Art de la guerre monétaire et économique

Economisme : C’est de l’économie stupide, elle ne fait que m’embêter !

C’est de l’économie stupide, elle ne fait que m’embêter !

Le malade turc continue d’inquiéter l’Europe : inflation de 17 %, fuite massive des capitaux avec un effondrement de la livre de 40 %, chute de la Bourse de 20 %, relèvement des taux d’intérêt à 24 % et besoins de refinancement non couverts à l’horizon d’un an pour 230 milliards de dollar,s dont 110 milliards pour les banques et 65 milliards pour les entreprises.

Au Venezuela, l’inflation a atteint le taux grotesque de 1.000.000 % par an, tandis qu’en Argentine, le peso continue de s’affaiblir avec une dette libellée à 80 % en dollars et un taux directeur élevé de 60 % de la banque centrale.

En matière économique, le jeune prince héritier Mohammed ben Salmane d’Arabie saoudite va droit dans le mur. Après l’échec de l’introduction en bourse d’Aramco, le PIF (Fonds public d’investissement saoudien) se lance dans des transactions tape-à-l’œil qui ne font pas baisser le chômage du pays et ne diversifient pas son économie : investissements dans le tourisme spatial Virgin Galactic, Uber, projet d’une mégapole de 500 milliards de dollars sur la mer Rouge.

La dette publique et privée de la Chine est passée de 1.700 milliards de dollars, en 2001, à 25.500 milliards de dollars, en 2016, tandis que 200 milliards de produits chinois viennent d’être taxés, en plus, à 10 % et 25 % (1er janvier 2019) par Trump, avec une menace sur 267 milliards de dollars d’importations chinoises supplémentaires. La Bourse de Shanghai vient de perdre 20 %.

Quant aux États-Unis, ils investissent peu dans les projets civils d’infrastructures, mais trop dans leurs dépenses militaires de 600 milliards de dollars par an (Russie 69 milliards de dollars, Chine 216 milliards de dollars).

Les déficits américains, au-delà des discours rassurants des médias et de Trump sur la croissance, sont passés sous silence par les médias car ils explosent. Le déficit budgétaire américain devrait être de 1.000 milliards de dollars en 2019 !

45 millions d’Américains (14 %) sont sous le seuil de pauvreté car 43 millions (12 %) ont un travail, mais avec des revenus annuels inférieurs à 12.140 dollars. Un tiers de la population américaine n’a pas d’épargne, tandis qu’un second tiers a moins de 1.000 dollars d’économies. 50 % de la population ne gagne pas sa vie pour vivre confortablement. Un ménage américain avec un ou deux salaires doit gagner 100.000 dollars par an pour être assuré normalement et vivre sans aucun souci financier.

Trump rêve de dévaluer le dollar dans sa guerre commerciale avec la Chine, raison supplémentaire pour laquelle les Russes et les Chinois jouent la carte de l’or comme actif ultime dans leurs banques centrales.

La Deutsche Bank, qualifiée en 2016 de « source majeure de risque » par le FMI, ne représente plus que 21 milliards d’euros en Bourse et a dû se séparer de 7.000 personnes, avec une chute du titre de 34 % depuis le 1er janvier, tandis que la Commerzbank ne vaut plus que 10 milliards d’euros.

L’indice sectoriel « Euro Stoxx Banks » est en chute de 14 % depuis le début de l’année (BNP perd 12,4 % et Société générale 12,08 %). Les taux bas qui pénalisent la rentabilité, la dette italienne et les craintes de krach expliquent la méfiance des investisseurs pour le secteur bancaire.

La plupart des banques espagnoles ont déjà perdu la moitié de leur valeur, tandis que la Grèce est en faillite malgré la « fake news » ahurissante que tout va bien. Les prêts à la Grèce ont été reportés à 2032, la Grèce ne payant que les taux d’intérêt, ce qui fut le cas lors de la crise des « subprimes », la crise éclatant lors du remboursement en capital des prêts par les particuliers.

Les banques espagnoles sont un excellent exemple de la dangereuse interconnexion mondialiste des problèmes. Elles ont été sauvées, jusqu’à ce jour, en fusionnant, avec une aide d’urgence de 100 milliards d’euros, sans avoir encore rien remboursé. Mais les banques espagnoles sont exposées à hauteur de 83,2 milliards d’euros en Turquie, soit davantage que les 75 milliards réunis de la France, des États-Unis et du Royaume-Uni. Les crédits en devises étrangères, face à la baisse de la livre turque et à l’augmentation des taux d’intérêt, représentent 40 % de la dette de la Turquie.

En Argentine, les investissements espagnols s’élèvent à 28 milliards de dollars, soit un quart de l’investissement total étranger (les États-Unis, seulement 10 milliards). L’Espagne, à elle seule, représente plus de 40 % du risque des dettes de l’Amérique latine (Argentine, Mexique, Brésil). Pour se sauver de leurs risques européens, les banques espagnoles ont misé gros sur les pays émergents, cherchant à diversifier leurs risques avec des perspectives de rentabilité plus élevées. Mais gare en cas de retournement de situation.

La bombe italienne, elle, devient de plus en plus menaçante avec l’augmentation des taux d’intérêt et le programme démagogique du Mouvement 5 étoiles (coût : 115 milliards d’euros). En Italie, les taux bruts à cinq ans ont atteint 2,44 %, et 3,25 % sur dix ans, dépassant pour la première fois depuis mai 2014 le seuil des 3 %. Sur le marché secondaire où s’échangent les titres, les taux ne cessent de croître.

La France continue à s’enfoncer dans les dépenses publiques, qui sont passées de 300 milliards d’euros, en 1991, à plus de 1.200 milliards d’euros aujourd’hui. Alors que la fonction publique représente 5,4 millions d’individus, Macron persiste dans l’usine à gaz inutile du prélèvement à la source et envisage la suppression de 120.000 postes en quatre ans, soit 2,2 %, ce qui correspond au simple non-renouvellement des départs à la retraite.

Macron est une catastrophe pour l’économie française car il ne s’attaque pas à la réduction structurelle du déficit public de 2,9 % et à l’endettement de 100 % du PIB (prévision 2019). Aucun effort n’est effectué pour combattre l’immigration incontrôlée ni pour réduire la dépense publique, qui est passée de 180 milliards d’euros, en 1979, à 1.292 milliards, en 2017.

Le Financial Times reconnaît, aujourd’hui, publiquement dans un article signé par le journaliste John Authers, qu’il a menti en septembre 2008 pour défendre l’intérêt général, car la planète fut à deux doigts d’un effondrement total, en cachant le fait que les banquiers de Wall Street faisaient la queue aux guichets pour retirer leur argent personnel et qu’AIG avait reçu une aide d’urgence de 8,5 milliards de dollars pour payer les CDS (« Credit Default Swap ») qu’elle garantissait.

« La BCE avance en somnambule vers l’arrêt, en fin d’année, de son programme baptisé QE », a déclaré l’économiste Carsten Brzeski, de chez ING DiBa. Les rachats nets de dette sur le marché vont passer, en octobre 2018, de 30 à 15 milliards d’euros malgré les risques italien, turc, argentin et les tensions commerciales avec Washington. Les taux sont maintenus à zéro et les banques vont continuer à payer un intérêt négatif de 0,40 % sur leurs dépôts excédentaires. Quant au bilan agrégé des principales banques centrales dans le monde, il est passé de 12 % du PIB des pays respectifs, en l’an 2000, au chiffre monstrueux de 40 %, ce qui démontre l’épidémie mondialiste généralisée du laxisme monétaire.

L’euro est au bord du précipice puisque, selon le dispositif « Target 2 », qui correspond au paiement entre banques centrales, la Bundesbank détient plus de 1.000 milliards d’euros de créances tandis que l’Italie est débitrice de plus de 460 milliards d’euros, qui ne seront probablement jamais remboursés.

Suite aux risques de défaut immédiat des États, de krach obligataire et boursier, les banques centrales se sont transformées en pompiers tout-terrain pour éteindre les multiples incendies avec des moyens inédits « non conventionnels ». Une véritable fuite en avant en pratiquant la politique des taux zéro, de l’endettement supplémentaire pour régler le problème du surendettement, de la création monétaire laxiste pour procurer des liquidités aux banques et faire baisser les taux d’intérêt du marché obligataire. La Banque de France détient, aujourd’hui, 20 % de la dette publique française tandis que la Banque du Japon détient 41 % de la dette publique japonaise (250 % du PIB).

Pour la première fois, depuis dix ans, la Banque centrale indienne a acheté de l’or. 

OK++++++++++++++++++++++++++++++++++

1 réponse »

  1. Correctif aux liens image du commentaire ci dessus :
    En brut :
    http://www.deagel.com/country/France_c0072.aspx
    *
    https://www.casimages.com/i/181003044528884219.jpg.html
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    https://www.casimages.com/i/18100304455828010.jpg.html
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    https://www.casimages.com/i/18100304461166223.jpg.html
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    Essai intégration :
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    Lien vers mon image
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    Lien vers mon image
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    Lien vers mon image
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    Bon, en même temps pardonnez-moi d’avance, je ne suis que Mehdy Mamadou, un humoriste double maléfique d’un idiot, ça ne peut pas voler plus bas. ^^
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    Souvenez-vous, la raie-publique et les droits de l’homme vous apportent la « raison ».
    (la déesse de 1991, une prostituée ramassée dans la rue, entrée comme exemple dans l’assemblée nationale pour en faire la déesse raison ». Histoire vraie qui s’est terminée par une cérémonie à Notre Dame de Paris…)
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    http://www.biblisem.net/narratio/alimdees.htm
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    C’est plus romantique lorsque c’est raconté par des dégénérés gestionnaires de la LDH, autrement dit une loge, le Kommintern :
    https://www.humanite.fr/tribunes/1793-la-fete-de-la-liberte-notre-dame-de-la-raison-553166
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    (on comprend que les Européens filent des complexes millénaires à d’autres…^^)
    *
    Signé : Mehdy Mamadou, humoriste et double maléfique
    Jurisprudence Mehdy Meklat pour l’humour et jurisprudence « padamalgam chômage, chagrin d’amour, Vladimir, pauvreté » pour le reste, avec effet rétroactif (on n’est jamais trop prudent)


    https://polldaddy.com/js/rating/rating.js

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