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La stratégie du mondialisme socialiste face au populisme : toujours plus de socialisme mondialiste pour le bien des peuples Par Pauline Mille

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Le mondialisme peaufine sa stratégie contre le populisme : celui-ci ayant révélé les souffrances des gens, il faut les soigner par plus de socialisme. Les peuples refusent le processus mondialiste et socialiste : il faut l’accentuer et l’accélérer pour leur bien. Du beau judo dialectique. Ça phosphore au numéro 10 de la Downing Street, et au World Economic Forum, le site du forum de Davos. On se demande très sérieusement comment damer le pion à « la montée du populisme » en Europe et aux États-Unis, dans « les pays de l’OCDE » en attendant le reste du monde. Bref, on prend acte que le Nord en a assez de se faire tondre la laine sur le dos au bénéfice du Sud, que les peuples développés ne veulent plus du mondialisme ni du libre-échange qui transfèrent leurs richesses dans une péréquation socialiste au profit des pays émergents et du tiers-monde. Et l’on bat sa coulpe sur la poitrine des prédécesseurs : les élites ont manqué de « pédagogie », elles ont manqué « d’attention ». Teresa May, le premier ministre britannique, chargée bien malgré elle de mettre en œuvre le Brexit, le dit : David Cameron a « ignoré les soucis légitimes des gens ordinaires ».

La critique du mondialisme s’assortit d’un refus de la réalité mondialiste

Diane Coyle, professeur d’économie à l’université de Manchester, a tenté d’aller plus loin. Elle postule que la crise financière de 2008 s’est transformée en « récession économique, crise de la dette, crise sociale », qui ont amené une « crise politique » en Europe et aux États-Unis en 2016 avec la croissance du populisme. Il est donc selon elle « à la mode » de dire que le « progrès de la démocratie » est menacé par le fait que « les gens se sentent laissés en arrière par la globalisation (le mondialisme) ». Ce « n’est pas un problème nouveau ». C’est « notre échec à le reconnaître et agir » qui a produit « l’ampleur de la crise ». Mea culpa, donc, de la part des élites politiques et universitaires. Mais en même temps, nouveau refus de la réalité, et préparation d’un plan B pour maintenir le projet mondialiste malgré la clairvoyance des peuples.

Une vraie stratégie contre le populisme devient nécessaire

C’est l’élection de Donald Trump qui cause cet affolement affairé des élites du mondialisme. Le Brexit avait provoqué la mise en œuvre d’un plan B d’urgence, mais sans grande réflexion théorique préalable : quelques éditorialistes avaient juste préconisé un « nouvel internationalisme britannique » accompagné de « moins de protectionnisme de l’UE », et vogue la galère, la City s’était remise au travail dès le lendemain du referendum. Avec cela, l’économie britannique se porte bien, merci pour elle, du moins pas plus mal que celle des autres États de l’OCDE. On est seulement revenu à une situation bien connue avant 1973 et l’entrée du Royaume Uni dans le marché commun : celle où les Anglais, en marge de la communauté européenne qui se construisait, préféraient rester dehors et former avec d’autres pays une association de libre-échange pour faire marcher le commerce et la finance.

Problème : Trump est anti-mondialiste et anti-socialiste !

La venue au pouvoir de Donald Trump, qui est contre le socialisme à l’intérieur des frontières des États-Unis, et entend défendre celles-ci contre le libre-échange mondialiste, exige un effort politique bien plus important de la part de l’élite mondialiste. D’où deux papiers de fond sur le site du World Economic forum, celui de Diane Coyle et celui de John Evans, secrétaire général du comité syndical consultatif de l’OCDE, qui définissent la stratégie du mondialisme contre le populisme, et l’on doit constater qu’elle est pleinement socialiste. Il faut d’abord noter que l’un comme l’autre ont une vue purement économiste des choses, ils ne s’intéressent qu’au chômage, au pouvoir d’achat, et postulent que le malaise des peuples qui provoque le populisme n’a pas d’autre cause. C’est évidemment faux, et cela explique la « surprise » des « élites » des « grandes villes riches et cosmopolites » devant un vote qui les dépasse : l’invasion, la rupture sociétale due à la révolution morale imposée par les élites et la perte d’identité conséquente ont pesé beaucoup plus lourd qu’une simple perte de pouvoir d’achat.

Le bien des peuples, version Davos

La première malversation, dans la définition de la stratégie mondialiste contre le populisme, est donc d’abord l’erreur volontaire de diagnostic. Il amène nécessairement la deuxième, qui est de recommander pour remède ce qui est l’une des causes même du mal, le socialisme. Oui, disent-ils, notre politique a fait souffrir les peuples, et pour faire cesser cette souffrance, nous n’envisageons nullement de fermer les frontières, de les protéger, au contraire : nous les maintenons ouvertes plus que jamais et nous accentuons le caractère socialiste de nos sociétés.

La seule concession (l’innovation ?) de Diane Coyle est de rapprocher le socialisme des gens : « Puisque ce qui sape la démocratie est en partie le fait que les gens se sentent déconnectés du pouvoir, une part de la solution sera de rapprocher les gens du pouvoir ». La Palice n’aurait pas dit mieux, mais comment s’y prendre ? En améliorant l’intercommunication, et en donnant plus de pouvoir aux niveaux locaux. On peut peut-être comprendre, derrière ces aimables banalités, que l’ère des diplodocus de la gouvernance globale est finie. Finie l’URSS, finie l’URSSB que constituait l’Europe de Bruxelles, le mondialisme s’adressera désormais directement aux régions, qui pèsent moins lourd face aux grandes institutions internationales et seront parfaitement « libres », à condition de respecter la loi sociétale et le socialisme que diffusent ces grandes institutions. Telle est la manière mondialiste de comprendre la subsidiarité, à vrai dire guère nouvelle, le mondialisme ayant toujours voulu s’appuyer sur la déconcentration et les pouvoirs de proximité.

Libre échange socialiste ou mondialisme redistributif ?

Pourquoi employer si fréquemment les mots socialisme et socialiste ? Parce que les solutions proposées par le World Economic Forum en portent la marque. Le socialisme près de chez soi fera un grand usage de « capital public », dans de grands travaux (environnement, numérique, éducation) qui pourront mobiliser jusqu’à 2 % du PIB, l’objectif étant de « réduire les inégalités » et « l’amélioration du revenu minimal », les moyens pécuniaires nécessaires se trouveront dans la « restauration de la progressivité de l’impôt sur le revenu » et « l’augmentation des impôts des sociétés et des riches particuliers ». Voilà qui ne cache pas son jeu : il n’est nullement question de limiter le libre-échange mondial mais d’augmenter la pression socialiste à l’intérieur de chaque pays ou région : ce sont les deux pinces de la révolution.

Le démon du bien et la perversion des peuples

Une dernière réflexion, plus générale, pour conclure. Tout n’est pas faux dans les papiers des spécialistes du World Economic Forum. John Evans note en particulier que la crise de 2008 a profité à l’hyper caste mondialiste, que les écarts de salaire croissent dans des proportions déraisonnables, et qu’on est libre de ne trouver cela ni efficace ni bon du point de vue moral. Mais ce sont les solutions proposées qui sont mauvaises et liberticides. Au nom d’un bien, la révolution préconise un mal. On pourrait étendre cette remarque à tous les domaines que touche la révolution, les mœurs par exemple. On discrédite la Manif pour tous ou la Marche pour la vie au nom du bonheur des femmes ou des droits des LGBT. Et il n’est pas question en effet de nier la détresse de certaines futures mères ni de jeter trans et homo au bûcher. Il faut leur garantir le droit à une existence décente. Cela n’engendre nullement le droit de tuer dans un cas, celui de promouvoir la vie contre nature en modèle dans l’autre. On se trouve ici devant l’incapacité d’établir une hiérarchie entre les droits, ou plutôt devant la volonté manifeste d’inverser cette hiérarchie. Parce que le but ultime de la révolution, qui entend créer l’homme nouveau, est d’inverser la notion du bien et du mal : la révolution imposée aux peuples est au fond philosophique et religieuse.

http://reinformation.tv/strategie-mondialisme-socialiste-populisme-bien-peuples-mille-64943-2/

A Davos, le grand maître de l’oligarchie globaliste Klaus Schwab appelle le Chinois Xi Jinping au secours contre Trump !

L’oligarchie globaliste s’inquiète peu des dégâts causés par la dictature communiste en Chine. Le Forum économique mondial de Davos et son grand maître Klaus Schwab n’ont vu aucun inconvénient à inviter cette année le tout-puissant président communiste chinois Xi Jinping – une première – au moment même où Donald Trump entend contrer le dumping de la Chine en relevant les droits de douane. Xi sera en Suisse du 15 au 18 janvier pour une visite d’Etat, outre sa participation au Forum de Davos.
 
Il faut dire que Schwab est le fer de lance du globalisme prêt à tout pour contrer la montée des « populismes » – entendre le retour de la souveraineté des peuples. Ce grand ordonnateur des mondanités mondialistes espère que Xi Jinping « montrera combien la Chine compte assumer son rôle de leader réactif et responsable » dans les affaires mondiales, indique l’agence Reuters. Schwab juge que le monde « a besoin de concepts nouveaux » pour faire face aux défis actuels. On peut s’inquiéter de le voir faire appel pour cela à l’un des dirigeants les plus cyniques, à la tête d’un parti unique corrompu et dictatorial qui a inondé la planète de ses produits à bas coûts subventionnés par l’Etat et confectionnés par des salariés sous-payés.
 

Klaus Schwab invite Xi Jinping… pour contrer le « populisme » de Trump

 
Schwab ose même en rajouter une couche : « Toute approche simpliste de cet agenda complexe est condamnée à l’échec. Nous ne pouvons pas nous limiter à des solutions populistes ». Voici un sommet de perfidie de la part de ce cacique des multinationales, quand on connaît les méthodes tyranniques du parti communiste chinois dont les dirigeants n’ont subi aucun passage devant le corps électoral depuis 1949 ! Pour Schwab et la camarilla maçonnique, plutôt eux que Donald Trump et sa majorité républicaine, tout juste désignés par le suffrage universel américain, ou qu’un Royaume-Uni redevenu souverain après le Brexit.
 
Pourtant, les entreprises étrangères établies en Chine se plaignent depuis longtemps d’une fermeture des marchés locaux et des politiques protectionnistes de l’Empire du Milieu. Un plan gouvernemental, intitulé Made in China 2025, prévoit d’ailleurs une augmentation progressive des composants fabriqués localement dans  les secteurs stratégiques des technologies de l’information et de la robotique. 

A Davos, les globalistes aiment les Chinois

 Pour autant, Xi a fait annoncer par ses services qu’il plaiderait à Davos pour une « globalisation inclusive » et qu’il mettrait en garde contre les réactions « populistes » qui, selon lui, ne peuvent que mener à « la guerre et à la pauvreté ». Un comble quand on connaît la marginalisation continue des classes moyennes occidentales depuis trois décennies et l’augmentation des taux de pauvreté dans les pays « industrialisés »… que le dumping chinois a largement contribué à désindustrialiser. En France, l’industrie manufacturière ne constitue plus que 11 % du PIB, un record à la baisse.
 
Convoquer pour la première fois un président chinois à Davos montre qu’à l’évidence l’oligarchie globaliste, matérialiste et techno-marchande est une nouvelle fois prêt à se poser ouvertement en allié objectif du communisme, l’autre matérialisme. Le Forum, qui se tiendra au 17 au 20 janvier, sera dominé par des échanges sur l’opposition croissante des peuples à la globalisation. L’élection de Trump, dont la campagne a été largement axée sur de nouvelles barrières douanières pour endiguer la marée d’importations venues de Chine et du Mexique, a semé la panique. Signe des temps : le chancelier fédéral allemand Angela Merkel, pourtant habituée du Forum, ne se montera pas à Davos cette année, pas plus que le Premier ministre canadien Justin Trudeau, pourtant l’un des globalistes et multiculturalistes parmi les plus bornés, ou que l’inénarrable président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Courage, fuyons.

http://reinformation.tv/davos-globaliste-klaus-schwab-chinois-xi-jinping-trump-lenoir-64916-2/

Davos et les migrants : le Forum économique mondial parle de tendances positives

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Le site du Forum économique mondial, weforum.org, vient de publier un long article à la gloire de la migration internationale, article qui fait partie intégrante de la rencontre annuelle de Davos dont les portes ouvriront physiquement le 17 janvier prochain. Ce n’est plus l’heure de la discrétion, voire du secret : une bonne partie des discussions des grands de ce monde se fait maintenant à ciel ouvert, où plutôt sous l’œil des webcams reliés à Internet. Les migrants font ouvertement partie du dispositif mondialiste. Aussi Khalid Koser directeur exécutif du GCERF, Global Community Engagement and Resilience Fund, déjà évoqué dans les colonnes de reinformation.tv en décembre dernier, a-t-il été invité à redire tout le bien qu’il pense des mouvements de population d’un pays à l’autre, d’un continent à l’autre. Il salue « trois tendances positives » qui permettent de laisser espérer un meilleur accueil pour les migrants et les réfugiés.

Le Fonds qu’il dirige, créé en 2014 sur une initiative du secrétaire d’État américain John Kerry et du ministre turc des affaires étrangères Ahmet Davotoglu au quatrième Forum global du contre-terrorisme, a pour objectif la lutte contre l’« extrémisme violent ». Ce qui ne manque pas de sel lorsque l’on sait le nombre d’extrémistes de terroristes qui ont rejoint l’Europe en profitant du flux de candidats au droit d’asile. 

A Davos, l’optimisme est de mise par rapport aux migrants

« Les bonnes conditions étant réunies, la migration peut améliorer les vies, soutenir le développement et la croissance économique, et promouvoir le dynamisme social et culturel », affirme Khalid Koser, sur la foi d’un rapport publié en novembre dernier par le McKinsey Global Institute.
 
Et pour réunir ces bonnes conditions, il n’y a qu’un moyen qui est en même temps un défi : il faut généralement « investir ». « Dans notre contexte géo-économique actuel, ces investissements peuvent être difficiles à engager de la part de gouvernements confrontés à l’hostilité, au cycle démocratique à court terme, aux politiques fortes contre l’immigration, et un public de plus en plus sceptique », reconnaît l’auteur. « Mais avons-nous les moyens de ne pas investir dans la migration ? » Son interpellation ne tolère pas de réponse négative.
 
L’article invoque notamment une étude de l’économiste Philippe Legrain promettant que chaque euro investi pour les réfugiés rapportera près de deux euros moins de cinq ans plus tard. Les chercheurs du Centre for Talent Innovation assurent quant à eux que la diversité des employés au sein d’une société peut faire augmenter les parts de marché et les profits, à condition de construire, moyennant investissements, de l’« inclusion ». Quoi que cela veuille dire…
 

Le Forum économique mondial salue des « tendances positives » pour les migrations

 
De toute façon, affirme le porte-parole de Davos, « les flux de migrations de toutes sortes vont croître, que les Etats, les gouvernements ou le public électoral y soit prêts ou non » : pour lui les nations gagnantes sont celles qui, comme le Canada, Australie ou la Chine, augmentent actuellement leurs objectifs d’immigration afin de faire venir une population active qualifiée. Mais Koser reconnaît que les ressources des gouvernements s’étiolent alors qu’ils sont confrontés aux « menaces liées à la migration » – en clair, le discrédit politique et électoral qui accompagne une politique d’ouverture. Voyez Merkel.
 
Alors, quelles sont ces tendances positives que croit percevoir le Forum économique mondial ? Eh bien, ce sont celles qui seront promues à Davos au cours de la rencontre annuelle qui aura lieu dans quelques jours dans la petite ville suisse. Tout reposera sur des partenariats public-privé.
 
D’abord, il faudra « donner aux citoyens privés la possibilité de jouer un rôle actif par rapport à l’établissement et à l’intégration » des migrants. Il appartiendra, comme cela se passe déjà dans le cadre de plans pilotes au Canada, en Argentine, au Brésil, en Italie, au Royaume-Uni, aux personnes déjà sur place de participer au choix et à l’accueil des réfugiés, ces familles mises sur la route du succès « grâce au capital social et financier investi par des sponsors privés ». En pratique : le regroupement familial… Après les individus, Khalid Koser suggère de donner un rôle aux entreprises. A elles de sélectionner et d’importer la main-d’œuvre, les employés, et pourquoi pas les cadres dont elles ont besoin – puisant dans le gigantesque réservoir d’une population active mondialisée. Comme moyen d’abolir les frontières on ne rêve pas mieux.
 

Les mondialistes de Davos veulent plus de migrants – et plus d’investissements pour eux

 
Deuxième condition : il faut « donner la permission aux immigrés et aux réfugiés de travailler dès le jour de leur arrivée ». Seules la Suède, l’Australie et l’Espagne permettent cela aujourd’hui, souligne l’auteur. La Suède, confrontée à de grands problèmes en raison du flux des migrants ; l’Espagne, où 49 % des jeunes autochtones sont au chômage… le bel exemple ! Quant à l’Australie, elle renvoie sans ménagement les clandestins vers leur point de départ.
 
Il faut enfin – troisième tendance prometteuse – profiter des innovations digitales pour aider les immigrés dans leur recherche d’emploi et leurs besoins d’intégration. Khalid Koser salue LinkedIn qui a mis en place une plate-forme pour aider les réfugiés à entrer en contact avec des employeurs selon leur profil en Suède. Au Canada, un programme similaire de LinkedIn, Welcome Talent Canada accompagne carrément les chercheurs d’emploi fraîchement arrivés. La fondation HP offre des cours de gestion et de compétences informatiques pour faciliter la création d’entreprises par les migrants dans leur pays d’accueil.
 
Tous ces dispositifs, prioritairement dirigés vers des populations déracinées, font partie des « investissements » jugés nécessaires par les grands de ce monde. C’est la logique de la discrimination positive. Au moins, on voit ainsi vers quoi elle tend.
 

http://reinformation.tv/davos-migrants-forum-economique-mondial-tendances-positives-dolhein-64848-2/

EN BANDE SON : 

5 réponses »

  1. Bonjour, en complément des informations de Lupus, nous vous proposons avec son autorisation notre Revue de presse quotidienne :

    Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 15 janvier 2017

    Est disponible dans la section Revue de presse de Crashdebug.fr
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse

    Et toujours toute l’actualité internationale
    https://www.crashdebug.fr/international

    Ainsi que l’actualité en temps réel 7j/7 et 24h/24 :
    https://www.crashdebug.fr/defcon-room

    Merci Lupus,

    Amicalement,

    f.

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  2. Enfin, nous abordons le grand tournant de l’Histoire.
    Trump qui a le soutiens efficace de ses maitres à la City renverse la table du mondialisme… mondialisme qui a encore le soutiens d’une frange d’atlantistes dévoués jusqu’à la mort cérébrale. Leur reve se transforme en cauchemar kafkaien… autant dire que la messe se complique.

    Le « costa-concordia », qui prenait l’eau depuis belle lurette, s’est mangé un iceberg-Trump d’outre-atlantique… le fils symbolique dont l’illustre aieux coula, en son temps, le Titanic.

    Quand le bateau coule, la capitainerie conserve le gouvernail… et un oeil sur les canots de sauvetage. Ainsi, à la manière du commandant du « costa concordia » qui n’hésita pas quand tout fut désespérer à fuir précipitamment avec son équipage puisqu’il devenait évident que le bateau était finis. L’Europe se fracasse devant une réalité douloureuse: Trump.
    Le « new deal » US en appelle un autre européen… pale copie chinoise puisque bien en de ça des véritables enjeux attendus par les peuples européens. Le socialisme du polit-buro euro-zonard mixé à la sauce aigre-douce de l’hyper libéralisme se cherche une alliance paternelle en une Chine transgenrée… logique par l’ADN commune et logique quand l’Empire US lache son golem patchworké de nations violées par des décennies de compromissions, cooptations…

    Quand on suit la série française des primaires de la droite puis celle de la gauche, ce que je ne peux me résoudre et ce n’est pas faute de m’y etre un temps essayé (20 minutes)… sans succès donc, je m’interroge alors sur le niveau d’intelligence ou plutot de soumission pavlovienne de tous ces fidèles spectateurs… primaires sont-ils ?, certainement, sauf biensur pour les plus courageux qui étudient cette « série télévisée », de manière détachée, comme un sociologue sourcilleux et désireux de s’instruire du très haut degré de décalage qui existe entre leurs fumeuses propositions des uns et unes et les véritables attentes et révoltes sourdes des électeurs qu’ils essaient encore de prendre dans leurs gros filets…. Ce grand écart naturel des réalités psychologiques promet une élection présidentielle entre un Macron sortit du chapeau des banques et une Lepen courant derrière celles-ci (pour se financer).

    Lepen-Macron, voilà une belle lutte qui renverra nos fidèles spectateurs de la série des primaires droite/gauche au stade d’une grotesque perte de temps. Si j’osais caricaturer cette situation pré-élective, pire cauchemare à l’alternance bi-céphale des connivents habituels, on pourrait parier sur la victoire de Lepen, Macron empruntant quelques qualités héritées d’Hillary C, à savoir: libre-échangiste notoire, immigrationniste forcené, medefomaniaque… bref, le baygon incarné du peuple, par excellence, et pas seulement destiné aux parasites assistés puisque son spectre délétère va bien au de là.

    Ce qui vaut pour Macron vaut pour Merkel… la promotion politique immigrationniste étant le meilleur va-tout pour perdre une élection et Trump l’a bien compris.

    L’UERSS est condamnée à la dissolution rapide et au retour des souverainetés nationales, voilà qui nous fera grand bien… hélas, nous aurons cet épineux problème de l’immigration subie depuis, particulièrement, ces 15 dernières années ou le flux migratoire moyen se situait entre 200 000 et 300 000… c.à.d bien loins des avant postes médiatiques de Calais et autres Stalingrad de fortune.

    La dette et le modèle « vache à lait » français vont s’écraser violemment sur la hausse des taux et l’emballement de la dette souveraine. Les français paient bien plus cher cette immigration croissante dans une économie décroissante.
    Immigration qui est une chance pour le dumping salarial national (cela augmentant la profitabilité de certaines entreprises) et une gangrène mutilante pour le porte-monnaie des classes moyennes.
    Une ère de révolte gronde au loins… D’ouest en est et du nord au sud.

    C’est bien connu, plus on ampute ses capacités financières, moins on avance dans la vie et plus l’horizon du connaissable s’assombrit. C’est donc bien celà LE sujet essentiel qui interpelle la majorité des français et quiconque pisse à coté du trou se condamne à éponger… nos idiots-politiques totalement aveugles et compromis dans le Système n’ont pas finis de larmoyer sur leurs échecs… et d’éponger. Les média-menteurs nous interpelleront par leurs aboiements… classique, pour des chiens de garde.
    On devra s’attendre à une lutte du sérail (la 5ème colonne) à la manière de ce qui s’observe aux USA… on ne lache pas sa gamelle comme cela, la pitance est bonne!… et la guerre civile, une possibilité toujours valable.

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