin que l’on reconnaît ses amis, didon! »

    NB/ Ce que veulent croire les gauchistes – alors même qu’ils adorent le boudin noir – sur l’amitié interraciale ne prévaut pas chez Les Binetta et autres Youssouf!
    Ils sont trop cons et obtus pour l’admettre!

    Chez les cocos (sans nuts), vous savez à quoi ça sert une faucille et un marteau?
    Ou vous faut-il un dessin?

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  2. « L’Internationale des cons »…revue et corrigée sous l’appréciation étoilée des gauchos venant se perdre ici, dans l’enfer des hommes authentiques.

    Debout les cons! Damnés offerts!
    Tendez le cou vers votre fin,
    En raison, vous êtes tous frères!
    C’est l’apologie des crétins.
    Nous le chantons sans périphrases,
    Foule esclave, debout, debout
    Servile obligée sans extase,
    Vous n’êtes rien, nous sommes tout.

    C’est vot’ merde finale ;
    Donnez vous tous la main
    L’Internationale
    Des cons
    S’ ra l’ nouveau genre humain.

    Nous avons tranché, au dix-huitième,
    Honni Dieu, de la patrie le parfum.
    Tous en chœur, embrassez le système,
    Décrétons le salut simien.
    Que nul violeur n’y déroge,
    Dames, sortez les singes du cachot,
    Ouvrez vos soutiens-gorge,
    Tâtez du gland tant qu’il est chaud.

    C’est vot’ merde finale ;
    Donnez vous tous la main
    L’Internationale
    Des cons
    S’ ra l’ nouveau genre humain.

    Notre dicta vient de Maastricht,
    Le bicot saigne le gros péteux ;
    D’Italie en Finlande, il biche;
    Le droit indigène est un mot creux
    Languissez sous notre tutelle,
    L’égalité n’est jamais loi;
    « Sous la charia pas de dentelles,
    Fermez vos gueules est votre droit. »

    C’est vot’ merde finale ;
    Donnez vous tous la main
    L’Internationale
    Des cons
    S’ ra l’ nouveau genre humain.

    Ô comble de l’apothéose,
    Le Patriote, vaille que vaille,
    A-t-ils jamais fait autre chose,
    Roi des cons jusqu’aux entrailles;
    Que d’alimenter les banques,
    Ses économies aux repus,
    En décrétant qu’on les lui rende,
    Nous les lui avons mis dans l’ cul.

    C’est vot’ merde finale ;
    Donnez vous tous la main
    L’Internationale
    Des cons
    S’ ra l’ nouveau genre humain.

    Les politiques pour vous enfumer,
    Paix entre nous, guerre aux sans dents
    L’armée est là pour vous mater
    Crosses prêtes à s’abattre dans vos rangs!
    Si vous vous obstinez, chacals,
    A faire de vous des zéros,
    Vous saurez bientôt que nos balles
    Vous laisseront sur le carreau.

    C’est vot’ merde finale ;
    Donnez vous tous la main
    L’Internationale
    Des cons
    S’ ra l’ nouveau genre humain.

    Ouvriers, paysans, manants
    Grand Parti des ravitailleurs
    Votre terre deviendra l’opium
    Du Chérif, votre fossoyeur.
    Votre chair sera sans espèce!
    Mais quand vos femmes, des vautours
    Au nouveau jour seront grosses,
    Le croissant sera leur atour.

    C’est vot’ merde finale ;
    Donnez vous tous la main
    L’Internationale
    Des cons
    S’ ra toujours sans fins.

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