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Les NEWS “sans importance” du LUPUS du Samedi 5 Aout 2023

Les NEWS “sans importance” du LUPUS du Samedi 5 Aout 2023

Marchés

bilan rapide.  On commence par les indices sur le mois de juillet, avec un Top 5 très international (hors marchés avec des devises très volatiles) :
  • MSCI China en Chine : +9,8%
  • Bel20 en Belgique / +6,6%
  • Hang Seng à Hong Kong : +6,1%
  • FTSE MIB en Italie : +5%
  • ATHEX en Grèce : +4,5%
Même exercice en 2023, après sept mois (hors marchés avec des monnaies très volatiles toujours) :
  • Nasdaq 100 aux Etats-Unis : +44%, totalement dingue comme progression.
  • ATHEX en Grèce : +43,6%, pas mal non plus, grâce notamment aux valeurs financières.
  • Nikkei 225 au Japon : +27%, le pari embouteillé à l’achat du 1er semestre après l’échec de la reprise chinoise. Faute de grives à Shanghai, on mange des merles à Tokyo.
  • FTSE MIB en Italie : +25%, merci la banque et l’automobile.
  • DAX en Allemagne : +18%

 

Grâce à une hausse de 1% lors de l’ultime séance de juillet, le Nikkei 225 boucle un septième mois consécutif dans le vert. Si vous êtes balèze en mathématiques, vous en avez conclu par vous-mêmes que le marché japonais n’a connu que des mois positifs en 2023. En Australie, le mois a été encore plus favorable (+2,7%), mais l’ASX 200 a connu des hauts et des bas depuis le début de l’année. 

Selon FactSet, 80% des sociétés du S&P 500 ont pour le moment dépassé les attentes du consensus quant à leurs bénéfices du deuxième trimestre. 
C’est plus que la moyenne des dernières années : 77% sur cinq ans, 73% sur dix ans.

Le mois d’août n’a pas spécialement mauvaise réputation en bourse, même s’il se situe dans la fourchette basse des performances historiques pour le S&P500 aux Etats-Unis. Septembre, en revanche, est clairement et statistiquement le plus mauvais mois de l’année pour les investisseurs, le seul qui compte plus de baisses que de hausses sur les 94 dernières années. Précisément 52 baisses pour 42 hausses, alors que le second plus mauvais mois, février, compte 46 baisses pour 50 hausses. Histoire d’être complet, décembre est statistiquement le mois le plus sûr : 26 baisses pour 69 hausses sur le S&P500 depuis 1928.

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Daniel Kretinsky, toujours décrit comme “le milliardaire tchèque”.
Après Casino, le voici acquéreur de l’activité historique d’Atos, Tech Foundations.
Et il devient également premier actionnaire d’Atos, qui sera renommé Eviden, nom de l’autre entité du groupe centrée sur la cybersécurité, avec 7.5% du capital…
Daniel Kretinsky vient de fêter ses 48 ans. Il a fait ses études en France, est devenu avocat et a constitué sa fortune en “rachetant d’importantes mines et centrales de charbon”.
Rien ne l’arrête ?

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9 pays qui sont encore notés Triple A.
L’Australie, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Luxembourg et Singapour.
Beaucoup de pays d’Europe, d’Europe du Nord…

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Inflation de 48% sur un an en Turquie avec une hausse de 9.6% pour le seul mois de juillet

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Le rouble au plus bas depuis 16 mois, plombé par inflation et fuite des capitaux

La devise russe est tombée à 94,9875 roubles pour un dollar, une première depuis fin mars 2022, aux premières semaines de l’invasion russe de l’Ukraine.

Le rouble est descendu jeudi à son plus bas niveau depuis 16 mois, sous l’effet conjugué d’un regain d’inflation en Russie et de la poursuite de la fuite des capitaux, sur fond de guerre en Ukraine.

La devise russe est tombée à 94,9875 roubles pour un dollar, une première depuis fin mars 2022, aux premières semaines de l’invasion russe de l’Ukraine.

S’il est théoriquement autorisé à fluctuer, le rouble «est étroitement contrôlé» par les autorités russes, a rappelé Peter Rutland, professeur à Wesleyan University (Vermont) et spécialiste de la Russie.

Le fait que le gouvernement russe le laisser dériver ainsi témoigne néanmoins de tensions au sein de l’économie russe.

Si elle a largement surpris les analystes en évitant la sortie de route depuis le début de la mise en place de sanctions internationales, cette économie montre des signes d’affaiblissement.

Dans son rapport de politique monétaire publié lundi, la banque centrale de Russie (BCR) a indiqué qu’»après une période de modération ces derniers mois, l’inflation (avait) accéléré» dans le pays.

Le rythme de progression des prix «dépasse 4% en rythme annualisé», a-t-elle poursuivi, soit plus que l’objectif de long terme de la BCR, fixé à 4%.

Ce regain de tension s’explique, en partie, par le fait que les dépenses publiques et la consommation «progressent plus rapidement que la capacité d’expansion de l’économie» russe, selon le rapport.

Ce phénomène incite la Russie à se tourner davantage vers les importations, ce qui contribue à mettre le rouble sous pression.

Le 21 juillet, la BCR a relevé son taux directeur pour la première fois depuis février 2022, à 8,5%.

Par ailleurs, fin juillet, l’institution a estimé que, depuis le début du conflit en Ukraine, les sorties nettes de capitaux (sorties moins entrées d’argent) se montaient à 253 milliards de dollars depuis le début de la guerre.

«L’épisode Wagner a été le dernier clou dans le cercueil» de la Russie aux yeux des investisseurs étrangers, estime Peter Rutland, en référence à la mutinerie de ce groupe paramilitaire russe, fin juin.

«La grande question que tout le monde se pose, c’est de savoir si cela a un effet sur la capacité de la Russie à poursuivre ses opérations militaires», explique-t-il.

«Cela ne me semble pas suffisant pour mettre un terme au conflit», estime-t-il, au sujet de la dégradation des conditions économiques.

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Coinbase l’une des principales plateformes de crypto-monnaies au niveau mondial, est actuellement dans le collimateur de la Securities and Exchange Commission (SEC). Le régulateur financier américain exige que la plateforme cesse de proposer tous les crypto-actifs, sauf le Bitcoin. Brian Armstrong, PDG de Coinbase, a déclaré que l’interprétation de la SEC selon laquelle chaque actif autre que le Bitcoin est considéré comme un titre financier n’était pas en accord avec sa compréhension de la loi. Et c’est tout l’enjeu du bras de fer entre Coinbase et la SEC : les cryptos sont-elles des titres financiers ? En tout cas, certaines cryptos sont essentielles à l’écosystème de Coinbase, comme l’Ether qui n’est pas explicitement mentionnée par la SEC. Selon Armstrong, sa demande acterait “la fin de l’industrie crypto aux États-Unis”. Sans surprise, il a suggéré de porter l’affaire devant les tribunaux.

Coinbase continue de dialoguer avec les législateurs pour clarifier le cadre juridique des crypto-actifs. En 2022, l’entreprise a mené environ 30 réunions avec la SEC pour discuter de la réglementation. Malgré ces efforts, la situation reste incertaine et Coinbase a déjà rejeté 90% des nouvelles demandes de jetons (nouvelles cryptos). En France, contrairement à Binance, Coinbase n’a pas reçu l’agrément PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques), nécessaire pour fournir des services liés aux crypto-monnaies. De nouvelles entreprises pourraient obtenir cet agrément début 2024, tandis que le règlement européen MiCA devrait entrer en vigueur un an et demi plus tard pour mieux contrôler le secteur. Bref ! Le bras de fer entre Coinbase et la SEC ne fait que commencer et il pourrait être déterminant pour l’industrie crypto…

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Il s’est échangé 90 milliards de dollars en cryptomonnaies sur Binance en seulement un mois en Chine… Où elles sont interdites depuis deux ans

C’est ce qui s’appelle être pris en flagrant délit : selon le Wall Street Journal, la plus grande plateforme d’échange de cryptomonnaies au monde, Binance, aurait vu 90 milliards de dollars d’actifs être négociés en Chine « en un seul mois ». Sauf que les devises numériques ont toutes été bannies en 2021.
Alors qu’il est de plus en plus visé par les autorités et régulateurs dans le monde entier, Binance, le mastodonte des monnaies virtuelles, a su se faire discret dans des contrées où il n’est pas le bienvenu. Son implantation clandestine en Chine en témoigne et montre comment il a pu contourner ces interdictions sans trop de peine. Preuve aussi que l’empire du Milieu est vital pour Binance, d’origine partiellement chinoise. Ses dirigeants craignent pour son avenir face à une régulation jugée trop sévère.

L’essentiel : L’importance de la Chine pour Binance, qui n’y est pourtant pas le bienvenu.

Le détail : Comment les Chinois contournent-ils l’interdiction ?

  • La Chine a élargi sa répression sur l’industrie des cryptomonnaies en 2021, provoquant notamment un exode des mineurs aux États-Unis, mais des utilisateurs continuent à utiliser des VPN pour s’inscrire sur des bourses interdites dans leur pays.
  • Selon le WSJ, Binance a facilité l’accès des Chinois à la plateforme mondiale en les orientant d’abord vers des sites web locaux, puis en les transférant vers la bourse de cryptomonnaies.

Binance sous le feu des projecteurs

Zoom arrière : De nombreuses réglementations et enquêtes.

  • Binance fait face à une répression réglementaire liée en partie à son fonctionnement relativement secret dans le monde entier.
  • La Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis a ainsi poursuivi Binance et son fondateur pour opérations illégales et détournement présumé de fonds clients.
  • Le Département de la Justice mène actuellement une enquête sur Binance.
  • Binance a aussi une relation compliquée avec la Chine qui a suscité des inquiétudes des régulateurs, notamment concernant la sécurité des données des utilisateurs américains.
  • Conséquences de ces enquêtes et réglementations : les parts de marché de Binance se sont considérablement réduites, poussant l’entreprise à supprimer plus de 1000 emplois parmi son personnel dans le monde. Elle comptait auparavant 8000 employés.

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C’est dans le très sérieux Financial Times.
Le titre “Smart toilet market will be a measure of China’s economic resilience”.
Oui, vous avez bien lu.
La naissance d’un nouvel indicateur économique.
L’évolution des “smart toilets”, les toilettes “à la japonaise” va nous permettre enfin de déterminer si la Chine va mieux ou pas.
Il fallait y penser.
C’est Goldman Sachs qui a eu cette idée.
Un équipement qui commence à se développer dans la classe moyenne en Chine et qui devient le thermomètre (oui, je sais, ce n’est pas très fin) de l’appétit (oui, je sais, ce n’est pas très fin) des Chinois pour les équipements électroménagers de luxe abordables.
Goldman Sachs rappelle que 80% des toilettes au Japon sont des “smart toilets”.
GS anticipe un taux d’adoption de 30% pour la Chine ce qui en ferait le 2ème marché au monde.
Et Goldman conclut en distinguant les pays qui ont une “friendly toilet culture” comme le Japon des pays qui ont une “unfriendly toilet culture” comme les États-Unis… et la France.
On va mettre du temps à digérer cette information cruciale.

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Dans une nouvelle escalade des tensions commerciales avec les États-Unis, la Chine a imposé des restrictions sur les exportations de deux métaux essentiels pour la fabrication de semi-conducteurs, le gallium et le germanium. Cette décision, qui semble être une réponse aux mesures restrictives américaines sur l’accès aux semi-conducteurs avancés, pourrait modifier l’équilibre du marché mondial, étant donné que la Chine produit 94% du gallium et 83% du germanium. Le gallium est un élément-clé dans la production de circuits intégrés, de LED et de panneaux photovoltaïques, tandis que le germanium est essentiel pour les fibres optiques et les technologies infrarouges.

Les exportateurs de ces métaux en Chine devront désormais obtenir une licence et fournir des informations détaillées sur le destinataire final. Cependant, l’impact de ces restrictions pourrait être plus politique que pratique car les besoins des États-Unis en gallium et en germanium sont relativement faibles. Toutefois, si les tensions devaient s’intensifier, des restrictions potentielles sur l’exportation de terres rares pourraient avoir des conséquences hautement plus importantes. Cette décision coïncide avec des informations selon lesquelles l’administration Biden envisagerait de nouvelles restrictions sur le secteur technologique chinois. Enfin, la Chine a annoncé des restrictions sur l’exportation de certains types de drones à partir du 1er septembre, ce qui semble être une autre réplique aux sanctions occidentales. Affaire à suivre dans les prochains mois…

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LK-99 : où en est-on avec ce supraconducteur qui pourrait complètement changer le monde tel qu’on le connait ?

« Si ça fonctionne, on connait déjà les futurs prix Nobel », « si cette découverte peut être reproduite, les auteurs seront les prochains Einstein ou Bohr » : le monde scientifique n’a plus que deux lettres et deux chiffres à la bouche : LK-99, un nouveau matériau supraconducteur à température ambiante qui a encore tout à prouver.

De quoi parle-t-on ? Au moins deux chercheurs coréens (il y a déjà des disputes sur la paternité de la découverte) ont prétendu avoir créé un matériau supraconducteur fonctionnant à température ambiante qu’ils ont appelé LK-99. Leur étude a été diffusée en preprint, c’est-à-dire qu’elle n’a pas encore été publiée dans une revue scientifique et n’a donc pas été relue par des pairs, mais leur trouvaille reste très prometteuse et soulève un énorme enthousiasme dans la communauté scientifique mondiale. LK-99 est le fruit de 20 ans de recherche au Centre des Nanosciences Quantiques de Séoul.

Qu’est-ce qu’un supraconducteur ? La supraconductivité concerne des matériaux qui n’opposent aucune résistance électrique. Ce qui veut dire qu’il n’y a aucune perte d’énergie. Ces matériaux existent déjà, mais leur supraconductivité s’opère à des températures très basses, proches du zéro absolu (-273,15°C). Aujourd’hui, on en connait des dizaines, avec des températures de supraconductivité différentes. La révolution, ici, c’est que le LK-99 serait un matériau supraconducteur à des températures ambiantes, ce qui permettrait un déploiement facile et surtout rentable. Le LK-99 est basé sur une modification d’une structure de plomb et de l’apatite. Au sein du plomb, les chercheurs ont remplacé une petite part par des ions de cuivre. Cela crée des « puits quantiques supraconducteurs » dans le LK-99. Le but maintenant est de reproduire ce matériau tout en prouvant qu’il possède les propriétés d’un supraconducteur à température ambiante.

À quoi le reconnait-on ? Il faut observer un effet Meissner, un phénomène qui expulse tout champ magnétique d’un supraconducteur, ce qui entraine une sorte de lévitation du matériau par rapport à un aimant. Il y a toutefois un piège. Certains matériaux dits « diamagnétiques » peuvent léviter sans qu’ils soient supraconducteurs, comme l’eau, voire même une grenouille. La différence est qu’il faut un champ magnétique monstrueux pour faire léviter quelques gouttes d’eau. Le supraconducteur peut lui léviter avec un simple aimant.

Quelles sont les récentes avancées ? Elles sont de deux ordres. D’abord d’ordre théorique. Deux autres pré-publications ont pu montrer que les chercheurs coréens ne disaient pas n’importe quoi. Il ne s’agit en aucun cas d’une preuve que leur matériau répond bien aux propriétés annoncées, mais que c’est « possible ». L’une vient du Laboratoire national de science des matériaux de Shenyang et l’autre de Sinéad Griffin du laboratoire Lawrence-Berkeley. Les explications techniques sont assez complexes, mais une tentative de vulgarisation a été publiée sur le site science.org. D’autres chercheurs n’arrivent toutefois pas aux mêmes conclusions (en Inde et en Chine). Enfin, il y a aussi des avancées en termes de reproduction du matériau. Au moins trois reproductions sérieuses ont été faites sans convaincre totalement la communauté scientifique. Là encore, il ne s’agit pas encore de preuves tangibles et vérifiées, mais tout avance très vite, d’heure en heure.

Pourquoi faut-il être prudent ? En 2020, des chercheurs de l’université du Nevada ont annoncé et publié dans la revue Nature avoir découvert le premier matériau supraconducteur à température ambiante. Ils se sont finalement rétractés, ce qui a créé une certaine méfiance à l’égard de cette branche de la recherche. Beaucoup d’experts restent très sceptiques d’ailleurs face au LK-99.

En quoi serait-ce une véritable révolution ? On considère généralement que le transport d’électricité dans les lignes à haute tension engrange une perte d’énergie de l’ordre 10 à 20%. Avec un matériau qui n’oppose pas de résistance électrique et facilement reproductible, on pourrait faire des économies d’électricité considérables. Or, l’électricité est l’énergie de demain pour décarboner notre planète. D’autres applications dans les ordinateurs quantiques, les batteries, les trains à lévitation magnétique ou encore dans la fusion nucléaire sont possibles et constitueraient une véritable révolution.

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Airbus et l’entreprise américaine Voyager Space ont conclu un accord pour créer une coentreprise dédiée à la construction et l’exploitation de Starlab, une station spatiale envisagée comme remplaçante de l’actuelle station spatiale internationale (ISS). Le projet de Starlab, pour lequel Airbus a assuré son support en janvier, compte parmi les trois favoris de la NASA pour succéder à l’ISS, en service depuis plus de deux décennies. Les détails financiers de l’entreprise conjointe sont pour l’heure inconnus. Initialement, Lockheed Martin devait concevoir un habitat gonflable pour Starlab, mais Airbus a repris ce rôle en optant pour une structure métallique. Selon Dylan Taylor, directeur général de Voyager Space, Lockheed pourrait encore intervenir dans la chaîne d’approvisionnement.

En 2021, la NASA a octroyé 160 millions de dollars (146 millions d’euros) à Voyager par le biais de sa filiale Nanoracks pour soutenir le développement de Starlab. D’autres entreprises, comme Axiom Space et une équipe dirigée par Blue Origin de Jeff Bezos, développent des projets concurrents. La NASA envisage de maintenir l’ISS jusqu’en 2030, tout en faisant appel à des entreprises privées pour héberger ses recherches. La durée de vie de l’ISS pourrait toutefois être prolongée si nécessaire. Airbus et Voyager Space prévoient le déploiement de Starlab en 2028, sans plus de précision. Les deux groupes s’attendent à ce que la station soit opérationnelle avant la fin de l’exploitation de l’ISS. Le futur de la conquête spatiale s’écrit maintenant…

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Selon un rapport de la société Evident, l’investissement des banques dans l’intelligence artificielle est en plein essor, notamment dans la recherche et développement, les brevets et le financement de start-ups. Les banques américaines JPMorgan, Capital One et Wells Fargo dominent outre-Atlantique, déposant significativement plus de brevets et investissant davantage dans l’IA que leurs homologues européennes. Le rapport d’Evident souligne qu’en 2022, plus de 650 personnes dans les grandes banques occupent des postes liés à la recherche sur l’IA, dont 40% ont été recrutées la même année.

Ces institutions ont augmenté leur financement des start-ups d’IA de 15% par an en moyenne de 2017 à 2022. En Europe, BNP Paribas se distingue par ses investissements dans des pépites en phase précoce de développement, surpassant Crédit Mutuel et Barclays, bien que le fleuron français reste loin derrière Wells Fargo ou Goldman Sachs. BNP Paribas est l’une des quatre banques européennes dans le top 15 des publications de recherche sur l’IA. Parmi les domaines de recherche : l’informatique quantique, l’explicabilité des décisions de crédit, les chatbots et l’éthique. Tout un programme !

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Compteur d’autonomie trafiqué chez Tesla : pendant que Musk fait l’autruche, une première plainte a été déposée

La semaine dernière, une enquête de Reuters révélait que le compteur d’autonomie des Tesla était trafiqué pour faire croire à leur propriétaire que leur véhicule pouvait rouler plus longtemps que ce qu’il n’était vraiment capable de faire. Des révélations accablantes qui se traduisent déjà par une première action en justice.
L’autonomie des véhicules électriques – généralement plus faible que celle à moteur thermique – est l’un des principaux freins avancés par les conducteurs qui n’ont pas encore franchi le pas. Forcément, c’est aussi un des principaux arguments que les constructeurs brandissent pour se démarquer de la concurrence. Tesla le premier.

Dans l’actu : trois premiers plaignants en Californie.

  • Une semaine après avoir sorti ces révélations, Reuters annonce que trois propriétaires d’une Tesla ont intenté une action devant le tribunal de première instance du district nord de la Californie.
  • Pendant ce temps, Tesla et Elon Musk continuent de se taire dans toutes les langues.

Les détails : vers une action collective.

  • Les trois plaignants réclament que leur plainte reçoive le statut d’action collective afin de représenter « toutes les personnes en Californie qui ont acheté un nouveau véhicule Tesla Model 3, Model S, Model Y et Model X », précise l’agence de presse.
  • Se basant sur l’article de Reuters, ils accusent Tesla de fraude et de concurrence déloyale.
  • « Si Tesla avait annoncé honnêtement l’autonomie de ses véhicules électriques, les consommateurs n’auraient pas acheté de véhicules Tesla ou les auraient payés beaucoup moins cher », peut-on lire dans la plainte.
  • Chacun indique avoir été lui-même victime de ce compteur trafiqué avec sa propre voiture. Ils s’en seraient d’ailleurs plaints auprès de Tesla, qui les auraient éconduits. Probablement via sa « Diversion Team », comme on vous l’expliquait la semaine dernière.

Les plaignants demandent des dommages et intérêts à Tesla, sans indiquer le montant exact réclamé. De son côté, le constructeur automobile reste muet. Tout comme Elon Musk, qui semble actuellement plus préoccupé par la couleur de l’interface de son réseau social X (ex-Twitter).

Rappel des faits :

  • La semaine dernière, Reuters a révélé qu’Elon Musk avait chargé ses équipes de trafiquer le compteur des Tesla pour que, une fois la batterie chargée, il affiche une distance parcourable plus élevée que ce que les capacités de la voiture permettaient.
    • Ce n’est qu’après avoir vidé la batterie de moitié que le compteur donnait des indications plus en phase avec les capacités du véhicule.
  • Si l’agence de presse n’était pas en mesure de savoir si cette tromperie mise en place il y a une dizaine d’années était toujours d’actualité, elle a fait une autre révélation :
    • Le nombre de clients mécontents gonflant, Musk aurait monté l’an dernier une « Diversion Team« . Elle aurait été chargée d’éviter que les plaignants n’aillent encombrer les garages de Tesla avec des voitures qui, en réalité, ne souffraient d’aucun problème d’autonomie.
    • Ces employés avaient donc pour mission de rassurer les clients à distance. Ils réussissaient ainsi à faire annuler des centaines de rendez-vous par semaine.

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Il n’y a pas que la Russie qui s’intéresse au Niger et qui le pousse contre la France, il y a aussi la Chine, pour l’instant plus discrètement, mais à peine. A la concurrence traditionnelle entre la France et les pays anglo-saxons sur le continent noir s’ajoutent maintenant les appétits des empires néocoloniaux venus de l’Est, qui prennent naturellement l’aspect de la coopération et de l’aide. Dans cet ordre d’idée, le Centre de Communication de Presse Internationale de Chine (CIPCC) en collaboration avec l’Association Chinoise de la Diplomatie Publique (CPDA) a lancé le 31 juillet son programme de formation de journalistes venus du tiers-monde. Il durera quatre mois et s’adresse à 81 journalistes venus de 69 pays d’Afrique, des Caraïbes, de l’Asie pacifique et d’Amérique latine. Le directeur du CIPCC, M. Yu Lei a exhorté les stagiaires cultiver « le respect entre eux, la solidarité et de bannir toutes formes de discrimination ». L’agence nigérienne de presse a enregistré avec ferveur.

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20 % C’est la proportion moyenne, sur dix ans (2012 – 2022), du minerai d’uranium brut extrait au Niger dans le total des importations françaises : un cinquième, ce n’est donc ni négligeable, ni suffisamment massif pour mettre en danger, en cas de coupure avec Niamey, l’approvisionnement de nos centrales nucléaires, comme certains ont pu le dire alors que la situation politique et militaire après le putsch reste confuse. Il faut savoir en outre que nos centrales consomment une quantité de combustible équivalente à 7-8.000 tonnes et que nos importations sont un peu supérieures, de sorte que la France vend de l’uranium traité et a des stocks. La plupart des observateurs estiment qu’elle aurait de quoi tenir dix ans en cas de blocus. En outre, la part du Niger sur le marché de l’uranium n’excède pas cinq pour cent, le Kazakhstan en produit huit fois plus, et à bien moindre coût.


Le Black Party sud-africain scande « Tuez les Boers (Blancs), tuez les fermiers »

Le parti des Combattants pour la liberté économique (EFF), également connu sous le nom de « Black Party » en Afrique du Sud, est un mouvement marxiste d’extrême gauche qui compte des millions de membres.

Le parti a toujours appelé à l’éradication de tous les Sud-Africains blancs, bien que ce fait soit souvent complètement ignoré par les médias occidentaux.

Lors d’un rassemblement organisé cette semaine et auquel participaient des membres vêtus de rouge communiste, le dirigeant de l’EFF, Julius Malema, a excité la foule en entonnant un chant à connotation raciste : « Tuez les Boers ! Tuez les fermiers ! »

En Afrique du Sud, le mot « Boer » désigne les fermiers blancs d’origine néerlandaise ou les Blancs en général.

 

Pour rappel, en 2022, la division de l’égalité de la Cour suprême d’Afrique du Sud a jugé que la chanson « Kill the Boers » ne constituait pas un « discours de haine ».

La chanson haineuse, qui célèbre le meurtre des colons néerlandais en Afrique du Sud, est protégée par la liberté d’expression et doit être laissée au débat politique au sein de la société, selon la Cour.

Les membres de l’EFF sont soupçonnés d’avoir attaqué des fermes appartenant à des Blancs et d’avoir assassiné des fermiers, des crimes horribles dont les médias ont toujours nié qu’ils constituaient un problème dans la région. Dans certains cas, les auteurs sont acquittés par les tribunaux malgré de nombreuses preuves de leur culpabilité.

En 2018, alors que les attaques violentes et les menaces de mort contre les agriculteurs blancs en Afrique du Sud se multipliaient, une délégation de 30 familles d’agriculteurs sud-africains est arrivée dans la région russe de Stavropol pour y chercher refuge.

« C’est une question de vie ou de mort – nous sommes attaqués. C’est au point que les politiciens attisent une vague de violence », a déclaré Adi Slebus aux médias à l’époque.

« Le climat ici [dans la région de Stavropol] est tempéré, et cette terre a été créée par Dieu pour l’agriculture. Tout cela est très attrayant. »

Il semble que la rhétorique (et les actions) soit une fois de plus en ébullition.

Les dirigeants politiques sud-africains affirment que les attaques ne sont pas motivées par des considérations raciales.

Comme beaucoup l’ont noté aux États-Unis, la montée des mouvements marxistes en Afrique du Sud pourrait être un aperçu de l’avenir de l’Amérique si rien n’est fait rapidement pour arrêter la prolifération de l’idéologie woke.

Les appels à la violence raciale contre les Blancs sont devenus monnaie courante, et bien que toute déclaration publique similaire aux États-Unis par des groupes suprémacistes blancs soit condamnée, si des activistes minoritaires le font, on parle simplement de « discours politique ».

Il n’est pas surprenant que la couverture du rassemblement de l’EFF par les médias occidentaux ait été complètement lavée, la majorité des organes d’information ne mentionnant pas l’atmosphère sous-jacente de haine raciale.

Ce n’est pas différent du traitement qu’ils ont réservé aux émeutes de BLM, qui ont été décrites comme des manifestations « essentiellement pacifiques » et « enflammées mais pacifiques » alors que des quartiers de plusieurs villes américaines brûlaient.

Heureusement, il existe un contingent croissant de minorités modérées et conservatrices qui refusent de se soumettre à la plantation d’extrême gauche.

On ne peut qu’espérer que cela suffira à désamorcer les tensions raciales aux États-Unis dans les années à venir.

Malheureusement, l’Afrique du Sud est peut-être tombée trop bas dans les griffes du fanatisme marxiste pour pouvoir revenir en arrière.

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12 : C’est le nombre des pays qui rejettent 52 % des déchets plastiques sauvages, selon l’institut de recherche suisse Earth Action (EA) : Inde, Chine, Brésil, Indonésie, Thaïlande, Russie, Mexique, Etats-Unis, Arabie saoudite, Congo Kinshasa, Iran et Kazakhstan. Il est prévu que la pollution par le plastique aura triplé d’ici 2040 et l’on a célébré le 28 juillet le « jour du dépassement du plastique », celui ou le plastique accumulé dépasse la capacité de gestion. Selon le rapport d’EA, sur les 159 millions de tonnes produites en 2023, 68 millions finiront en déchets polluants. Il ne faut pas s’en tenir, pour mesurer la chose, à la consommation de plastique par habitant, dont l’Islande est la championne (129 kilos par personne : c’est plus de 24 fois supérieur à la moyenne mondiale). L’Inde, dont la consommation par personne dépasse à peine 5 kilos, se classe en revanche en tête de la mauvaise gestion des déchets avec un indice de 98,5 %, juste derrière le Mozambique, le Nigéria et le Kenya. Ses investissements trop faibles en la matière limitent ses efforts pour recycler ou incinérer le plastique, et elle rejette près de 7.400.000 tonnes de plastique et 330.800 tonnes de microbilles dans la nature.

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Un Japonais surnommé Toko, rêvait depuis la fin du primaire d’être un chien. Il s’est fait faire un costume de Chien (en l’espèce, de Colley, proche de son gabarit) pour deux millions de yens, soit près de 13.000 euros, et depuis deux jours se promène dans les rues de Tokyo où il mène avec délices une vie de chien. Il se filme et publie ses vidéos sur sa chaîne Youtube, qui compte en quelques heures près de quatre millions de vues. Le costume de chien, produit par l’entreprise japonaise Zppet, « reproduit l’apparence d’un vrai » colley, et les passants s’y laissent prendre, même si les chiens, eux, flairent l’arnaque. Comme quoi l’existentialisme ne marche que chez les hommes : les animaux, eux, reconnaissent la réalité physique. Quant à Toko, il est content pour l’instant. Avouons qu’il est beaucoup moins fou que les trans, car il peut ôter son costume de chien le soir en rentrant chez lui, et il n’a fait procéder sur son propre corps à aucune chirurgie irréversible contre nature.

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Sound Of Freedom : Le FBI découvre 200 victimes du trafic sexuel, dont des enfants

Alors que les propagandistes pédophiles de l’ancien grand Rolling Stone et d’autres grands médias ont attaqué le film contre le trafic d’enfants « Sound of Freedom », le qualifiant de « thriller teinté de QAnon sur le trafic d’enfants » qui est « conçu pour faire appel à la conscience d’un baby-boomer conspirationniste », le FBI a annoncé mardi qu’il avait secouru plus de 200 victimes du trafic sexuel au cours d’une opération nationale de deux semaines menée en juillet.

Connue sous le nom d’ »Opération Cross Country », presque tous les bureaux locaux du FBI ont participé à cette opération annuelle de deux semaines qui a conduit à l’arrestation de 126 personnes soupçonnées d’exploitation sexuelle d’enfants et de trafic d’êtres humains, et 68 personnes soupçonnées de trafic d’êtres humains ont été identifiées ou arrêtées.

Le bureau et ses partenaires locaux ont retrouvé 59 mineurs victimes de la traite et de l’exploitation sexuelle des enfants et 59 autres enfants portés disparus.

« Les trafiquants d’êtres humains s’en prennent aux membres les plus vulnérables de notre société, et leurs crimes marquent les victimes – souvent des enfants – pour la vie. L’engagement du FBI à lutter contre cette menace ne faiblira jamais, et nous continuerons à faire passer le message que ces atrocités ne seront pas tolérées », a déclaré Christopher Wray, directeur du FBI, dans un communiqué.

« Les trafiquants de sexe exploitent et mettent en danger certains des membres les plus vulnérables de notre société et causent à leurs victimes un préjudice inimaginable », a déclaré le procureur général Merrick B. Garland

Cette opération, qui a permis de retrouver 59 enfants activement portés disparus, s’inscrit dans le prolongement du travail considérable que le FBI a entrepris depuis de nombreuses années pour secourir les victimes mineures et arrêter les responsables de ces crimes inqualifiables. Nous continuerons à travailler avec nos partenaires des forces de l’ordre dans tout le pays pour prévenir la traite des êtres humains, améliorer la détection, l’investigation et la poursuite des crimes de traite des êtres humains, et développer le soutien et les services pour protéger les survivants et leur donner les moyens d’agir.

Le FBI a travaillé avec une organisation de protection de l’enfance, le National Center for Missing and Exploited Children, et a concentré ses efforts sur « l’identification et la localisation des victimes du trafic sexuel, ainsi que sur l’enquête et l’arrestation d’individus et d’entreprises criminelles impliqués dans le trafic sexuel d’enfants et le trafic d’êtres humains ».

Pendant que l’opération était en cours, le film Sound of Freedom de Jim Caviezel, qui lutte contre le trafic d’enfants, est sorti au cinéma dans tout le pays et est devenu une superproduction estivale. Cependant, une série d’articles à grand tirage l’ont dénoncé comme un film conspirationniste de type « QAnon ».

Nous devrions être reconnaissants aux personnes qui ont réalisé le film et mis en lumière la vérité tacite de la traite et de l’exploitation sexuelle des enfants. Nous devrions nous demander pourquoi la grande presse institutionnelle a fait un effort concerté pour minimiser le problème.

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À l’échelle de la population mondiale, il s’avère presque impossible de se débarrasser définitivement d’une maladie. On y est bien parvenu avec la variole, la fameuse « petite vérole » qui tuait jusqu’à très récemment une personne atteinte sur trois ou sur cinq, selon la qualité de la prise en charge. Elle est maintenant considérée comme éradiquée, sans aucun cas signalé depuis 1977, grâce à la vaccination de masse. Une méthode efficace, mais qui encourrait trop de résistances de nos jours. Pourtant, d’autres fléaux qu’on a trop vite oubliés ne demandent qu’à ressurgir.

C’est le cas de la lèpre, qu’on assimile un peu trop vite aux dispensaires des missionnaires dans des coins reculés des tropiques. Cette maladie infectieuse chronique est en train de ressurgir dans le sud des États-Unis : environ 150 cas de lèpre sont signalés dans le pays chaque année, ce nombre augmente depuis le début des années 2000, et un cas sur cinq est détecté dans l’État de Floride..

Sauf que contrairement à ce qu’on pourrait croire, il s’agit de moins en moins d’Américains revenus d’un des 120 pays où cette maladie est encore endémique, comme l’Inde ou le Brésil. Ils l’ont en réalité attrapée localement, à tel point que la région pourrait bien devenir un foyer endémique de la lèpre.

Présente chez des animaux insoupçonnés

Il faut dire que la maladie n’est pas aussi bien connue qu’on l’imaginerait : alors qu’on considérait depuis 150 ans qu’elle était uniquement causée par la bactérie Mycobacterium leprae, on en a découvert une seconde en 2008 dans le sang de lépreux au Mexique. Mycobacterium lepromatosis est génétiquement différente de la source « classique » de la lèpre, mais elle provoque les mêmes symptômes et réagit au même traitement (majoritairement des antibiotiques) : c’est la même maladie, mais avec une origine bactérienne différente qu’on ne soupçonnait pas jusqu’alors.

De quoi compliquer encore le travail des chercheurs, alors que jusqu’à très récemment, on pensait que cette maladie était exclusivement humaine. Or ça n’est pas le cas, mais nous n’avons aucune certitude sur les espèces animales porteuses de la lèpre et susceptibles de transmettre la maladie à l’être humain. Le tatou (fort victime des trafiquants et du commerce illégal d’espèce) est le premier suspect, mais c’est le cas aussi de l’écureuil roux en Angleterre et au Danemark, ce qui n’a été découvert qu’en 2014, ainsi que, peut-être, des primates non humains. « La transmission de cette maladie est probablement beaucoup plus compliquée que ce qui était pensé auparavant », écrivent les auteurs d’une récente revue systématique, qui ont analysé les données mondiales de transmission de la lèpre publiées entre 1945 et 2019, cités par Science Alert.

Une maladie qui mutile

De là à penser qu’il existe des souches endémiques encore inconnues, comme en Floride, il n’y a qu’un pas que seule une multiplication des cas pourrait nous permettre de franchir. Or, la maladie a un temps d’incubation notoirement long : plusieurs années, bien souvent. Elle est en outre plutôt peu contagieuse, même si le mécanisme de transmission d’un humain à l’autre n’est pas toujours bien clair – elle peut se transmettre par voies aériennes, mais il faut généralement un contact prolongé avec une personne malade non traitée. Ces facteurs font de chaque nouveau cas, hors des foyers tropicaux bien connus, un mystère à expliquer et un défi à diagnostiquer.

Avec des conséquences potentiellement très graves : la lèpre est une maladie mutilante touche les nerfs périphériques, la peau et les muqueuses, en provoquant des infirmités sévères. Jusqu’en 1909 en France – et bien plus tard dans d’autres pays d’Europe -, les lépreux étaient systématiquement rassemblés à l’écart du reste de la population.

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« L’intérêt d’argent est la grande épreuve des petits caractères »

L’intérêt d’argent est la grande épreuve des petits caractères, mais ce n’est encore que la plus petite pour les caractères distingués, et il y a loin de l’homme qui méprise l’argent à celui qui est véritablement honnête.

Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort () – Maximes et Pensées

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