Droit

« Parce qu’on naît comme ça »… Liberté, égalité, (trans)sexualité….Par Master T

« Parce qu’on naît comme ça »… Liberté, égalité, (trans)sexualité….

Le caractère prétendument inné de la « pédophilie » (mal nommée) balaie le caractère responsable de celui qui en est atteint. Si l’aspect pulsionnel est certain, ce qui l’est tout autant c’est son caractère obsessif chez celui qui le vit et permissif pour une société qui a pris fait et cause pour les minorités sexuelles LGBTiques auquel il manque le Z de la zoophilie.

La « pédo-sensitivité » est une maladie contagieuse car on ne née pas ainsi, on le devient selon l’histoire que l’on a vécu à la petite enfance. Histoire traumatique aux multiples facettes que l’on a pour certains enfouis dans les profondeurs obscures de son inconscient ou bien avec laquelle -histoire traumatique conscientisée- on se sent, par désir pulsionnel mimétique, poussé à en reproduire les schémas directeurs.

Volée l’innocence de l’enfant par le jeu trouble, manipulateur et malsain de l’adulte génère une montée obsessionnelle en puissance pour ce qui incarne chez l’enfant le caractère immuable de la virginité innocente; virginité et innocence(1) que l’on « venge » en quelque sorte par le passage à l’acte; rite de reproduction et de réprobation qui sacrifie l’humanité en soi sur l’autel démoniaque et faustien du passage à l’acte. Passé à l’acte revient donc à conclure/contractualiser que notre liberté refusée nous enchaînera définitivement sur la pente initiatique et captivante d’Asmodée.

La perversité morale de l’acte sexuel transgressif à laquelle se joint celle de l’inceste est condamnable moralement par toutes les traditions qui bien que pour certaines iront jusqu’à légiférer religieusement pour se limiter aux 1 ères menstruations chez la jeune fille… quant aux jeunes garçons je ne connais pas de cas si ce n’est dans des civilisations complexes en pleins régime « décliniste » et synonyme en morale comme en esprit, en culture comme en pratique à notre propre contre-civilisation… devenant, par la tendance mortifère, bientôt post-civilisation.

On ne peut que remarquer le rôle excessif et immersif de l’état (totalitaire) pour tout ce qui touche à l’intime de la vie privée et ainsi de masquer ses intentions révolutionnaires, involutives et faussement philanthropiques par un discours marketing, martelé comme Pavlov pour ses chiens, agressif et transgressif pour promouvoir les comportements sexuels de plus en plus hétérodoxes en espérant ainsi brouiller, puis détruire, les dernières frontières cartographiques (cognitives/représentatives) et territoriales (praxie) de la condition sexuelle orthodoxe chez les individus tout en suivant la méthodologie ingénierique de la grenouille bouillie lentement dans le cristallisoir pour arriver à leur fin.

La pédophilie n’est en fait qu’un département de la sexualité borderline… pour des « no borders » cognitivement et émotionnellement « transexualisés ». Ils ne sont en fait que les enfants d’un mal bien plus grand: celui du mondialisme sans frontière, sans repère sain, sans histoire (déracinée), sans limite possible dans leur appréciation de la « liberté » qui est défendue comme sans entraves (si ce n’est pour les proies que l’on soumet).

Tout est l’égal de tout, tout se vaut! l’humain, l’argent, les services comme les produits… tout est « unité de base consommable » soumis au désir compulsif. On transforme les rapports à soi pour des rapports aux autres dictés par l’avoir… l’Avoir transforme les Etres… et le chaos devient la norme sociale communément admise et légitime pour constituer, téléologiquement, un nouvel équilibre mondial… entre simulacre et parodie luciférienne. Le 9ème cercle de Dante est aux antipodes de la spiritualité vertueuse qui elle, est dans l’axe de la transcendance du cœur et de la conscience émancipée et affranchie de ses passions.

(1) « volée » comme on vola le feu à Prométhée et à partir duquel l’Humanité franchissait le rubicon ontologique et thermodynamique pour se voir entraîner par l’idéal de puissance/jouissance dans les excès jouissifs du confort. Pris dans la toile matricielle d’une quête insatiable pour la possession au détriment d’autrui et pour laquelle les innovations technologiques tout comme l’exploitation des découvertes traduisaient dans de nombreux cas un désir de prédation ou se croisait la pathologie de l’hybris et la légitimité mimétique. …

MASTER T

OK++++++++++++++++++++++++++++++++

EN BANDE SON : 

We were swollen lanterns of prey
Lighting the way for hunger to feast
Our firm young skin free to befoul
Caressing intrusion of the beast
Bodies like toys bargain for favours

The gift of sacrifice

Wiping my body never again clean
Guilt bleeds from taste of my sin
In my shame are memories of passion
The one thing of pleasure within
Bodies like toys bargain for favours

The gift of sacrifice

No flowers to spare, she gave herself them
And when she returned she was, she was
Still still

Bodies like toys bargain for favours

4 réponses »

  1. Désolée, cher toi, mais en fait non, la pédophilie n’est pas du tout le fait d’empires déliquescents, et ne concerne d’ailleurs pas que des fillettes pré-nubiles. Il y a eu, dans l’histoire des mondes, mille et unes façons pour les adultes de s’occuper sexuellement des enfants, et rien n’indique d’ailleurs qu’à ces époques, cela ait été vécu sur le mode traumatique par les « victimes ».
    Les crétois raptaient les petits garçons et les violaient copieusement avant de les ramener à leur parents qui, pour remercier ces homme de s’être donné tant de peine à peaufiner l’éducation sexuelle de leusr enfants, les couvraient de cadeaux. Dans l’Empire Ottoman, il existait deux sexes mais trois genres distincts ; les hommes, les femmes et les jeunes garçons. Les petites filles romaines étaient mariées dès l’âge de 6 ans. Et l’inceste existe partout, de tout temps, tout en étant parfaitement prohibé pour des raisons sociales. En fait, c’est juste du grand n’importe quoi.

    Le débat gagnerait donc en clarté si on arrêtait un peu d’imaginer que c’était mieux dans les temps anciens et que l’histoire est exempte de tache…

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  2. @Nang’
    « rien n’indique d’ailleurs qu’à ces époques, cela ait été vécu sur le mode traumatique par les « victimes ».
    Ben voyons ! Et rien n’indique non plus que les carrés étaient carrés et pas ronds et que les ronds étaient ronds et pas carrés ?
    Nang’ tu nages en pleine idéologie pédophile pour laquelle un acte sexuel avec un enfant prépubère n’est pas forcément traumatisant, que le traumatisme provient de l’interdit, la preuve dans d’autres temps, d’autres sociétés, blablabla…
    C’est pourtant pas compliqué. Un enfant prépubère ne peut pas encaissé un acte sexuel avec un adulte par définition. La puberté est ce qui permet des relations sexuelles adultes, avant l’enfant n’a pas la maturité physique et psychique pour cela, le traumatisme est donc inévitable. Qu’il y ait ou non violence physique n’y change rien. 2 + 2 font toujours 4 dans un système décimal.
    Aucune société primitives saines, ou civilisation ayant encore ses valeurs d’origine, ne connait l’inceste ou la pédophilie. Car ce ne sont pas des orientations sexuelles, de naissance, mais des perversions qui apparaissent dans une société décadente.


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