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Quelle sera l’attitude des « forces de l’ordre » en cas de guerre civile ? Par Antonin Campana

Quelle sera l’attitude des « forces de l’ordre » en cas de guerre civile ?

By Antonin Campanaautochtonisme.com 27 Janvier 2021

Nous vivons une époque extraordinairement troublée et incertaine. Notre société est travaillée par de puissantes tensions internes qui tendent à la fractionner. Aussi, la guerre civile est-elle une hypothèse que plus personne n’écarte vraiment, même s’il est difficile de désigner avec certitude les groupes qui ouvriront le bal : allochtones contre Autochtones ? Forces étatiques contre allochtones ? Banlieues contre forces étatiques ? Ramassis LGBT, antifa et indigéniste contre résistance identitaire ? Déplorables contre élite CSP++ ?

Beaucoup semblent penser, c’est tout au moins ce qui ressort de nos discussions, que policiers et gendarmes seront « de notre côté » en cas de guerre civile, a fortiori si celle-ci oppose des allochtones islamisés aux Autochtones. Nous sommes très moyennement d’accord avec cette affirmation. Nous allons tenter d’apporter un point de vue plus nuancé.

Les forces de l’ordre sont soumises à trois types de hiérarchie

Tout d’abord un constat : sans la police et la gendarmerie, les décisions liberticides de nos bons maîtres ne seraient jamais suivies d’effet ! Cela est vrai de notre assignation à domicile (le « confinement »), du couvre-feu, des interdictions de déplacement ou de réunion comme de l’interdiction de nous défendre ou même de nous exprimer librement. Incontestablement, le pouvoir en place se sert des forces de l’ordre pour contraindre la population, et aussi s’en protéger. Invariablement, c’est une simple observation, les forces de l’ordre s’interposent entre le peuple et les maîtres pour défendre les intérêts de ceux-ci au détriment de celui-là, quitte à user de la force brutale, matraques et yeux crevés, pour les faire respecter.

Le constat indéniable de l’instrumentalisation des forces de l’ordre, mises au service des « élites » et non de la nation, en entraîne un autre : on ne chassera pas nos maîtres tant que les forces de l’ordre ne seront pas « retournées », voire neutralisées ! Mais avant d’espérer une telle chose, qui serait vraiment miraculeuse, il est nécessaire de comprendre les ressorts psychologiques qui expliquent la soumission des forces de l’ordre à ceux qui nous gouvernent. En préambule à ce qui suit, pour que les choses soient bien claires, nous rappelons que les policiers ou les gendarmes n’ont pas été sélectionnés pour leur capacité d’obéissance. Ce sont des citoyens comme les autres qui, pris individuellement, sont même des gens souvent mieux que beaucoup d’autres (au niveau de la rectitude morale et du patriotisme notamment). Mais, dans leur fonction, ce sont d’abord des fonctionnaires ou des militaires en uniforme. Donoso Cortès disait en substance que l’uniforme rend esclave. C’est un peu vrai, car tout uniforme implique l’obéissance.

L’observation du fonctionnement de la police (cela est aussi en partie vrai pour la gendarmerie) montre ainsi que celle-ci obéit à trois types de hiérarchie.

La police est subordonnée aux autorités civiles, autrement dit au pouvoir politique puisque la police dépend du ministère de l’intérieur. Au niveau départemental, la hiérarchie des autorités civiles se manifeste par la présence de directeurs de la sécurité publique, nommés par la pouvoir politique et placés sous l’autorité directe du Préfet et du procureur de la République, eux aussi nommés par le pouvoir politique. La mission de ces directeurs consiste essentiellement à manifester l’autorité du gouvernement auprès des forces de l’ordre.

La police est également subordonnée aux autorités judiciaires. Dans le domaine judiciaire, les policiers agissent sous la direction du Parquet. Les magistrats interviennent également pour contrôler l’action de la police, et éventuellement sanctionner les policiers.

Enfin, la police est subordonnée à sa propre hiérarchie interne, qui s’exprime sous la forme de grades.

Les lecteurs qui connaissent mieux que nous cette institution nous corrigeront ou nous complèteront. Globalement, ce qu’il faut retenir est que chaque policier (et chaque gendarme) est soumis à trois types de hiérarchies : une hiérarchie politique, une hiérarchie judiciaire et une hiérarchie interne. Cela fait beaucoup et nous amène à l’expérience de Milgram.

L’expérience de Milgram

Stanley Milgram est un psychologue américain qui, au début des années 1960, a cherché à évaluer le degré d’obéissance d’individus placés dans une relation de subordination à une autorité légitime.

Des individus, recrutés par petites annonces, étaient informés qu’ils allaient participer à une expérience scientifique sur le processus de mémorisation. Il s’agissait, leur disait-on, de mesurer l’efficacité de la punition sur la mémorisation.

Chaque séquence de l’expérience de Milgram met en scène trois types de personnages :

D’une part l’élève, qui doit retenir des suites de mots et qui reçoit des décharges électriques en cas d’erreur. L’élève est un complice et les décharges sont fictives. On ne voit pas l’élève, car il est masqué par une fine cloison, mais on peut l’entendre.

D’autre part l’enseignant, qui dicte les mots et actionne un levier qui envoie des décharges électriques en cas d’erreur. En fait, l’enseignant est testé à son insu. Il ne sait pas que c’est son degré d’obéissance à l’autorité qui est mesuré.

L’expérimentateur, lui aussi complice, représente l’autorité légitime. Celui-ci, très professionnel, s’exprime avec assurance et possède tous les attributs de la légitimité (blouse, laboratoire universitaire, protocole…).

La première décharge est de 45 volts. A chaque nouvelle erreur, les décharges augmentent par paliers de 15 volts, jusqu’à atteindre 450 volts. Plus le voltage augmente, plus l’élève-complice se plaint, gémit, hurle de douleur, supplie, lance des cris violents…. Si « l’enseignant » se tourne, visage interrogateur, vers « l’expérimentateur », celui-ci, fermement, lui dit de continuer.

Milgram observe que 65% des sujets sont prêts à administrer à plusieurs reprises des chocs de 450 volts. Aucun des sujets ne s’est arrêté avant d’avoir infligé à « l’élève » une tension d’au-moins 135 volts (à ce niveau « l’élève » a pour consigne de hurler sa douleur. Au palier précédent il devait signifier qu’il souffrait).

L’expérience de Milgram a été maintes fois reproduite avec des résultats similaires (voire plus effrayants puisque dans certains contextes le degré d’obéissance maximum dépasse les 80%).

L’expérience de Milgram montre qu’un individu subordonné à une autorité considérée comme légitime aliène son autonomie et délègue sa responsabilité à cette autorité. Plus clairement, il ne se sent plus responsable de ce qu’il fait lorsqu’il obéit. « L’enseignant » se voit comme un simple outil de « l’expérimentateur ». Il estime qu’il n’aura pas à rendre compte des souffrances que l’autorité légitime lui demande d’infliger. Pour lui, ces souffrances sont imputables à une autorité supérieure. Psychologiquement, il n’est, dit Milgram, qu’un simple « agent exécutif d’une volonté étrangère ».

Milgram a introduit plusieurs variantes dans son expérience. Ainsi, si le détenteur de l’autorité légitime (l’expérimentateur) s’absente du laboratoire, alors seulement 20% des sujets infligent un choc de 450 volts. S’il y a deux détenteurs de l’autorité légitime (deux expérimentateurs) et que ceux-ci donnent des ordres contradictoires (« continuez ! », « ne continuez pas ! »), le taux d’obéissance maximal passe à 0% (personne n’infligera un choc de 450 volts)!

Autre élément notable : malgré qu’ils obéissent, on observe que les sujets manifestent fréquemment de l’anxiété et une certaine tension (ricanements, gêne…). Cela signifie, selon Milgram, que ces sujets désapprouvent au fond d’eux-mêmes les ordres qui leur sont donnés. Ces signes de tension annoncent la désobéissance.

Revenons maintenant aux « forces de l’ordre ».

Quelles informations tirer de l’expérience de Milgram ?

Répétons une nouvelle fois que les fonctionnaires de police ou les gendarmes sont des gens normaux. Ils n’ont pas été sélectionnés en fonction de leur capacité à être des « agents exécutifs d’une volonté étrangère » ! Ils sont aussi banalement humains que l’étaient les sujets de Milgram… ce qui signifie dans les faits que 65% d’entre eux pourraient, si une autorité légitime le leur demandait, infliger à des gens qu’ils ne connaissent pas une décharge électrique de 450 volts ! En clair cela veut dire que, sur ordre, 65% des policiers et des gendarmes seraient capables de tuer des gens innocents. Inconcevable ?

En 1891, sur ordre de leur chef, les forces de l’ordre (30 soldats) tirent sur une manifestation ouvrière à Fourmies : 10 morts, dont deux enfants, 35 blessés ;

En 1907, sur ordre, la troupe tire sur la foule à Narbonne : 5 morts, 33 blessés ;

En 1908, le 02 juin, à Vigneux, les gendarmes tirent à bout portant dans une salle où se réunissent des grévistes : 02 morts, dont une gamine de 17 ans, 10 blessés. Le 30 juillet à Draveil, les ouvriers sont chargés au sabre : 4 morts, 200 blessés ;

Et pour montrer que cette aptitude à tuer des gens sur ordre est universelle et n’est en aucun cas le propre des forces de l’ordre françaises, citons la fusillade qui eut lieu à Genève, en Suisse, un pays paisible et pacifique où le 09 novembre 1932, sur ordre, la troupe ouvre le feu sur des manifestants. Résultat : 13 morts, 65 blessés !

Dans ces exemples, différents facteurs entraînent la décision individuelle d’ouvrir le feu (malgré la présence de femmes et d’enfants) : l’obéissance à l’autorité légitime (le chef, le gouvernement…) mais aussi sans doute la peur de la foule, ainsi que le mimétisme comportemental (si toute la troupe ouvre le feu, il est difficile de ne pas tirer soi-même).

La seconde information que nous livre Milgram est que le taux d’obéissance maximale tombe à zéro lorsque plusieurs autorités légitimes donnent un ordre contradictoire du type : « ouvrez le feu », « n’ouvrez pas le feu ».

Tout cela se vérifie aussi par l’expérience.

Ainsi, durant l’épisode des Gilets Jaunes, les trois hiérarchies qui coiffent les forces de l’ordre (autorité civile, autorité judiciaire, hiérarchie interne) ont parlé d’une seule voix. Cela est compréhensible : ceux qui sont au sommet de ces hiérarchies sont tous issus du même milieu social, un milieu qui s’est cru en danger. Aussi, l’autorité civile a-t-elle donné l’ordre de la répression brutale, l’autorité judiciaire a-t-elle manifesté son adhésion à la répression en infligeant des peines sévères aux Gilets Jaunes et la hiérarchie interne des forces de l’ordre a-t-elle répercuté les ordres sans se poser de question. On connaît le résultat : 2500 blessés dont 152 blessés à la tête (visages mutilés, fractures de la mâchoire, joues déchirées…), 17 éborgnés, 4 mains arrachées.

Autre ambiance dans les zones de droit islamique. Les autorités civiles affirment leur volonté de reconquérir les « territoires perdus de la République ». Cependant, les autorités judiciaires (qui ont classé sans suite les violences subies par les Gilets Jaunes), condamnent fermement (« violence par personne dépositaire de l’autorité publique »), tout policier qui met une claque à un délinquant multirécidiviste. Cela ressemble à un désaveu et, du point de vue du policier, fleure mauvais l’ordre contradictoire. La hiérarchie policière interne, quant à elle, navigue à vue en cherchant à satisfaire les autorités civiles tout en ne déplaisant pas aux autorités judiciaires. Ainsi, dans leurs interventions, policiers et gendarmes doivent gérer d’une part une absence d’autorité (celle de leur hiérarchie qui se défilera en cas de problème) et d’autre part des autorités civiles et judiciaires qui se contredisent. Comment, dans ces conditions, reprocher aux forces de l’ordre d’intervenir avec prudence et sans guère de conviction ?

La troisième information que nous donne Milgram est relative à la tension psychologique que manifeste celui qui obéit à une autorité tout en la désapprouvant en son for intérieur. Or nous observons parfaitement cette tension dans le milieu de la police et de la gendarmerie. Chaque année il y a plusieurs dizaines de suicides dans la police, mais aussi dans la gendarmerie. On notera également un nombre important de dépressions et de troubles psychiques. Selon des sources syndicales, plus de 50% des policiers ont eu dans l’année un arrêt de travail pour dépression ou burn out.

En conclusion….

En cas de guerre civile, l’attitude des forces de l’ordre sera conforme à ce que leur ordonnent les autorités civiles, les autorités judiciaires et les hiérarchies internes. Si ces trois autorités parlent d’une seule voix, alors les forces de l’ordre n’auront aucune retenue et feront le pire, si on le leur demande. Peu importe les opinions personnelles des policiers et gendarmes : si on leur donne l’ordre de réprimer avec brutalité, ils le feront mécaniquement, contre n’importe qui, et comme de simples « agents exécutifs d’une volonté étrangère ».

Cependant, si les autorités chapotant les forces de l’ordre se contredisent, voire s’opposent, alors l’action des forces de l’ordre sera en grande partie neutralisée. Les risques qu’elles répriment durement, par exemple, un mouvement autochtone de libération, seront alors limités. Un Etat parallèle autochtone organisé devrait travailler à créer de la dissension entre les trois types d’autorités. Ce qu’il s’est passé avec les Gilets Jaunes ne devrait plus se reproduire.

Une autre manière de neutraliser les forces de l’ordre consistera à délégitimer les trois types d’autorités, tout en proposant d’autres formes d’autorités légitimes. Ce combat métapolitique demande, encore une fois, une organisation révolutionnaire capable de voir plus loin que les prochaines élections. Les tensions psychologiques dont nous parlons plus haut révèle un mal-être que policiers et gendarmes retournent contre leur propre personne (suicides, dépressions) alors que ce mal-être devrait être sublimé par la remise en cause des autorités illégitimes qui en sont la cause.

Enfin, une quatrième manière de neutraliser les forces de l’ordre consiste à les infiltrer suffisamment pour que le moment venu une partie significative d’entre elles refuse d’obéir aux autorités illégitimes. Cela n’est pas impossible, mais demande encore une fois une organisation que les Autochtones ne possèdent pas et sont très, très loin, de posséder.

En résumé, puisqu’il n’existe pas de mouvement autochtone organisé, et puisque, en conséquence, il nous sera impossible de neutraliser de quelque manière que ce soit les forces de l’ordre et encore moins de les rallier à nous, il faudra s’attendre à les trouver face à nous. Ceux qui croient (nous parlons bien d’une croyance) que policiers et gendarmes seront forcément avec les Autochtones en cas de guerre civile se font beaucoup d’illusions. Policiers et gendarmes feront sans doute encore davantage de dépressions, ils se suicideront un peu plus, mais, globalement, ils serviront le pouvoir en place comme ils l’ont toujours fait (et rappelons ici, pour ceux qui l’ignorent, que ce pouvoir n’est pas précisément du côté du peuple autochtone de France). Dans une telle éventualité de guerre civile, il sera donc plus sage de prier pour que le pouvoir en place s’effondre de lui-même. A ce moment seulement, les « forces de l’ordre », autonomisées et livrées à leur bon sens, rejoindront le camp autochtone.

Pas avant.

Antonin Campana

EN BANDE SON :

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14 réponses »

  1. Je partage tout à fait cet article et les arguments qui y sont exprimés. Je suis ancien gendarme et je reconnais bien les scénarios tels que je les ai prévus. Il est possible que des policiers ou des gendarmes, voire d’autres militaires rejoignent la révolte mais ce sera en tant que citoyen, de manière individuelle et en tant que civils. Non dans l’exercice de leur fonction. La hiérarchie tient tout cela d’une main de fer et les grands chefs partagent totalement les décisions des politiques et des magistrats, ils sont tous francs-maçons et copains comme cochon. Enfin, pour terminer, j’ajoute que s’il s’avérait que les forces de l’ordre françaises étaient molles du genoux, il serait possible pour le régime de faire intervenir l’euro force. Là ou des français ne voudrait pas tirer sur des français, des polonais, des lettons ou des turcs auraient beaucoup moins de scrupules à le faire. Je rappelle en effet que bien que non membre de l’UE, les forces de l’ordre Turques sont membres de l’euroforce. Des policiers et gendarmes sont donc prêts à rejoindre le mouvement mais à coup sur et seulement une fois au pied du mur. Lorsque les salaires ne seront plus versés par exemple. Et encore, en Grèce pendant la crise de 2008, la police grecque a perdu un quart de son salaire sans broncher.

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    • «  » Là ou des français ne voudrait pas tirer sur des français, des polonais, des lettons ou des turcs auraient beaucoup moins de scrupules à le faire. Je rappelle en effet que bien que non membre de l’UE, les forces de l’ordre Turques sont membres de l’euroforce. «  »
      oui mais dans ce cas là le contraire est possible.

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  2. C’est bien gentil tout ça, mais il l’expérience de Milgram est totalement bidonnée , alors bâtir un argumentaire a partir de ça , cela laisse a désirer, non?

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  3. Ce n’est pas tant Micron et Son staff que les Forces de L’Ordre défendront, mais c’est
    « La République » ou l’idée de ce qu’ils s’en font …., « La bonne marche de la Société Civile », et le concept global « d’intérêt Général » qui prime pour eux sur les intérêts particuliers…

    Rappelez vous ce qu’il est inscrit dans la Constitution Européenne :
    il y est inscrit en gros que des dirigeants d’un pays membre de L’UE peuvent faire tirer à balle réelle sur la foule
    – En cas « d’émeute » -…
    // Qu’est ce qui est considéré comme une émeute ???
    – Si l’on s’en réfère aux manifs des Gilets Jaunes et à la Répression Féroce contre ceux qui réclamaient un peu plus de pouvoir d’achat,
    une Manifestation Pacifique (sans blacks-blocks) est clairement considérée par « Le Pouvoir » comme une « Émeute »….//

    -En cas « d’insurrection », ou de tout mouvement de Foule risquant de mettre en Péril les avantages acquis et L’Autorité de la « Classe » (disons plutôt « La Caste ») dirigeante en place :

    La noble prohibition de la peine de mort est rendue caduque par l’explication suivante :
    DIXIT le Traité de LISBONNE (rejeté à 55% par les Citoyens Français) :
    « La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire :
    – pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;
    – pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ;
    – pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection »
    (article 2 – 2 de la Convention européenne des droits de l’homme)

    et

    « Un État peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre ; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions »
    (article 2 du protocole no 6 annexé à la CEDH).

    Durant les évènements des Gilets Jaunes, les Forces de L’Ordre allaient casser, éborgner, mutiler des Retraités et des Chômeurs pour une prime de 500 Euros par jour,
    quand on sait que les Forces de l’ordre sont très mal payées …. une bonne prime peut faire taire tout état d’âme….

    DE PLUS et il y a des précédents en situation de Crise Economique Majeure,
    Regardez ce qui s’est passé en 2002 en Argentine sous La présidence de Carlos Menem :
    Le Pays fut déclaré « en Faillite » suite à une Dette irremboursable due aux Groupes Financiers internationaux,
    puis Les Banques ont tiré le rideau définitivement, confisquant tous les avoirs, tous les salaires et pensions de retraites des citoyens, plus aucun retrait n’était possible nulle part…
    Les gens ont manifesté durant des semaines pour réclamer leurs quelques sous histoire de pouvoir survivre, et les retraités ont manifesté pour réclamer le paiement de leurs retraites…
    –> Au Final L’Armée a tiré à Balles Réelles sur les Manifestants pour leur faire comprendre que la récréation était bel et bien terminée….
    Le pays s’en ensuite enfoncé dans Le Chaos et La Débrouille…

    Pensez vos que des gens avec le cynisme d’un Micron ou de ceux qui le dirigent dans L’ombre, en particulier « Les Banquiers » et autres « Mafias Financières internationales », hésiteront une seule seconde à faire celà en France si La Constitution Européenne (qu’il faut interpréter et bien lire entre les lignes…) les y autorise et avec une impunité totale à la clé si Les Forces de L’ordre recevaient « L’Ordre » de Tirer à Vue sur des citoyens en train de manifester
    (des citoyens pacifiques bien sur, pas des Blacks-Blocks ni des Antifas, et pas des Racailles de Banlieues …) … ????

    Par ailleurs en Cas de Guerre civile « dure », sachez que des Gangs de « Chances Pour La France » s’attaqueront très durement aux commissariats et autres symboles de L’Autorité Publique (pompiers, ect ….), il est certain que les forces de « police classique et urbaine » auront pour 1er objectif de sauver leurs peaux et de s’exfiltrer d’une situation très sévèrement critique …..
    Vous en doutez ???
    Regardez ce qui s’est passé dans les iles caraïbes de Saint-Barth et Saint-Martin, pendant L’ouragan de Septembre 2017 …. Ce fut soudain littéralement « La Jungle », les villes furent livrées aux pillards, aux bandes de crapules barbares et aux Malfrats de tous poils,
    Et « ça » c’est du FACTUEL, et ce n’était absolument pas une situation de « guerre civile » mais seulement une simple catastrophe climatique ponctuelle …
    Et puis qu’a fait La Préfète » à ce moment Là…???
    La Gendarmerie ayant été attaquée et ses armes pillées par des Gangs, La Préfète a appliqué la Maxime qui dit, je cite : « Courage Fuyons », et elle s’est fait exfiltrer de là en Hélicoptère pour aller se réfugier en Guadeloupe… abandonnant ainsi les civils à leur terrible sort ….
    Si « ça » ce n’est pas une « expérience » en Temps Réel, alors qu’est ce que c’est …????

    Je vous laisse imaginer « La Suite » si dans quelque mois Notre Pays Basculait,
    je vous garantis qu’alors ce serait « Space »…. et il vaudra mieux posséder un calibre 12 plutôt qu’un chapelet ou plutôt que d’appeler la Police au secours,
    et il ne faut pas se leurrer : cette « guerre civile » sera d’abord sociale, puis politique, puis Ethnique… et dans ce 3ème volet vous pouvez compter sur « Les Chances Pour La France » qui elles sont déjà prêtes et déjà armées pour semer Le Chaos Total…

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  4. Encore un bon article de Monsieur Antonin Campana.

    Le « Monsieur » est écrit par pur respect pour cet homme, bien que je ne sois pas en accord avec un de ses points:
    « En préambule à ce qui suit…souvent mieux que beaucoup d’autres »!
    Là, Monsieur Campana, je m’étrangle de rire!
    Peut-être avez-vous cherché à passer la brosse à reluire dans le sens du poil afin de leur faire allumer la lumière au dernier étage?
    Le nombre impressionnant de ripoux vous aura échappé, je n’en doute pas!

    Ce terme de « Monsieur » ne sera pas utilisé pour m’adresser aux forces de l’ordre hormis pour la Légion Etrangère dont les mérites n’ont jamais été de fracasser du citoyen de son pays, ni d’ailleurs – du reste – sauf rarement par auto-défense…Je parle de ce que je connais sinon je ferme mon clapet.

    Il n’est pas question de dénier le fait que les fdo soient soumises à 3 hiérarchies dominantes et écrasantes. Le faire serait ni plus ni moins qu’une insulte à la vérité et d’une mauvaise foi que ne sauraient renier les gauchos dont c’est le rôle, je dirais, constitutionnel!
    Cependant, il existe un article militaire stipulant qu’un haut gradé (quel que soit son grade) peut être démis de son commandement et mis aux arrêts pour actes de folie ou actes innomables, en bref s’il est jugé par ses hommes devenu inapte au commandement.
    Obéir pour tuer des femmes, des enfants, des contestataires, est-ce ce que ça vous fait bander, bande de cocus innomables?
    J’avoue avoir, dans ma jeunesse, fait quelques cocus chez les gendarmes dont les femelles sont très souvent celles qui portent la culotte, à défaut de porter l’uniforme!
    Fracasser du Gilet Jaune se contentant uniquement d’exhiber des banderolles, c’est justifiable; n’est-ce pas, les représentant en uniforme de notre grande et belle nation ripouxblicaine!
    Heureusement que vous n’avez pas eu le rat ferry dans votre plus haute hiérarchie! Auquel cas, ce fut le tir aux pigeons!
    Les cocottes mal baisées qui se prennent pour des hommes sans avoir besoin d’ingurgiter des hormones? Vous êtes très souvent des laidrons et vous vous vengez? Mais contre qui? Allez vous faire euthansier! Du balai!

    NOTRE CONSTITUTION, vous la connaissez raclures en uniforme?

    Il est vrai que vous êtes depuis des lustres pêchés par vos Maîtres dans les bas-fonds du QI et des allotochnes…Ceci pouvant expliquer cela.

    Autrefois, vous n’aviez que la racaille colorée pour vous haïr; aujourd’hui, vous avez une grande partie des patriotes pour en faire autant et j’en suis!
    Bien sûr qu’il sont aujourd’hui des policiers, des gendarmes et des cocottes intelligents et respectables. Malheureusement, ils démissionnent au lieu d’infiltrer le pouvoir, ils se suicident par rejet de leurs anciens Maîtres, par écoeurement de leur hiérarchie pourrie jusqu’à l’os sans réaliser qu’ils servent ainsi encore mieux leurs anciens Maîtres francs-maçons!
    Morts pour la France? Légion d’horreur? Mon cul sur la commaode et j’arrose le buffet de l’Elysée!
    Ces malheureux sont morts pour rien, laissant femmes, maris et enfants, dans la détresse. Ils ont choisi le mauvais camp alors qu’ils avaient l’ultime possibilité de démissionner et rejoindre les vrais Français, de flinguer macron la danseuse, e.philippe le barbu barbeau, le suppositoire l’allemant, ducon moreturi le baveux des tueurs, et garde des sots, dard malingre le sinistré du bocal, castexte-maïs le palmipède échappé du Gers. Ainsi, plus de hierarchie!
    Et accésoirement pour parfaire le boulot, véran le baveux sinistre de la santé, chiaoupas la pornette pédophile!
    J’accuse macron et ses séides de les avoir assassinés!
    A ces personnes je ne ferais pas l’injure de dire « Flic suicidé, flic à moitié pardonné »!
    Ceux qui ont jeté cet anathème sont forcément dans une haine qui dépasse la mienne et de loin, haine qui les aveugles au point d’égaler leur ennemi en bassesses!

    Quand le moment sera venu, ces arsouilles de la matraque et des LBD seront les mêmes sauf qu’ils auront choisi leur camp, celui de tuer les Français (à quelques défections près), armés de Carabines automatiques HK en 223.
    Car n’en doutons pas, ce ne sont pas les racailles colorées qui déclencheront la guerre civile étant donné qu’ils ont tous les privilèges, tous les droits et qu’étant une espèce se posant en chances pour la France, il ne faut surtout pas y toucher!

    Alors, les amis, lorsque parleront les armes, soyez certains que vos principes de fraternisation avec l’ennemei en uniforme , ennemi de tous les temps passés, vous feront pipes en fêtes foraines!
    Engagez-vous si vous voulez une chance supplémentaire de survie!

    Nous, nous savons déjà à quoi nous attendre et je ne rajoute que ceci: « Dulce et decorum est pro patria mori! »

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  5. Bonjour
    Bon article, bonne question. Dans les premiers actes GJ, beaucoup crieaient ‘LEs flics avec nous ! »
    Un an aprés c’était « Police partout, justice nulle part  » Bravo les syndicats de flics, vous avez participe à la destestation de la police pour quelques euros !!

    En Corse dans les années 70, les flics et les gendarmes laissaient souvent la famille sur le continent, je vous laisse deviner pourquoi.
    Aujourd’hui les flics mettent des cagoules, pourquoi parce qu’ils ont peur et honte que leurs voisins ou parents les reconnaissent. LEs enfants de flics disent toujours que les parents ne sont que fonctionnaires sans précision..
    Il suffira que des hackers ou des complices (Harpon !) publissent les noms et domiciles des flics pour que la peur change de camp. Une puissance étrangère mal intentionnée peut le faire aussi, comme en mai 68….
    Le mieux serait que les flics réfléchissent avant mais ce serait beaucoup leur demander….

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    • la volaille comprendra qu’elle est invitée à un barbecue géant quand les racailles iront les fumer!
      En Corse, il y deux ou trois ans: doigt d’honneur à la gendarmesque…Qui se met à regarder ailleurs!
      Pandorre qui pleure parce que des vilains méchants Corses ont mitraillé sa caserne?
      « J’ai une femme et des enfants », sniff, sniff…
      Début 2020, une femme corse qui gueule au nez d’un galonné qui voulait lui mettre un manche pour non port du masque de zozo: « Vas te faire enculer! »…Il a fermé sa gueule, la femme est repartie tranquillement sans masque…Faut dire qu’il y avait un nombre certain de Corses dans le secteur…Bon sang ne saurait mentir!
      C’est juste une question de nombre et de COURAGE!.
      Ils ont tellement la pétoche ces fdo et vous l’ennoncez sobrement.

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  6. 29/01/2021 – https://wp.me/p4Im0Q-4vz
    – Il va frapper un grand coup. Il va prendre la décision qui sera la plus acceptée par les Français ! Comment peut-il faire quand le Peuple ne peut choisir puisque la décision qui sera prise le sera que par lui et sera imposée au Peuple… Qu’attendez vous pour lui dire non (ne serait-ce qu’en allant fêter ce référendum-bidon, demain, au restaurant. Il paraît que certains vont rouvrir, malgré ou à cause du diktatueur….). Non à la dictature libérale et oui à la désobéissance-restauratrice

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  7. « il sera donc plus sage de prier pour que le pouvoir en place s’effondre de lui-même »
    Nul ne peut prédire l’avenir, cependant quelques remarques s’imposent suite aux élections US:
    – Les multi-dysfonctionnements structurels institutionnels s’effondrent sous nos yeux laissant place à un Nouvel Ordre Mondial sans visage.
    – Fin les Nations Libres et Indépendantes.
    – Fini la Démocratie Constitutionnelle Républicaine Monarchique ou autres…
    – Fini l’État de droit comme nous l’avons établi.
    – Place à la puissance brute mondialisée avec certainement une armée de circonstance.
    Une fois ces problèmes compris, les forces Régaliennes actuelles se retrouvent dans le même panier à crabe que la populace. Et là, connaissant la Nature Humaine, il y en a plus d’un fonx, armés ou pas, qui chercheront la sortie de secours !
    Nous vivons des moments historiques, et plus rien n’arrêtera ce délire, pour la bonne et simple raison que ce sont les « élites Mondialistes » en places qui, pour préserver leur près-carrè, nous imposent ce nouvel ordre. Ils sont aux commandes et agissent ouvertement dans ce sens.
    Depuis 2008, Ils savent que la situation monétaire internationale n’est plus tenable, cela fait plus de 20 ans qu’ils ont sauvé leurs coffres-forts avec des mesures « non-conventionnelles » car le devenir de l’humanité passe bien après leurs petites natures. Ils ne cachent plus leurs intentions, l’aveu du « grand reset technocratique » en est qu’un symbole pour nous faire comprendre que la Richesse n’a plus rien à voir avec notre développement.
    Alors que les grossières manipulations du Covid sèment la zizanie aux quatre coins du globe, ils savent très bien à quoi nous allons être confronté dans les semaines et mois à venir. Cela a déjà commencé, comme au Liban en autres, et fera boule de neige jusqu’à l’imposition de leur plan machiavélique.
    Tout ceci passe comme une lettre à la poste, vous en êtes les témoins.

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    • En 1940 et surtout avant l’indépendance. On avait ordonné aux forces de l’ordre de désarmer les français d’Algérie c’est ce qu’elles ont fait, on leur a ordonné plusieurs fois de ne pas intervenir c’est ce qu’elles ont fait alors que français et harkis se faisaient massacrer. Il est très rare que les forces de l’ordre se rangent du côté du peuple et lâchent quelque gouvernement que ce soit : pas besoin d’aller chercher Milgram l’histoire suffit!

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  8. Avant la guerre, faites la paix autour du menu unique à 5€ proposé par les resto de la liberté….C’est peut-être le dernier !

    Une fois n’est pas coutume et eu égard à l’urgence liber-taire (alors qu’il faut l’ouvrir ….
    31/01/2021 – https://wp.me/p4Im0Q-4w0
    – Demain 01/02/2021 doit être » jour I de la liberté retrouvée » (liberté gustative). En serez-vous ? Vous avez le droit de ne pas être solidaire et préférer un rôle de Kapo du pouvoir (dans ce cas que léguerez vous à vos enfants si ce n’est que votre condition d’esclave. Peut-être préféreraient-ils une condition sine qua none de liberté. Leur avez-vous demandé leur avis ?), cela ne vous évitera pas les chaînes ! Pour une fois on va inverser le cours des choses d’Obélix, on gastronome avant le combat !
    Suggérez aux « resto de la liberté » un menu unique à 5€ partout identique en France. Ils n’ouvrent pas pour faire du chiffre d’affaire, mais pour faire de la liberté

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