Mois : janvier 2020

Non, les feux en Australie n’ont pas été causés par un « dérèglement climatique »

« Toute révolution a pour corollaire le massacre des innocents. » — Charles Baudelaire, Sur un croquis d’interview par Nadar (1854)

« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés. La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première. La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres. Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. » Dom Helder Camara

« Aux yeux de la bourgeoisie contemporaine, tout est admirable qui écarte l’idée de violences. Nos bourgeois désirent mourir en paix ; — après eux le déluge. » — Georges Sorel, Réflexions […]

Le complot au grand jour pour remplacer la République des citoyens par la « gouvernance inclusive » des Très Grandes Entreprises

« Des êtres vraiment déracinés n’ont guère que deux comportements possibles : ou ils tombent dans une inertie de l’âme équivalente à la mort […], ou ils se jettent dans une activité […]

De Castelnau et les nouvelles élites sans-culottes : « chez LREM, recrutés sur CV par Jean-Paul Delevoye y voisinent commerçants faillis, aventuriers, opportunistes sans principe, incompétents notoires et parfaits ahuris dont la seule caractéristique est d’obéir au doigt et à l’œil aux gardes chiourmes nommés par Macron pour les surveiller. Et les punir si jamais ils renâclent. Ce parlement croupion humiliant pour la France, est fort utile à Emmanuel Macron qui l’a complètement enrégimenté. Il n’est que de voir comment sont fixés les ordres du jour, proposés des textes liberticides adoptés sans aucune discussion véritable pour mesurer l’ampleur du désastre… « 

« Le droit est trop froid et trop formel pour exercer sur la société une influence bénéfique. Lorsque toute la vie est pénétrée de rapports juridiques, il se crée un atmosphère de […]

Comprendre enfin votre manque de réaction face aux réformes néolibérales et aux razzias écologiques de mille milliards et plus : la vérité c’est qu’il faut affamer le peuple et surtout le rouer de coups, car que dès qu’on lui donne à manger et à voter, il en veut plus. La logique néolibérale vise à de nouveau priver le peuple de tout, même d’air et d’eau, pour qu’il ne puisse plus râler. Et cela marche ! Tout cela était expliqué et référencé par Nicolas Bonnal dans sa Lettre ouverte, bien avant Macron ! Deux citations de Nietzsche et Tocqueville…

« On ne peut pas lutter contre le socialisme avec des idées “bourgeoises” et on ne peut pas lui opposer la société bourgeoise-démocratique et capitaliste des XIXe et XXe siècles. C’est la […]

Maître Régis de Castelnau tout feu tout flamme : « Dès 1968, j’ai su à qui on avait affaire avec Daniel Cohn-Bendit et ses copains. Toute leur trajectoire était inscrite dans l’imposture qui nous fut alors infligée. Il était à la tête du combat des petits-bourgeois qui en mai 68 faisaient leur 14 juillet contre le mai ouvrier. La crapulerie finale de son ralliement à Macron n’est finalement que la signature et nous montre le macronisme comme un révélateur final de la réalité de ces impostures. C’était pareil avec tous ces gauchistes, trotskistes, maoïstes donneurs de leçons, ces « intellectuels de gauche » qui toisaient le peuple et surtout les ouvriers de façon méprisante. Ils ont à peu près tous trahi, et c’était pour moi évident dès le départ. Et je n’ai ressenti aucune surprise de voir se presser les survivants derrière Emmanuel Macron. »

« […] les hippies et leur communauté constituent-ils une véritable alternative au processus de croissance et de consommation ? N’en sont-ils pas l’image inverse et complémentaire ? » — Jean Baudrillard, La […]

Deleuze : « Ce n’est pas nous qui faisons du cinéma, c’est ce monde qui apparaît comme un mauvais film… » Debord : « le destin du spectacle n’est pas de finir en despotisme éclairé. »

« L’âge où nous entrons sera véritablement l’ère des foules. […] Ce n’est plus dans les conseils des princes, mais dans l’âme des foules que se préparent les destinées des nations. » […]

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