A Chaud!!!!!

L’Edito du Mercredi 15 Août.2012 : L’Europe des Menteurs, des Voleurs et des Inflateurs Par Bruno Bertez

L’Edito du Mercredi 15 Août.2012 : L’Europe des Menteurs, des Voleurs et des Inflateurs Par Bruno

Avec reprise de notre Edito précédent « Après le crime de Draghi, l’Europe est sur la mauvaise pente  » augmentée et enrichie

EN LIEN : Humeurs de Loups du Vendredi 16 Aout 2012 : Apres l’Europe des menteurs, des voleurs et des inflateurs, voici l’Europe des horreurs !!!!

Au niveau Européen , tout est fait ,sous prétexte de discrétion et d’efficacité dans l’opacité.

GREAT MOMENTS IN EURO HISTORYDR STRANGE SCHAUBLE

Il s’agit d’une veritable stratégie, scandaleuse, cynique , mise en place sous plusieurs justifications :

-Ne pas affoler le Public,

-Ne pas donner d’armes aux Marchés dans leurs activités spéculatives,

-Eviter le controle des Parlements, représentants des Peuples,

-Eviter de révèler et mettre au grand jour les conflits et enjeux.

-Faciliter les négociations des Gouvernements sur le dos des Contribuables

-Tourner les traités, les chartes fondatrices de l’Union monétaire.

Il y a encore beaucoup d’autres raisons comme celle-ci, qui est la plus importante de toutes : Eviter de montrer l’incurie des Pères de l’Europe.

Entretenir des images fausses dans les mémoires collectives, ce qui en gros équivaut à maintenir le mythe de Gouvernants compétents pour perpétuer la possibilité d’exploitation et tromperie des Citoyens. Ceci, tant il est vrai que ceux qui exercent le Pouvoir présentement sont les héritiers de ces mauvais Pères fondateurs et que révèler la vérité serait nuisible à leur crédibilié et légitimité présente.

SKY CASTLE

PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT :

Nous nous répétons certainement, mais cela est indispensable. Il est impossible de résoudre les problèmes, de sortir de la crise, sans faire une analyse approfondie, lucide , de ce qui s’est passé à l’origine de l’Union Monétaire. 

Il est impossible de traiter un mal, une maladie, si on n’en connait pas les causes, les vraies causes, profondes, celles sans lesquelles rien ne serait arrivé. Le diagnostic fait partie du traitement. L’absence de diagnostic, les faux diagnostics prolongent et aggravent le mal et laissent le champ libre aux charlatans. 

Ce n’est pas un hasard si on dit « le corps social » comme on dit le corps humain , il y a plus que de la comparaison là-dedans. Hélas, le social est très en retard, il est mal connu, il est encore sous l’emprise des faux médecins et faux prophètes. 

EUROTOPIA II

La vérité est que:

– L’euro a été fait à crédit

– L’euro est un « deal » obscène entre menteurs et voleurs 

MARIO PLAYS THE MARKET DEVIL

L’euro a été acheté à crédit. La monnaie unique est un bien, un bien qui a produit un ensemble de bénéfices économiques et financiers. C’est ce que l’on a mis en avant pour le vendre aux peuples. 

Une monnaie forte donne un gros pouvoir d’achat. Des taux d’intérêt bas permettent d’anticiper, de préparer l’avenir. 

Mais ceci a un prix, une contrepartie, dont on ne peut s’exonérer et ce prix devait, doit, devra être acquitté. 

Les bénéfices de l’euro ont été gaspillés, consommés, détruits…  mais le prix à payer reste. Il reste à payer. Et, plus on retarde le paiement, plus le prix augmente, capitalise en quelque sorte.

 EUROTOPIA

Quel est donc ce prix ? Ce prix à régler pour ceux qui ont été les bénéficiaires, les récipiendaires de la monnaie unique, c’est :

-La nécessité de productivité et d’investissement

-La nécessité de consacrer plus à l’épargne, à l’investissement et à la formation

-La nécessité absolue de rigueur de gestion 

Ce qui débouche sur la mise en place de nouvelles conditions économiques, financières, sociales, fiscales, afin de favoriser la réorientation des appareils productifs et des compétences vers la production de biens, de richesses, susceptibles d’être échangés sur le marché international. 

Exactement le contraire de ce qui a été fait et qui se résume à la spéculation immobilière, à la prolifération de restaurants, de bars, de boutiques de téléphones portables, de loteries, voire d’automobiles et d’équipements inutiles et gaspilleurs. 

La liste ci-dessus n’est qu’une courte liste, non limitative des éléments qui composent le prix à payer, le prix qu’il eut fallu prévoir de payer pour bénéficier en contrepartie de l’euro fort,  de ses taux bas, de son prestige et de sa fierté. 

Les Pères Fondateurs ont menti, triché, escamoté ce prix à payer. Ils n’ont même pas eu la lucidité de mettre en place les structures de contrôle destinées à assurer que le prix serait payé.

Ces Pères Fondateurs n’ont fait miroiter que les aspects positifs. Voilà le fond du diagnostic. C’est le mensonge.

 Il eut fallu faire comprendre que le « deal » était un tout, un tout avec du « plus » et du « moins ». Un équilibre.

DR DEALGOOD

Il eut fallu faire comprendre que les miracles n’existaient pas. Le seul miracle, c’est celui de la Confiance. Seul vrai miracle humain. Le seul miracle est celui de la Confiance et de son avatar, la finance, qui permettent d’acheter du temps, d’étaler les prix à payer, de réaliser des transitions. Contrairement à l’escroquerie de la classe klepto, le miracle de nos systèmes, ce n’est pas la finance, non, c’est la confiance. Et on le voit de plus en plus chaque jour maintenant qu’elle s’évapore et qu’il faut la remplacer par la force et la violence, et la coercition.

OVER THE TOP

Comme toujours en démocratie, les chefs ont voulu jouer aux magiciens alors qu’ils ne sont que de médiocres David Cooperfield. On dit que les démocraties sont à courte vue, c’est faux, et c’est une façon de dissimuler quelque chose de beaucoup plus grave. Les démocraties sont un système perverti, sinon pervers, dans lequel des illusionnistes nient que tout a un prix. Dans lequel il n’y aurait, à condition d’abandonner sa liberté et sa dignité, que des cadeaux tombés du ciel, que du paradis sur terre. Hélas, il n’y a pas de positif sans négatif et nous ne sommes vivants que d’être mortels, nous ne produisons que pour échapper à la rareté. 

SHORTRADAMOS

Cette tendance des démocraties à nier les limites, les contreparties pénibles ou négatives, la « finitude » pour s’amuser à parler comme un ex-couple célèbre, cette tendance des démocraties est structurelle, elle est enracinée dans le système, elle n’est pas un accident. Elle débouche sur un inflationnisme, lui aussi structurel. 

On fait payer le prix des rêves, le prix de promesses, du paradis sur terre, en fausse monnaie, en « printing ». Le système essaye de fonctionner en effaçant ses propres traces tout en marchant.

On fait payer le prix des rêves et des mensonges par l’avilissement des monnaies, la planche à billets, les ELA, les ESM avec licences bancaires… 

FIAT IDOLATRY

Plus une démocratie est faible et plus elle est inflationniste. Plus une démocratie est fragile et plus son consensus social est médiocre, et plus elle recourt  aux délices empoisonnées de l’inflation. Ce n’est pas un hasard si on a choisi un Draghi, un Italien à la tête de la BCE, fruit de l’accouplement de la culture klepto à la Goldman  et de la culture de la triche, c’était la personne rêvée pour le job.

 DR DRAGHI'S LABORATORY

Nous disons que l’euro a été acheté à crédit, que le temps de régler la facture est venu et qu’après avoir essayé de repousser l’échéance par le « kick the can », on était en train de passer à une nouvelle phase, celle de la fausse monnaie. Il ne s’agit plus de retarder le cours des choses , il s’agit déjà de payer en monnaie de singe. On en est déjà au stade où, après avoir fait une dette en euro, on se préparait à payer en lires avec notre Draghi aux commandes de la planche à billets. 

Nous disons que l’euro est un « deal » honteux entre des menteurs et des voleurs.

MATA EURO

Les menteurs, nous n’y reviendrons pas, nous l’avons explicité ci-dessus. Le voleur, c’est Helmut Kohl. Il a volé son peuple  pour satisfaire son agenda politique, la réunification et son maintien au pouvoir, le sien et celui de ses copains.

 

Kohl a cédé le fonds de commerce de l’Allemagne, la réputation accumulée par son peuple cristallisée dans la monnaie, en échange de son agenda. Il savait que le « deal » était boiteux, dolosif; il savait qu’il volait son peuple  de toute sa richesse,  de tout son capital, de tous ses atouts enracinés au fil des années dans son système social et institutionnel. Il le savait, tous les textes dé-classifiés le prouvent. C’est en toute conscience qu’il a précipité le « deal » infâme, insuffisamment préparé, mal réfléchi, déséquilibré, en raison d’échéances électorales.

Il a donné l’actif profond de son peuple, il l’a volé pour un plat de lentilles électorales. L’Allemagne a un capital, un actif immatériel considérable, un fonds de commerce de réputation et de confiance. C’est ce capital que Kohl  a détourné, c’est un abus de bien social, national. 

Le « deal » des menteurs et des voleurs a donné naissance à un système profiteur, recycleur de la destruction du capital allemand, un système klepto qui s’enrichit du jeu sur les flux financiers, sur l’usure, au détriment des Etats et des peuples dépensiers. 

Le « deal » scandaleux, a donné naissance à ce que nous appelons La Grande Alliance. Il a produit une société de désordre, une société injuste et illégitime.

SIGMUND FRAUDMORAL HAZARD SIGN

Nous développons régulièrement dans notre cadre analytique l’idée selon laquelle nous sommes sous la domination de classes aliées, kleptocrates qui tentent à la fois de maintenir un ordre/désordre social, de sauver un système bancaire usurier et insolvable , de perpétuer un Etat Providence à crédit et menacé de faillite , le tout réuni dans un système de type social démocrate dont la finalité est non pas le progrés mais la reproduction , la perpétuation du désordre social existant au prix d’une socialisation sans cesse accrue.

MR KEYNE'S HOLIDAY

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L’Union des républiques socialistes d’Europe

On ne répétera jamais assez qu’une union monétaire exige de tous ses membres une vraie compétitivité ou, à défaut, une péréquation fiscale d’une ampleur formidable au sein de la zone. Personne n’ose en parler, mais, contrairement aux énormes redistributions intercantonales que nous connaissons en Suisse, de vraies politiques de transfert budgétaire au niveau européen sont politiquement exclues. Dans le cas de l’Allemagne, par exemple, Berlin devrait payer l’équivalent de plus de 12% de son PIB annuel pour aider les pays du sud en difficulté. Inimaginable.

La bureaucratie européenne de Bruxelles agace tous les contribuables qui paient pour elle et connaissent trop bien ce qui caractérise ces privilégiés: d’une part, des fonctionnaires intouchables et, d’autre part, des dirigeants cooptés, donc jamais élus. La définition même des apparatchiks.

En ce qui concerne ses valeurs, l’Europe communautaire ne croit pas à la «liberté de faire» mais plutôt aux «droits d’obtenir». Ce que d’aucuns appellent le socialisme. De belles promesses qui produisent, preuves concluantes sur la durée, de l’anémie économique et du chômage endémique.

Avec le recul, l’historien pourrait bien être frappé par l’analogie grandissante entre la défunte Union soviétique et l’Union européenne telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, où les peuples ne sont pas écoutés. Le récent discours officiel de la BCE relève, en effet, une fois de plus, de la novlangue chère à George Orwell. Le Ministère de la vérité, omniprésent dans 1984 , ne s’y prenait pas autrement.

L’Union soviétique n’a pas été mise à genoux par la force ou une perte de légitimité mais par son manque d’anticipation de la révolution informatique et de l’implosion de son outil de production qui s’ensuivit. A l’instar d’une nomenklatura sans états d’âme qui a fini par sombrer corps et biens, trop de dirigeants européens actuels n’ont rien appris de cette histoire récente. Le Vieux Continent a besoin par-dessus tout de réformes structurelles qui permettront de redonner vie à une compétitivité oubliée, pour ne pas dire évanouie.

Mais, vu le clientélisme dans lequel s’est installée la majorité des pays de la zone, les politiciens européens ne peuvent agir sous peine de ne pas être réélus. Tout cela ressemble à s’y méprendre à la logique du défunt Soviet suprême. Alors, à quand un Gorbatchev européen?

François Gilliéron, consultant indépendant Aout12

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Si nous soutenons les positions allemandes dans l’actuelle situation de crise, ce n’est pas par attirance particulière pour le pays et le peuple, c’est parce qu’une partie de l’Allemagne est saine, a de bons principes, reste fidèle à nos valeurs de monnaie solide, d’économie productive, d’effort, d’épargne et de responsabilité.

L’Allemagne reste le refuge des valeurs économiques et individuelles fondées sur l’incitation et la liberté. L’Allemagne refuse encore l’inflationnisme, le mensonge qui mélange le monètaire et le fiscal, la tromperie du détournement de la monnaie au profit d’agendas politiques non explicités.

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Les eurosceptiques d’outre-Rhin ne veulent pas du ­Mécanisme européen de stabilité (MES), cet organe de solidarité financière au sein de la zone euro.

 -Une nouvelle plainte, la septième, déposée lundi auprès de la Cour constitutionnelle, vise à retarder un verdict très attendu le 12 septembre sur la légalité de cet instrument. L’initiative revient à l’Europolis, un think tank conservateur basé à Berlin, qui demande que la Cour de Karlsruhe diffère son verdict, en attendant celui de la Cour de justice européenne de Luxembourg. Celle-ci a été saisie par le député irlandais Thomas Pringle, qui conteste la compatibilité du MES avec les traités européens. Lancée le 3 août, la procédure pourrait durer jusqu’à quatre mois.

-Une Nouvelle plainte constitutionnelle contre le futur mécanisme de secours européen MES. Un porte-parole de la Cour constitutionnelle allemande a confirmé lundi le dépôt d’une nouvelle plainte contre le futur mécanisme de secours européen MES, visant notamment à obliger la Cour à retarder une décision cruciale prévue le 12 septembre

«Je peux confirmer le dépôt d’une plainte. Nous ne pouvons en dire plus» sur son contenu ou ses implications, a dit le porte-parole de la Cour. Selon le quotidien Handelsblatt à paraître mardi, le premier à révéler l’information, un groupe de plaignants emmenés par le juriste Markus Kerber est à l’origine de la procédure.

Dans un entretien, Markus Kerber a expliqué souhaiter que la Cour allemande, basée à Karlsruhe, «s’en remette pour une fois à la Cour européenne de Justice». Il a fait valoir que cette dernière, basée au Luxembourg, devait se prononcer sur une plainte déposée par le député irlandais Thomas Pringle, portant sur la compatibilité du MES avec les traités européens.Selon le juriste allemand, la Cour de Karlsruhe doit laisser la Cour européenne s’exprimer avant de rendre elle-même une décision sur des plaintes émanant d’Allemagne.

Jusqu’ici, il est prévu que la Cour allemande rende sa décision sur ces plaintes le 12 septembre, une date que les économistes jugent déjà décisive pour la survie de l’euro. «La date du 12 septembre me paraît obsolète. La plainte irlandaise est au Luxembourg depuis le 3 août et il faudra compter au minimum 4 mois avant une décision», a dit Markus Kerber.«Karlsruhe devrait me remercier, car le risque c’est qu’ils autorisent l’entrée en vigueur d’un texte qui sera invalidé plus tard à Luxembourg», a-t-il ironisé. 

La Cour constitutionnelle allemande a été saisie au début de l’été d’une série de plaintes en référé, émanant en particulier de la gauche radicale allemande, pour empêcher l’entrée en vigueur du MES mais aussi du pacte budgétaire européen.Markus Kerber a indiqué qu’il voulait aussi combler les «lacunes» laissées selon lui par ces plaintes. Le juriste juge que le MES entraîne des risques «irréversibles et insoutenables pour l’Allemagne», et juge qu’il pourrait faire placer le pays «en état d’asphyxie budgétaire». AFP/Le Temps

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Cette partie de l’Allemagne est notre seule alliée contre l’Internationale noire de la Banque , de la Finance spéculative , et l’Internationale politique qui sert ses intérets, étant entendu que cette Internationale politque dont nous parlons ne se confond pas avec les découpages idiots Droite/Gauche mais plutot avec le magma, le marécage indistinct et mystifiant de la gauche sociale démocrate et de la fausse droite.

Le symbole, nous disons cela non par méchanceté, mais pour nous faire comprendre, le symbole de ce magma étant un homme politique de type Strauss-Kahn.

Ne prenez pas cela pour une attaque sur la personne, ce n’est vraiment pas notre intention de stigmatiser DSK en tant qu’individu.

Draghi , s’il était homme politique ferait aussi bien l’affaire pour la comparaison, mais il joue un autre role dans le système, il représente autre chose. Ce que vient d’accomplir Draghi , que nous qualifions de coup de force, de coup d’état est d’une vilenie sans nom. Le pire est que le coup est tellement tordu, feinté, dissimulé que les parades sont extrèmement difficiles.

IL DRAGHI (TROICE)Aug7_The Draghi Plan

Il a focalisé l’attention des victimes sur un ensemble de déclarations tonitruantes, spectaculaires, mais en réalité d’illusions et de fausses pistes , et pendant de temps il posait les jalons d’un véritable putsch antidémocratique, antinational.

Pour bien comprendre Draghi, il faut rapprocher ses propos des propos de l’autre représentant de l’Internationale noire des Banques, Monti . Monti nous a dit que les Gouvernements ne devaient pas se sentir liés par les mandats, les volontés populaires. Cela signifie : Pas plus par les sondages et les votes actuels que les votes passés. Bien évidemment cela englobe les Traités.

La base de l’Union monètaire c’est l’interdiction du financement monètaire des Souverains, l’interdiction du détournement de la monnaie bien commun pour le financement des Gouvernements et de leurs promesses clientèlistes.

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« Conformément à l’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, il est interdit à la BCE et aux banques centrales nationales d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2008:115:0001:01:FR:HTML

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C’est une clause solennelle du Traité. Sans cette clause les Allemands n’auraient jamais signé.

Le dispositif de Draghi consiste comme les illusionnistes à faire jaillir de sa manche publique bien visible tout un ensemble d’illusions et de poudre aux yeux, pour dans l’obscurité accomplir son forfait.

C’est ce forfait qui constitue à la fois son fait accompli et sa trahison de l’esprit de l’union monètaire européenne.

L’utilisation de l’ELA, Emergency Liquidity Alliance dans le cas grec récent est un détournement de l’esprit de l’ELA. Cette utilisation en fait un mecanisme de bail out des Souverains qui tourne les traités.

EN LIEN : ELA__Document explicatif de chez Morgan_Stanley

L’ELA devient un veritable bail out fund dès lors qu’il est utlisé dans ces conditions et dès lors que l’on y rajoute les récentes déclarations de Draghi. Car si l’ELA prévoit bien que les risques et couts liés à l’utilsation de l’ELA sont à la charge de la Banque Nationale et du Souverain qui les utilisent et non à la charge de l’eurosystème, dès lors que cette Banque Nationale et son Souverain sont insolvables, cette précaution, cette distinction ne veulent plus rien dire puisque personne ne peut payer!

Si par ailleurs comme le dit Draghi dans son discours coup de force, la BCE s’engage à ce que toutes monnaies restent dans l’Union et utlise pour intervenir le prétexte du risque de convertibilité alors l’ELA devient un véritable bail out fund, sans limite, sans controle au nez et à la barbe des Peuples, et au nez et à la barbe des Allemands!

C’est du travail d’illusionniste, on attire l’attention d’un coté et dans l’obscurité on monte un dispositif qui détourne l’esprit des Traités, utilise les failles, les ignorances pour monter autre chose de plus scandaleux et spoliateur pour les Peuples.

MAGICAL MYSTERY EURO

L’ELA revue et modifiée et complétée par Draghi crée les conditions, les possiblités de débasement de la monnaie que jamais on n’aurait obtenu par les systémes discutés au grand jour. Le coup de force hypocrite de Draghi finalise en quelque sorte le scandaleux travail de Sarkozy et Merkel, lesquels avaient permis le Sarkozy Trade , c’est à dire l’achat de bons souverains par la BCE via le tourniquet des banques.

EURO BOMB

Draghi a ajouté les trois élements qui manquaient pour transfomer l’ELA , en la détournant, en un véritable bail out fund illimité.

Les éléments nous vous les rappelons sont :

-Engagement que l’euro est irréversible et qu’aucune monnaie ne sortira

– Mise en avant du risque de convertibilité.

-Acceptation que l’ELA soit utiliée alors que les NCB et les Souverains sont insolvables.

Il est évident que dans ces prochaines semaines ce sera le tour de l’Espagne , il suffira d’élargir le dispositif , de s’appuyer sur le fait accompli pour réaliser ce qui est interdit. En attendant l’Italie de Monti.

Avec Draghi et ses complices l’ELA devient la petite lumière qui luit au bout du tunnel qui conduit à l’impasse, à la spoliation et au chaos. Au chaos car l’ELA est une véritable déclaration de guerre et une machine … à disloquer l’Europe, à la désunifier.

On comprend la volonté d’entretenir l’opacité , d’éviter le controle des Parlements et des Corps intermédiaires : à la faveur d’une matière complexe, ces gens font ce qu’ils veulent sur le dos des Peuples.

TROIKA!

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6 réponses »

  1. euro de trichet et merckel de 2007 a 2011 , en moyenne 1,40 , pousse a l`import massif de produits du reste du monde concurrents directs des usines de moyenne gamme en UE , detruisant toute les economies de gamme moyenne, france, italie et espagne , les autres pays en voie de devellopement grece, portugal n`en parlons pas…euro fort de pouvoir d`ahat pour faire tourner les usines du reste du monde. l`allemagne n`a pas peur de la concurrence avec ses produits hauts de gamme et de niche. actuellement cest le meme scenario, les produits du reste du monde sont moins chers que ceux de la majorite des pays de l`UE.

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  2. « Seul vrai miracle humain. Le seul miracle est celui de la Confiance et de son avatar, la finance »

    Quel lièvre avez-vous levé là Mr Bertez. Comment vous remercier? Voilà des mois que je pense à la valeur, que je la cherche, que je me creuse les méninges. « Consensus » était la réponse typique. Oui, mais consensus de quoi, sur quoi? La Confiance, voilà la pierre angulaire de nos société, de nos conventions, de… la valeur. Vous avez mille fois raison.

    Et effectivement lorsque cette Confiance chancelle, vacille, c’est tout le tissus social qui est menacé. C’est ce que je sentais depuis plus d’un an sans avoir les mots, ce qui justifiait mes « investissements » : la perte de confiance, personnelle, donc individuelle initialement puis collective à terme.

    Et cette citation/prière ridicule mais O combien juste que je fais si souvent: « poulvou que ça doule »

    Mille mercis de vos analyses et de vos lumières : ça aide, ça aide. J’aimerais que ça en aide davantage, mais à mon niveau personnel, c’est vraiment bien. 🙂

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  3. Rien que pour les images, ce blog vaudrait déjà le coup d’œil.
    Et en plus, pour le même prix, il y a le texte.
    Si la confiance est effectivement en train de vaciller, voire de s’écrouler, la question qui tue encore plus est : en quoi?
    Parce que la confiance est associée à quelque chose. Le pire est la réponse: en tout, en l’UE (ça fait longtemps, avant même la crise).
    En mon pays? Aussi. Quand on est convaincu qu’il n’y a plus grand chose à en tirer, même sur le court terme et quand on voit la bande de (auto-censure) au pouvoir depuis beaucoup trop longtemps, incapable de voter un seul budget à l’équilibre en 30 ans.
    Le travail? Même les cadors dans leurs domaines vont souffrir. J’ose à peine parler des autres.
    Ne reste que les amis et le cercle familial.
    Pas de quoi bâtir grand chose avec cela. Tout juste s’écrouler, ne sachant, comme les grecs, sur qui taper: troïka, gouvernement, eux-même, officines, banques (centrale ou non)… liste à compléter… Même plus possible de laver son linge sale en famille, la planète complète s’invite à la réunion de famille.

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  4. Jeudi 16 Aout : Apres l’Europe des menteurs, des voleurs et des inflateurs, voici l’Europe des horreurs.

    Plus la situation s’aggrave, plus l’on approche de la recession, plus les marchés montent. Tout se passe comme si les marchés révaient d’ètre de plus en plus malades, d’avoir de plus en plus mal à la tète, pour avoir, enfin , leur dose de morphine et d’anti douleurs.

    Il est de plus en plus évident que les marchés constituent un discours fallacieux et qu’ils émettent des messages mensongers; manipulés qu’ils sont par les Pouvoirs et les Banques.

    Cela ne veut pas dire que nous sommes baissiers, loin de là. Comment pourrait on l’ètre avec un Draghi aux commandes. Les assets n’ont aucune valeur fondamentale, leur prix résulte d’un échange contre du cash, contre de la monnaie et dès lors que la monnaie est et va ètre de plus en plus abondante, les prix exprimés en monnaie ne peuvent que monter. Du moins tant que le pot aux roses n’est pas découvert.

    Alors voici un pot aux roses que nous découvrons pour vous, il s’agit du bilan de la Banque d^’Espagne qui vient de sortir. Ce bilan de fin Juillet est une horreur.

    On y lit une très forte croissance des prets aux institutions et banques espagnoles, aux institutions domestiques lesquelles, tenez vous bien, sont en hausse de 40 milliards à 402, 2 milliards.

    Tenez-vous bien, également, du côté des liabilites, on trouve une hausse de 43 milliards des dettes à l’égard de l’Eurosystème c’est-à-dire de Target 2. Les dettes à l’égard de l’Eurosystème passent à …..414 milliards¨!

    Qu’est ce que cela veut dire?

    Cela veut dire que la Banque d’Espagne laisse filer le crédit intérieur, crée du crédit et le finance par des emprunts auprès de l’Eurosystème. Cela veut dire que les banques espagnoles perdent environ 50 milliards de dépots par mois , que les espagnols mettent leur argent en securité et que c’est l’Eurosysteme qui bouche le trou. Ils mettent leur argent a l’abri sur le dos de l’Eurosysteme ce qui veut dire sur votre dos.

    Selon toute vraisemblance, les banques espagnoles poussent comme nous l’avons analysé ci dessus le cynisme jusqu’a acheter aussi des emprunts de leurs souverain, des emprunts financés par l’Eurosystème . L’opacité voulue de ce système empèche de tout suivre , mais il est évident que c’est ainsi que les choses se passent.

    La rumeur court que sur les 100 milliards de bail out à venir pour les banques espagnoles, 40 milliards pourraient ètre utilisés pour acheter des emprunts souverains du pays.

    Ne vous étonnez pas si ce jour par exemple la Bourse espagnole monte de 4%, si le taux du 10 ans est à 6, 523 % contre 7,75 le 25 Juillet.

    Notre idée est que l’on approche à la fois des grandes épreuves, nous allions dire de verité, mais non , des grandes épreuves de mensonge et que septembre sera un mois chaud.

    Nous sommes persuadés que le forcing de l’Italien Monti s’explique, est causé par une situation italienne tout aussi horrible que l’espagnole.

    L’Europe s’enfonce dans les artifices, les villages Potemkine, ce qui se passe avec le galop du crédit interieur chez les pestiférés nous évoque ce qui s’est passé lors de la faillite de l’union monètaire qui a suivi la chute de l’URSS, la grande « deroubilisation ». Nous allons devoir réviser de pres cette période, après tout elle est peut ètre précurseur.

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