1984

Mondialisme – Echec du multiculturalisme : La Suède confrontée à une vague de criminalité immigrée occultée par le pouvoir !

La Suède confrontée à une vague de criminalité immigrée occultée par le pouvoir

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Peter Springare

Si n’étaient quelques courageux lanceurs d’alerte prêts à braver le poids du politiquement correct, on ne saurait pas grand-chose de la vague de criminalité, largement imputable à la population immigrée d’arrivée récente, qui frappe aujourd’hui la Suède. Un officier de police de haut rang, Peter Springare, vient de publier sur Facebook son récit d’une semaine d’activités policières dans la ville médiévale d’Örebro, 100.000 habitants. En 47 ans d’expérience policière, il n’avait jamais vécu cela : une série de crimes et délits, impliquant en majorité des migrants islamiques d’origine africaine et proche-orientale, pousse aujourd’hui à bout les forces de l’ordre. Il n’est pas le seul à parler ainsi : un autre officier de police, de Göteborg, celui-là, abonde dans le sens de son collègue. Tomas Asenlov a décidé de parler parce qu’aucun haut responsable de la police n’a osé apporter son soutien à Springare.

Comme pour les viols et agressions de la Saint-Sylvestre à Cologne, c’est le ras-le-bol populaire couplé avec le courage de policiers pas comme les autres qui a permis à l’information de circuler très largement sur les réseaux sociaux. Et l’actualité continue de leur donner raison : le 20 février, des émeutes ethniques ont éclaté dans la banlieue de Stockholm – voitures incendiées, tirs et autres violences ont fait rage pendant toute la nuit.

La criminalité immigrée en Suède contredit l’optimisme du pouvoir

A Örebro, ville touristique bien connue pour son imposant château médiéval, le discours officiel du gouvernement suédois est contredit de jour en jour. Les statistiques officielles assurent que la criminalité en Suède est stable. Peter Springare a choisi tout simplement de donner la liste des affaires traitées par la police sur les cinq jours, de lundi à vendredi, précédant la mise en ligne de son message.
 
« Allons-y ; voilà ce que j’ai eu à traiter de lundi à vendredi cette semaine : viol, viol, vol, agression aggravée, agression en vue de viol et viol, extorsion, chantage, agression, violences contre la police, menaces contre la police, crime lié aux stupéfiants, affaire de stupéfiants, crime, infraction grave, tentative d’assassinat, de nouveau un viol, encore une extorsion et des mauvais traitements » : pour Springare, c’est le signe d’une société au bord de l’implosion.
 
Il n’hésite pas à écrire que les suspects sont presque tous des migrants : « Ali Mohammed, Mahmod, Mohammed, Mohammed Ali, encore, encore, et encore, Christophe… Mohammed, Mahmod Ali, encore et encore ». Le seul Suédois autochtone, Christophe, étant soupçonné en marge dans une affaire de crimes liés aux stupéfiants. Quant aux pays représentés, leur liste est également parlante : Irak, Irak, Turquie, Syrie, Afghanistan, Somalie, Somalie, la Syrie de nouveau, la Somalie, pays inconnu, pays inconnu, Suède. « Pour la moitié des suspects nous ne pouvons pas être sûrs parce qu’ils n’ont pas de papiers en cours de validité. Cela signifie habituellement qu’ils mentent à propos de leur nationalité et de leur identité », souligne le policier. Les policiers n’ont plus guère le temps de s’occuper d’autre chose et les services de santé, les écoles, la police « sont en état de chaos », tandis que les retraités « sont sur les genoux », prévient-il.
 

Les réalités de l’immigration occultées par le pouvoir

Cette liste effarante ne concerne que la ville où travaille Peter Springare. À Malmö, 350.000 habitants, l’une des villes suédoises comptant la plus forte proportion d’immigrés – un tiers de la population y est d’origine étrangère, sans compter leurs enfants – le chef de police Stefan Sinteus vient de lancer un appel au secours, affirmant que les forces de l’ordre ne peuvent plus faire face devant cette « spirale montante de la violence ». Lui n’a pas parlé du rôle joué par la migration. C’est qu’il y a un discours officiel : tout va pour le mieux et l’afflux de 200.000 migrants islamiques ces dernières années n’a pas eu d’effet sur l’insécurité… Les statistiques ethniques sont interdites de toute manière. Tout au plus reconnaît-on que les immigrés sont surreprésentés dans les affaires policières, mais cela est officiellement attribué au fait qu’ils font partie des catégories socio-économiques les plus défavorisés, ce qui permet d’effacer aussitôt le facteur de l’ethnie, de la religion, de la culture ou du déracinement.
 

Une vague de criminalité menace de faire imploser la société suédoise

 
Tomas Asenlov, 43 ans d’expérience dans la police, abonde dans le sens de Peter Springare, accusant les responsables de ne pas oser prendre les décisions qui s’imposent – mais il ne parle que parce qu’il est proche de la retraite, affirme-t-il.
 
Peter Springare fait d’ores et déjà l’objet d’une enquête pour « haine raciale », une incrimination qui, comme la diffamation raciale en France, ne peut être écartée en apportant la preuve de ce que l’on dit : excuse de bonne foi interdite ! Mais son affaire ayant reçu l’attention des médias internationaux, les poursuites ont été levées.
 
Pendant ce temps, les poussées de l’ONU et des instances mondialistes comme le Forum économique mondial continuent de prêcher l’accueil des migrants et les avantages des déplacements massifs de population, eux-mêmes favorisés par le chaos dans les pays comme la Libye, la Syrie, l’Irak. Chaos créé par les pays occidentaux… D’aucuns diront que tout cela est trop cohérent pour être fortuit.
 

http://reinformation.tv/suede-vague-criminalite-immigree-occultee-pouvoir-dolhein-66565-2/

En Suède, les bibliothèques refusent le livre de Tino Sanandaji sur l’immigration

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Elles ne veulent pas d’un livre qui soutient le racisme. C’est la seule défense de ces nombreuses bibliothèques municipales suédoises qui refusent d’intégrer dans leurs collections le livre de l’économiste Tino Sanandaji… Un livre qui a pourtant été en rupture de stock, victime de son succès, six jours seulement après sa publication ! Parce que « Mass Challenge » (« Défi de masse ») veut parler vrai et fort sur la politique d’immigration suicidaire de la Suède, au plus fort d’un débat parfaitement verrouillé.
 
Mais la publicité de ces données inquiétantes ne plait guère à l’establishment – l’omerta médiatique et politique est avérée.

Pas de place pour les livres réalistes racistes

Pratiquement impossible pour les Suédois d’emprunter « Mass Challenge ». La réponse est toujours la même : ce livre est raciste. Une bibliothécaire à Stockholm s’est justifiée en arguant que « les collections de bibliothèques doivent être caractérisées par la diversité et le pluralisme. L’objectif est de ne pas acheter des livres qui soutiennent le racisme, la persécution, les stéréotypes sexuels ou tout autre chose contraire aux droits de l’homme ».
 
« Mass Challenge » demeure massivement absent des bibliothèques suédoises, frappé du sceau de l’infamie politique. Pour les malheureux éconduits, c’est clairement « de la censure ».
 
Accuser son auteur, l’économiste Tino Sanandaji, de racisme et de mensonge scientifique est pourtant une gageure. D’abord, c’est lui-même un immigré : né en Iran, d’ethnie kurde, il est arrivé en Suède avec sa famille à l’âge de dix ans. Après des études brillantes, il est devenu chercheur à la « Stockholm School of Economics » ; son travail se base uniquement sur des faits et des chiffres vérifiables – c’est bien le problème.
 

« Mass Challenge » : le dernier né de Tino Sanandaji

Son « Moral Superpower », publié en 2015, s’opposait aux frontières ouvertes et tirait la sonnette d’alarme quant aux effets « très désastreux » d’une telle politique. A terme les Suédois pourraient devenir minoritaires dans leur propre pays : « c’est une expérience sociale irréversible qu’aucun État riche n’a jamais tenté » écrivait-il. Naturellement, le principe de précaution ne s’applique pas à de telles situations.
 
« Mass Challenge » dénonce, lui, la politique suédoise qui combine ce qu’il identifie comme une politique de libéralisation migratoire et un État-providence très généreux. Compilant données et statistiques, Tino Sanandaji examine les résultats de cette migration de masse des dernières décennies, ses crues réalités actuelles, et tente d’élaborer des mesures concrètes afin que les immigrants puissent trouver du travail et une place dans la société suédoise.
 
Mais de « contrat social » – qu’il appelle à redéfinir sous peine d’être submergé, dévasté –, un seul semble décidément devoir subsister dans le politiquement correct : celui d’un mondialisme aveugle qui impose sa notion du « vivre-ensemble », fallacieux concept synonyme de métissage et de nivellement global – et de dhimmitude.

Le grossissant problème de l’immigration en Suède

Tous ses chiffres proviennent d’organismes plus que respectables comme « Statistics Sweden », le « National Crime Prevention Council » ou le « National Board of Health »… et présagent très manifestement du chaos potentiel à venir, si rien n’est tenté pour le circonvenir.
 
Sur son blog (http://tino.us/), Tino Sanandaji évoque l’enquête du professeur de sociologie norvégien Grete Brochmann, qui calculait les effets fiscaux de l’immigration : en 2060, en maintenant le schéma actuel, l’immigration coûtera à la Norvège au moins 4 % de son PIB (en raison aussi du vieillissement concomitant de sa population).
 
La Suède, qui a accueilli la plus forte proportion de migrants par habitant en Europe en 2014-2015, sera logée à la même enseigne, voire pire : 17 % de sa population est d’ores et déjà immigrée. En 2016, le gouvernement a dépensé 70 milliards de couronnes pour les demandeurs d’asile, soit plus de 7 milliards d’euros : un budget qui dépasse le coût total des forces de police et du système judiciaire, celui de la défense nationale, et représente le double du montant des prestations familiales, comme le rappelle un article du « Gatestone Institute »…
 
Pourtant, encore « 42 % des chômeurs de longue durée sont des immigrants » et « 58 % des prestations d’aide sociale vont aux immigrants », rappelle Tino Sanandaji. … et les Suédois payent déjà les impôts les plus élevés du monde… La situation semble insoluble.
 
« Les médias BIDONS veulent nous faire croire que l’immigration à grande échelle fonctionne bien en Suède. NON ! » tweetait rageusement Trump, hier. Et ceux qui tentent d’élaborer des sorties de crise, comme Tino Sanandaji, n’ont pas le droit de figurer sur les étagères des bibliothèques municipales…

http://reinformation.tv/suede-livre-sanandaji-immigration-jallais-66488-2/

Dimanche, Trump a expliqué sur Twitter :

« Ma remarque à propos de ce qui se passe en Suède faisait référence à un reportage qui a été diffusé sur FoxNews concernant les immigrants et la Suède.»

Une porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders a dit que le président avait parlé de l’augmentation de la criminalité et des incidents récents en général (en Allemagne et en Suède), sans se référer à un incident spécifique.

Le reportage dont parlait Trump était, en fait une interview présentée par Fox News le vendredi 17 février au soir.

Lors de cette interview, le cinéaste Ami Horowitz a déclaré:

« Les Suédois considèrent leur pays comme une superpuissance humanitaire, peut-être la seule sorte de superpuissance pour laquelle ils pourraient éventuellement se qualifier. Ils veulent donc ouvrir leurs frontières à tous. Depuis le début de la crise des réfugiés, il y a eu une recrudescence de la violence armée et des viols – les statistiques sont claires.

Mais au niveau local, les gens ont simplement dit ‘ c’était des hommes, pas des réfugiés ‘, alors la majorité des Suédois souhaite toujours conserver une politique de porte ouverte. C’est vraiment confondant.»

Horowitz a poursuivi :

«Le gouvernement suédois tente de dissimuler les viols commis par les réfugiés. Il y a eu une série d’attaques violentes et d’agressions sexuelles lors d’un festival de musique (NDT Trästocksfestivalen, en 2015 et en 2016) , mais les responsables ont tenté de dissimuler qui en étaient les auteurs. Le gouvernement suédois a fait tout ce qu’il a pu pour tenir les chiffres secrets.»

La vérité sur la crise des réfugiés en Suède: le cover up

(Texte tiré et traduit d’un article de Nima Gholam Ali Pour* paru dans le magazine FrontPage le 22 janvier 2016)

Les incidents de violences sexuelles en Europe ont mis en évidence les failles de la logique du débat suédois sur l’immigration et ils montrent aussi comment la Suède et l’Europe ne sont pas préparées à relever les défis que pose la crise migratoire.

Après que des femmes aient été agressées par des « demandeurs d’asile » dans plusieurs pays d’Europe, il est apparu que cela s’était également produit en Suède.

Cependant, en Suède, cela s’est produit en août 2015 au festival «We are Sthlm» (Nous sommes Stockholm), où environ 150 filles ont été victimes d’abus sexuels de la part de « jeunes réfugiés » d’Afghanistan.

La raison pour laquelle cet incident d’août 2015 n’a pas été signalé avant janvier 2016, c’est qu’un des plus grands journaux suédois, Dagens Nyheter qui avait accès aux informations, et la police suédoise, n’ont pas signalé ces incidents au public.

Dagens Nyheter est connu comme étant un journal qui romantise l’immigration et le multiculturalisme, mais les actions de la police ont choqué beaucoup de Suédois, parce que la police est l’une des institutions en laquelle les Suédois ont une grande confiance. L’explication que le chef de police Peter Ågren a donnée pour ne pas avoir signalé les abus sexuels en août 2015 était:

« C’est une question pénible, parfois, nous n’osons pas dire ce qui se passe vraiment parce que nous croyons que cela servira la Sverigedemokraterna (Parti démocrate de Suède). Nous devons en assumer la responsabilité au sein de la police ».

Le fait qu’un chef de police suédois prenne des décisions politiques a été un choc pour un pays qui n’a jamais eu à réfléchir sur les opinions politiques de la police.

En Suède, les gens croient généralement que les chefs de la police qui permettent à leurs opinions politiques d’affecter leur jugement professionnel se trouvent dans d’autres pays, principalement dans les dictatures, et pas en Suède.

Que le chef de la police veuille désavouer le troisième parti en importance au sein du parlement suédois rend la situation encore plus inconfortable. Il faut aussi dire que le commissaire suédois de la police nationale, Dan Eliasson, a exprimé depuis 2015 des opinions ouvertement hostiles envers ce parti qui est en train de devenir le plus populaire. Un des tweets célèbres du commissaire de police national disait qu’il voulait «vomir» sur le chef des démocrates de Suède.

En même temps, le travail de la police suédoise auprès des migrants nouvellement arrivés est tenu secret. Il est impossible pour les Suédois de connaître la situation sécuritaire dans les foyers où séjournent les «demandeurs d’asile» ou combien de migrants nouvellement arrivés ont violé la loi.

Mais cette situation est surtout révélatrice du rôle important de la culture dans la question de l’immigration. La crise migratoire n’a pas seulement créé d’énormes coûts économiques.

Nombreux sont ceux en Suède et en Europe, qui ont appris à un rythme effréné que tous les migrants arrivant en Europe ne sont pas devenus des féministes ou des libéraux lorsqu’ils ont franchi la frontière. De nombreux migrants ont apporté leur cadre culturel qui inclut une vision clairement «non européenne» des femmes.

(extrait du texte de Nima Gholam Ali Pour, tiré du site du Gatestone Institute, paru le 18 février 2017)

La police suédoise a publié un rapport en juin 2016 qui a fait état de la situation concernant les sévices sexuels.

Dans le rapport, on peut lire la citation suivante :

«Dans les cas où les crimes ont été commis par des délinquants formant un groupe important dans des lieux publics et dans des piscines publiques, les auteurs ont été principalement des jeunes qui ont demandé ou ont récemment reçu l’asile en Suède.»

Bien que la Suède ait une politique d’immigration plus restrictive que la politique de libéralisation migratoire qu’elle avait avant le début de la crise migratoire, elle continue d’avoir une politique d’assistance et d’intégration à l’égard des immigrants nouvellement arrivés.

Ceux qui viennent (se réfugier) en Suède semblent chercher un pays qui accorde de nombreux droits, sans beaucoup d’obligations. Les gens qui cherchent le succès vont au Royaume-Uni, au Canada ou aux États-Unis, alors qu’il semble évident que les gens qui veulent briser les règles choisissent de venir en Suède.

Tant que la Suède donnera aux migrants tous ces avantages et exigera si peu en retour, elle demeurera le pays idéal pour les opportunistes et les parasites du monde entier.

Les avantages offerts par l’immigration, tels qu’une main-d’œuvre instruite, la croissance économique et l’esprit d’entreprise, ne se réaliseront pas en Suède, parce que celle-ci attire des migrants qui ne veulent pas ou ne peuvent pas faire d’effort.

http://www.dreuz.info/2017/02/21/trump-fox-news-et-la-crise-des-refugies-en-suede/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Suède : un professeur parle ouvertement «Dans les écoles, on peut voir la guerre civile arriver»

img58a1df4ba74ceAprès le policier suédois Peter Springare publiant sur Facebook pour expliquer qui sont les auteurs des crimes graves en Suède, davantage de gens prennent la parole. Ils s’adressent par le biais des médias sociaux ou des médias alternatifs pour raconter leurs histoires, étant donné que les principaux médias refusent de le faire.Ce texte a été écrit par un professeur de lycée et a été publié sur le site alternatif de nouvelles suédoises Avpixlat, où il prédit plus ou moins une guerre civile à venir:Comme je travaille à l’école suédoise, je prends un grand risque en publiant ces pensées, mais après Peter Springare qui a courageusement contesté l’establishment, tel David contre Goliath, à travers ses messages sur Facebook, je sens que je suis prêt à donner mon impression sur l’école, impression qui est partagée par de nombreux autres professeurs. Et ce n’est pas une bonne impression. Auparavant, je publiais des articles d’opinion au sujet de l’école. Mais à présent, je pense qu’il est temps de parler sérieusement sur ce sujet.Je travaille en tant que professeur depuis 2005 et je possède des antécédents liés à la gauche suédoise. Aujourd’hui, je travaille en tant que professeur de lycée pour les branches d’anglais et d’histoire. J’accuse le gouvernement actuel de ne pas être légitime. Lorsque les partis politiques se voient refuser le droit de montrer des publicités, qu’ils ont leurs réunions sabotées, que leurs membres sont battus avec l’approbation du gouvernement, et que le parti est constamment attaqué par les médias d’Etat, le processus démocratique a disparu et les gouvernements formés au cours de ces élections sont, selon moi, illégitimes (…)Certains étudiants non-assimilés ont déclaré ouvertement qu’ils détestaient les Blancs, ils haïssent les Juifs, ils veulent que la Suède adopte la Charia. J’ai rencontré des étudiants et j’ai eu une longue discussion au sujet de leur vision d’un monde « où tous les Blancs ont été tués» et par conséquent, « où le racisme n’existe plus. »

Contrairement à la gauche libérale de la classe moyenne, je parle à ces étudiants. Je les respecte, quel que soit leur point de vue ou leurs valeurs. Ce sont des gens qui préconisent les lois de la charia ou qui prétendent vouloir exécuter une personne tel que moi. Les opinions sont respectées, mais contrées poliment et objectivement. En tant qu’individu, je travaille pour essayer de leur donner une bonne vie, en tant que citoyen, je vois les mécanismes cruels de la guerre civile rampante toujours plus proche de mon école chaque jour. Les guerres sont menées non pas par un monstre, mais par des gens ordinaires avec des préjugés ordinaires, qui se trouvent être du côté opposé dans un conflit.

Que les notes aient chuté en raison de l’absence d’assimilation ne devrait guère être une surprise.

J’accuse les gouvernements non légitimes suédois, et les médias traditionnels de cette évolution. Je ne crois pas une seule seconde que ces évolutions sont dues à la naïveté des dirigeants. Ils savent que toute leur puissance repose sur la division et le mensonge (…)

Depuis de nombreuses années, nous avons construit une école ségrégationniste, avec des étudiants non-musulmans dans un groupe et des étudiants musulmans et africains dans le second groupe. Ce n’est pas une « vision raciste. » C’est une description de la réalité dans les écoles suédoises aujourd’hui. Une situation créée par les politiciens et les médias qui feront tout pour nier que ce que je vous écris est vrai et qui le présenteront comme une attaque contre tous les immigrants.

Je les vois tous les jours. Les jeunes Suédois de souche et les naturalisés. Ils se cachent presque dans les salles de classe. Tout l’espace est laissé aux jeunes non-assimilés. Exception occasionnelle avec des gens qui ont été totalement endoctrinés qui rejettent la faute de tous les problèmes sur les « racistes » et les « hommes ». Ils prennent également beaucoup d’espace avec leurs tirades haineuses, accusant tout le monde sauf les politiciens coupables et les médias (…)

Sources : http://lesobservateurs.ch/2017/02/17/suede-un-professeur-parle-ouvertement-dans-les-ecoles-on-peut-voir-la-guerre-arriver/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

http://speisa.com/modules/articles/index.php/item.3707/in-the-schools-one-can-see-the-war-coming.html#.WKbHLIMrivI.twitter

Suède : Malmö ville la plus dangereuse d’Europe occidentale

c5ibleuwmaac50kMalmö est non seulement la ville la plus dangereuse de la Scandinavie, elle est aussi la ville la plus violente en Europe occidentale, selon les statistiques que les journaux HD et Sydsvenskan ont obtenu. L’indice mesure le nombre d’homicides par cent mille habitants.Les statistiques sont basées sur onze meurtres à Malmö en 2016. Divisé par la population de la ville, il en résulte un «indice d’assassinat » de 3,4, qui dans une perspective suédoise et nordique est « un chiffre très élevé » écrit Sydsvenskan En comparaison avec d’autres pays, Malmö est de loin la ville la plus dangereuse dans la région nordique. Dans toute l’Europe, Tirana en Albanie a un maximum de 6,7 meurtres pour cent mille habitants, puis Tallin en Estonie avec 5,5, la capitale lettone Riga avec 4,0, et la capitale de la Russie Moscou avec 3,8.Mais par rapport aux villes d’Europe occidentale, Malmö est la plus dangereuse : Paris a un indice de 1.8, Londres 1.3, Copenhague et Berlin 1.1 et 1.0 (…)Source : http://speisa.com/modules/articles/index.php/item.3732/malm%C3%B6-most-dangerous-city-in-western-europe.html?utm_campaign=shareaholic&utm_medium=twitter&utm_source=socialnetwork
c5m9hksvmaasucgc5g8jcgxuaey7n1

EN BANDE SON : 

5 réponses »

  1. ils revent d’un monde dans lequel tous les blancs auraient été tués ??
    Mais alors c’est la preuve absolue que « Les Racistes » ce sont bien eux tous ces réfugiés qui ne révent que d’une seuile chose : « éliminer tous les blancs » !!!

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  2. Bonjour,

    Un grand auteur de roman policier, Henning Mankell, est décédé l’année dernière. Les aventures de son héros, l’inspecteur Kurt Wallander (https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurt_Wallander) rencontrent un grand succès, une série TV en a même été tirée.
    L’intérêt d’un roman policier réside moins dans l’intrigue qu’il dépeint que par le portrait en creux qu’il donne de la société dans laquelle il a lieu. Au-delà du plaisir de la lecture, le portrait en creux qu’il dessine de la Suède n’est pas flatteur pour celle-ci. Cette dernière apparaît avant tout comme une société névrosée, enfermée dans un politiquement correct de plus en plus insupportable, névrose qui se traduit dans les romans par des crimes souvent attribués à des psychopathes. L’irruption d’une population difficilement assimilable ne fait que mettre en lumière les forces occultes qui sont à l’œuvre. Il n’est donc pas surprenant de voir une forme de criminalité exploser avec la dénégation des forces politiques et l’impuissance organisée des forces de Police.
    En France, la probabilité d’une victoire de Marine le Pen aux futures élections donnent des sueurs froides aux milieux économiques ce qui se traduit par un spread très inquiétant sur les taux à 10 ans entre l’Allemagne et la France. Trop de commentateurs font l’erreur d’attribuer ces intentions de vote à un désappointement économique. Ils négligent, souvent pour des motifs équivalents à ceux avancés par les autorités suédoises et mentionnés plus haut, trop l’aspect purement politique de cet engagement. Le réveil pourrait être brutal.

    Bonne journée

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    • 100% d’accord, loin de l’économisme bêlant seul le renouveau de l’esprit Viking et celui des Templiers pourra relever le défi ! Ainsi le commissaire Wallander pourra enfin retrouver la sérénité….

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  3. On est perplexe devant ces peuples (suédois, autrichiens, allemands…) qui reconduisent par leur vote les mêmes personnes qui causent leur malheur à long terme. Est-ce le syndrome de Stockholm, ou une forme grisante de harakiri!? Vraiment perplexe

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